Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement Charlesbourg »

Des logements en triangle sur un ancien Shell de Charlesbourg

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 mars 2022 1 commentaire

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

À l’abandon depuis la démolition d’une station-service Shell fermée en 2009, un terrain tout en triangle de l’intersection du boulevard Henri-Bourassa et de la 76e Rue Est devrait finalement être habité…

Cette fois-ci, nous nous trouvons dans Charlesbourg, tout près du Trait-Carré. En diagonale du lot qui nous intéresse, il y a le bureau de l’arrondissement. Pas loin, il y a aussi le bâtiment du campus nord du Cégep de Limoilou. Et le moulin des Jésuites.

L’adresse officielle : 7650, boulevard Henri-Bourassa.

(…)

Alors, que veulent construire les entrepreneurs ? Un bâtiment de 4 étages dans lequel se trouveront 32 logements dont certains auront des murs à angles fort prononcés.

Il y a là un certain défi, avance M. Lefebvre : «C’est un terrain particulier, avec une forme particulière, à l’entrée d’un quartier, sur une artère principale.»

Il parle d’un «terrain unique».

L’architecture revêt certes quelques éléments qui frappent. Comme la section sur pilotis qui abritera une dizaine d’espaces de stationnement au rez-de-chaussée. La configuration du lot ne permettait pas d’installer toutes les voitures au sous-sol, affirme Simon Lefebvre. «On vient offrir le nombre minimal qui est requis de stationnements. On les inclut en totalité sur le site de notre terrain.»

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Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Logement locatif ou social.

Deux immeubles comptant 215 logements en lieu et place de la Polyclinique de la Capitale

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 mars 2022 Commentaires fermés sur Deux immeubles comptant 215 logements en lieu et place de la Polyclinique de la Capitale

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Si le souhait des investisseurs d’Hectare immobilier se réalise, un projet résidentiel de quelques dizaines de millions de dollars, abritant environ 215 logements, poussera en lieu et place de la Polyclinique de la Capitale ainsi que des bâtiments voisins du physio et du dentiste.

Nous nous trouvons aujourd’hui près du croisement des autoroutes Félix-Leclerc et Laurentienne. Nous sommes à la frontière entre le quartier Lairet et le territoire de Charlesbourg. Le terrain qui nous intéresse longe la 4e Avenue Ouest, juste au nord de la 41e Rue Ouest.

Devant nous se dressent 4 immeubles:

Le Centre dentaire Pitl;
Une ancienne épicerie louée par Signes d’espoir, organisme d’aide pour les personnes sourdes;
Une annexe de la clinique médicale où logent notamment un laboratoire et un centre de physiothérapie;
La Polyclinique de la Capitale : médecine, radiologie, pharmacie.
Toutes ces entités du domaine de la santé sont appelées à déménager pour laisser le champ libre aux constructeurs.

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Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Logement locatif ou social.

Début de la démolition de la serre indo-australienne

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 janvier 2022 4 commentaires

Source : Dominique Lelièvre, Journal de Québec , le 3 janvier 2022

La démolition de la serre indo-australienne de l’ancien Jardin zoologique de Québec a débuté telle qu’annoncée, malgré une mobilisation citoyenne très importante. «C’est plus qu’une déception, c’est de l’indignation à son comble», laisse tomber Édith Chabot, qui se battait pour la sauvegarde de la serre au sein du mouvement Mères au front, après être allée constater le début des travaux lundi après-midi.

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Démolition imminente de la serre indo-australienne.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Lieux magiques.

Démolition imminente de la serre indo-australienne

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 octobre 2021 2 commentaires

Source : Camille Carpentier, Radio-Canada, le 29 octobre 2021

Après des années de suspense, le sort de la serre indo-australienne de l’ancien Jardin zoologique de Québec semble enfin scellé. Malgré les nombreuses tentatives citoyennes pour préserver le bâtiment de verre, sa démolition devrait commencer dès le 4 novembre.

