Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Québec victime de sa popularité auprès des touristes?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juillet 2019 Commentaires fermés sur Québec victime de sa popularité auprès des touristes?

Radio-Canada

Un conseiller municipal invite la Ville de Québec à sévir contre les autobus touristiques.

La Ville de Québec est en voie de connaître une autre année record sur le plan du tourisme, notamment grâce aux voyagistes qui organisent des excursions de groupe. Résultat : les autobus touristiques se multiplient dans le Vieux-Québec.

On estime à 30 000 le nombre d’autobus qui débarquent des touristes dans le centre historique de la ville. Une hausse vertigineuse puisque la ville n’en accueillait que 5000 il y a 20 ans. Cette popularité auprès des touristes entraîne son lot d’inconvénients.

Le conseiller municipal Jean Rousseau en a particulièrement contre certains conducteurs de ces autobus qui laissent tourner leur moteur à plein régime pendant que les passagers visitent un site ou mangent au restaurant. Il invite la Ville à sévir.

« C’est tout à fait inacceptable parce que la Ville a son propre règlement qui interdit de laisser tourner un véhicule quand il n’est pas utilisé. » Jean Rousseau, conseiller municipal

Le guide pour les chauffeurs d’autobus touristiques de la ville de Québec stipule que « le stationnement des autobus touristiques est interdit à l’intérieur des murs du Vieux-Québec ». Des zones de débarcadère existent devant certains hôtels, mais la durée du stationnement est limitée à dix minutes, de façon à permettre l’embarquement et le débarquement des passagers.

Le conseiller du district Cap-aux-Diamants, Jean Rousseau, aimerait que le conseil municipal entame une réflexion sur la meilleure façon d’encadrer les autobus touristiques.

Québec n’est pas la première ville dans le monde à se pencher sur cette problématique. Paris envisage d’interdire les autobus touristiques dans son centre-ville.

Toutefois, la directrice générale de l’Association hôtelière de la région de Québec, Marjolaine De Sa, ne croit pas que la comparaison entre les deux capitales tient la route. Elle rappelle que la clientèle touristique de Québec est composée en grande partie de personnes âgées et que les déplacements à pied peuvent être difficiles sur les trottoirs pentus et étroits du Vieux-Québec.

Si on n’a pas l’autobus, le nombre de touristes va baisser. […] Malheureusement, on n’a pas les services de transports en commun faciles pour les gens qui ne connaissent pas les circuits. On n’est pas Paris!, affirme celle qui travaille en tourisme depuis une vingtaine d’années.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Tourisme.

La rue du Parloir nous mènera toujours chez les Ursulines

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 juillet 2019 Commentaires fermés sur La rue du Parloir nous mènera toujours chez les Ursulines

Jean-Marie Lebel, historien
Magazine Prestige

Au cœur du Vieux-Québec, la rue du Parloir est l’une des plus petites artères du quartier. Et pourtant, elle possède une longue histoire et éveille bien des souvenirs. Il est vrai que les façades des maisons et du couvent datent du Régime anglais. Toutefois, l’âme de la Nouvelle-France y subsiste toujours.

Se rendre auprès de Marie de l’Incarnation

Du vivant de sainte Marie de l’Incarnation, on parlait déjà de la « rue du Parloir » ou de la « rue des Parloirs ». C’est ce que nous révèle le texte du peu connu Voyage de Canadas en nouvelle france rédigé en 1662 par Anseline de Ronval, originaire de Dieppe, qui séjourna à Québec. Vingt ans auparavant, en 1642, la révérende Marie de l’Incarnation, la courageuse et déterminée fondatrice des Ursulines de Québec, avait fait construire son monastère à la haute-ville pour l’éducation des jeunes filles de la colonie. Elle fit reconstruire l’édifice après le terrible incendie de 1650. Regrettée de tous les habitants, elle décéda en 1672, 10 ans après le récit d’Anseline de Ronval. La renommée épistolaire et spirituelle de Marie de l’Incarnation se répandit si rapidement après sa mort que l’un de ses contemporains, le grand prédicateur Bossuet, la surnomma « la Thérèse du Nouveau Monde », la comparant ainsi à Thérèse d’Avila.

