Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Chemin Sainte-Foy: des villas sauvées, avec 6 ou 7 étages de condos à l’arrière

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 février 2019 Aucun commentaire

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Les deux grandes maisons bourgeoises du XIXe siècle plantées sur le chemin Sainte-Foy, coin avenue de l’Alverne dans Montcalm, seront sauvées et restaurées, promettent les propriétaires. Ils veulent même enlever l’asphalte qui les étouffe pour faire pousser des jardins… S’ils peuvent ériger quelque 90 copropriétés sur 6 ou 7 étages en arrière-cour.

L’architecte Pierre Martin, son frère Louis et leurs associés entendent ainsi rentabiliser l’entreprise. Et développer les vastes lots surtout couverts de stationnements. Un projet sommairement évalué entre 20 et 25 millions $.

Après plusieurs années à cogiter, à faire des plans, ils sont prêts : «Notre rêve, c’est de commencer cet automne», indique Pierre Martin, attablé avec Le Soleil. Les acheteurs pourraient ainsi emménager au printemps 2021.

Il reste cependant des étapes avant que les pelleteuses s’activent. À commencer par vendre le concept à la Ville et aux citoyens. Car il devra y avoir des consultations publiques, une dérogation au zonage étant nécessaire pour passer des 4 étages permis, aux 6, voire 7 étages souhaités.

Aussi, mercredi soir, Pierre Martin s’est mouillé en présentant pour une première fois le projet qu’il espère réaliser au conseil de quartier Montcalm. Une soirée d’échanges avec la population pour prendre le pouls, expliquer.

Un peu plus tôt dans la journée, il avait pris le temps de nous présenter ses plans. Sur le chemin Sainte-Foy, donc, les villas seraient conservées, mais transformées. La maison Petry-Amyot (ancien complexe funéraire Lépine-Cloutier) abritera une salle de réception, une salle d’entraînement et deux logements sur deux étages. La voisine, la maison Moutaine-Kirouac, abritera 4 copropriétés aussi sur deux étages. Le cœur des deux habitations serait occupé par de grands halls ouvrant sur des couloirs menant à l’immeuble de l’arrière-cour.

«On recycle les immeubles, on les rénove, on les restaure», s’enthousiasme Pierre Martin. Même s’ils ne sont pas officiellement classés «patrimonial» par l’État, leur valeur historique est importante pour la Ville. Les deux seront donc préservés. Et mis en valeur avec de la verdure, qui recouvrera environ 42 % des lots.

M. Martin plaide toutefois que ces travaux, ainsi que l’espace fait aux plantes, ont un coût qu’il faut rentabiliser. D’où le développement à l’arrière.

«Il y a une chose qu’on demande et c’est de la hauteur.» Sans permission spéciale, les promoteurs pourraient grimper jusqu’à 13 mètres. Ils aimeraient convaincre que la qualité de leur présentation vaut un 18 mètres. Et pourquoi pas un 21 mètres qui permettrait d’aménager quelques «penthouses»?

Il y aura cependant des «unités» pour des budgets diversifiés, assure M. Martin. «Il faut que j’aie des appartements pour toutes les bourses.»

Si son rêve se réalise, le complexe cachera également environ 85 stationnements en sous-sol. L’accès d’abord prévu par la ruelle arrière a été déplacé sur l’avenue de l’Alverne.

Les deux bâtiments historiques et leur grand terrain sont évalués par la Ville de Québec à près de 3,8 millions $.

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Un billet précédent en 2015 pour le même endroit … et un projet de 4 étages

La Maison Petry-Anyot

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

L’école St-Matthew : un témoin de la présence anglo-protestante dans Saint-Jean-Baptiste

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 février 2019 Aucun commentaire

Jérôme Ouellet
Historien
Le Bourdon

À l’angle des rues D’Aiguillon et Saint-Augustin se dresse un bâtiment qui, au premier coup d’œil, s’apparente quelque peu à une église par ses formes. S’il a effectivement servi un temps au culte à la fin du XXe siècle, il a d’abord été construit pour instruire les enfants de la communauté anglicane de Saint-Jean-Baptiste. Je vous propose de retracer l’histoire de ce lieu au passé méconnu.

