Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Condo »

Nouveau projet: NUVO Quartier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 mars 2021 10 commentaires

Quartier NUVO est un projet d’envergure qui comprendra 426 condos locatifs. La première phase sera prête pour habitation à compter de l’été 2022.

Le Quartier NUVO sera localisé à proximité des bureaux gouvernementaux d’Estimauville, des voies d’accès principales dont le Tramway, piste cyclable, autobus, etc. À moins de 15 minutes de la Colline Parlementaire, de la Baie-de-Beauport et du Vieux-Québec, ce projet offrira une localisation sans pareil permettant un équilibre parfait entre le travail et les loisirs.

Le lancement des locations se fera à compter du printemps 2021.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

À quand des tours sur les restes de l’ancien Bâton Rouge de Sainte-Foy?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 mars 2021 5 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Longtemps animé par les clients du Deauville, puis du duo Bâton Rouge-Burger King, le restaurant abandonné de l’intersection de l’avenue Lavigerie et du boulevard Laurier fait saliver les promoteurs immobiliers depuis des décennies. Pourtant, les restes du bâtiment maculent toujours l’entrée ouest de la capitale. Aujourd’hui, dans le cadre de notre série, faisons un arrêt près des ponts : l’ancien resto de Sainte-Foy, ils vont en faire quoi?
PEU DE TRACES DU PASSÉ

Au 3000, boulevard Laurier, il ne subsiste plus vraiment de traces de l’effervescence passée.

Le bâtiment vide est planté dans un désert asphalté. À l’extérieur, il est bariolé de quelques graffitis. À l’intérieur, les banquettes de cuirette rouge ont disparu; tout a été cureté, même le revêtement des murs et plafonds. Seule une vieille affiche oubliée du Bâton Rouge témoigne.

Depuis le départ des restaurants, les locaux ont été peu utilisés. Des promoteurs d’un autre complexe immobilier, le Quartier QB, ont néanmoins laissé des marques après leur passage en 2015. Ils s’étaient installés ici pour vendre leurs copropriétés du chemin des Quatre-Bourgeois.

Des ouvriers semblent aussi avoir logé au 3000, boulevard Laurier pendant que poussait le Complexe Jules-Dallaire, 200 mètres à l’est. À tout le moins, une copie des plans architecturaux de l’immeuble du coin de la route de l’Église prend la poussière dans le Burger King fermé.

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EN FACE D’HUMANITI

Encore cette fois, c’est une lectrice du Soleil qui a mené le journaliste vers l’immeuble délaissé.

Au cours des dernières années, on a beaucoup entendu parler du projet de Phare qui devait culminer à 65 étages dans ce quartier convoité. Celui-ci a récemment muté en Humaniti Québec : quatre tours de 31 à 53 étages, des investissements pouvant effleurer le milliard.

Mais qu’en est-il du lot d’en face où logeait jadis un Bâton Rouge? demande Danielle Brouard.

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COMINAR SE DONNE TROIS À CINQ ANS

À l’écran depuis Montréal, Jean Laramée, vice-président exécutif développement chez Cominar. L’ingénieur a fréquenté le Bâton Rouge du 3000, boulevard Laurier avant son déménagement… mais ce n’est pas pour vanter le menu qu’il a accepté de nous parler!

Le fonds immobilier est propriétaire de l’ancien resto depuis 2016. Et cultive de grandes ambitions pour le lot. «C’est un terrain qui a une position stratégique importante à l’entrée de la ville.»

Déjà, le zonage autorise une trentaine d’étages, note M. Laramée, qui cumule 35 ans d’expérience dans le domaine. C’est à peu près la même altitude que le Complexe Jules-Dallaire, pas loin.

Cominar demandera plus à la mairie. «Il n’y a rien qui nous empêche de penser que la Ville pourrait être ouverte à nous donner plus de hauteur. C’est quelque chose qu’on va explorer.» Des échanges informels ont déjà eu lieu.

Il faut dire qu’il y a de l’espace. Le terrain fait quelque 7800 mètres carrés, près de 84 000 pieds carrés.

Sans entrer dans les détails, Jean Laramée évoque la possible construction d’un grand bloc de plusieurs étages pour loger des bureaux. «Il y aurait du commercial au rez-de-chaussée, fort probablement.» Cette structure de base pourrait être surmontée de deux tours d’habitation.

Quand?

Quand Cominar révélera-t-elle précisément son plan pour le 3000, boulevard Laurier? «Ce n’est pas dans un an, et ce n’est pas dans 10 ans, c’est quelque part entre les deux. Dans un horizon de trois à cinq ans.»

D’abord, il faudra que la Ville de Québec avance la construction de son Réseau structurant de transport en commun. Un argument de vente majeur, selon lui. Les habitants et travailleurs des tours du boulevard Laurier pourront alors vivre sans voiture.

Gros voisin

Aussi, Cominar voudra ajuster ses échéanciers avec ceux de Humaniti Québec, le nouveau Phare d’en face. Histoire de ne pas mettre trop de pieds carrés en marché en même temps.

Mais Jean Laramée est «confiant» qu’il y aura des citoyens pour acheter. Et des entreprises pour louer; après la pandémie, les travailleurs reviendront au bureau, prédit-il.

