Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Un projet contesté au 8 rue McWilliam dans le Vieux-Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 août 2019 2 commentaires

Le Soleil

POINT DE VUE / Aux élues et élus de l’arrondissement La Cité-Limoilou, Le 19 août prochain, vous, élus de l’arrondissement La Cité-Limoilou, aurez à vous prononcer sur une modification au règlement relativement aux critères applicables aux plans de construction. Ce règlement vise à permettre à un projet résidentiel d’outrepasser de plusieurs mètres la hauteur actuellement permise pour un nouvel édifice sur la rue McWilliam.

Plus de 60 citoyens, voisins de ce projet, sont inquiets parce que la hauteur proposée de 19 mètres et cinq étages dépasse de près de la moitié (46 %) la hauteur permise au règlement de zonage, ce qui est loin de ressembler à une simple dérogation. Ils considèrent que ce projet ne s’insère pas dans son environnement immédiat où les bâtiments résidentiels actuels ont tous entre deux et quatre étages. Ainsi, il sera plus haut que 15 des 16 édifices qui l’entourent, l’exception étant un bâtiment commercial ayant façade sur la rue Saint-Jean.

On nous accuse d’être revanchards ou de souffrir du syndrome «pas dans ma cour». Il n’en est rien. Nous sommes tous heureux de vivre dans ce quartier unique, arrondissement historique de surcroît, et nous souhaitons le partager avec tous, nouveaux résidents, citoyens de notre ville, de notre région et même avec les touristes. Nous sommes convaincus que la venue de nouveaux résidents ne peut être que bénéfique pour le Vieux-Québec.

Plusieurs d’entre nous avons participé activement à l’élaboration du Plan directeur du quartier en 2005-2006. Ainsi, 901 citoyens, commerçants et organismes qui résident, œuvrent ou travaillent dans le quartier ont répondu au questionnaire distribué par la Ville à cet effet, ce qui, au dire même des responsables de cet exercice, ne s’était jamais vu à Québec! Rappelons aussi, pour mémoire, que ce Plan directeur a fait consensus auprès de tous les intervenants du milieu et a été adopté à l’unanimité du conseil municipal en 2008, là où siégeaient déjà plusieurs des élus qui nous représentent encore aujourd’hui. La réglementation de zonage qui s’est ensuivie respectait également ce consensus, la norme ayant été établie à 13 mètres et quatre étages, pour refléter le bâti résidentiel type de l’arrondissement historique.

Depuis lors, nous savons tous que le stationnement de la rue McWilliam, pourtant très utile dans le quartier, les places de stationnement sur rue étant insuffisantes à combler les besoins des résidants, allait éventuellement disparaître pour faire place à un projet résidentiel. Pour plusieurs, nous étions conscients que nous allions subir la perte d’une partie importante de notre ensoleillement, d’une végétation constituée de plusieurs arbres matures et de huit nouveaux chênes (ironiquement plantés cet été le long de la rue Elgin!) et de percées visuelles intéressantes, mais nous l’acceptions en pensant aux nouveaux voisins que nous y gagnerions.

Voilà maintenant que ce consensus sur la hauteur permise est compromis par ce projet résidentiel. À trois reprises, lors de deux consultations informelles et lors de la consultation publique exigée par la loi, les résidents voisins se sont montrés inquiets des répercussions de cette modification et ont demandé que la norme de hauteur de 13 mètres et quatre étages soit respectée.

Contrairement à ce qui a été dit, et même écrit, ces voisins ne demandent pas de modifications à l’architecture du projet, au nombre de logements qui y seront créés, aux cases de stationnement qui y seront intégrés, ces choix, bien que discutables, appartiennent au promoteur et leur appréciation relève de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec.

Les répercussions possibles de ce passe-droit sur d’éventuels projets de construction ou d’ajouts d’étages sur des bâtiments existants, qui pourraient se présenter ailleurs dans le quartier, devraient vous inciter à la prudence. Faut-il le rappeler, le Vieux-Québec est inscrit à la liste du Patrimoine mondial, notamment parce qu’il constitue un ensemble urbain cohérent et bien préservé.