Dans la première moitié du XIXe siècle, les législateurs s’efforcent d’implanter un système scolaire cohérent et durable au Bas-Canada (Québec). Cet embryon de réseau public, qui se structure à Québec autour des commissions scolaires confessionnelles à partir de 1846, côtoie alors un ensemble d’écoles privées. C’est notamment le cas dans la communauté protestante de Québec. Vers 1870, un nouvel établissement privé apparaît à l’angle des rues D’Aiguillon et Saint-Augustin. Il accueille plus d’une institution puisque l’école secondaire St-Peter[1] et l’école du dimanche St-Matthew, qui relève de l’église du même nom, y dispensent leurs cours[2]. La fermeture de l’école St-Peter en 1875 coïncide avec la fondation par la commission scolaire protestante de l’école publique St-Matthew, un établissement primaire pour filles[3].

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.

Gros projet sur Grande Allée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 février 2019 Aucun commentaire

Jean-François Racine
Journal de Québec
TVA Nouvelles

Le Groupe Mach pourrait investir des dizaines de millions de dollars.

Un projet d’investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars est sur la table à dessin dans le secteur de Grande Allée.

Le Groupe Mach est désormais propriétaire de tout un important quadrilatère entre les rues Senezergues et de la Chevrotière.

Cet espace inclut le Pub Ozone ainsi que le stationnement extérieur de la rue Berthelot, à l’arrière. Le bar n’est pas visé par le développement.

Selon TVA Nouvelles, la société envisage de construire un stationnement à étages, de même qu’une zone commerciale avec boutiques, services et aire de restauration. À terme, cette densification devrait réjouir les commerçants voisins, alors qu’une partie de la clientèle migre vers Saint-Roch et Limoilou. Les taxes et le prix des loyers ont souvent fait la manchette au cours de la dernière année.

Du développement

Aucun échéancier n’est encore disponible, mais la société en expansion devra respecter les règles en vigueur dans le secteur, tout comme le plan d’urbanisme.

Le Groupe Mach possède plusieurs édifices sur la Grande Allée, notamment le 560 (2 étages), le 566 (3 étages) et le 580 (6 étages), qui sont situés devant le Maurice Night Club et l’hôtel Le Concorde.
En 2015, la société est devenue un chef de file dans le domaine de l’immobilier à Québec avec l’achat d’édifices pour un peu plus de 100 millions $.

En 2013, Le Groupe Mach avait annoncé la réalisation d’une transaction immobilière en faisant l’acquisition, auprès du Fonds immobilier de solidarité FTQ, de six immeubles de bureaux et d’un immeuble mixte à vocation résidentielle et commerciale. Six des édifices acquis à l’époque par le Groupe Mach sont situés à Québec, le septième à Montréal.

Portefeuille varié

Le Groupe Mach, créé en 1999 par Vincent Chiara, propriétaire unique, détient un portefeuille très varié : immeubles de bureaux, commerciaux, industriels, résidentiels et institutionnels.
Son portefeuille immobilier comprend entre autres l’édifice Sun Life, la Tour CIBC, la tour de la Place Victoria, le site de la Maison Radio-Canada et l’Édifice Telus à Québec.

Ailleurs à Québec, la société détient officiellement l’Édifice 410 Charest (anciennement Mountain Equipment Co-op), ainsi que le stationnement souterrain du côté du jardin Jean-Paul L’Allier et des bâtiments situés au 701, rue Saint-Joseph, et au 750, boulevard Charest Est, le tout pour une valeur de 54,6 M$.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

Refaire la place de l’Hôtel-de-Ville pour 10 M$

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 février 2019 1 commentaire

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

La Ville de Québec demande 10 millions $ au nouveau ministre des Finances caquiste afin de réaménager et agrandir la place publique située entre l’hôtel de ville et la basilique-cathédrale.

En préparation pour le dépôt de son premier budget, le député Éric Girard reçoit les listes de souhaits de nombre d’entreprises, groupes de pression et organisations publiques. Et la mairie de la capitale n’a pas manqué sa chance de mousser ses projets prioritaires : le réseau structurant de transports de 3 milliards $; une future zone d’innovation dans Beauport-Maizerets-d’Estimauville pour remplacer les secteurs industriels; le financement récurrent du Fonds des grands événements de 5 millions $ par année.