Les recherches de l’érudit toponymiste Jean Poirier nous apprennent que la rue du Parloir fut aussi appelée au XVlle siècle « rue des Ursulines » ou « rue Sainte-Ursule ». Dans son recensement paroissial de 1818, le curé Joseph Signay la désignait « rue des Parloirs ». Sur son plan de 1833, l’arpenteur Adolphe Larue inscrivait « rue du Parloir ». Ce dernier nom s’imposa de plus en plus et nous est parvenu.

Le nom de la rue du Parloir disait bien ce qu’il avait à annoncer. Partant de l’importante rue Saint-Louis, la petite rue menait à l’aile des Parloirs. Des élèves pensionnaires y recevaient la visite de leurs parents. Derrière une grille, les Ursulines, cloîtrées jusqu’à l’époque du concile Vatican ll, recevaient des nouvelles de leurs familles et du monde. J’ai souvenir d’avoir vu accroché au mur un grand portrait du colonel de Salaberry. Devant mon étonnement, sœur Thérèse Prince m’avait dit : « C’est le souvenir qu’une membre de sa famille, devenue Ursuline, avait apporté avec elle ». Et le vainqueur de la bataille de Châteauguay faisait ainsi la garde de l’humble parloir.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Pas de marché saisonnier au Vieux-Port cet été

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 juillet 2019 1 commentaire

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Le projet de marché saisonnier, qui devait voir le jour cet été sur le site du défunt Marché du Vieux-Port, est mis sur la glace jusqu’en 2020.

La Coopérative des horticulteurs, qui devait gérer les nouvelles installations temporaires, a décidé de «tirer la plogue» sur le projet en raison des délais judiciaires qui s’étirent, a-t-on confirmé mardi.
Rappelons que l’avocat François Marchand s’oppose à la démolition du bâtiment actuel devant les tribunaux. L’avocat – dont le bureau est situé tout près du Marché du Vieux-Port – et la Ville de Québec sont toujours en attente d’un jugement dans ce dossier.

Quoi qu’il en soit, la Ville estime qu’il lui faudra de six à huit semaines pour démolir le bâtiment actuel, fermé au public depuis le 12 juin dernier, et installer une tente avec des étals au même endroit.
«En comptant les vacances de la construction, on est rendus à la mi-septembre au mieux. Ça ne vaut pas la peine, alors on tire la plogue», a indiqué le directeur général de la Coopérative des horticulteurs, Daniel Tremblay, en entrevue avec Le Journal, sans attendre une annonce officielle de la Ville.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Grand Marché de Québec.

Église Saint-Cœur-de-Marie : La Ville de Québec refuse de porter le blâme

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 juillet 2019 1 commentaire

Taïeb Moalla
Journal de Québec

Le maire Labeaume refuse de porter un quelconque blâme dans la saga de l’église Saint-Cœur-de-Marie dont la démolition a débuté ces derniers jours.

«Comment ça se fait qu’il y a plusieurs années (à la fin des années 1990), le diocèse ait vendu ça à un aventurier du Texas? C’est-tu incroyable?», s’est-il demandé, mardi soir, lors d’un impromptu de presse, avant le conseil municipal. Selon Régis Labeaume, «la Ville n’est pas dans le business des églises. Le problème est qu’à un moment donné, ce dossier là nous revient dans les mains et ils mettent le signe sur nos épaules».

Avant de vendre des biens comme une église, le diocèse et les fabriques doivent d’abord s’assurer de la suite des choses, a-t-il insisté. «Tu ne peux pas vendre ça, ramasser le chèque puis t’essuyer les mains après. Ça n’a aucun bon sens qu’on (la Ville) soit là-dedans. Il aurait fallu qu’on prenne 15 millions$ des taxes des citoyens pour réparer ça, alors qu’on n’a jamais eu affaire à ça», s’est indigné le maire.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église.

Garage Bérubé: Projet de 6 étages et 79 logements

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 juin 2019 5 commentaires

Carrefour de Québec

Montcalm — Le promoteur immobilier Casot et la firme architecte Amiot Bergeron ont présenté la plus récente version de leur projet qu’ils souhaitent construire sur le site de l’ex-garage Bérubé. L’édifice compterait 79 logements et une hauteur de 15,2 mètres. C’est d’ailleurs le nombre d’étages qui a le plus provoqué de réactions parmi la trentaine de personnes venues assister à la présentation.