Enfin, les citoyens sont inquiets parce que dans son argumentaire sur la conformité du projet au plan directeur et au schéma d’aménagement, la Ville ne semble pas se préoccuper du patrimoine historique du Vieux-Québec. En effet, l’argumentaire n’invoque que les orientations liées au développement urbain et reste muet quant à la conformité que le projet pourrait avoir avec les orientations et les objectifs d’aménagement liés à la protection et à la sauvegarde du patrimoine.

Notre implication réside dans le fait que nous nous sentons protecteurs du patrimoine que nous habitons et que nous entretenons à grands frais, non seulement pour notre bénéfice, mais aussi pour celui de toute la communauté. C’est donc à titre de dépositaires de ce patrimoine que nous nous montrons inquiets de cette modification à la hauteur permise. Nous n’avons rien à gagner que la hauteur du projet soit abaissée ou pas. Quelle qu’elle soit, le projet nous causera des inconvénients. Notre position en est donc une de principe, à l’exemple de ceux et celles qui, depuis longtemps, ont milité et militent encore pour la sauvegarde et la mise en valeur du Vieux-Québec.

Pour toutes ces raisons, et parce que votre décision affectera le paysage du Vieux-Québec pour bien des années encore, nous vous demandons respectueusement de refuser cette modification au règlement et de faire respecter la hauteur de 13 mètres.

Au nom des citoyens et citoyennes concernés

Benoît Bossé

Marc Côté

Ginette Veilleux

Yves Boissinot

Louis-Philippe Noël

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Un billet précédent

La position du conseiller du quartier (Jean Rousseau):

Les élus de l’arrondissement de La Cité-Limoilou, dont je suis, seront appelés à voter sur 2 projets de règlements concernant un projet de développement immobilier pour le site du 8 rue McWilliam. Le premier projet vise à réunir 3 lots en un seul; le second permettra de dépasser en hauteur (19 m au lieu de 13 m) le gabarit permis. Plusieurs votes seront tenus. Le lundi 19 août, le premier vote consiste en un dépôt des propositions. Le second vote (lundi 9 septembre) permettra d’entériner les 2 propositions. À partir du 12 septembre, un registre sera ouvert pour les citoyens qui souhaitent contester la 2e proposition (les hauteurs et les usages) pour demander un référendum. S’il y a suffisamment de signatures, les élus devront décider le 23 septembre si le projet doit être adopté ou non. Si les élus votent en faveur, il y aura 2 étapes supplémentaires menant au référendum: 1. à nouveau signature du registre en fonction des zones éligibles à participer au référendum, 2. en fonction des zones où il aura eu suffisamment de signatures, il y aura organisation d’un référendum. J’ai participé aux 2 séances de consultations informelles et à la séance de consultation formelle. J’ai fait en sorte de rapprocher les intérêts des citoyens et du promoteur, mais les citoyens expriment dans cette lettre leurs réserves. Je vais respecter leur point de vue et voter contre la seconde proposition.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

Un projet d’hôtel sur le site de la Maison de Lauberivière

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 août 2019 Aucun commentaire

Jean-Michel Genois-Gagnon
Journal de Québec

Un groupe d’investisseurs souhaite aménager un hôtel sur le site qui a abrité durant des années la Maison de Lauberivière, a appris Le Journal.

Dans des documents publics, l’entreprise Lacodev mentionne vouloir réaliser un « projet immobilier à usages multiples, soit commercial, résidentiel et hôtel ». Le zonage actuel permet toutes ces possibilités sauf pour le volet hôtelier.

Au cours des derniers mois, des responsables chez Lacodev ont entrepris des discussions avec la Ville afin d’obtenir une modification au zonage ainsi que les permis nécessaires pour démarrer le chantier après le déménagement de la Maison de Lauberivière en 2021.

