Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Planification urbaine »

Réfection majeure sur la 3e avenue dans Limoilou

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 juin 2010 4 commentaires

Source : Véronique Demers, Québec Hebdo, le 21 juin 2010

Les Limoulois et autres gens fréquentant le quartier des bars et commerces de proximité le long de la 3e Avenue devront s’armer de patience pendant quelques mois, le temps que se poursuive la réfection de l’artère commerciale de la 9e à la 17e Rue, amorcée depuis un mois.
Prévus jusqu’à la mi-septembre, les travaux évalués à 20 M$ consistent à changer les conduites souterraines et refaire l’aménagement de surface. Un chantier sera aussi mis en branle sur le boulevard Benoit-XV, entre la 2e et la 18e Avenue et aussi sur la 10e Rue, entre la 1re Avenue et le chemin de la Canardière. Dans le cas de Benoi-XV, les travaux seront lancés à la fin des classes de l’école Grande-Hermine.

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La suite des travaux de 2008.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Message d'intérêt public, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

Le 900

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2010 15 commentaires

Source : FugèreArchitectes

Déniché ce projet en retrait de la promenade Samuel-de-Champlain grâce à SkyscraperForum, vous le trouverez ici. Reste à voir si ce n’est qu’une esquisse ou un projet qui se concrétisera.

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Nouvel urbanisme.

Un autre 1er juillet, une autre crise du logement à Québec ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 juin 2010 9 commentaires

Source : LCN, le 15 juin 2010

Le 1er juillet approche rapidement et l’extrême rareté des logements inquiète les groupes communautaires de Québec, qui craignent que des locataires se retrouvent à la rue.
Le taux de chômage, à Québec, demeure parmi les plus bas au Canada, ce qui rend la région attrayante à des gens de l’extérieur. Si bien que les nombreuses mises en chantier n’arrivent pas à faire remonter le taux d’inoccupation des logements. Au contraire, il a chuté, dans l’ensemble, à
0,4 %, alors qu’on considère que l’équilibre se situe autour de 3 %.

Dans le centre-ville, la relative prospérité économique amène des propriétaires à convertir leurs immeubles à logements en condos, ce qui vient ajouter à la rareté de logements abordables. Et puis, la rareté fait augmenter les loyers. Résultat : sur 2300 logements présentement disponibles, à Québec, seulement 600 peuvent être considérés comme abordables, c’est-à-dire, à des loyers entre 400 $ et 700 $ par mois.

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Le comité populaire de St-Jean Baptiste.

Le front d’action populaire en réaménagement urbain. Merci à Gérald Gobeil pour le lien.

Voir aussi : Logement locatif ou social, Message d'intérêt public, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

Fosses septiques : Stoneham rejette le constat de Labeaume

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 juin 2010 5 commentaires

Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, le 15 juin 2010

(Québec) Plus de 700 propriétaires de terrains à Stoneham pourraient devoir abandonner leur rêve de se construire une maison si le projet du maire Labeaume d’interdire les nouvelles fosses septiques dans le bassin versant de la rivière Saint-Charles devient réalité. La municipalité juge tout simplement impossible d’étendre sur tout son territoire son réseau d’égout.

L’inquiétude est forte à Stoneham depuis l’adoption mercredi d’un moratoire sur toute nouvelle construction dotée de fosse septique dans le bassin versant de la principale prise d’eau de Québec. La municipalité y recense très exactement 711 terrains où des propriétaires projettent de se construire une maison dans les années à venir. Ceux-ci se trouvent dans les secteurs de Saint-Adolphe (est du centre de ski) et Tewkesbury (nord-ouest des pentes).

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Trop de bungalows à Québec ?

Voir aussi : Étalement urbain, Environnement, Qualité et milieu de vie.

Presqu’île du boulevard des Chutes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 juin 2010 10 commentaires

Escalier presqu'île

J’ai pris le temps ce midi de découvrir un parc qui est en fait une extension artificielle dans le Fleuve Saint-Laurent à la hauteur de la sortie boulevard des Chutes de l’Autoroute Dufferin Montmorency. C’est un endroit où on peut respirer le grand air salin et c’est assez venteux. On doit toutefois faire abstraction du bruit très élevé et incessant provenant de l’autoroute à 6 voies à proximité. J’ai aucune idée si cet endroit à un nom. Il n’y a aucun pancarte sur place.

