Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge »

Un projet revu à la baisse près du tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 avril 2021 6 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Un promoteur qui voulait construire un édifice de six étages près du futur tramway a fait passer son projet à trois étages afin de respecter l’opposition des voisins, qui sont soulagés du dénouement.

Le promoteur Nicolas Côté, de Clef Développement, est maintenant seul à la barre du projet, après avoir acheté les terrains qui appartenaient auparavant à une compagnie de Candiac. Il dit avoir entendu les doléances des citoyens qui craignaient l’arrivée d’un « mur-édifice » qui occuperait quatre terrains sur Quatre-Bourgeois, là où passera le tramway.

Au lieu d’un seul édifice, le promoteur en construira quatre. Ceux-ci auront trois étages, même si le zonage en permet quatre. « Pour nous, c’est important qu’il y ait une acceptabilité sociale », a expliqué M. Côté. Il a voulu faire le projet « le plus bas possible », soit neuf pieds plus bas que ce qui est permis. Le projet est un peu moins rentable, convient-il, mais il estime que « c’est gagnant-gagnant pour tout le monde ».

Le porte-parole des citoyens, Robert MacKay, à qui Le Journal a appris l’existence du nouveau projet, a poussé « un soupir de soulagement ». Il croit que la nouvelle mouture satisfera les gens du quartier.
« C’est raisonnable comme densification. » Quant aux résidents de la rue située juste derrière, dont il fait partie, M. MacKay croit qu’ils subiront tout de même des inconvénients, notamment la perte d’intimité et d’ensoleillement. « On perd beaucoup, mais on perd moins qu’avec le projet qui était proposé au début. »
Il se demande si le promoteur peut avancer légèrement ses édifices vers le chemin des Quatre-Bourgeois afin de les éloigner des terrains des voisins arrière et s’il peut éviter d’installer des balcons qui auraient une vue en plongée sur les terrains voisins.

L’abaissement de la hauteur à trois étages est, selon lui, le point le plus important de ce projet. Les citoyens souhaiteraient d’ailleurs que la Ville réduise les hauteurs permises dans tout le quadrilatère, qui est adossé à des maisons unifamiliales.

Récemment, dans une communication adressée aux citoyens, la directrice de la gestion du territoire à l’arrondissement Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge a indiqué qu’il n’est pas question de réduire les hauteurs.
« Il est prévu que le tramway […] passe à cet endroit, argue-t-elle. Il ne serait pas conséquent pour la Ville de réduire la hauteur autorisée, ainsi que la densité, sur une portion du tracé du futur tramway. Il est plutôt souhaité que la venue de cet équipement majeur de transport collectif serve à accroître la mixité des usages et consolider le cadre bâti le long du tracé. »

Le vice-président du comité exécutif et président de l’arrondissement, Rémy Normand, a répondu aux citoyens qui l’ont interpellé lors de la dernière séance du conseil municipal. Le zonage existe depuis 2009 et les changements de l’époque n’avaient pas rencontré d’opposition, a-t-il souligné. Il disait attendre le nouveau projet. « Notre but est de faire la meilleure insertion possible dans le zonage actuel. »

L’article

Le promoteur Clef Développement construira quatre édifices sur les terrains du chemin des Quatre-Bourgeois (photo du bas). L’image du haut montre le projet qui avait été rejeté par les citoyens et que le promoteur a abandonné.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social, Projet - Tramway.

Projet Le Liénard: état des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 avril 2021 Commentaires fermés sur Projet Le Liénard: état des travaux

Le Liénard, un projet de GM Développement

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.

Projet Le Maguire: état des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 avril 2021 Commentaires fermés sur Projet Le Maguire: état des travaux

Le Maguire

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo, Logement locatif ou social.

Le Bacc: état des travaux (2)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 mars 2021 Commentaires fermés sur Le Bacc: état des travaux (2)

Ce projet n’avait pas été mis à jour depuis deux mois; je viens de prendre des clichés que je vous présente.

Le Bacc: état des travaux.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.

