L’article dans le Journal de Québec
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Straphanger
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I had the pleasure of spending three days in Quebec City last month. Years ago, it was one of the places that made me fall in love with the province of Quebec. I was mourning the break-up of a relationship with a woman from France, where I’d spent four years in the 1990s. A couple of sojourns in the « capitale nationale du Québec » (1) made me think I’d discovered a St. Malo-in-the-Snow, a 400-year-old city apparently airlifted—fortifications and cobblestones intact—to the Americas from provincial France. My first couple of times in the city, I stayed at the Maison Demers on Rue Ste-Ursule, a preserved-in-aspic hotel with steep, creaky staircases, a concierge’s room, and a continental breakfast of croissants and drip coffee left for you on shelves in the hall; exactly like the kind of places I’d stayed at in France. (I checked: the Maison Demers is still there.)
The historic centre of Québec is in fact rather small, and the surrounding city is full of standard-issue strip malls and suburban sprawl. But the old city is beautifully preserved, and I always undergo strange moments of dépaysement, disorientation, when I’m there: a sense of being on another continent, even in another time. Until, of course, North America re-enters the frame, in the form of a keening police-car siren, or the appearance of a yellow school bus.
Another way Québec is not like France: its system of public transportation.
There are now over 20 cities in France, from Montpellier to Lille, that have their own light rail systems (or tramways, as they’re known there). Québec’s population has reached 550,000, with a metro population of 840,000, making it the 7th largest metro area in Canada. A lot of this area is dense and compact, especially compared to cities in North America like Calgary, or Phoenix, or Dallas. Yet its transit network depends solely on buses, none of which truly qualify as Bus Rapid Transit.
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Tramway ou pas, un stationnement de 37 millions verra le jour à Sainte-Foy (Olivier Lemieux. Radio-Canada).
La mise « sur pause » du projet de tramway par le gouvernement Legault ne ralentit pas les travaux en cours à Sainte-Foy pour permettre à iA Groupe financier d’aménager un important stationnement souterrain le long du tracé. Le chantier a été autorisé par le gouvernement du Québec et vise à compenser la compagnie d’assurance pour la perte de 342 places de stationnement situées au 1200, route de l’Église. L’acquisition du terrain par la Ville de Québec a été conclue l’été dernier dans l’objectif de construire un pôle d’échange pour le tramway à la tête des ponts. La transaction, évaluée à 37 millions de dollars, prévoit près de 28 millions pour aménager un stationnement souterrain. L’article
L’Industrielle Alliance achète le 1200, route de l’Église pour 34 M$ Yves Therrien (Le Soleil) 09 mai 2016
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* Durée: 1:25: 31
Beaucoup d’entre vous n’ont pas pu assister à la conférence organisée par la Chaire publique le 2 avril 2024. Nous tenons à vous informer que la vidéo de cet événement est désormais disponible en ligne.
Intitulée « Enjeux et opportunités du Tramway à Québec », cette conférence s’est tenue à l’Université Laval en collaboration avec le Centre de recherche en aménagement et développement, l’Institut EDS, le Vice-rectorat aux affaires internationales et au développement durable, et la CADEUL.
Nous remercions chaleureusement le comités de la Chaire Publique, tout le staff de l’AELIÉS, nos différents partenaires et intervenants, notamment le Vice-recteur François Gélineau, le ministre Jean-Yves Duclos, Pascal Paradis, député de Jean-Talon, ainsi que nos trois panélistes : les professeurs Jean Dubé, Marie-Hélène Vandersmissen et Dominic Villeneuve.
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Source : Stéphanie Martin, Journal de Québec,le 12 avril 2024
Le tunnel sous le boulevard Laurier permettra aux autobus de la Société de transport de Lévis de circuler en voie réservée et d’éviter le trafic. PHOTO COURTOISIE MTQ
La mise sur pause du tramway entraîne une incertitude sur l’endroit précis où sortira le tunnel prévu sur Laurier dans le cadre du vaste plan de réaménagement de l’entrée des ponts. Toujours prévu dans le projet, pour assurer une interconnexion du transport en commun de la Rive-Sud avec celui de la Rive-Nord, le pont d’étagement doit permettre aux autobus de circuler en tunnel sous l’avenue Lavigerie, dans l’axe Laurier. Il visait à permettre aux bus de Lévis de rejoindre le pôle d’échanges du tramway, au coin de l’Église.