J’espérais trouver un endroit sympathique pour prendre un marche à l’occasion et aller jouer avec les enfants. J’ai été surpris et déçu de découvrir un lieu très mal entretenu et laissé à l’abandon. Des éclats de bouteilles de bière jonchent le sol. Il y en a autant dans le sentier et dans le gazon. On doit vraiment regarder où on met les pieds.

Feu de camp avec bouteilles cassées

L’accès pour s’y rendre n’est vraiment pas évident. La descendre d’escalier est placé au bout du viaduc de boulevard des Chutes. On doit traverser le viaduc à pied ou à vélo, car il est interdit de garer sa voiture sur ce dernier. Il faut faire très attention, car les voitures roulent très vite et ne sont pas habituées à voir des piétons à cet endroit. D’ailleurs, il n’y a aucun trottoir. On dirait qu’ils ne voulaient pas que les gens fréquentent cet endroit.

Escalier presqu'île

MAJ: J’ai appris que cette extension est la propriété du Port de Québec. J’ai d’ailleurs souvenir de voir un prolongement du Port de Québec jusqu’à cet endroit dans le fameux rapport de transport Vandry-Jobin des années 60. À la dernière élection, la conseillère Julie Lemieux avait promis un parc au coût de 100 000 $ à cet endroit.

C’est déplorable que les citoyens d’un arrondissement riverain comme Beauport n’aient pas présentement un accès facile au fleuve.

D’autres photos de ma visite

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Lieux magiques, Parc, Qualité et milieu de vie.

Comment densifier Québec?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juin 2010 5 commentaires

Source : Raymond Poirier, Voir Québec, 10 juin 2010

Une prémisse: la trame urbaine de Québec doit être densifiée. Une question: comment? Plusieurs réponses. Et cette semaine, un second regard, qui propose une vision plus globale de la ville. Mieux comprendre sa dynamique pour mieux l’influencer.

Où densifier Québec? Question complexe. Sans solution miracle. C’est que, selon le géographe Rémi Guertin, tout dépend du lieu à densifier, de sa position, de sa dynamique. « Il faut penser différemment la densification, la voir autrement qu’en fonction de l’architecture urbaine. Il faut être capable d’établir des types, selon le rôle des lieux dans l’urbanité, de les voir dans une perspective globale, intégrée. »

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En supplément : Les projets résidentiels et commerciaux se multiplient dans l’arrondissement de Sainte-Foy-Sillery

À lire aussi : La densification intelligente

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Étalement urbain, Nouvel urbanisme.

Trop de bungalows à Québec?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juin 2010 30 commentaires

C’est le rêve de plusieurs d’être propriétaire et d’avoir son propre terrain. Ce fut une réalité pour bon nombre de résidents de la région de Québec dans les années 60 et 70 alors qu’on assistait carrément à l’urbanisation rapide des villes en périphérie de Québec. Elle avait d’ailleurs ralenti au début des années 80 suite à des hausses record de taux d’hypothécaires. Aujourd’hui, il suffit de regarder rapidement notre territoire pour constater qu’il existe énormément de résidences construites dans ces années là.

L’étalement urbain a donc débuté dans ces années là. À cette époque, les banlieues n’étaient que de petits villages ruraux ou seuls les grands édifices des communautés religieuses ressortaient du paysage. D’ailleurs, la plupart des anciennes villes, avant la dernière fusion de 2002, étaient elles-mêmes des fusions de ces petites paroisses. La plupart des constructions à cette époque étaient le bungalow. Une maison plain-pied d’environ 40 pieds par 25 pieds avec sous-sol.

Le boom immobilier des années 60 et 70 était largement causé par l’arrivée de centaines de milliers de baby-boomers sur le marché du travail. Ces jeunes adultes fraîchement débarqués des bancs d’école trouvaient facilement des emplois dans la fonction publique entre autres. Ce sont d’ailleurs autant d’hommes et de femmes qui ont accédé au marché du travail. Une situation qui rendait alors plus difficile d’avoir autant d’enfants que la génération précédente. La génération qui suit a donc été moins nombreuse que prévu.