Voilà maintenant huit ans que l’entreprise Casot cherche la bonne vocation pour son site situé au 195, chemin Sainte-Foy. Ainsi, il propose d’ériger un immeuble locatif de 79 logements aux dimensions variés, dont des maisons de ville sur deux étages qui auraient pignon sur la rue Dumont. Puisque le terrain est en pente, l’architecte LOUISE AMIOT a expliqué qu’ils prévoyaient aménager 79 cases de stationnement. Des locaux commerciaux seront disponibles au rez-de-chaussée du côté du chemin Sainte-Foy.

L’immeuble aurait six étages, dont les derniers seraient en retrait. «Pour le dernier niveau, on trouvait important de le faire en retrait par rapport à la rue parce qu’on essaie d’avoir un peu d’élévation par rapport au 200, chemin Sainte-Foy. Sur le toit, il y aura une partie du toit qui serait végétalisé et une terrasse communautaire pour les résidents du bloc», indique Mme Amiot. L’architecte croit que le projet s’inscrit très bien avec le gabarit en secteur. Elle a cité en exemple le 200, chemin Sainte-Foy qui a 12 étages et le IGA qui en possède cinq.

Cour intérieure
Une des particularités du projet est la présence d’une cour intérieure qui s’ouvre sur le côté sud-ouest. Ainsi, on permet une plus grande luminosité pour certains logements qui auront une vue sur elle. «Ça va amener une animation. On cherchait à recréer le cœur d’un ilot avec de l’animation, pas hermétique, mais qui permet une interaction entre les résidents», mentionne l’architecte.

Hauteur dénoncée

Plusieurs personnes qui ont assisté à la rencontre ont dénoncé la hauteur. L’un d’eux s’est insurgé que des promoteurs proposent régulièrement des projets en dehors des normes de zonage établies et que l’on fasse du «spot zoning». Un autre a dit que le retrait du dernier étage était pertinent, mais que la structure lui paraissait trop massive. Trop haut, trop massif et pas assez de verdure, a renchéri un autre citoyen. Parmi les autres commentaires, certains craignent une hausse du trafic et un casse-tête pour se stationner dans leur secteur déjà surchargé par les voitures, et ce, malgré les 79 cases.

Le projet n’a pas encore franchi toutes les étapes. S’il reste tel quel, il devra être présenté dans une consultation publique puisqu’il faudrait modifier le type de zonage et la hauteur pour permettre sa construction.

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Un billet précédent en. … 2009

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Les cloches de l’église St-Roch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 juin 2019 13 commentaires

L’église St-Roch a cinq cloches. Actuellement, deux sur cinq fonctionnent. M. Nicolas Marcil, administrateur à la paroisse Sainte-Marie de l’Incarnation, aimerait savoir si les gens de Saint-Roch estiment que ce serait intéressant d’animer le quartier au son des cloches de l’église.

La réfection des cloches dans cette optique coûterait 35 000 $. Il est donc important pour la paroisse que ce projet bénéficie de l’acceptabilité sociale.

Êtes-vous en faveur de la réfection des cloches de l’église St-Roch ?

Conseil de quartier St-Roch

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église.

Le déménagement de la bibliothèque Gabrielle-Roy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 juin 2019 Commentaires fermés sur Le déménagement de la bibliothèque Gabrielle-Roy

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Conférences / évènements, Institutionnel.

Déploiement des corbeilles de rue pour le recyclage

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 juin 2019 2 commentaires

Québec, le 18 juin 2019 – La Ville de Québec commencera aujourd’hui le déploiement des duos de corbeilles de rue qui permettront de collecter les ordures et le recyclage dans les lieux les plus fréquentés de la ville, soit les secteurs commercial, historique et dense.

« Nous sommes heureux de pouvoir mettre en place ce duo de corbeilles pour offrir ainsi une solution pour collecter les matières recyclables à l’extérieur du foyer, a déclaré Mme Suzanne Verreault, membre du comité exécutif responsable de l’environnement et de la gestion des matières résiduelles. Nous répondons ainsi à une volonté exprimée tant par les citoyens que par les touristes de pouvoir se départir de manière responsable de leurs matières recyclables quand ils participent à des activités extérieures. »

Secteurs ciblés
La première phase de déploiement des corbeilles de recyclage cible le secteur situé entre la rue Saint-Jean et la Grande Allée et entre la rue Saint-Louis et l’avenue Cartier, incluant le Vieux-Québec et le quartier Petit-Champlain. Une centaine de duos de corbeilles d’ordures et de recyclage y seront installés dans un premier temps.

