Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Démolition de l’église Saint-Cœur-de-Marie : les travaux suivis de près par la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 juillet 2019 Commentaires fermés sur Démolition de l’église Saint-Cœur-de-Marie : les travaux suivis de près par la Ville de Québec

Québec, le 12 juillet 2019 – La Ville de Québec rappelle qu’elle suit de près les travaux de démolition de l’église Saint-Cœur-de-Marie. Ces travaux vont bon train. La Ville a d’ailleurs pu redonner une voie de circulation dans la Grande Allée portant à trois voies accessibles aux usagers de la route.

Une seule voie de circulation demeure fermée dans le tronçon compris entre la rue de Claire-Fontaine et le cours du Général-De Montcalm.

Cette nouvelle entrave demeurera en place jusqu’à avis contraire.

Église Saint-Cœur-de-Marie

L’entrave qui demeure dans la Grande Allée permet de maintenir un périmètre de sécurité près de l’église Saint-Cœur-de-Marie, où des travaux de démolition sont en cours.

Au cours de ces travaux, trois arbres ayant une trop grande proximité avec le bâtiment devront être abattus puisque leur réseau racinaire s’étend sous la fondation du bâtiment. Toutefois, lors de la délivrance du permis, la Ville a exigé la préservation de l’orme d’Amérique situé près de l’intersection de la Grande Allée et de la rue de l’Amérique-Française par l’instauration de plusieurs mesures de protection.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

La démolition de l’église Saint-Coeur-de-Marie se fait lentement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 juillet 2019 Commentaires fermés sur La démolition de l’église Saint-Coeur-de-Marie se fait lentement

Un billet précédent. L’objectif serait de faire tomber la tour avant le 8 juillet afin de rétrécir le périmètre de sécurité paralysant la moitié de la rue.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Patrimoine et lieux historiques.

Québec victime de sa popularité auprès des touristes?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juillet 2019 Commentaires fermés sur Québec victime de sa popularité auprès des touristes?

Radio-Canada

Un conseiller municipal invite la Ville de Québec à sévir contre les autobus touristiques.

La Ville de Québec est en voie de connaître une autre année record sur le plan du tourisme, notamment grâce aux voyagistes qui organisent des excursions de groupe. Résultat : les autobus touristiques se multiplient dans le Vieux-Québec.

On estime à 30 000 le nombre d’autobus qui débarquent des touristes dans le centre historique de la ville. Une hausse vertigineuse puisque la ville n’en accueillait que 5000 il y a 20 ans. Cette popularité auprès des touristes entraîne son lot d’inconvénients.

Le conseiller municipal Jean Rousseau en a particulièrement contre certains conducteurs de ces autobus qui laissent tourner leur moteur à plein régime pendant que les passagers visitent un site ou mangent au restaurant. Il invite la Ville à sévir.

« C’est tout à fait inacceptable parce que la Ville a son propre règlement qui interdit de laisser tourner un véhicule quand il n’est pas utilisé. » Jean Rousseau, conseiller municipal

Le guide pour les chauffeurs d’autobus touristiques de la ville de Québec stipule que « le stationnement des autobus touristiques est interdit à l’intérieur des murs du Vieux-Québec ». Des zones de débarcadère existent devant certains hôtels, mais la durée du stationnement est limitée à dix minutes, de façon à permettre l’embarquement et le débarquement des passagers.

Le conseiller du district Cap-aux-Diamants, Jean Rousseau, aimerait que le conseil municipal entame une réflexion sur la meilleure façon d’encadrer les autobus touristiques.

Québec n’est pas la première ville dans le monde à se pencher sur cette problématique. Paris envisage d’interdire les autobus touristiques dans son centre-ville.

Toutefois, la directrice générale de l’Association hôtelière de la région de Québec, Marjolaine De Sa, ne croit pas que la comparaison entre les deux capitales tient la route. Elle rappelle que la clientèle touristique de Québec est composée en grande partie de personnes âgées et que les déplacements à pied peuvent être difficiles sur les trottoirs pentus et étroits du Vieux-Québec.

Si on n’a pas l’autobus, le nombre de touristes va baisser. […] Malheureusement, on n’a pas les services de transports en commun faciles pour les gens qui ne connaissent pas les circuits. On n’est pas Paris!, affirme celle qui travaille en tourisme depuis une vingtaine d’années.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Tourisme.