Aujourd’hui, la retraite a sonné pour beaucoup d’entre eux. Leur résidence unifamiliale n’est peut-être plus ce dont ils ont besoin. Ils vendront d’ici quelques années. Est-ce qu’il y aura preneur pour toutes ces habitations? Est-ce que la génération Y est assez nombreuse pour occuper le parc immobilier de Québec? Est-elle intéressée par ces vieux bungalows?

Ce sont pour la grande majorité des constructions d’entrée de gamme à l’origine. Ont-elles la capacité de prendre de la valeur à l’infini comme une maison patrimoniale? Devront-elles subir des travaux de rénovation majeurs pour conserver leur valeur? Si oui, est-ce qu’un « monsieur bricole » sommeille au fond de chacun d’eux? Je ne crois pas.

Le maire Régis Labeaume tente depuis quelques semaines de convaincre les membres de la Commission métropolitaine de Québec d’imposer un moratoire sur le développement résidentiel pour contrer l’étalement urbain. Il craint que l’installation de fosses septiques dans les zones sans les services risque de nuire à la qualité de l’eau dans les différentes prises d’eau de la Ville de Québec.

Est-ce que la Ville ne craindrait pas plutôt une éventuelle dévaluation du marché résidentiel dû à une trop grande offre? Veut-elle cesser l’ajout de nouvelles résidences dans le parc immobilier de Québec? Est-ce que la qualité de l’eau et la question environnementale n’est qu’un petit prétexte pour cacher un plus grand problème?

Il est peut-être à contre-courant ces jours-ci de poser ce genre de questions, puisqu’on est présentement dans une bulle immobilière. De plus, on me dit que ces fameux bungalows se vendent généralement dans l’espace d’une semaine. Mais, tout de même, je regarde les faits démographiques et immobiliers et je crains personnellement un surplus de résidences veillantes sur le territoire. Ayant parlé à plusieurs professionnelles en immobilier, je constate que je partage cette inquiétude avec quelques-uns d’entre eux. Aussi, je suis propriétaire d’un bungalow construit en 1977. Je me sens directement interpellé par cette problématique.

Quelle est votre opinion à ce sujet? Croyez-vous que l’on se dirige vers une dévaluation des propriétés résidentielles à Québec?

Voir aussi : Étalement urbain, Résidentiel.

Perspectives encourageantes pour le marché de l’habitation à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 juin 2010 1 commentaire

François Cattapan
Le Journal de l’Habitation

L’activité devrait maintenir un bon rythme sur les chantiers de construction résidentielle au cours des deux prochaines années dans la région de Québec. D’après les prévisions publiées récemment par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), 5 700 habitations seront bâties en 2010, soit 3 % de plus qu’en 2009

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Voir aussi : Publications & ressources Internet, Québec La cité.

L’organisation de la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 juin 2010 1 commentaire

Québec, le 2 juin 2010 – Deux ans après leur annonce par le maire de Québec, M. Régis Labeaume, les 25 chantiers déployés pour améliorer la performance de l’organisation municipale continuent de porter leurs fruits, comme en témoigne le rapport déposé aujourd’hui par la Ville de Québec

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Voir aussi : Publications & ressources Internet, Québec La cité.

Le glas du rêve américain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er juin 2010 58 commentaires

François Bourque
Le Soleil

(Québec) Le maire Labeaume sonne le glas du rêve américain

La fin de ce qui fut le modèle de développement dominant depuis la dernière grande guerre : celui du bungalow au bout de l’autoroute et de son entrée de garage généreusement nettoyée à la «hose».

Dans un discours qui fera époque, le maire de Québec annonce son intention de mettre un «frein à l’étalement urbain» et de faire une «meilleure utilisation de notre territoire».

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Vendre la densification par l’eau

Réaction des maires de la MRC Jacques Cartier

La Ville de Québec devra s’entendre avec ses voisins

Voir aussi : Étalement urbain, Environnement, Québec La cité.