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Mathieu Boivin
Émeric Montminy
Noovo Info
La Ville de Québec a décidé de punir sévèrement les propriétaires présumés fautifs d’avoir endommagé des édifices patrimoniaux.
Deux propriétaires ont écopé d’amendes de plus de 100 000 $ en raison du Règlement sur l’occupation et l’entretien des bâtiments, en vigueur depuis 2023. La Ville dit qu’elle surveillait à la loupe les deux dossiers, et ce, depuis plusieurs mois.
«La Ville de Québec a des dents en matière de protection du patrimoine. On a deux cas où nos équipes jugent qu’il y a eu non entretien, à un point tel que ça a mené à la démolition», a déclaré la conseillère municipale responsable du patrimoine, Mélissa Coulombe-Leduc.
On reproche d’avoir détruit l’immeuble qui se trouvait au 89 rue Racine, à Loretteville. Le propriétaire actuel de la maison Racine-Trudel, construite il y a 200 ans dans le style néo-classique québécois, a écopé d’une amende de 133 700 $.
Le 2151 boulevard Père-Lelièvre est mieux connu sous le nom de maison Bégin-Létourneau. Le propriétaire du bâtiment situé dans Duberger souhaitait le démolir dans le but d’y construire un immeuble à logements; une demande refusée par la Ville.
Selon le propriétaire Alain Ouellet, une pelle mécanique aurait accidentellement abimé la maison construite au début des années 1900. La Ville aurait par la suite envoyé un constat d’infraction de 103 400$ au propriétaire. Interrogé par Noovo Info, Alain Ouellet a affirmé qu’il compte contester son amende. «Mais contester ça, ça va me coûter une fortune», a déploré M. Ouellet à Noovo Info. Il estime ses frais d’avocats à environ 25 000 $.
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Québec, le 8 avril 2025 – La Ville de Québec invite les citoyens à participer à la deuxième édition de la Semaine du patrimoine, qui se tiendra du 17 au 25 mai 2025. Forte du succès de l’an dernier, avec plusieurs milliers de visiteurs sur l’ensemble du territoire, cette nouvelle programmation promet d’offrir une expérience encore plus riche.
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Stéphanie Martin
Journal de Québec
Les coûts de démolition du Colisée de Québec pourraient s’élever à près de 30 millions $, selon un rapport d’expertise. Le rapport publié le 17 février dernier porte sur les options de mise en valeur de la structure du Colisée de Québec. Il a été réalisé par la firme EMS. Il faisait suite à une première étude réalisée en 2020.
Rendu public dans des documents demandés en accès à l’information, le rapport de février dévoile les conclusions sur la faisabilité d’une démolition partielle de l’édifice, mais aussi sur les coûts auxquels on peut s’attendre.
Hausse globale
«Depuis 2020, année de la publication de notre rapport et estimation concernant la “démolition globale” du Colisée, les coûts associés aux différentes spécialités de construction et de démolition ont considérablement augmenté, écrit l’ingénieur responsable. De manière préliminaire, il faut prévoir une hausse globale des budgets de l’ordre de 25% à 50% pour un tel projet, le tout sous réserve de vérifications détaillées dans chaque spécialité.»
Les derniers chiffres dévoilés par l’administration Marchand, datant de 2020-2021, étaient de près de 20 millions $. Une hausse de 25% à 50% porterait la facture à près de 25M$ ou 30M$.
Le rapport statue également, comme l’avait mentionné l’administration Marchand, que la démolition partielle serait difficile.
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Félix Lajoie
Le Soleil
Un projet de 74 logements se bute à l’un des «derniers témoins de l’histoire du secteur» de Chauveau, que la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec refuse de voir disparaitre.
La petite maison blanche et rouge, qui possède un intérêt patrimonial «supérieur» selon le Répertoire du patrimoine bâti de la Ville de Québec, est située au 3855 avenue Chauveau, non loin de l’intersection avec le boulevard de l’Ormière.
Elle aurait été construite au milieu du 19e siècle, toutefois, quelques «indices» laissent présager qu’elle pourrait être plus ancienne, notamment ses ouvertures asymétriques et l’absence de bordures au niveau du toit.
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Québec, le 19 mars 2025 – La Ville de Québec annonce des ajustements à la réglementation d’urbanisme pour accroître les possibilités d’utilisation des bâtiments à vocation religieuse. L’objectif de cette modification vise à assouplir les règles pour rendre ces espaces plus polyvalents.