La rue du Parloir nous mènera toujours chez les Ursulines

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 juillet 2019 Commentaires fermés sur La rue du Parloir nous mènera toujours chez les Ursulines

Jean-Marie Lebel, historien
Magazine Prestige

Au cœur du Vieux-Québec, la rue du Parloir est l’une des plus petites artères du quartier. Et pourtant, elle possède une longue histoire et éveille bien des souvenirs. Il est vrai que les façades des maisons et du couvent datent du Régime anglais. Toutefois, l’âme de la Nouvelle-France y subsiste toujours.

Se rendre auprès de Marie de l’Incarnation

Du vivant de sainte Marie de l’Incarnation, on parlait déjà de la « rue du Parloir » ou de la « rue des Parloirs ». C’est ce que nous révèle le texte du peu connu Voyage de Canadas en nouvelle france rédigé en 1662 par Anseline de Ronval, originaire de Dieppe, qui séjourna à Québec. Vingt ans auparavant, en 1642, la révérende Marie de l’Incarnation, la courageuse et déterminée fondatrice des Ursulines de Québec, avait fait construire son monastère à la haute-ville pour l’éducation des jeunes filles de la colonie. Elle fit reconstruire l’édifice après le terrible incendie de 1650. Regrettée de tous les habitants, elle décéda en 1672, 10 ans après le récit d’Anseline de Ronval. La renommée épistolaire et spirituelle de Marie de l’Incarnation se répandit si rapidement après sa mort que l’un de ses contemporains, le grand prédicateur Bossuet, la surnomma « la Thérèse du Nouveau Monde », la comparant ainsi à Thérèse d’Avila.

Les recherches de l’érudit toponymiste Jean Poirier nous apprennent que la rue du Parloir fut aussi appelée au XVlle siècle « rue des Ursulines » ou « rue Sainte-Ursule ». Dans son recensement paroissial de 1818, le curé Joseph Signay la désignait « rue des Parloirs ». Sur son plan de 1833, l’arpenteur Adolphe Larue inscrivait « rue du Parloir ». Ce dernier nom s’imposa de plus en plus et nous est parvenu.

Le nom de la rue du Parloir disait bien ce qu’il avait à annoncer. Partant de l’importante rue Saint-Louis, la petite rue menait à l’aile des Parloirs. Des élèves pensionnaires y recevaient la visite de leurs parents. Derrière une grille, les Ursulines, cloîtrées jusqu’à l’époque du concile Vatican ll, recevaient des nouvelles de leurs familles et du monde. J’ai souvenir d’avoir vu accroché au mur un grand portrait du colonel de Salaberry. Devant mon étonnement, sœur Thérèse Prince m’avait dit : « C’est le souvenir qu’une membre de sa famille, devenue Ursuline, avait apporté avec elle ». Et le vainqueur de la bataille de Châteauguay faisait ainsi la garde de l’humble parloir.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Pas de marché saisonnier au Vieux-Port cet été

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 juillet 2019 1 commentaire

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Le projet de marché saisonnier, qui devait voir le jour cet été sur le site du défunt Marché du Vieux-Port, est mis sur la glace jusqu’en 2020.

La Coopérative des horticulteurs, qui devait gérer les nouvelles installations temporaires, a décidé de «tirer la plogue» sur le projet en raison des délais judiciaires qui s’étirent, a-t-on confirmé mardi.
Rappelons que l’avocat François Marchand s’oppose à la démolition du bâtiment actuel devant les tribunaux. L’avocat – dont le bureau est situé tout près du Marché du Vieux-Port – et la Ville de Québec sont toujours en attente d’un jugement dans ce dossier.

Quoi qu’il en soit, la Ville estime qu’il lui faudra de six à huit semaines pour démolir le bâtiment actuel, fermé au public depuis le 12 juin dernier, et installer une tente avec des étals au même endroit.
«En comptant les vacances de la construction, on est rendus à la mi-septembre au mieux. Ça ne vaut pas la peine, alors on tire la plogue», a indiqué le directeur général de la Coopérative des horticulteurs, Daniel Tremblay, en entrevue avec Le Journal, sans attendre une annonce officielle de la Ville.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Grand Marché de Québec.

Église Saint-Cœur-de-Marie : La Ville de Québec refuse de porter le blâme

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 juillet 2019 1 commentaire

Taïeb Moalla
Journal de Québec

Le maire Labeaume refuse de porter un quelconque blâme dans la saga de l’église Saint-Cœur-de-Marie dont la démolition a débuté ces derniers jours.

«Comment ça se fait qu’il y a plusieurs années (à la fin des années 1990), le diocèse ait vendu ça à un aventurier du Texas? C’est-tu incroyable?», s’est-il demandé, mardi soir, lors d’un impromptu de presse, avant le conseil municipal. Selon Régis Labeaume, «la Ville n’est pas dans le business des églises. Le problème est qu’à un moment donné, ce dossier là nous revient dans les mains et ils mettent le signe sur nos épaules».

