Vérification faite: La décision de la Commission d’urbanisme quant à l’avenir du Colisée devait être rendue le 20 décembre. Elle est reportée. Quand ? Seule la Commision le sait.
* Mise à jour: Décision le 20 janvier 2025
Vérification faite: La décision de la Commission d’urbanisme quant à l’avenir du Colisée devait être rendue le 20 décembre. Elle est reportée. Quand ? Seule la Commision le sait.
* Mise à jour: Décision le 20 janvier 2025
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Martin Lavoie
Journal de Québec
Une maison patrimoniale de Québec appartenant au promoteur déchu Stéphan Huot et qui avait été au centre d’un bras de fer avec la Ville a récemment été mise en vente.
La petite résidence de deux étages comptant trois chambres date de 1877. Elle est en vente au coût de 1 250 000$, comparativement à l’évaluation municipale de 1 075 000$.
La maison est située au 390, avenue Wilfrid-Laurier, à un jet de pierre des plaines d’Abraham, et juste à côté de la tour Martello n° 2.
«C’est un chef-d’œuvre du quartier. Elle est en bon état et a été bien conservée. Elle a toujours été chauffée et bien entretenue, même si elle était vide. Elle est habitable présentement et c’est un beau projet pour quelqu’un qui veut la restaurer», révèle le courtier Michel d’Amours.
Un billet précédent en 2013. Un extrait: (Québec) Un projet de condominiums pouvant atteindre 14 étages à côté de la tour Martello numéro 2, rue Wilfrid-Laurier, met en péril une maison centenaire à caractère patrimonial. L’ancien propriétaire et le promoteur immobilier tentent d’y trouver une nouvelle terre d’accueil, mais si leurs efforts échouent, la demeure liée à l’histoire de Québec pourrait disparaître, au grand dam des citoyens qui habitent à proximité.
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Thomas Verret
Monstroch
Au lendemain de l’annonce de la fermeture du magasin La Cordée sur la rue Saint-Joseph, les médias ont eu droit aux réactions de Claude Villeneuve, qui affirme que « Bruno Marchand regarde Saint-Roch brûler en jouant de la harpe », mais pas à celle du maire ni de Pierre-Luc Lachance.
« Une artère qui était un fleuron de la Ville de Québec est en train de péricliter et il n’y a absolument rien qui se passe pour corriger ça », a déploré M. Villeneuve en point de presse jeudi matin sur la rue Saint-Joseph, près de La Cordée, alors que les employés remballaient l’inventaire de cette boutique de sports et de plein air.
Celui-ci reproche au maire Marchand et au conseiller de Saint-Roch–Saint-Sauveur, Pierre-Luc Lachance, d’être « dans le déni », voire même d’être indifférents aux difficultés que vit le quartier Saint-Roch.
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Émilie Pelletier
Le Soleil
Il n’y a pas que Trudel qui presse la Ville de Québec de se prononcer sur le sort de l’îlot Dorchester. Des citoyens demandent aussi à l’administration municipale de se positionner rapidement. Pas pour le développement proposé par le promoteur, mais plutôt «du côté des intérêts collectifs».
«Le développement du quartier Saint-Roch doit être de nature à maintenir (ou encore mieux, à améliorer!) la qualité de vie des gens qui l’habitent, qui le fréquentent et qui y travaillent. Un projet est souhaitable pour l’îlot Dorchester, cela dit, celui-ci doit s’inscrire dans la création de milieux de vie durables et à échelle humaine, en cohérence avec les réalités du 21e siècle», écrivent des citoyens dans une lettre ouverte obtenue par Le Soleil.
Dans leur missive, quelque 63 signataires, tous résidents de Saint-Roch, défendent les intérêts de leur quartier dans le dossier du redéveloppement de l’îlot Dorchester.
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Nathalie Côté
Droit de parole
Cent quarante personnes se sont présentées au conseil de quartier de Saint-Roch, jeudi 23 octobre, pour assister à une « activité de participation publique de la Ville » sur le projet du promoteur Trudel à l’îlot Dorchester. Les gens se sont présentés en grand nombre : une deuxième salle a été mise à leur disposition et une centaine de personnes ont participé en ligne. Pierre-Luc Lachance, conseiller de Saint-Roch–Sauveur, était présent en ligne. Sur place : Mélissa Coulombe-Leduc, conseillère de Cap-aux-Diamants, accompagnée de deux représentants du promoteur et des représentants de la Ville. Mélissa Coulombe-Leduc a annoncé d’emblée : « Ce soir, on est dans une rencontre d’information. On est vraiment en amont du processus. » Elle a précisé que cette première rencontre précède à tout ce qui pourrait suivre comme consultation publique légale sur l’aménagement et l’urbanisme.
Le projet immobilier planifié par le groupe Trudel compte quatre bâtiments de 7 à 12 étages et un immeuble de 20 étages, dont les 10 derniers seraient réservés à un hôtel. Le promoteur prétend que cette partie est essentielle à la rentabilité du projet et présente les dépassements au zonage actuel conditionnels à sa réalisation. Les règles actuelles du PPU de Saint-Roch (plan particulier d’urbanisme) adopté en 2017 par la Ville de Québec limitent la hauteur des constructions à 10 étages dans cette partie du quartier Saint-Roch.