À quand des tours sur les restes de l’ancien Bâton Rouge de Sainte-Foy?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 mars 2021 5 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Longtemps animé par les clients du Deauville, puis du duo Bâton Rouge-Burger King, le restaurant abandonné de l’intersection de l’avenue Lavigerie et du boulevard Laurier fait saliver les promoteurs immobiliers depuis des décennies. Pourtant, les restes du bâtiment maculent toujours l’entrée ouest de la capitale. Aujourd’hui, dans le cadre de notre série, faisons un arrêt près des ponts : l’ancien resto de Sainte-Foy, ils vont en faire quoi?
PEU DE TRACES DU PASSÉ

Au 3000, boulevard Laurier, il ne subsiste plus vraiment de traces de l’effervescence passée.

Le bâtiment vide est planté dans un désert asphalté. À l’extérieur, il est bariolé de quelques graffitis. À l’intérieur, les banquettes de cuirette rouge ont disparu; tout a été cureté, même le revêtement des murs et plafonds. Seule une vieille affiche oubliée du Bâton Rouge témoigne.

Depuis le départ des restaurants, les locaux ont été peu utilisés. Des promoteurs d’un autre complexe immobilier, le Quartier QB, ont néanmoins laissé des marques après leur passage en 2015. Ils s’étaient installés ici pour vendre leurs copropriétés du chemin des Quatre-Bourgeois.

Des ouvriers semblent aussi avoir logé au 3000, boulevard Laurier pendant que poussait le Complexe Jules-Dallaire, 200 mètres à l’est. À tout le moins, une copie des plans architecturaux de l’immeuble du coin de la route de l’Église prend la poussière dans le Burger King fermé.

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EN FACE D’HUMANITI

Encore cette fois, c’est une lectrice du Soleil qui a mené le journaliste vers l’immeuble délaissé.

Au cours des dernières années, on a beaucoup entendu parler du projet de Phare qui devait culminer à 65 étages dans ce quartier convoité. Celui-ci a récemment muté en Humaniti Québec : quatre tours de 31 à 53 étages, des investissements pouvant effleurer le milliard.

Mais qu’en est-il du lot d’en face où logeait jadis un Bâton Rouge? demande Danielle Brouard.

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COMINAR SE DONNE TROIS À CINQ ANS

À l’écran depuis Montréal, Jean Laramée, vice-président exécutif développement chez Cominar. L’ingénieur a fréquenté le Bâton Rouge du 3000, boulevard Laurier avant son déménagement… mais ce n’est pas pour vanter le menu qu’il a accepté de nous parler!

Le fonds immobilier est propriétaire de l’ancien resto depuis 2016. Et cultive de grandes ambitions pour le lot. «C’est un terrain qui a une position stratégique importante à l’entrée de la ville.»

Déjà, le zonage autorise une trentaine d’étages, note M. Laramée, qui cumule 35 ans d’expérience dans le domaine. C’est à peu près la même altitude que le Complexe Jules-Dallaire, pas loin.

Cominar demandera plus à la mairie. «Il n’y a rien qui nous empêche de penser que la Ville pourrait être ouverte à nous donner plus de hauteur. C’est quelque chose qu’on va explorer.» Des échanges informels ont déjà eu lieu.

Il faut dire qu’il y a de l’espace. Le terrain fait quelque 7800 mètres carrés, près de 84 000 pieds carrés.

Sans entrer dans les détails, Jean Laramée évoque la possible construction d’un grand bloc de plusieurs étages pour loger des bureaux. «Il y aurait du commercial au rez-de-chaussée, fort probablement.» Cette structure de base pourrait être surmontée de deux tours d’habitation.

Quand?

Quand Cominar révélera-t-elle précisément son plan pour le 3000, boulevard Laurier? «Ce n’est pas dans un an, et ce n’est pas dans 10 ans, c’est quelque part entre les deux. Dans un horizon de trois à cinq ans.»

D’abord, il faudra que la Ville de Québec avance la construction de son Réseau structurant de transport en commun. Un argument de vente majeur, selon lui. Les habitants et travailleurs des tours du boulevard Laurier pourront alors vivre sans voiture.

Gros voisin

Aussi, Cominar voudra ajuster ses échéanciers avec ceux de Humaniti Québec, le nouveau Phare d’en face. Histoire de ne pas mettre trop de pieds carrés en marché en même temps.

Mais Jean Laramée est «confiant» qu’il y aura des citoyens pour acheter. Et des entreprises pour louer; après la pandémie, les travailleurs reviendront au bureau, prédit-il.