Avant de vendre des biens comme une église, le diocèse et les fabriques doivent d’abord s’assurer de la suite des choses, a-t-il insisté. «Tu ne peux pas vendre ça, ramasser le chèque puis t’essuyer les mains après. Ça n’a aucun bon sens qu’on (la Ville) soit là-dedans. Il aurait fallu qu’on prenne 15 millions$ des taxes des citoyens pour réparer ça, alors qu’on n’a jamais eu affaire à ça», s’est indigné le maire.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église.

Garage Bérubé: Projet de 6 étages et 79 logements

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 juin 2019 5 commentaires

Carrefour de Québec

Montcalm — Le promoteur immobilier Casot et la firme architecte Amiot Bergeron ont présenté la plus récente version de leur projet qu’ils souhaitent construire sur le site de l’ex-garage Bérubé. L’édifice compterait 79 logements et une hauteur de 15,2 mètres. C’est d’ailleurs le nombre d’étages qui a le plus provoqué de réactions parmi la trentaine de personnes venues assister à la présentation.

Voilà maintenant huit ans que l’entreprise Casot cherche la bonne vocation pour son site situé au 195, chemin Sainte-Foy. Ainsi, il propose d’ériger un immeuble locatif de 79 logements aux dimensions variés, dont des maisons de ville sur deux étages qui auraient pignon sur la rue Dumont. Puisque le terrain est en pente, l’architecte LOUISE AMIOT a expliqué qu’ils prévoyaient aménager 79 cases de stationnement. Des locaux commerciaux seront disponibles au rez-de-chaussée du côté du chemin Sainte-Foy.

L’immeuble aurait six étages, dont les derniers seraient en retrait. «Pour le dernier niveau, on trouvait important de le faire en retrait par rapport à la rue parce qu’on essaie d’avoir un peu d’élévation par rapport au 200, chemin Sainte-Foy. Sur le toit, il y aura une partie du toit qui serait végétalisé et une terrasse communautaire pour les résidents du bloc», indique Mme Amiot. L’architecte croit que le projet s’inscrit très bien avec le gabarit en secteur. Elle a cité en exemple le 200, chemin Sainte-Foy qui a 12 étages et le IGA qui en possède cinq.

Cour intérieure
Une des particularités du projet est la présence d’une cour intérieure qui s’ouvre sur le côté sud-ouest. Ainsi, on permet une plus grande luminosité pour certains logements qui auront une vue sur elle. «Ça va amener une animation. On cherchait à recréer le cœur d’un ilot avec de l’animation, pas hermétique, mais qui permet une interaction entre les résidents», mentionne l’architecte.

Hauteur dénoncée

Plusieurs personnes qui ont assisté à la rencontre ont dénoncé la hauteur. L’un d’eux s’est insurgé que des promoteurs proposent régulièrement des projets en dehors des normes de zonage établies et que l’on fasse du «spot zoning». Un autre a dit que le retrait du dernier étage était pertinent, mais que la structure lui paraissait trop massive. Trop haut, trop massif et pas assez de verdure, a renchéri un autre citoyen. Parmi les autres commentaires, certains craignent une hausse du trafic et un casse-tête pour se stationner dans leur secteur déjà surchargé par les voitures, et ce, malgré les 79 cases.

Le projet n’a pas encore franchi toutes les étapes. S’il reste tel quel, il devra être présenté dans une consultation publique puisqu’il faudrait modifier le type de zonage et la hauteur pour permettre sa construction.

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Un billet précédent en. … 2009

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Les cloches de l’église St-Roch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 juin 2019 13 commentaires

L’église St-Roch a cinq cloches. Actuellement, deux sur cinq fonctionnent. M. Nicolas Marcil, administrateur à la paroisse Sainte-Marie de l’Incarnation, aimerait savoir si les gens de Saint-Roch estiment que ce serait intéressant d’animer le quartier au son des cloches de l’église.

La réfection des cloches dans cette optique coûterait 35 000 $. Il est donc important pour la paroisse que ce projet bénéficie de l’acceptabilité sociale.

Êtes-vous en faveur de la réfection des cloches de l’église St-Roch ?

Conseil de quartier St-Roch

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église.

Le déménagement de la bibliothèque Gabrielle-Roy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 juin 2019 Commentaires fermés sur Le déménagement de la bibliothèque Gabrielle-Roy

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Conférences / évènements, Institutionnel.