Pour Michel Lagacé, un biologiste qui a participé à la construction de la serre en 2002, c’est un grand deuil qui s’amorce.

On est très déçus, on est choqués même, je pense, dit-il. Au niveau scientifique, au niveau nature, au niveau environnement, c’est une décision est qui incompréhensible.

Michel Lagacé est un de ceux qui croient au potentiel du bâtiment. Il aurait souhaité qu’il soit réhabilité pour en faire un outil d’éducation à l’environnement et aux changements climatiques pour les jeunes générations.

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Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Lieux magiques.

Charlesbourg prépare la transformation du boul. Louis-XIV

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 mars 2021 1 commentaire

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

L’arrondissement de Charlesbourg prépare la transformation immobilière du boulevard Louis-XIV, depuis la 10e Avenue Est jusqu’à la frontière de Beauport. Pour l’instant, les terres agricoles riveraines ne figurent pas dans les plans de lotissement.
Les quelques kilomètres visés sont bordés de plusieurs terrains qui ont un bon potentiel de «requalification», souligne-t-on dans un document municipal. «Ils peuvent être des lots vacants ou composés d’un bâti ancien susceptible d’être remplacé. Il peut aussi s’agir de terrains sur lesquels le remplacement ou l’agrandissement [d’un immeuble] permettrait d’atteindre une meilleure harmonie avec les bâtiments voisins.»

Les élus de Charlesbourg voulaient cependant établir des balises afin de guider les entrepreneurs qui voudront s’attaquer à la métamorphose du boulevard Louis-XIV. Aussi, trois règlements d’urbanisme viennent d’être adoptés.

La conseillère en communication Audrey Perreault synthétise pour Le Soleil les nouveautés : «En résumé, ces modifications traduisent la vision de la Ville pour ce secteur soit de maintenir une mixité d’usages, de permettre un accroissement de la fonction résidentielle et de mieux encadrer les nouvelles constructions.»

Plus de résidents

Ainsi, la Ville entend notamment amener plus d’habitants le long de ce tronçon du boulevard Louis-XIV, pas seulement des entreprises. «L’introduction de la fonction résidentielle dans ces zones à potentiel de requalification vise à faciliter le processus de transformation et de bonification du milieu urbain», explique-t-on dans la documentation officielle.

Les boutiques, restaurants et stations-service n’auront toutefois pas à déménager, voire à craindre l’expropriation. «Les usages commerciaux y demeureraient toutefois autorisés afin de maintenir une mixité des usages.»

Deux noyaux commerciaux

Les deux principaux croisements routiers conserveront cependant leur vocation exclusive : «Deux noyaux commerciaux sont existants, l’un à l’intersection des boulevards Louis-XIV et Loiret, et l’autre, à l’intersection du boulevard Louis-XIV et de l’avenue Bourg-Royal. Le maintien d’usages uniquement commerciaux est proposé pour ces secteurs.»

Terres agricoles

Enfin, sujet sensible dans ce secteur où se trouvent des terres cultivables appartenant aux Sœurs de la Charité : les champs seront-ils protégés? «Aucune intervention n’est prévue dans les territoires agricoles existants le long de l’axe du boulevard Louis-XIV», dixit le document consulté.

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Trois grandes orientations ont guidé les modifications des normes d’urbanisme:

Miser sur la fonction résidentielle pour les secteurs à requalifier.
Assurer une transition des hauteurs adéquate avec les milieux résidentiels de plus petit gabarit aux abords de l’axe.
Maintenir la fonction commerciale dans les noyaux commerciaux existants.
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PLUS DE CONTRAINTES ARCHITECTURALES

Sur les rives du boulevard Louis-XIV, la Ville évaluera maintenant plus en détail la qualité des projets qui seront soumis par les développeurs avant d’octroyer des permis de construction.

Selon la terminologie officielle, on dit que «la délivrance des permis de construction […] pour ce secteur sera assujettie à l’approbation de plans relatifs à l’implantation et à l’intégration architecturale (PIIA)», nous écrit la conseillère en communication Audrey Perreault. «Cet outil réglementaire permet d’assurer un meilleur contrôle qualitatif des futures constructions.»

