Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Québec La cité »

Construire les villes de demain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 avril 2019 1 commentaire

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / À quelle distance de marche habitez-vous du dépanneur le plus proche, de l’épicerie, d’un café, un resto de quartier ou de l’arrêt d’autobus pouvant vous mener dans un temps raisonnable au travail ou à l’école? Si votre réponse est plus dix minutes, les probabilités sont fortes que vous préférerez prendre la voiture plutôt qu’aller à pied.

Surtout s’il fait froid ou mauvais, s’il y a une côte à monter, une artère chargée à traverser, s’il n’y a pas de trottoir, s’il y a des paquets à rapporter ou un enfant fatigué à ramener de la garderie.

Ce sont toutes de bonnes raisons pour préférer l’auto à la marche, au vélo ou au transport public. Il ne s’agit pas ici de blâmer qui que ce soit ni de démoniser l’auto et ceux qui l’utilisent. J’en suis moi aussi.

Il s’agit seulement de prendre la mesure des difficultés qui nous attendent si on espère une ville moins dépendante de l’auto comme disent le souhaiter les villes de la Communauté métropolitaine.

«Pour construire les villes de demain, nous devons sortir de nos voitures», titre le magazine National Geographic dans son excellent numéro d’avril consacré à l’avenir des grandes villes.

Les principes d’aménagement qui y sont décrits valent aussi pour des villes plus petites comme la nôtre, même s’il n’y a pas ici la même urgence peut-être que dans des mégapoles en pleine explosion démographique.

L’architecte et urbaniste émérite Jan Gehl (Copenhague), qui est cité dans un des articles, a déjà résumé ainsi cette idée toute simple, mais essentielle : construire les villes pour les gens et non pour les autos.

Cela veut dire des espaces publics, des trottoirs larges, des parcs et de la verdure, l’accès à des milieux naturels, la proximité de services et commerces, etc. National Geographic parle aussi d’efficacité énergétique et d’un recours massif aux nouvelles technologies.

(…)

Réduire la dépendance à l’auto n’est pas simple et les villes partent de réalités parfois bien différentes.

Le monde est ici divisé en deux.

1. Celui des quartiers centraux de Québec, des anciens noyaux villageois de la périphérie et des rues commerciales d’avant la guerre, façonnés à une époque où il n’y avait pas (ou peu) d’autos.

On y retrouve des rues (relativement) étroites, une forte densité, de la mixité et des services et des lieux d’emplois à portée de marche ou des transports publics : écoles, commerces, églises, usines, salles paroissiales, parcs, restos du coin, etc.

Dans ces quartiers conçus dès l’origine pour aller à pied, la marche représente encore aujourd’hui une part modale significative.

2. Et il y a l’autre monde, celui des quartiers résidentiels aérés des banlieues, parcs industriels et autres excroissances urbaines des années 1960 à aujourd’hui où il est souvent impossible d’aller sans auto. Les distances y rendent la marche impraticable, sauf à des fins récréatives.

On densifie aujourd’hui ces quartiers en y insérant de nouvelles unités d’habitation et parfois des projets résidentiels d’envergure. C’est une bonne chose, mais ça ne réduit pas la dépendance à l’auto. Ça ne fait souvent qu’y ajouter.

Si on souhaite que les citoyens utilisent moins l’auto, il faut qu’il y ait des destinations utiles, commerces ou services, à portée de marche.

Cette diversité d’usages n’est pas facile à implanter dans des quartiers de banlieue déjà construits et vieillissants où il n’y a pas la masse critique pour faire vivre des commerces locaux.

La suite

Voir aussi : Nouvel urbanisme, Québec La cité, S'inspirer d'ailleurs.

L’histoire architecturale de Québec racontée par Pierre Thibault

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2019 3 commentaires

Radio-Canada
Aujourd’hui l’histoire

« Le plaisir de la déambulation à Québec, c’est moins les bâtiments que la présence de la nature », affirme l’architecte Pierre Thibault. Celui qui privilégie des constructions en symbiose avec les paysages propose une promenade architecturale dans la ville afin d’examiner comment la Vieille Capitale s’est transformée au fil du temps.

Le Vieux-Québec constitue le premier arrêt de Pierre Thibault. Si ce quartier est souvent associé à la colonisation française, il serait plus juste selon l’architecte de le rapprocher de la colonisation anglaise. Les principaux bâtiments ont en effet été construits au 19e siècle, à une époque où les échanges entre la ville portuaire et l’Empire britannique étaient nombreux. « Autour de 1850, il y avait jusqu’à 1500 navires [par année dans le port de Québec]. La Ville, qui avait alors 50 000 habitants, accueillait jusqu’à 25 000 marins par année », explique-t-il.

La reconstruction de la place Royale sous une esthétique française a été une erreur, selon lui, puisqu’elle renvoie « à une image idéalisée, donc romancée » du Vieux-Québec.