Mode de collecte
La collecte des matières récupérées sera effectuée par la Ville de Québec. Un camion compartimenté permettra de collecter d’un côté les ordures et de l’autre les matières recyclables. Les matières recyclables seront acheminées au centre de tri, tandis que les ordures prendront la route de l’incinérateur.

Prochaines étapes
Le déploiement se poursuivra jusqu’en décembre dans l’arrondissement de La Cité-Limoilou principalement dans les rues commerciales et d’intérêt touristique pour atteindre environ 300 duos de corbeilles. Le déploiement se poursuivra dans le reste de la ville en 2020 et 2021.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Environnement.

L’église Saint-Cœur-de-Marie démolie demain… sans condition

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 juin 2019 20 commentaires

Alain Rochefort
Radio-Canada

L’église Saint-Cœur-de-Marie vit ses dernières heures. La Ville de Québec a autorisé sa démolition, sans condition.

Les travaux de démolition effectués par Groupe Lessard, qui souhaite construire une tour d’habitation de 18 étages à l’angle de la Grande Allée et de la rue de l’Amérique-Française, débuteront mercredi.

La Ville de Québec et le promoteur Louis Lessard se sont entendus vendredi dernier à la suite de longues négociations.

Groupe Lessard estime que le périmètre de sécurité sur la Grande Allée sera démantelé avant le 3 juillet 2019, date du début du Festival d’été de Québec.

La section élevée de la tour, qui donne directement sur la Grande Allée, sera retirée en premier pour libérer l’artère.

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La position de la Ville de Québec Un extrait:

Québec, le 25 juin 2019 – Avec la démolition imminente de l’église Saint-Cœur-de-Marie, la Ville de Québec rappelle qu’elle suivra les recommandations de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec. Ces exigences formulées le 5 juin 2019 dernier sont :

La Commission demande de procéder à un relevé détaillé des façades du bâtiment avant d’entreprendre la démolition. À cette fin, la Commission informait le promoteur qu’elle exigera la reconstruction à l’identique de la portion avant du bâtiment, tel que les intentions illustrées dans le document pour approbation préliminaire préparé par Quanta Architecture et daté du 12 janvier 2016 (demande 20150902-042). Afin d’être en mesure de remplir cette exigence, la Commission recommande de procéder plutôt à une déconstruction afin de permettre la possible réutilisation de composantes dans un futur projet. À titre d’exemple, sans être exhaustive, la Commission suggère de conserver des pierres de revêtement et des ouvrages de ferblanterie. Enfin, elle informe le promoteur qu’elle aura de très hautes attentes quant aux qualités architecturales et urbaines d’un futur projet.

Dans l’attente des travaux de construction sur le site, le terrain devra être nettoyé des débris de démolition et nivelé. Si aucun projet de développement n’est mis de l’avant dans un délai de 12 mois, le terrain devra être engazonné et une clôture devra être mise en place au périmètre du site. Compte tenu du milieu environnant, la Commission demande la mise en place d’une clôture ornementale en métal. Celle-ci devra être préalablement validée auprès de la Commission.

Une attention particulière devra être portée aux murs mitoyens avec les voisins limitrophes afin d’éviter leur détérioration. Au besoin, avec l’accord des propriétaires voisins, une demande à cet égard devra être enregistrée afin de mettre en place un revêtement sur les murs qui seront laissés à nu par la démolition de l’église.

Les arbres existants sur le site devront être conservés. Les mesures de protection nécessaires devront être mises en œuvre afin d’assurer leur survie à long terme. Enfin, il a été recommandé au requérant d’attendre l’avis du ministère de la Culture et des Communications du gouvernement du Québec avant de poursuivre ses démarches dans ce dossier.

Le texte du règlement hors-cour entre la Ville et le propriétaire. Entre le communiqué de la Ville indiquant « qu’elle exigera la reconstruction à l’identique de la portion avant du bâtiment » et le paragraphe 4 de ce texte, il y a matière à interprétation …

Le propriétaire de la bâtisse démolira tout et sa poursuite contre la Ville de Québec continue

Communiqué du promoteur:

Introduction :

Merci aux personnes qui nous ont assistés mon fils Loïk et moi dans les démarches pour l’obtention de ce Permis de démolition inconditionnelle et exécutoire suivant la signature de cette entente homologuée par le Juge Bernard Tremblay de la Cour Supérieure de Québec jeudi et suivant l’émission du Permis vendredi le 21 juin 2019 à 13h00.