Mais la pause sur le tramway imposée par le gouvernement Legault amène une incertitude sur la sortie du tunnel. Malgré tout, les travaux pour cette infrastructure commencent dès cet été.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Tramway, Tramway à Québec, Transport.
Les travaux planifiés pour l’année 2024 comprennent, notamment :
la poursuite de la reconstruction de la chaussée et des bretelles de la route 175;
le début de la construction du lien piétonnier vers la gare de Sainte-Foy;
la construction d’infrastructures liées au futur tunnel permettant le passage des autobus sous le boulevard Laurier;
le lancement du réaménagement de l’avenue des Hôtels.
Gestion de la circulation
De la mi-avril à la fin décembre 2024, plusieurs entraves sont prévues dans les secteurs de la route 175, de l’avenue des Hôtels et du boulevard Laurier :
Route 175
Maintien de deux voies sur trois à l’approche du pont de Québec;
Maintien de trois voies sur quatre dans le secteur du chemin Saint-Louis;
Déviation de la piste polyvalente sur le site de l’Aquarium du Québec;
Fermeture complète du pont de Québec la nuit ou la fin de semaine, au besoin.
Avenue des Hôtels
Fermeture complète du tronçon entre le chemin Saint-Louis et l’avenue Lavigerie;
Fermeture complète du tronçon entre la voie ferrée et l’Aquarium du Québec (maintien de l’accès à l’Aquarium);
Fermeture partielle du tronçon entre le chemin Saint-Louis et la voie ferrée.
Boulevard Laurier
Fermeture d’une voie sur trois du boulevard Laurier dans les deux directions, entre l’avenue Lavigerie et l’échangeur des autoroutes 73 et 540 et de la route 175;
Fermeture de l’accès à l’avenue Lavigerie à partir du boulevard Laurier, vers le sud.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Message d'intérêt public, Projet - Tramway, Transport.
Source : Taïeb Moalla, Journal de Québec, le 8 avril 2024
Malgré la mise sur pause du tramway, le processus de démolitions lié au mégaprojet poursuit son cours. Après avoir obtenu l’accord du gouvernement Legault, la Ville de Québec publiera cette semaine de nouveaux appels d’offres à ce sujet, a appris Le Journal. Le 8 novembre 2023, date de la mise sur pause du tramway, la Municipalité avait procédé à l’acquisition totale de 19 propriétés, dont 13 comportaient au moins un bâtiment à démolir.
Sur ces 13 bâtiments, l’administration Marchand et le ministère des Transports se sont récemment entendus pour aller de l’avant pour la démolition de huit bâtiments résidentiels ou commerciaux (incluant deux stations-service).
Voir aussi : Projet - Tramway, Tramway à Québec, Transport, Transport en commun.
L’introduction d’un nouveau réseau structurant de transport en commun à Québec fait actuellement l’objet d’importants débats. L’Université Laval, l’AELIÉS ainsi que d’autres organismes ont affiché des positions claires en faveur de la réalisation du projet Tramway actuellement pris en charge par la Caisse de dépôt du Québec. En réunissant des experts, des décideurs politiques, des représentants de la société civile et des citoyens intéressés par la question, cette conférence vise à fournir un espace de discussion et de réflexion sur les enjeux et les opportunités liés à ce projet.
Cette conférence sera l’occasion d’explorer les multiples facettes du projet de tramway en abordant, avec les professeurs Jean Dubé (membre régulier, ÉSAD), Marie-Hélène Vandersmissen (membre régulière, Département de géographie) et Dominic Villeneuve (membre régulier, ÉSAD), plusieurs questions, telles que : Pourquoi un tramway et pas des autobus ? Comment le tramway peut-il bénéficier aux banlieues ? Le tramway est-il une fin en soi ou un premier pas vers un projet de transport plus ambitieux?
L’accès à cette conférence est gratuite mais l’inscription est requise. Veuillez confirmer votre participation via ce formulaire en ligne.