Ils demandent notamment un permis pour une « démolition partielle » de l’immeuble situé au 401, rue Saint-Paul, dans Saint-Roch. La hauteur maximale possible pour une nouvelle construction dans ce secteur est actuellement de 16 mètres, selon la réglementation municipale.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

1re Avenue à Limoilou: 40 à 50 logis projetés sur le trou d’eau

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 août 2019 Aucun commentaire

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Voici qui devrait soulager le voisinage du pont Drouin dans Limoilou : un immeuble de plus de 40 logements pourrait pousser dès cet automne sur la rive de la Saint-Charles, au-dessus de la piscine de boue stagnante du 445, 1re Avenue.

Excavé, puis laissé en plan, le lot où l’eau s’accumule a suscité la grogne de résidents : «La Ville a reçu quelques plaintes concernant cette situation», indique une conseillère en communication municipale, Cindy Demontigny. «En juillet 2018 et mai 2019, la Ville a demandé au propriétaire du terrain de pomper l’eau stagnante dans le trou, ce qui a été fait.»

Il paraît toutefois que la performance de la fameuse pompe laisse à désirer… «[Elle] ne semble pas très efficace puisque l’eau n’a pas toute été évacuée. Un rappel sera fait au propriétaire afin d’évacuer toute l’eau.»

La mairie ne sort pas les crocs, ne donne pas de constat d’infraction parce que la construction d’un immeuble de logements serait imminente.

«Le promoteur a récemment déposé un projet auprès de la Commission d’urbanisme. Des recommandations ont été formulées et les travaux devraient débuter d’ici le 1er octobre 2019. Dans ce contexte, la Ville ne peut exiger le remplissage du terrain, mais surveille de près la situation.»

«Rassurer les résidents»

Architecte et président chez Synchro immobilier, George Blouin espère régler le problème au cours des prochains mois : «Vous pouvez rassurer les résidents autour : le projet s’en vient et on a très hâte.»

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo, Logement locatif ou social.

Mois de l’archéologie : visite des chantiers de fouilles au Domaine de Maizerets et à l’Hôpital général de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 août 2019 Aucun commentaire

Québec, le 7 août 2019 – La Ville de Québec invite les citoyens à deux activités spéciales afin de souligner le Mois de l’archéologie. La population pourra visiter le chantier des fouilles archéologiques qui se tient à l’intérieur de la grange de bois, dans le secteur historique du Domaine de Maizerets, ainsi que la deuxième phase des fouilles au Monastère de l’Hôpital général.

Au Domaine de Maizerets

Accompagnés d’un archéologue-animateur, les visiteurs pourront observer l’équipe au travail sur le chantier, découvrir l’histoire du site et de ses occupants, en apprendre davantage sur les recherches en cours et voir les artéfacts trouvés sur le site pendant les fouilles. Une activité d’initiation à l’archéologie visant à faire découvrir le métier aux petits et grands est aussi organisée.

Dates : Vendredi 16 août et samedi 17 août 2019

Heures : 9 h à 16 h

Départ des visites guidées : 9 h, 10 h, 11 h, 12 h 30, 13 h 30, 14 h 30, 15 h 30

Lieu : 2000, boulevard Montmorency

Coût : Gratuit

Aucune réservation n’est nécessaire; l’activité d’initiation à l’archéologie et la table d’artéfacts sont présentées en continu.

À propos des fouilles archéologiques au Domaine des Maizerets

Débuté le 23 juillet dernier, ce chantier d’envergure se tient à l’intérieur de la grange de bois et s’échelonnera jusqu’au début de l’automne.

La grange de pierre a été construite en 1755 tandis que la grange de bois date du début du 20e siècle. Planifiées en amont, les fouilles s’inscrivent dans le cadre du projet de réfection et de mise en valeur du bâtiment.

Les fouilles viendront compléter les données recueillies jusqu’à maintenant sur l’utilisation des lieux avant l’arrivée des Européens ainsi que sur l’occupation d’une habitation de ferme au 17e siècle et sur l’exploitation d’une ferme appartenant au Séminaire de Québec du 18e au 20e siècle.