Merci à Monsieur Dean Fortin qui représente les commerçants de la Grande-Allée de nous recevoir (que je rencontre pour la première fois ) et à qui je confirme vouloir faire depuis vendredi 13h00 tous ce qui est en mon possible pour améliorer l’accès et la fluidité sur la Grande-Allée en ce temps de festivités crucial pour la ville de Québec, citoyens et touristes.

Voici un résumé des faits:

1- vendredi le 21 juin après plusieurs semaines de discussions avec les autorités de la Ville de Québec, le Permis de démolition de l’ancienne église Ste Cœur de Marie ( Le 530 Grande Allée ) a été émis sans conditions au groupe Lessard avec la collaboration de M William Noonan.

Les frais de démolition sont aux frais du propriétaire qui entend éventuellement entamer les procédures …. évaluées à 1 000 000 $ causé par une erreur de la Ville de Québec au niveau du branchement non-souhaité de l’aqueduc du bâtiment.

2- Lessard (9222) soumet que la façade ne pourra pas être conservée ni les Pierre et où le béton ornemental qui la compose car irrécupérable, Groupe Lessard ayant reçu 2 rapports d’expert le confirmant.

Le groupe Lessard a convenu avec la Ville de Québec ce que Les travaux soient finalisés avant le 31 octobre, 2019 gazon et clôtures installés.

3- Groupe Lessard entend prioritairement démolir la section élevée de la tour sur la Grande-Allée pour d’une part assurer la sécurité des passants et pour permettre la réduction du périmètre de sécurité sur la Grande-Allée dès que possible.

4- Cette première étape a été accélérée par le groupe Lessard pour réduire le périmètre de sécurité aux limites du trottoir, ce aura pour effet de libérer deux (2) voies de la Grande-Allée.

5- Les travaux prioritaires (libération du mur de la honte de la Grande-Allée qu’est le périmètre de sécurité) de démolition débuteront dès que possible pour éventuellement libérer la Grande-Allée avant le 3 juillet, 2019, date du début du festival d’été de Québec.

6- Cette prérogative est uniquement la décision du Groupe Lessard qui devra débourser 100,000 $ de plus en frais de démolition en ajoutant cette étape.

7- Ces travaux de libération de la Grande-Allée vont débuter dans les prochaines heures afin de réduire de façon importante le périmètre de sécurité sur la Grande-Allée en vue du Festival d’été de Québec.

8- La rue de l’Amérique Française sera utilisée par l’entrepreneur retenu pour exécuter les travaux et demeurera fermée (état actuel) pour plusieurs semaines.

9- Lessard (9222) déplore la lenteur de réaction depuis le 26 mars 2019 de la Ville de Québec et la visite complaisante du chef des pompiers Christian Paradis qui a mis la Ville de Québec et ses citoyens sur une fausse route en déclarant (alors qu’il a visité le bâtiment alors qu’il était au téléphone avec les avocats de la Ville) que la structure était sécuritaire alors qu’il avait en mains notre rapport d’expert concluant sans équivoque le contraire. Malheureusement, Lessard (9222) a été contraint d’avoir recours aux Tribunaux avant que la Ville ne consente à engager des ingénieurs qui ont reconnu l’instabilité de la structure et convenu du périmètre actuel de sécurité. Tout cela a créé un délai déraisonnable tout en exposant les citoyens, occupants et touristes à des risques inutiles. De fait, le bâtiment serait démoli depuis fort longtemps (mai et juin) si la Ville avait été proactive…..

10- La poursuite entreprise par le Groupe Lessard à l’encontre de la Ville de Québec sera entendue comme prévu en avril 2020, aucune quittance de part et d’autres n’ayant été donnée.

11- Je tiens toutefois à remercier et féliciter les différentes divisions de la Ville (chapeauté par Monsieur David Dionne) qui ont été d’une aide et secours importants (voirie, lampadaires, parcomètres etc.) depuis que la décision finale a été prise par la Ville de permettre la démolition pure et simple du bâtiment.

Bon été et bon festival à tous.

Louis Lessard
llessard@cfcite.ca
Centre financier de la Capitale

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.