S’ajoute la place de l’Hôtel-de-Ville qui serait transformée en «Espace de la Capitale-Nationale» si les subsides gouvernementaux percolent jusque dans les coffres de la mairie.

C’est quoi au juste? Disons-le d’emblée, la proposition est embryonnaire. «Les coûts ont été estimés à partir de projets similaires réalisés», explique d’ailleurs Audrey Perreault, conseillère en communications. «Cependant, cette évaluation devra être révisée en fonction de plans plus précis. Si le financement est octroyé, la Ville pourra aller de l’avant avec un concept plus précis et une démarche de consultation publique auprès de ses partenaires, des commerçants et des citoyens.»

N’empêche, les grandes lignes ont été dessinées pour séduire le ministre Girard. Et un argumentaire développé dans l’espoir qu’il autorise le transfert des fonds. «À proximité de cette place, plus de 16 millions $ ont été investis pour moderniser le secteur», rappelle la Ville. «Il ne reste que cet îlot central devant l’hôtel de ville qui n’a pas été retouché.»

(…)

Il est intéressant de souligner que l’animation de ce carrefour remonte loin dans l’histoire de la capitale. «Dès le Régime français, la place est occupée par le marché de la Haute-Ville. Jusqu’en 1875, les cultivateurs de la région viennent y offrir leurs produits. L’endroit est désigné Grande Place, Grande Place de la Haute-Ville et Place du Marché», raconte l’Office du tourisme dans son site Web. «À partir de 1900, la Place du Marché devient la Place de l’Hôtel-de-Ville après la construction de l’hôtel de ville. L’espace est aussi appelé Place Notre-Dame et Place de la basilique jusqu’au milieu du 20e siècle.»

Le lieu est classé au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. On y trouve notamment le monument du Elzéar-Alexandre Taschereau; en 1886, il est devenu le premier Canadien élevé au rang de cardinal catholique.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Un édifice «phare» dans Saint-Roch: Le Pied-à-terre

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 février 2019 18 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

La construction d’un édifice «phare» de 10 étages, qui changera radicalement l’entrée ouest du quartier Saint-Roch, pourrait débuter d’ici fin de l’année, espère le promoteur GM Développement.

Initialement surnommé «Le Cobalt», l’édifice sera finalement baptisé «Le Pied-à-terre», a appris Le Journal, et n’aura qu’une seule vocation, celle de condo-hôtel. L’immeuble au design singulier sera érigé sur le terrain en pointe d’une ancienne station-service au carrefour des boulevards Charest et Langelier puis de la rue Saint-Vallier Est. Il comptera 105 unités sur dix étages, avec un stationnement souterrain de trois étages.

Même si le mot «commerce» apparaît toujours au rez-de-chaussée sur les esquisses, il n’y en aura pas, nous a-t-on confirmé. Les promoteurs comptent finalement utiliser cet espace pour aménager des salles qui pourront accueillir des évènements corporatifs.

«Le projet a évolué avec le temps. C’est un condo-hôtel à 100 % maintenant. Il n’y a rien en lien avec du Airbnb. La réception va être organisée, les équipes de ménage vont être sur place. Pour le voisinage, c’est purement un hôtel qui s’en va là. Il faut vraiment le présenter comme le nouveau super-hôtel à l’entrée de Saint-Roch», a fait savoir Luc Guillot, associé chez Mallette, qui a été mandaté par GM Développement afin de monter le plan d’affaires.

(…)

Quant au permis de construction de la Ville de Québec, M. Guillot s’est dit confiant, en entrevue, de l’obtenir prochainement. Il ne reste selon lui que des «détails» à régler. Les plans présentés à la Ville respectent le zonage et la hauteur maximale prévue dans le secteur.

«On s’est assurés que l’intégration du bâtiment soit la plus harmonieuse possible avec son environnement immédiat. À l’entrée du centre-ville de Québec, ça prenait un bâtiment phare.»