Mardi 2 avril 17 h – 19 h Salle ADJ-4511 Cercle universitaire du Pavillon Alphonse-Desjardins
2325 Rue de l’Université, Québec, QC G1V 0A6
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Félix Lajoie
Le Soleil
Une nouvelle étude de HEC Montréal révèle que la province ne fait pas partie des cancres dans le domaine des délais et des dépassements de coûts pour les projets de transport collectif… exception faite de quelques dossiers, dont celui du tramway de Québec.
«Pour les États-Unis, c’est assez déprimant, ils détiennent le record pour le coût le plus élevé pour un métro avec celui de New York au coût de 2,65 milliards [CAN] par kilomètre. Dans l’ensemble, ils se classent assez mal!», commence Jacques Roy, professeur titulaire au Département de gestion des opérations logistiques de HEC Montréal.
L’auteur de Coût des projets de transport collectif au Québec : peut-on faire mieux?, publié jeudi matin, s’est intéressé à cette question à la suite des nombreux délais dans différents projets au Québec. Il se base notamment sur deux analyses américaines qui comparent les retards et les explosions de coûts au niveau mondial.
(…)
La palme des dépassements de coûts pour ce genre de projets revient toutefois au tramway de Québec et au SRB Pie-XI, avec respectivement 154 % et 207 % d’augmentation. Le tramway, dans sa mouture de 8,4 milliards, représente un investissement de 433,4 millions par km.
Un problème spécialement québécois
Selon le professeur Roy, un point «fondamental» est souvent mis à l’écart lors de l’élaboration de projets, ici ou ailleurs : l’évaluation correcte des besoins. Le troisième lien est l’un des «nombreux» cas de figure de ce problème.
Le projet doit-il être situé dans le secteur de l’île d’Orléans, du centre-ville ou de Sainte-Foy? Un pont ou un tunnel? Un petit tunnel, un gros, ou deux tunnels? Seulement des autos, du transport en commun, ou les deux? Toutes ces questions auraient pu rapidement être réglées avec un calcul «avantage-coût» basé sur une évaluation concrète des besoins auxquels répond le projet, d’après M. Roy.
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Émilie Pelletier
Le Soleil
Plutôt que le tramway traditionnel qu’ils comparent aux vieilles cassettes VHS, deux professeurs de l’Université Laval et la cheffe de Climat Québec, Martine Ouellet, s’allient pour proposer à la CDPQ Infra un tramway sans rail intelligent comme technologie pour faire entrer Québec dans le «21e siècle».
Lors d’une rencontre lundi avec CDPQ Infra, mandatée par le gouvernement du Québec pour dénicher le meilleur projet de transport collectif structurant pour Québec, ils ont tous trois présenté une analyse sur le tramway sans rail intelligent. Une alternative au tramway traditionnel qu’ils considèrent «intégré, flexible, fiable, accessible, économique».
Le rapport d’une trentaine de pages est signé par Denis Poussart, professeur émérite de l’Université Laval et Fellow de l’Académie canadienne du génie, Clément Gosselin, professeur titulaire de l’Université Laval et Fellow de la Société Royale du Canada et Martine Ouellet, cheffe de Climat Québec et ingénieure de formation.
Mme Ouellet fait la promotion d’un tramway sans rail intelligent depuis plus d’un an pour Québec. Un projet de technologie «moderne» qu’elle chiffrait à 1,5 milliard encore en novembre dernier, alors assise aux côtés de l’avocat Guy Bertrand.
Dans une analyse plus poussée déposée lundi à l’attention de CDPQ Infra, les trois experts proposent un projet désormais évalué à «maximum» 5 milliards.
D’une longueur de 74 kilomètres et doté de 13 gares et autant de stationnements incitatifs, le réseau permettrait de rejoindre Beauport, Charlesbourg, Lebourgneuf, Wendake, Val-Bélair et L’Ancienne-Lorette, en passant par l’aéroport. Le tracé central relierait Lévis à la colline parlementaire via le pont de Québec, empruntant les boulevards Guillaume-Couture, Charest et Laurier, en passant par la Cité-Universitaire.
Une desserte près de 4 fois plus étendue que le projet de tramway porté par l’administration Marchand, soulignent-ils
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