Maintenant, un propriétaire qui veut : 1) construire ou agrandir un bâtiment principal; 2) construire, installer ou remplacer une enseigne, devra démontrer la finesse de son projet.

«L’objectif est de créer un ensemble urbain attrayant et de qualité avec une architecture variée dans son traitement», fait-on valoir dans un feuillet explicatif. «Il est aussi souhaité de prévoir l’intégration d’une enseigne à l’architecture et au milieu urbain.»

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DES ENTREPRENEURS SE POSITIONNENT

Le quartier entourant le boulevard Louis-XIV, dans le secteur Bourg-Royal, attire des investisseurs.

Nous en avions d’ailleurs discuté, récemment, avec un promoteur qui se préparait à lancer un lotissement de 120 terrains résidentiels autour du carré de Tracy. Il évaluait la valeur foncière du chantier à 40 millions $.

Le long du boulevard, d’autres entrepreneurs se positionnent. Le groupe Bâtimo, par exemple, possède un lot vacant de bonne dimension évalué à près de 3 millions $ au rôle municipal.

L’homme d’affaires Stéphan Huot est aussi du nombre. À la fin de l’année dernière, il a rasé des bâtiments commerciaux un peu plus à l’est, là où logeait notamment Metro Excavation. Il a ainsi libéré un grand lot inscrit à 2,18 millions $.

Les terres cultivables, accotées au boulevard, appartiennent quant à elles aux Sœurs de la Charité qui, jusqu’en décembre dernier, collaboraient avec l’homme d’affaires Michel Dallaire. Ces lots agricoles ne figurent pas dans les plans de lotissement actuels de la Ville. Le zonage en vigueur ne permet qu’un bâtiment de trois logements sur chacun des champs. La pression pourrait néanmoins être forte puisque la valeur au rôle des trois lopins qui se trouvent en bordure de Louis-XIV, dans le secteur visé pour la requalification, est de 7 millions $.

L’article

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Transport.

Terrain fin prêt pour la construction de la nouvelle centrale de police

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 décembre 2020 9 commentaires

Source : Taïeb Moalla, Le Journal de Québec, le 3 décembre 2020

Signe de l’avancement du projet de la nouvelle centrale de police, à Charlesbourg, la Ville de Québec a confirmé mercredi avoir achevé, en novembre, la décontamination du terrain et la démolition de trois bâtiments qui s’y trouvaient.

Les travaux de construction doivent toujours débuter au printemps 2021 pour s’achever à la fin de 2023. Le Journal a mis la main sur une toute nouvelle esquisse du bâtiment.« Le projet de nouvelle centrale de police sur le boulevard Louis-XIV avance selon l’échéancier prévu : la décontamination du terrain a été complétée et les trois résidences sur le site ont été démolies en novembre », a affirmé le porte-parole de la Municipalité David O’Brien.

Selon lui, « la Ville est présentement à la conception des plans et devis finaux. Les prochaines étapes visent l’élaboration des appels d’offres des premières phases de construction ».

Appelée à commenter, Martine Fortier, présidente de la Fraternité des policiers, a mentionné que « nous nous réjouissons de la concrétisation de ce projet, attendu depuis plus de 10 ans. Espérons que le processus ne se verra pas entravé et que les objectifs seront atteints en temps voulu ».

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Nouveau projet: centrale de police. 98 000 000 $.

Le terrain visé pour la construction sur Google Maps.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg.

Bourg-Royal: de nouvelles rues, un parc et 120 grands lots «luxueux»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 novembre 2020 Commentaires fermés sur Bourg-Royal: de nouvelles rues, un parc et 120 grands lots «luxueux»

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Un gros développement immobilier est en gestation dans le quartier Bourg-Royal de l’arrondissement Charlesbourg. De nouvelles rues, un parc, au moins 120 grands lots «luxueux» pour des unifamiliales et des jumelés… Les terrains boisés du nord-est du Carré de Tracy seront méconnaissables.