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Un billet précédent ainsi que ce billet de 2015

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

Saint-Roch : deux boulevards au lieu de l’autoroute Laurentienne?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 février 2019 4 commentaires

Louise Boisvert
Radio-Canada

La Ville de Québec va procéder à la fin du mois à une consultation sur la requalification du pôle Wilfrid Hamel-Laurentienne. Des étudiants de l’Université Laval, qui se sont penchés sur la nouvelle vocation du secteur, proposent entre autres de démanteler l’autoroute pour aménager deux boulevards urbains.

L’idée, qui a été présentée à la Ville, a quelque chose de très inattendu.

Les étudiants de l’École d’architecture de l’Université Laval ont imaginé deux boulevards pour remplacer l’autoroute Laurentienne entre les rues de la Croix-Rouge et Soumande.

Il s’agit en fait du prolongement de la rue Dorchester et de la Couronne qui traversent déjà le quartier St-Roch.

« L’idée, ce n’est pas de faire table rase, c’est de composer avec ce que l’on a », explique leur professeur, l’architecte et designer urbain Érick Rivard.

« On garde le même nombre de voies pour les automobilistes », précise le professeur. L’espace ainsi créé entre les deux boulevards permettrait de réhabiliter la rivière Saint-Michel, un affluent de la rivière Saint-Charles, canalisé depuis la construction de l’autoroute Laurentienne.

En démantelant l’infrastructure de béton, la Ville pourrait ainsi récupérer toute une bande de terrains inutilisés.

Les étudiants ont imaginé leur plan d’aménagement en tenant compte des prévisions de la Ville de Québec qui a établi que 28 500 ménages viendront s’ajouter d’ici 20 ans.

Le secteur permettrait la construction de 4600 unités de logement, des maisons de ville, de la copropriété, des duplex et des logements sociaux.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Transport.

Vision d’aménagement pour le pôle urbain Wilfrid-Hamel–Laurentienne : consultation en ligne et atelier participatif

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 février 2019 6 commentaires

Québec, le 13 février 2019 – La Ville de Québec lance une démarche visant à déterminer sa nouvelle vision d’aménagement pour le pôle urbain Wilfrid-Hamel–Laurentienne.

La Ville souhaite ainsi soutenir le développement de ce secteur d’importance en raison de sa localisation stratégique à proximité du centre-ville. Elle tient à profiter de la mise en place du réseau structurant de transport en commun, d’infrastructures municipales d’importance en plus des projets émergents de promoteurs privés afin de se doter d’une vision lui permettant de mieux encadrer le réaménagement de ce secteur.

« Nous voulons que le secteur Wilfrid-Hamel–Laurentienne devienne un pôle porteur et complémentaire au centre-ville. Nous souhaitons valoriser l’image de l’entrée de la ville, a mentionné le maire de Québec, M. Régis Labeaume. Le réseau structurant de transport en commun permettra non seulement d’améliorer considérablement la mobilité à Québec, mais son implantation est une occasion de revitaliser certains secteurs de la ville ayant un potentiel de développement. »

Démarche consultative : questionnaire en ligne et atelier participatif

« Nous lançons dès aujourd’hui le processus d’élaboration de cette vision à laquelle les citoyens et les principaux propriétaires fonciers du secteur seront appelés à contribuer, a ajouté Mme Marie-Josée Savard, vice-présidente du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. Tous les citoyens qui habitent, travaillent ou fréquentent le secteur peuvent participer à la démarche en partageant leur connaissance du milieu, nous permettant ainsi de réfléchir à une vision d’aménagement qui répondra aux besoins de la population. »

Les personnes intéressées à s’exprimer sont invitées à répondre dès maintenant au questionnaire en ligne. Elles ont jusqu’au 10 mars 2019 pour se prononcer.

Une consultation publique, sous forme d’un atelier participatif, aura lieu le jeudi 28 février, à 19 h, au centre communautaire Fernand-Dufour (222, avenue Ducharme).

Tous les détails concernant le sondage en ligne et l’atelier participatif sont accessibles ici.