Les mesures viennent autoriser les usages associés pour les lieux de culte en activité, tels que des espaces culturels, des services administratifs, des galeries d’art ou encore des centres de conditionnement physique de petite superficie. De plus, l’utilisation temporaire des bâtiments fermés au culte sera dorénavant permise, autorisant une occupation rapide et pour une période de deux ans, par des usages variés tels que des salles de réception, des ateliers d’artistes ou des équipements patrimoniaux et culturels.
La réaffectation des édifices religieux offrira à la fois une solution aux défis liés à leur entretien et favorisera l’émergence de nouveaux projets. Cela permettra une meilleure autonomie financière des fabriques et propriétaires, en leur donnant la possibilité de louer des espaces vacants et d’en tirer des revenus pour assurer l’entretien des bâtiments en attendant d’identifier un projet futur permanent.
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Dans la série de reportages Lieux de pouvoir de Savoir Média, un épisode est consacré aux résidences occupées par les premiers ministres du Québec à travers l’histoire. De la maison personnelle de Jean Lesage sur l’avenue Bougainville au modeste appartement de René Lévesque dans le Vieux-Québec, en passant par l’Élysette sur l’avenue des Braves, ces lieux témoignent des choix de vie de nos premiers ministres.
Le reportage offre aussi une visite rare de l’appartement de fonction au sommet de l’édifice Price, un legs de Bernard Landry et toujours occupé par François Legault. Avec des images inédites et des explications historiques, Savoir Média propose une immersion unique dans ces lieux symboliques du pouvoir québécois.
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Austère et imposant, le Bunker, surnommé le Calorifère, est l’un des édifices les plus méconnus du paysage gouvernemental québécois. Pourtant, derrière son architecture brutaliste, il recèle des espaces uniques et fascinants. Savoir Média nous propose une visite exclusive de ce lieu stratégique où se sont déroulés tous les Conseils des ministres de René Lévesque à Bernard Landry. On y découvre la célèbre salle du Conseil, témoin de grandes décisions politiques, ainsi que la terrasse privée de Robert Bourassa sur le toit, offrant une vue insoupçonnée sur la ville.
Mais la surprise ne s’arrête pas là. Le reportage nous entraîne jusqu’au helipad, une rareté dans les bâtiments gouvernementaux, qui permettait autrefois des déplacements express en hélicoptère. Aujourd’hui encore, le rez-de-chaussée du Calorifère accueille les négociations entre le secteur public et le gouvernement, perpétuant son rôle central dans la politique québécoise. Avec les souvenirs de Martine Tremblay, ancienne cheffe de cabinet de René Lévesque, ce documentaire nous plonge au cœur des coulisses du pouvoir et des secrets de cet édifice mythique.
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Simon Bélanger
Monvieuxquébec
On retrouve, sur différents immeubles de Québec, 142 plaques Ici vécut. Elles rappellent à nos mémoires des personnes qui ont marqué l’histoire de la ville. Le nom de Maurice Pollack (1885-1968) est bien connu, notamment en raison du sort incertain de son ancienne maison. Mais qui était ce commerçant et philanthrope, considéré comme un leader de la communauté juive de Québec?
Au cours des dernières années, la Ville de Québec a beaucoup tergiversé quant au sort réservé à la maison Pollack, située au 1, Grande Allée Est. Celle-ci avait été laissée à l’abandon pendant une dizaine d’années, laissant le bâtiment dans un état de décrépitude.
Après quelques années de pression, notamment mises par l’ancienne conseillère de Cap-aux-Diamants Anne Guérette et l’avocat et ex-conseiller municipal François Marchand, la Ville de Québec avait finalement adopté une résolution en décembre 2019, pour acquérir le bâtiment laissé à l’abandon.
La Ville de Québec en a fait l’acquisition au printemps 2021, au coût de 896 000$. L’ancien maire Régis Labeaume voulait transformer ce lieu en «Maison de la diversité», un projet finalement abandonné par Bruno Marchand.
Selon l’administration municipale, la maison Pollack devrait être mise en vente en 2025. La Ville de Québec a déjà investi plus de 4 M$ pour les travaux de réfection et les frais d’expropriation.
+ Un excellent article très élaboré sur Maurice Pollack
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Dans la foulée des travaux qui seront réalisés par Hydro-Québec dans la rue De Buade, la Ville de Québec procédera à la réfection des infrastructures souterraines et de surface en 2026-2027. En amont de la réalisation des différents projets, des fouilles archéologiques préparatoires doivent être réalisées en 2025. Différentes mesures d’atténuation seront déployées pour limiter l’impact des travaux dans le secteur.
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