Le visage architectural bigarré de Québec

Le quartier industriel St-Roch a eu jusqu’à la fin des années 1960 une artère commerciale effervescente avec la rue Saint-Joseph. L’arrivée des centres commerciaux est toutefois venue mettre un terme à ce bouillonnement, et plusieurs bâtiments sont demeurés abandonnés pendant des années. Pierre Thibault, qui a lui-même occupé un bâtiment de Saint-Roch abandonné pendant 20 ans, vante l’éclectisme architectural du quartier, qui est le fruit des transformations économiques.

L’entrevue et la suite

Place Royale sur le site internet de la Ville de Québec

Voir aussi : Architecture urbaine, Québec La cité.

Jean-Paul L’Allier, l’homme qui a transformé la ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 avril 2019 Commentaires fermés sur Jean-Paul L’Allier, l’homme qui a transformé la ville de Québec

Radio-Canada
Aujourd’hui l’histoire

Politicien, diplomate et grand défenseur de la culture sous toutes ses formes, Jean-Paul L’Allier a réalisé l’œuvre de sa vie lors des trois mandats à titre de maire de la Vieille Capitale. On lui doit la revitalisation du quartier Saint-Roch, au centre de la ville, comme le fait remarquer l’historien Gilles Gallichan.

« J’adore cette ville-là, même si je n’y suis pas né », disait le politicien, qui a vu le jour en 1938 dans la grande région de Montréal.

Selon Gilles Gallichan, le parcours de Jean-Paul L’Allier est marqué par les hasards et les changements de direction.

Diplômé en droit de l’Université d’Ottawa, L’Allier ne se destine pourtant pas à l’exercice du droit. Après ses études, il part plutôt au Maroc faire de la coopération internationale. À son retour, on l’engage à Expo 67 pour travailler à l’accueil des chefs d’État. Ensuite, il enchaîne avec un boulot à l’Office franco-québécois pour la jeunesse.

Un saut en politique active

En 1970, il est invité à se lancer en politique, défi qu’il accepte. Il est élu sous la bannière libérale lors des élections provinciales et hérite rapidement du ministère de la Fonction publique.

Il se retrouve au cœur des négociations entre l’État et ses employés. Et ça ne se passe pas bien du tout pour lui. Le Front commun des centrales syndicales lui fait face, et la négociation est très dure.

Sur le plan personnel, il déplore, au même moment, la perte de son frère dans un accident de voiture. Voyant que son ministre n’abordait pas la négociation d’une manière qui plaisait au Parti libéral, Robert Bourassa le met de côté pour confier ces pourparlers ardus avec la fonction publique à Jean Cournoyer.

La suite où on peut entendre l’historien Gilles Gallichan qui nous parle du maire L’Allier.

Voir aussi : Histoire, Québec La cité.

Comment Québec rayonne-t-elle à l’international ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 mars 2019 Commentaires fermés sur Comment Québec rayonne-t-elle à l’international ?

Une émission diffusée à MAtv

Cette semaine pour la dernière émission de la saison, l’équipe de Mise à jour vous proposons un exercice d’introspection. On se concentre sur la Ville de Québec et son rayonnement à l’international. Québec c’est un peu une ville chouchou pour les touristes et les amateurs de photos cartes postales. La question est de savoir si la Ville de Québec peut aller au-delà de cette image parfois un peu trop clichée et surtout très convenue. On tente de comprendre comment la Ville de Québec se démarque à l’étranger. Québec a-t-elle un poids économique, social, voire même politique sur l’échiquier mondial?

Invité(es) :

Pierre-Olivier Drouin, PDG et propriétaire des sauces piquantes Firebarns
Carl Viel, p.-d. g., Québec international
Mathieu Cordiez, consultant analyste fonctionnel, Services Conseils Systématix Inc.
Alicia Despins, conseillère municipale, district Vanier-Duberger
Johanne Whittom, p.-d. g., Centre de la francophonie des Amériques
Martin Pâquet, professeur titulaire, Dép. sciences historiques, U.L.
Patrice Dallaire, diplomate en résidence aux Hautes études internationales, U.L.
Alain-Jacques Simard, prés. et chef de la dir. de TeraXion

Voir aussi : Québec La cité.

Bientôt, le numéro d’avril de l’infolettre Ma ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 mars 2019 Commentaires fermés sur Bientôt, le numéro d’avril de l’infolettre Ma ville

Québec, le 28 mars 2019 – Le prochain numéro du nouvel outil de communication municipal, l’infolettre Ma ville, sera publié le mardi 2 avril. En plus de suggestions de sorties et d’un rappel sur les dates à retenir pour les semaines à venir, vous y trouverez de l’information sur la chasse aux nids-de-poule, les assemblées annuelles des conseils de quartier, les jardins communautaires et le nettoyage des rues.

L’actualité municipale, les activités à venir ou les services offerts par la Ville vous intéressent? Abonnez-vous à l’infolettre municipale Ma ville, produite par le Service des communications et publiée une fois par mois.

Voir aussi : Québec La cité.