«Le projet est décidé, tout est fait», avance l’agent immobilier et investisseur discret Pierre Lefrançois, joint par Le Soleil. «C’est sur les rails ; le projet devrait apparaître en 2021.»

«C’est majeur», se réjouit celui qui se présente comme un entrepreneur «low profile» qui attend que les fils soient attachés avant de s’avancer. Sans entrer dans les fins détails, il calcule que les terrains qu’il a acquis au cours des 2 ou 3 dernières années valent «plusieurs millions», peut-être 8 millions $. Une fois subdivisés et desservis, les lots grimperont à plus ou moins 18 millions $ — «Ça, c’est juste les terrains avec les infrastructures».

Ajouter des maisons sur chacune des parcelles qui disposeront d’une façade d’une longueur oscillant entre 16 mètres à 22 mètres : sommairement 22 millions $ de plus, au moins.

Total: 40 millions $ en valeur foncière.

Notre interlocuteur évoque un «projet d’envergure».

Déjà vendus !

«C’est déjà tout vendu.» Pardon ? Pierre Lefrançois précise : tous les lots ont été acquis par des entrepreneurs en construction qui y érigeront des maisons «sur mesure».

Les particuliers pourront donc acheter les propriétés ultérieurement.

L’investisseur s’affiche confiant. Le secteur est populaire, selon lui. «On estime qu’on va le bâtir sur une période de deux ans. Et ça ne répondra pas à la demande. Il y a trop de demande.»

Il est toutefois trop tôt pour l’appeler, dit-il. Mais si des consommateurs ont un intérêt, ils les invitent à se rendre sur la rue Dover, tout près, un autre secteur qu’il a développé. Là, assure-t-il, les propriétés se sont envolées : «En six mois, presque toutes les maisons étaient vendues à des privés.»

Compléter le cercle

Histoire de situer encore mieux le terrain, vous pourriez vous rendre sur le Web, pour regarder une carte de «Bourg-Royal» ou de «Carré de Tracy». Le quartier forme un immense cercle. Mais une grande pointe de la tarte, en haut à droite, est verte. C’est là.

La rue Anne-Pivain sera prolongée, en courbe, pour atteindre la rue Astrid : «On continue le rond du Carré de Tracy.» Ce sera la limite nord. D’autres voies pavées découperont le développement.

Par où sortiront les automobilistes de ce quartier? Pas sur Carré de Tracy Est, assure Pierre Lefrançois. Plutôt directement sur l’avenue du Bourg-Royal où les investisseurs ont mis la main sur un immeuble de 4 logements pourvu d’un grand gazon qui fera place à une nouvelle rue.

Un parc

Les plus attentifs auront remarqué qu’il restera encore de la forêt au nord, au-delà de la rue Anne-Pivain. Notamment là où la Ville de Québec possède un grand terrain, celui de l’ancien camp Bourg-Royal.

En 2014, quand elle l’a acheté, la Ville avait démoli les bâtiments du camp. Trop populaires auprès des vandales, ils étaient visités à l’occasion par les pompiers.

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Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Logement locatif ou social, Résidentielle.

Deux écoles sur le terrain de l’ancien jardin zoologique

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 septembre 2020 Commentaires fermés sur Deux écoles sur le terrain de l’ancien jardin zoologique

Source : Daphnée Dion-Viens, Le Journal de Québec, le 17 septembre 2020

Une nouvelle école primaire sera construite sur le terrain de l’ancien zoo de Québec, situé dans le secteur de Charlesbourg, en plus d’une nouvelle école secondaire.
Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, s’est réjoui jeudi d’annoncer la «revitalisation d’un beau et grand terrain à la recherche d’une vocation», près de 15 ans après la fermeture de l’ancien jardin zoologique.
Il s’agit de «l’endroit idéal» pour construire de nouvelles écoles, a affirmé le ministre Roberge.

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Une école secondaire à 96 M$ sur les terrains de l’ancien zoo de Québec.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Institutionnel.