En attendant un projet plus défini, toutefois, le restaurant abandonné restera tel quel. D’abord parce qu’il est mal en point, donc difficilement utilisable. Aussi parce que, pour avoir les coudées franches, Cominar ne veut pas signer à long terme avec un locataire.

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LA VISION DE LA VILLE

La Ville de Québec voit gros et haut pour les terrains sous-occupés de l’intersection de l’avenue Lavigerie et du boulevard Laurier.

Dans le Programme particulier d’urbanisme du plateau centre de Sainte-Foy, l’administration énonce clairement son souhait de densifier l’entrée ouest de la cité. Le croisement de l’avenue Lavigerie est nommément classé parmi les terrains dont la requalification est prioritaire.

«Ce terrain a un bon potentiel de développement et a été identifié comme pouvant permettre des hauteurs accrues», remarque la conseillère en communication de la Ville, Audrey Perrault. «Une grande variété d’usages y est aussi autorisée (résidentiel, de bureaux et de commerces, public).»

Le zonage permet déjà près de 100 mètres de haut. Il exige, pour l’instant, que tout ce qui est construit au-dessus du 17e étage soit occupé par des logements.

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DES PROJETS, ENCORE DES PROJETS

Le terrain du 3000, boulevard Laurier fait rêver les développeurs depuis des décennies.

Le 27 février 1990, par exemple, Le Soleil titrait : «Le restaurant Le Deauville sera démoli». Deux tours de bureaux devaient pousser «bientôt». Il était question d’un investissement de 30 millions $.

Deux ans plus tard, votre quotidien préféré rectifiait : le projet était tombé à l’eau, le resto continuait ses activités.

En 1998, il était plutôt question d’un hôtel. Autre projet mort-né.

Par la suite, de nouveaux restaurants se sont installés en lieu et place du Deauville.

Assureurs

Nous nous retrouvons en 2010. SSQ Groupe Financier vient de payer 6 millions pour acheter le terrain où logent maintenant un Burger King et un Bâton Rouge.

La SSQ envisageait l’érection de bureaux sur 17 étages, voire 25 étages, entre autres pour y regrouper ses employés dispersés. Un plan de quelque 50 millions $.

Finalement, l’assureur a choisi de concentrer ses activités plus à l’est, dans trois bâtiments du croisement de l’autoroute Robert-Bourassa et du boulevard Laurier.

Cominar

Fin 2016, Cominar a racheté le lot pour 14,6 millions $. Michel Dallaire, qui dirigeait encore le fonds de placement, racontait au Soleil que deux immeubles de 30 étages pourraient apparaître ici. Mais ce serait après la construction du Phare sur l’autre versant de l’avenue Lavigerie.

En décembre 2016, l’entreprise avait néanmoins obtenu un permis de démolition pour éliminer le Bâton Rouge-Burger King, indique au Soleil la conseillère en communication de la Ville, Audrey Perreault. Des inspecteurs ont cependant constaté en août 2017 et janvier 2018 que Cominar n’avait pas rasé la propriété. Le permis a été annulé, mais aucune amende n’a été donnée puisque l’état des lieux inoccupés respecte la réglementation.

En février 2018, Michel Dallaire a quitté l’entreprise pour se consacrer aux affaires du Groupe Dallaire. Cominar a conservé le 3000, boulevard Laurier.

Au rôle municipal d’évaluation, le 3000, boulevard Laurier est inscrit à 8,14 millions $.

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RACONTE-MOI LE RESTO

Nous sommes en 1973. L’homme d’affaires Yves Cloutier ouvre Le Deauville au 3000, boulevard Laurier. «Pendant 20 ans, Le Deauville demeurera le plus fréquenté de Québec, surtout par les hommes d’affaires de la région», lit-on dans un article flatteur publié en 1999 dans Le Soleil.

Durant la décennie 90, M. Cloutier a vendu l’établissement situé près des ponts à un autre restaurateur. Au fil des années suivantes, quelques projets immobiliers ont été évoqués, notamment un hôtel. Mais les transactions ont échoué.

En 1999, Le Deauville ferme pour être remplacé par un Burger King.