Objectifs préliminaires

L’élaboration d’une vision d’aménagement permettra, entre autres, de :
· valoriser et transformer ce secteur peu convivial en réel pôle urbain;
· assurer une meilleure connexion de ce secteur au centre-ville;
· faciliter les déplacements des résidants des quartiers voisins vers ce secteur;
· orienter le développement immobilier, notamment en favorisant le réaménagement des terrains non occupés à leur plein potentiel;
· soutenir l’implantation du nouveau réseau structurant de transport en commun.

Secteur d’intervention

La zone prioritaire d’intervention englobe, entre autres, la zone commerciale Soumiande, les abords du boulevard Wilfrid-Hamel, le secteur de la rue Bourdages, la zone industrielle du Colisée et la portion ouest du Vieux-Limoilou (Stadacona). Les aménagements situés de part et d’autre de l’autoroute Laurentienne, au sud de l’avenue Soumande, feront partie de l’analyse, ce pourquoi le secteur d’entrée de ville de Saint-Roch est inclus (voir la carte du secteur en annexe).

Situation actuelle

Les activités du pôle urbain Wilfrid-Hamel–Laurentienne sont diversifiées. Plusieurs propriétés sont sous-utilisées en raison d’une faible occupation au sol et de la présence de plusieurs parcs de stationnement. De plus, certaines fonctions, comme le commerce de grande surface, sont en pleine transformation et une réflexion doit porter sur leur avenir.

Coupé en deux par l’autoroute Laurentienne, le secteur est peu invitant, bien qu’il soit stratégiquement localisé à proximité du centre-ville. Les distances à parcourir entre les bâtiments ainsi que d’une rue à l’autre sont très grandes, contrairement aux quartiers voisins qui sont mieux adaptés à la marche (trame de rue quadrillée des quartiers Vieux-Limoilou, Saint-Roch et Vieux-Vanier). Dominé par les infrastructures dédiées à l’automobile (bretelles d’accès, stationnements de surface, etc.), le secteur est caractérisé par des aménagements peu conviviaux pour les piétons et les cyclistes. Enfin, les arbres sont en quantité insuffisante, ce qui favorise la formation d’îlots de chaleur.

Principales étapes

Les principales étapes prévues pour cet exercice de planification sont présentées ci-dessous :

2018

Analyse préliminaire

Hiver 2019

Phase 1 – Consultation publique en amont
Consultation en ligne (13 février au 10 mars)
Groupes de discussion avec les principaux acteurs du milieu
Atelier participatif ouvert à tous (28 février)

Printemps et été 2019

Élaboration du projet de la vision d’aménagement

Automne 2019

Phase 2 – Consultation publique
Présentation du projet de la vision d’aménagement

Hiver 2020
Adoption du projet de la vision d’aménagement

Pour en savoir plus au sujet de la vision pour le pôle urbain Wilfrid-Hamel–Laurentienne, les citoyens sont invités à consulter Pôle urbain Wilfrid-Hamel-Laurentienne

Un billet précédent sur une nouvelle vision de l’autoroute Laurentienne

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Message d'intérêt public.

La Ville exproprie la Maison Pollack

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 février 2019 3 commentaires

Jean-Francois Néron
Le Soleil

La Ville de Québec confirme avoir signifié un avis officiel pour l’expropriation de la maison patrimoniale Pollack dont l’état ne cesse de se dégrader. Le maire de Québec en a fait mention à la presse, lundi.

Il s’agit du second avis d’expropriation envoyé depuis le début de l’année. Le premier concerne le terrain à l’abandon de l’ancienne église Saint-Vincent-de-Paul dans le Vieux-Québec, propriété de l’hôtelier Jacques Robitaille.

En décembre, le conseiller Jean Rousseau pressait la Ville de Québec de procéder à l’expropriation de la maison patrimoniale du 1, Grande Allée, qui a plus que jamais besoin de rénovations. Dès 2008, Démocratie Québec se battait pour la préserver.

En 2013, Équipe Labeaume avait fait la promesse d’intervenir. Enfin, la Ville a obtenu de nouveaux pouvoirs du gouvernement du Québec qui lui permet de faire des expropriations avec l’adoption de la loi 155.

Au fil des ans, la Ville a émis pour plus de 15 000 $ en constats d’infraction en raison du piteux état du bâtiment.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.