Projet Maria-Goretti à Charlesbourg: les citoyens obtiennent la tenue d’un référendum

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 septembre 2020 Commentaires fermés sur Projet Maria-Goretti à Charlesbourg: les citoyens obtiennent la tenue d’un référendum

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Les citoyens voisins du futur développement résidentiel Maria-Goretti à Charlesbourg ont obtenu que la Ville tienne un référendum sur le projet qu’ils jugent disproportionné.

Les citoyens avaient jusqu’à mardi pour signer les registres afin de demander un référendum pour s’opposer à l’adoption du plan de construction. En tout, 112 signatures étaient nécessaires pour que la Ville tienne un référendum. Ce sont finalement 161 personnes qui se sont manifestées, sur les 1012 personnes habiles à voter. Ainsi, la Ville est tenue d’organiser un scrutin référendaire.

Citoyens satisfaits

Le projet en cause, qui compte un édifice de 80 appartements locatifs de quatre à six étages, ainsi que 15 maisons de ville, est piloté par Drolet Construction. Il ne passe pas la rampe chez plusieurs citoyens. C’est le cas de Patricia Couturier, qui habite sur le boulevard Cloutier et qui parle au nom de ses concitoyens. «Je suis très contente du résultat» de l’ouverture des registres, a-t-elle exprimé mercredi.

C’est surtout l’édifice de gros gabarit qui les dérange. «J’aurai un mur de quatre étages dans ma face», déplore-t-elle. Ils craignent aussi la hausse de la circulation et déplorent que les espaces de stationnement soient déjà limités dans le secteur. Ils auraient préféré que le promoteur planifie des maisons de ville sur l’ensemble du terrain.

Le promoteur prend acte

Daniel Renaud, directeur du développement résidentiel chez Drolet Construction, explique que cette option présente un défi pour la rentabilité du projet et qu’il y avait un engagement de compléter le projet précédent avec des stationnements et espaces communs pour la copropriété déjà existante. Le promoteur a pris acte de la volonté des citoyens d’obtenir un référendum, il dit respecter ce choix. Cependant, il ne souhaite pas en arriver là, exprime-t-il. Il se dit prêt à revoir des éléments du projet, mais affirme que «pour solutionner ce problème, il va falloir qu’on s’écoute, de part et d’autre». Une réflexion à l’interne s’entamera rapidement afin d’établir un plan de match.

Décision des élus

À la Ville, la porte-parole Audrey Perreault explique la procédure à venir: «À la suite de la signature de registre qui s’est avérée positive quant à la tenue d’un processus référendaire, c’est lors d’un conseil d’arrondissement que les élus de Charlesbourg devront décider de la tenue d’un référendum ou bien de retirer le projet de règlement.» Si les élus décrètent une consultation référendaire, le greffier de la Ville est responsable de sa tenue. Il s’occupera de mettre à jour la liste électorale et de communiquer avec les citoyens des zones concernées. La date du scrutin n’est pas connue pour l’instant.

L’article

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Logement locatif ou social.

Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): Charlesbourg (la suite)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 juillet 2020 Commentaires fermés sur Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): Charlesbourg (la suite)

Situé dans l’arrondissement de Charlesbourg, le tronçon 16 (T-16), long de 865 m, suit, en gros, le parcours de la 1re Avenue et de l’avenue Isaac-Bédard, entre la 59e Rue Est et la 71e rue Est au nord. On y trouve 36 édifices au total, dont 11 figurent dans la liste des bâtiments à valeur patrimoniale de la Ville de Québec (banque de données GPTM). Ces bâtiments sont « impactés » par le parcours prévu pour le tramway, mais aucun physiquement.

Huit verront leurs terrains amputés d’au moins 2 mètres alors que les autres subiront des impacts pour ce qui est du stationnement. Les onze bâtiments «impactés» font l’objet d’une analyse individuelle, selon la méthodologie de la Ville de Québec.

Le document très intéressant (50 pages).

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Projet - Tramway.