L’année d’après, une enseigne fondée à Laval en 1992 apparaît à ses côtés. Des restaurateurs actifs surtout dans l’est du Québec (Marketex/Groupe D Resto) ouvrent ainsi leur premier Bâton Rouge de la région. En 2008, ils en ont construit un deuxième dans le secteur des Galeries de la Capitale.

Celui du boulevard Laurier a déménagé au printemps 2016 à Place Sainte-Foy.

Le groupe d’investisseurs de D Resto se targue aujourd’hui d’opérer 26 restaurants dont des Mikes, des Scores ainsi que des La Belle et La Boeuf.

Franchises

Jusqu’en 2018, la marque Bâton Rouge faisait partie du portefeuille de 252 restaurants du franchiseur montréalais Imvescor, tout comme les enseignes Ben & Florentine, Scores, Mikes et Pizza Delight. Cette année-là, le géant MTY a cependant racheté l’entreprise pour 248 millions $. Le groupe établi au Québec compterait maintenant plus de 7000 restaurants sous 80 bannières.

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LE BOULEVARD LAURIER ET LE PONT DE QUÉBEC

Boulevard Laurier comme dans sir Wilfrid Laurier, septième premier ministre du Canada, né à Saint-Lin en 1841. Avocat et journaliste, il a été le premier francophone à diriger le gouvernement post-Confédération.

«Laurier a puissamment contribué au développement du Canada, notamment par la création des provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan en 1905, par son rôle dans l’expansion du chemin de fer dans l’Ouest et par la construction de la section de la voie ferrée reliant Québec à Winnipeg», dixit la Commission de toponymie du Québec.

Dans son recueil toponymique, la Ville de Québec souligne qu’il était dans la capitale en octobre 1900, aux côtés du maire Simon-Napoléon Parent — aussi connu comme premier ministre québécois — pour poser la pierre angulaire du pont de Québec.

Battu aux élections de 1911, il est demeuré à la tête de l’opposition jusqu’à son décès en 1919, à 78 ans.

Dans le secteur des plaines d’Abraham, il «possède» également une avenue.

Allonger Grande Allée

Le boulevard Laurier a été aménagé durant les années 1940 afin de prolonger la Grande Allée vers le pont. «À Sillery, le boulevard a pris le nom de Laurier vers 1946. À Sainte-Foy, le toponyme a été adopté officiellement le 4 mai 1950», apprend-on dans cette fiche.

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AVENUE LAVIGERIE

Ici, la référence est toute religieuse. L’avenue a ainsi été baptisée puisqu’elle est située à proximité de l’ancien domaine Ravenswood que possédaient les Pères blancs sur le chemin Saint-Louis.

Charles Martial Lavigerie (1825-1892) est réputé avoir fondé la Société des missionnaires d’Afrique, ou Pères Blancs, en 1868. L’année suivante, il a mis sur pied une version féminine : les Sœurs missionnaires de Notre-Dame d’Afrique.

Français, il a été «professeur d’histoire ecclésiastique à la Sorbonne (1854-1856), directeur des œuvres des Écoles d’Orient en Syrie, est nommé évêque de Nancy (1863) puis archevêque d’Alger (1867)», résume la Commission de toponymie du Québec.

«Chef de l’Église d’Afrique, cardinal (1882), il devient également administrateur apostolique de la Tunisie (1884), après l’établissement du protectorat français dans ce pays, sans cesser de poursuivre son œuvre missionnaire et sa lutte contre l’esclavagisme.»

L’article

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Condo, Densification, Logement locatif ou social.

830 frênes abattus à Marly dans la lutte contre l’agrile

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er mars 2021 Commentaires fermés sur 830 frênes abattus à Marly dans la lutte contre l’agrile

Source : Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil, le 1 mars 2021

Le paysage va changer. Où? Au boisé de Marly, un des derniers vestiges de la forêt qui couvrait jadis le quartier de la Pointe-de-Sainte-Foy. Quelque 830 arbres y seront abattus d’ici l’automne. Une lectrice du Soleil inquiète nous a recommandé de regarder en direction de ce boisé entourant l’édifice de Revenu Québec de la rue de Marly. Des émondeurs sont au travail, nous a-t-elle écrit. Et leur tâche semble colossale, puisque de très nombreux arbres portent des marques de peinture orangée, signe qu’ils seront tronçonnés. L’amie du Soleil craint que le parc urbain soit irrémédiablement charcuté, craint que la faune en pâtisse.