Au Monastère de l’Hôpital général

Accompagnés d’un archéologue-animateur, les visiteurs pourront observer l’équipe au travail sur le chantier, découvrir l’histoire du site et de ses occupants, en apprendre plus sur les recherches en cours et voir les vestiges mis au jour.

Dates : Vendredi 23 août et samedi 24 août 2019

Heures : 9 h à 16 h

Lieu : 260, boulevard Langelier

Coût : Gratuit

Les citoyens qui souhaitent participer à cette activité doivent faire une réservation au 418 641‑6411 poste 2619 ou à inscriptionculture@ville.quebec.qc.ca.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Conférences / évènements, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Le nouveau parc projeté en contrebas du parc du Cavalier-du-Moulin: aucun développement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 août 2019 Aucun commentaire

Maxime Corneau
Radio-Canada

Après des années de piétinement dans le dossier, la Ville de Québec ira de l’avant avec la création d’un nouveau parc dans le Vieux-Québec, sur un terrain vague laissé à l’abandon depuis des années. Ce terrain est situé en contrebas du parc Cavalier-du-Moulin, dans le Vieux-Québec, entre la rue Saint-Louis et l’avenue Sainte-Geneviève.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Parc.

Appel aux arbres dans Saint-Sauveur

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 août 2019 Aucun commentaire

Marc Allard
Le Soleil

Dans le quartier Saint-Sauveur, les mauvaises herbes qui poussent dans les craques de trottoirs ont parfois l’air des seuls représentants de la nature.

Les rues typiques n’offrent pas de terrain avant, entre les maisons et les trottoirs.

«L’espace pour verdir est assez restreint», dit Guillaume Béliveau-Côté, du comité Verdir Saint-Sauveur.

La Ville de Québec a beau planter des arbres dans les espaces publics (voir encadré), le quartier «manque cruellement de verdure», estime le comité, qui veut pousser le verdissement du quartier plus loin.

Mais comment?

La semaine dernière, les 12 citoyens réunis au sein de Verdir Saint-Sauveur ont lancé un appel aux particuliers, aux commerces et aux institutions pour qu’ils accueillent eux-mêmes un ou plusieurs arbres sur leurs terrains.

Avec la Ville, «ce n’est pas nous qui avons le dernier mot. Alors qu’avec des propriétaires privés, on a peut-être plus de marge de manœuvre», souligne Pauline Bissardon, animatrice et coordonnatrice au Comité des citoyens et citoyennes du quartier Saint-Sauveur (CCCQSS), qui soutient le comité Verdir dans ses démarches.

Institutions sollicitées

Depuis que le comité Verdir Saint-Sauveur a lancé son appel sur les réseaux sociaux, plus d’une trentaine de particuliers en une semaine se sont montrés intéressés à adopter un ou des arbres.

Le comité a aussi commencé à solliciter les institutions, notamment l’Office municipal d’habitation de Québec (OMHQ), qui a plusieurs bâtiments dans le quartier, et le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale.

Le comité pense aussi à des commerces comme l’épicerie l’Intermarché et le magasin Latullipe, qui pourraient réserver une place aux arbres dans leurs stationnements.

Le quartier Saint-Sauveur est un des plus arides à Québec. Vu du ciel, les arbres occupent à peine 13 % de l’espace au sol. Seuls Saint-Roch (12 %) et Saint-Jean-Baptiste (10 %) ont une plus faible canopée. La moyenne est de 32 % à Québec.

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Voir aussi : Arbres, Arrondissement La Cité-Limoilou.

RTC: Parcours 1 et 11. Interruptions planifiées du service

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 août 2019 5 commentaires

Durant les mois d’été, la circulation dans le secteur du Vieux-Port et du Cap-Blanc est très lourde et a un grand impact sur la fiabilité du service. Afin d’éviter une dégradation du service, il y aura des interruptions planifiées du service sur les parcours 1 et 11, entre 15 h et 19 h et entre 22 h et 23 h, lors de journées ciblées. Durant ces périodes, les parcours 1 et 11 s’arrêteront et effectueront leurs départs de la Gare du Palais.