(…)
Nicolas Saucier, du quartier Saint-Roch, a rappelé : « J’étais membre du conseil de quartier quand on a adopté le PPU. Il faut faire attention. Dans la limite maximum qu’on avait mise à l’époque, c’était l’édifice Beenox qui était le plus haut des édifices du secteur. » Le promoteur se réfère aujourd’hui à la Tour Fresk pour justifier la hauteur du projet. Pour Nicolas Saucier : « C’est un peu comme si on disait aux gens de la rue Cartier [qu’] on va construire quelque chose d’aussi haut que le Concorde… J’ai vécu dans Sillery, dans Saint-Roch, à Montréal. Partout les propriétaires achètent des terrains en connaissant les normes en vigueur. Ils tentent toujours de changer les normes. C’est un peu agaçant à la longue. Je ne vous vise pas vous (les Trudel), mais c’est comme un pattern qu’on voit tout le temps », a-t-il laissé tomber.
Un citoyen de Saint-Roch a aussi demandé si une étude sur les vents a été réalisée : « Pas encore », a répondu le promoteur. « On ne peut faire une étude des vents à cette étape-ci, cela est trop coûteux ». Des gens ont aussi critiqué le fait qu’un supermarché s’installe au rez-de-chaussée du projet. Ils ont noté l’importance de consolider la rue Saint-Joseph qui a déjà plusieurs espaces commerciaux vacants. Un citoyen s’est plutôt demandé qu’elles garanties ont-ils d’y voir un supermarché dans le projet. Là encore, le promoteur affirme que cela est conditionnel aux modifications de zonage.
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Taïeb Moalla
Journal de Québec
La Ville de Québec n’a toujours pas formellement mis en vente la maison Pollack, située au 1, Grande Allée Est, même si elle en a exprimé l’intention il y a plus d’un an et qu’elle juge désormais ce bâtiment patrimonial «excédentaire».
«On attend après le Service de la Culture pour en connaître l’avenir», a répondu Jean Rochette, directeur du Service de la gestion des immeubles, vendredi matin, à l’opposition officielle lors des comités pléniers budgétaires de la Ville de Québec.
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Les travaux de préservation et de rénovation, qui ont nécessité des investissements de 2,5 M$, se sont terminés au printemps 2024. Il faut y ajouter des coûts d’expropriation de 1,55 M$. La Ville a acquis ce bâtiment patrimonial en 2021 après une longue saga judiciaire.
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David Rémillard
Radio-Canada
Il pourrait s’agir d’une partie des premières fortifications de Beaucours, sous le Régime français.
Les vestiges de ce qui s’apparente à une ancienne fortification ont été découverts au parce que Cavalier-du-Moulin, dans le Vieux-Québec. Selon l’hypothèse privilégiée par les archéologues responsables de la trouvaille, il pourrait s’agir d’une construction liée à la palissade de Beaucours, formant la première enceinte fortifiée de la ville.
(…)
Selon Martin Royer, coordonnateur pour la firme Etchnoscope, les vestiges seraient liés à la palissade de Beaucours, construite à la fin du 17e siècle. « En 1693, Beaucours construit une ligne de fortification en bois et quelques années plus tard, au début des années 1710, cette fortification est refaite en maçonnerie dans certaines sections », indique M. Royer dans la publication de la CCNQ.
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Jérémy Bernier
Journal de Québec
L’ancienne Maison Notre-Dame-du-Cénacle, qui accueillait les Services diocésains de l’Église catholique de Québec depuis 1978, a été vendu pour 9M$ à une société qui en fera un immeuble d’habitation.
La vente, conclue le 29 novembre dernier, a été confirmée par l’Église catholique de Québec lundi. L’équipe diocésaine s’installera désormais comme locataire au 6e étage du pavillon Jean-Olivier-Briand du Séminaire de Québec.
(…)
C’est la Société en commandite St-Cyrille, qui s’est faite acquéreur du lot, au prix de 9M$, bien que la valeur foncière soit évaluée à 11 502 000 $.
L’entreprise y prépare un projet d’habitation pour le bâtiment à «l’intérêt patrimonial supérieur» qui pourrait abriter quelque 250 unités de «condos locatifs», à terme.
«Ce qu’on veut, c’est construire quelque chose au goût du jour et tendre vers le nouvel urbanisme, en étant le plus vert possible», explique Éric Bilodeau, directeur général d’Immobilier Bilodeau qui est derrière l’achat du terrain.
L’ancienne Maison Notre-Dame-du-Cénacle sera conservée, du moins en grande partie, mais rénovée pour répondre aux normes actuelles. D’autres bâtiments d’habitation seront construits autour.
«La construction devrait commencer au plus tard en 2026, peut-être en 2025 si tout va bien», affirme M. Bilodeau.
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Chloé Pouliot
Le Soleil
Permis de construire échu, hypothèques légales qui se multiplient et litiges en cours: les dernières chances de voir le Boxotel sortir de terre viennent de tomber.
Le chantier de l’hôtel urbain situé sur le boulevard Charest Est n’a pas avancé depuis plus d’un an et demi. Une clôture protège le peu de la structure qui a été bâtie jusqu’à présent.
On confirme à la Ville de Québec que le permis de construire est maintenant expiré.
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