Nous les avons cherchés pendant un bout de temps, les émondeurs. Et cherché pour qui ils travaillent.

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Voir aussi : Arbres, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Environnement.

Une nouvelle école secondaire anglophone sera construite sur les terrains de la Défense

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 février 2021 Commentaires fermés sur Une nouvelle école secondaire anglophone sera construite sur les terrains de la Défense

Jean-François Nadeau
Radio-Canada

La nouvelle école secondaire anglophone de la Commission scolaire Central Quebec sera construite sur les terrains excédentaires de la Défense nationale, le long du boulevard Hochelaga à Sainte-Foy.

Le ministre de la Défense, Harjit S. Sajjan, a annoncé mardi les plans pour la vente d’une parcelle de terrain à la province de Québec.

Près d’un hectare du terrain ira au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour la construction de cette nouvelle école.

La Commission scolaire Central Quebec projette de fusionner les écoles secondaires Saint-Patrick et Québec High school dans un immeuble plus grand et plus moderne.

Les dirigeants étaient à la recherche d’un terrain pour pouvoir réaliser le projet.

Le transfert du terrain de la Défense nationale au gouvernement du Québec est prévu au printemps 2022.

Les consultations se poursuivent avec toutes les parties intéressées concernant le reste des terrains excédentaires du secteur, soit environ 11 hectares.

L’article

Le point sur l’avenir du terrain de la Défense de Sainte-Foy à Québec

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Institutionnel.

HUMANITI: un mégaprojet en péril sans le tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 février 2021 11 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Sans entente rapide sur le tramway, le mégaprojet HUMANITI, sur l’emplacement du défunt Phare, est en péril, prévient le promoteur. Le PDG de Cogir, Mathieu Duguay, est « très inquiet » des tergiversations au sujet du tramway.

« On ne peut pas attendre plus que quelques mois avant que ces choses-là se règlent. C’est sûr que je n’avance pas d’un pouce de plus sur ce projet-là. Quand la confirmation va arriver, est-ce qu’on va être encore là ? Je ne peux pas vous répondre. »

La mésentente entre le gouvernement et la Ville de Québec est arrivée comme « une grande surprise » pour M. Duguay, et est « très anxiogène ».

Car dans son offre d’achat à Michel Dallaire, la condition à la construction du complexe immobilier à la tête des ponts est le passage du tramway à proximité, dit-il. Sans entente et confirmation du projet de réseau structurant, il ne peut garantir qu’il ira de l’avant avec le projet HUMANITI.

Celui-ci est d’une valeur de 1 milliard $ et comprend quatre tours, variant de 31 à 53 étages qui abriteront deux hôtels, des bureaux, des commerces, des condos et des appartements pour 2400 résidents.
L’absence d’échéancier inquiète M. Duguay. Et il n’est pas le seul.

« Il ne semble pas y avoir de volonté de régler rapidement. J’invite les parties à clarifier les intentions rapidement. Je peux parler au nom des promoteurs immobiliers qui tablent sur des projets autour du réseau. Il faut qu’on sache quand une décision se prendra. L’argent est frileux. Si ça traîne comme ça, on va être obligé d’aller ailleurs. »

Il souhaite que le point de vue des promoteurs, qui ont besoin de « clarté », soit entendu. Il répète que son entreprise veut participer à la relance économique.

Il n’est pas rassuré par le discours du gouvernement qui affirme que les fonds pour le projet sont réservés jusqu’en 2023.

« Pour moi, deux ans, c’est une éternité. » Le projet nécessite tellement d’investissement financier et de ressources qu’on ne peut planifier sans certitude, explique-t-il.

La situation est déplorable, selon lui, d’autant plus que le projet venait d’obtenir toutes les autorisations réglementaires municipales pour la construction, « sans opposition ».

Mathieu Duguay espère maintenant un « rapprochement » entre la Ville et le gouvernement Legault et de la « bonne volonté » de part et d’autre pour dénouer l’impasse.

L’article

Un billet précédent en novembre 2020

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Humaniti.