Dates des interruptions du service :
De 15 h à 19 h :

Juillet : 31 juillet
Août : 7, 15, 16, 17, 18, 30 et 31 août
Septembre : 1er, 12, 13, 14, 15 et 16 septembre
Octobre : 4, 5, 6 et 7 octobre

De 22 h à 23 h :

Juillet : 31 juillet
Août : 7, 14, 17, 21 et 24 août

Tous les détails

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Transport en commun.

RTC: fouilles archéologiques sur le site du futur Pôle d’échanges Saint-Roch, situé à l’angle des rues de la Croix-Rouge et Pointe-aux-Lièvres.

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 juillet 2019 Aucun commentaire

Québec, vendredi 26 juillet 2019 – Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a mandaté la firme Truelle et cie pour effectuer des fouilles archéologiques sur le site du futur Pôle d’échanges Saint-Roch, situé à l’angle des rues de la Croix-Rouge et Pointe-aux-Lièvres.

Depuis 1996, le potentiel archéologique du site avait été identifié à la suite de sondages qui y avaient été réalisés. Considérant cela, le RTC a commandé un inventaire en 2017 afin d’identifier les ressources archéologiques qui pouvaient s’y trouver. Cet exercice a notamment révélé l’existence de sépultures anciennes.

« C’est dans ce contexte que nous avons mandaté notre consultant pour qu’il mène des fouilles complètes pour mettre à jour le potentiel archéologique de ce site. Ces recherches permettront d’ajouter des données à un segment de l’histoire de la ville de Québec », commente Monsieur Rémy Normand, président du Réseau de transport de la Capitale.

En effet, plus que la curiosité qu’elles suscitent, ces fouilles permettent de générer des données historiques et scientifiques importantes. Les ossements déterrés seront d’abord nettoyés et emballés au Laboratoire et Réserve d’Archéologie du Québec, à Québec.

Ils seront ensuite analysés sommairement par un bioarchéologue afin d’identifier le sexe, l’âge au moment du décès, ainsi que certaines pathologies. Les ossements seront finalement acheminés au département de bioarchéologie de l’Université de Montréal, où des analyses plus poussées seront effectuées. À terme, ils seront réensevelis.

L’histoire documentée de ce site remonte à aussi loin que 1759. Depuis cette date, le site du futur Pôle d’échanges Saint-Roch est connu pour avoir successivement abrité des retranchements français, des établissements agricoles, deux cimetières, l’hôpital de la Marine, l’hospice Saint-Charles, ainsi que divers bâtiments industriels avant de laisser la place aux bâtiments administratifs qui ont récemment été démolis.

À terme, ce lieu majeur d’interconnexion du réseau deviendra la porte d’entrée du centre-ville de Québec, non seulement pour le transport en commun, mais également pour une multitude d’autres modes de transport. Chaque jour, des milliers de citoyens transiteront à cet endroit via le tramway, le trambus, deux Métrobus, divers parcours réguliers et haute fréquence ainsi que les modes actifs.

Au surplus, le pôle est susceptible d’accueillir des fonctions résidentielles, commerciales ou de services qui en feront, au-delà du transit, un lieu de destination recherché. Enfin, il fera aussi partie intégrante des efforts de requalification de ce secteur, dont la pièce principale est le réaménagement de l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain.

Le communiqué

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Projet - Tramway.

Un premier nettoyage du Bassin Louise

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 juillet 2019 Aucun commentaire

Radio-Canada

Plongeurs et citoyens joignent leurs forces pour le premier grand nettoyage du bassin Louise. Nous avons parlé avec Stéphanie Labbé, plongeuse et copropriétaire de Plongée Nautilus, qui était déjà sur place alors que les premiers éclaireurs émergent avec des chaises, des poteaux de métal et des cannettes de bière vides.

La suite audio

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.