Hébergement touristique: le plan de la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 mars 2019 Commentaires fermés sur Hébergement touristique: le plan de la Ville de Québec

(…)

Parmi les principales actions, la Ville autorisera partout sur le territoire, dès le 1er juin 2019, l’hébergement touristique collaboratif dans la résidence principale de l’occupant (propriétaire ou locataire). Quant à toute offre de location à court terme dans un lieu autre que la résidence principale, elle sera considérée comme étant de l’hébergement touristique commercial. Les demandeurs, quel que soit le type d’hébergement touristique offert, devront respecter les normes en vigueur. Une série de mesures inscrites au plan d’action visent également l’hébergement touristique de type commercial.

Hébergement touristique collaboratif : nouvelle réglementation dès juin (Les informations utiles)

Dès le 1er juin 2019, les citoyens qui désirent offrir de l’hébergement en location à court terme (31 jours consécutifs ou moins) à des touristes, dans leur lieu de résidence principale, seront tenus de se conformer à la nouvelle réglementation municipale. Ainsi, ils devront demander un permis annuel au coût de 50 $ auprès de la Ville en remplissant un court formulaire, en plus de fournir une preuve de résidence principale. Ils s’engageront aussi à publier le numéro de permis avec l’offre d’hébergement, quel que soit le média utilisé pour en faire la promotion (plateforme de réservation en ligne, média social, affiche, etc.). L’hébergement pourra être offert en location pour un maximum de 90 jours par année.

Hébergement touristique commercial : une seule catégorie d’usage et évaluation du potentiel de croissance de l’offre touristique

Les citoyens qui désirent offrir de l’hébergement à des touristes en location à court terme (31 jours consécutifs ou moins), dans un lieu qui n’est pas leur résidence principale, sont soumis à l’ensemble des obligations réglementaires et fiscales (attestation de classification provinciale, permis municipal, taxe provinciale sur l’hébergement, etc.).

La Ville a décidé de redéfinir les usages autorisés (zonage) afin d’assurer un traitement équitable de tous les établissements d’hébergement touristique commercial et de simplifier l’application des définitions du gouvernement provincial.

Ainsi, l’usage C10 sera le seul inscrit au zonage sous l’appellation établissement d’hébergement touristique général : les établissements hôteliers (usage C10) et les résidences de tourisme (usage C11) se retrouveront prochainement dans la même catégorie d’usages. D’ici à ce que les modifications réglementaires soient effectuées, le moratoire sur les résidences de tourisme (règlement de contrôle intérimaire, R.V.Q. 2587) est maintenu.

De plus, une démarche est en cours afin d’évaluer le potentiel de croissance de l’industrie de l’hébergement touristique sur le territoire. Pour ce faire, la Ville réalisera une étude de marché et évaluera ensuite les possibilités de développement de l’offre d’hébergement touristique : nouveaux secteurs, contingentements et mesures pour la protection des logements.

Les personnes intéressées à en savoir plus sur les différentes actions en cours en matière d’hébergement touristique commercial peuvent consulter le site internet dans sa section qui traite de l’hébergement touristique commercial.

(…)

Séances de consultation publique

La population est invitée à participer à l’une des séances de consultation publique concernant les modifications réglementaires à effectuer à propos de l’hébergement touristique collaboratif et commercial.

Séances de consultation publique:

Le mercredi 10 avril 19 h

Club social Victoria
170, rue du Cardinal-Maurice-Roy

Le vendredi 12 avril 14 h

Hôtel de ville de Québec
2, rue des Jardins
Salle de réception

Toutes les informations

Voir aussi : Condo, Logement locatif ou social, Maison, Québec La cité, Tourisme.

Le bulletin municipal de mars 2019

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 mars 2019 Commentaires fermés sur Le bulletin municipal de mars 2019

Québec, le 11 mars 2019 – Le numéro de mars du bulletin municipal Ma ville sera distribué dans tous les foyers à compter de demain, le mardi 12 mars.

En plus d’un dossier sur le budget de fonctionnement 2019 de la Ville, vous y trouverez de l’information sur les investissements municipaux prévus pour les 3 prochaines années. D’autres sujets y sont aussi abordés, notamment:

La nouvelle plateforme d’information dédiée au réseau structurant de transport en commun;
Le recyclage réalisé au centre de tri de Québec;
L’inscription aux activités de loisir offertes ce printemps et cet été;
L’ouverture prochaine du Grand Marché de Québec;
Les bonnes pratiques concernant les animaux qui nous entourent;
La toute nouvelle infolettre municipale;
Des activités pour profiter de la saison printanière;
Des idées de sorties et des endroits à découvrir.

Produit par le Service des communications, le bulletin Ma ville paraît trois fois par année. Il est distribué par la poste; chaque foyer en reçoit un exemplaire dans sa boîte aux lettres.

Version électronique

Le bulletin Ma ville peut également être consulté ici

Voir aussi : Publications & ressources Internet, Québec La cité.

Québec du haut des airs

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 mars 2019 Commentaires fermés sur Québec du haut des airs

Photo: Emmanuel Coveney

Voir aussi : Québec La cité, Québec vu d'en haut.