En attendant un projet plus défini, toutefois, le restaurant abandonné restera tel quel. D’abord parce qu’il est mal en point, donc difficilement utilisable. Aussi parce que, pour avoir les coudées franches, Cominar ne veut pas signer à long terme avec un locataire.

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LA VISION DE LA VILLE

La Ville de Québec voit gros et haut pour les terrains sous-occupés de l’intersection de l’avenue Lavigerie et du boulevard Laurier.

Dans le Programme particulier d’urbanisme du plateau centre de Sainte-Foy, l’administration énonce clairement son souhait de densifier l’entrée ouest de la cité. Le croisement de l’avenue Lavigerie est nommément classé parmi les terrains dont la requalification est prioritaire.

«Ce terrain a un bon potentiel de développement et a été identifié comme pouvant permettre des hauteurs accrues», remarque la conseillère en communication de la Ville, Audrey Perrault. «Une grande variété d’usages y est aussi autorisée (résidentiel, de bureaux et de commerces, public).»

Le zonage permet déjà près de 100 mètres de haut. Il exige, pour l’instant, que tout ce qui est construit au-dessus du 17e étage soit occupé par des logements.

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DES PROJETS, ENCORE DES PROJETS

Le terrain du 3000, boulevard Laurier fait rêver les développeurs depuis des décennies.

Le 27 février 1990, par exemple, Le Soleil titrait : «Le restaurant Le Deauville sera démoli». Deux tours de bureaux devaient pousser «bientôt». Il était question d’un investissement de 30 millions $.

Deux ans plus tard, votre quotidien préféré rectifiait : le projet était tombé à l’eau, le resto continuait ses activités.

En 1998, il était plutôt question d’un hôtel. Autre projet mort-né.

Par la suite, de nouveaux restaurants se sont installés en lieu et place du Deauville.

Assureurs

Nous nous retrouvons en 2010. SSQ Groupe Financier vient de payer 6 millions pour acheter le terrain où logent maintenant un Burger King et un Bâton Rouge.

La SSQ envisageait l’érection de bureaux sur 17 étages, voire 25 étages, entre autres pour y regrouper ses employés dispersés. Un plan de quelque 50 millions $.

Finalement, l’assureur a choisi de concentrer ses activités plus à l’est, dans trois bâtiments du croisement de l’autoroute Robert-Bourassa et du boulevard Laurier.

Cominar

Fin 2016, Cominar a racheté le lot pour 14,6 millions $. Michel Dallaire, qui dirigeait encore le fonds de placement, racontait au Soleil que deux immeubles de 30 étages pourraient apparaître ici. Mais ce serait après la construction du Phare sur l’autre versant de l’avenue Lavigerie.

En décembre 2016, l’entreprise avait néanmoins obtenu un permis de démolition pour éliminer le Bâton Rouge-Burger King, indique au Soleil la conseillère en communication de la Ville, Audrey Perreault. Des inspecteurs ont cependant constaté en août 2017 et janvier 2018 que Cominar n’avait pas rasé la propriété. Le permis a été annulé, mais aucune amende n’a été donnée puisque l’état des lieux inoccupés respecte la réglementation.

En février 2018, Michel Dallaire a quitté l’entreprise pour se consacrer aux affaires du Groupe Dallaire. Cominar a conservé le 3000, boulevard Laurier.

Au rôle municipal d’évaluation, le 3000, boulevard Laurier est inscrit à 8,14 millions $.

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RACONTE-MOI LE RESTO

Nous sommes en 1973. L’homme d’affaires Yves Cloutier ouvre Le Deauville au 3000, boulevard Laurier. «Pendant 20 ans, Le Deauville demeurera le plus fréquenté de Québec, surtout par les hommes d’affaires de la région», lit-on dans un article flatteur publié en 1999 dans Le Soleil.

Durant la décennie 90, M. Cloutier a vendu l’établissement situé près des ponts à un autre restaurateur. Au fil des années suivantes, quelques projets immobiliers ont été évoqués, notamment un hôtel. Mais les transactions ont échoué.

En 1999, Le Deauville ferme pour être remplacé par un Burger King.

L’année d’après, une enseigne fondée à Laval en 1992 apparaît à ses côtés. Des restaurateurs actifs surtout dans l’est du Québec (Marketex/Groupe D Resto) ouvrent ainsi leur premier Bâton Rouge de la région. En 2008, ils en ont construit un deuxième dans le secteur des Galeries de la Capitale.

Celui du boulevard Laurier a déménagé au printemps 2016 à Place Sainte-Foy.

Le groupe d’investisseurs de D Resto se targue aujourd’hui d’opérer 26 restaurants dont des Mikes, des Scores ainsi que des La Belle et La Boeuf.

Franchises

Jusqu’en 2018, la marque Bâton Rouge faisait partie du portefeuille de 252 restaurants du franchiseur montréalais Imvescor, tout comme les enseignes Ben & Florentine, Scores, Mikes et Pizza Delight. Cette année-là, le géant MTY a cependant racheté l’entreprise pour 248 millions $. Le groupe établi au Québec compterait maintenant plus de 7000 restaurants sous 80 bannières.

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LE BOULEVARD LAURIER ET LE PONT DE QUÉBEC

Boulevard Laurier comme dans sir Wilfrid Laurier, septième premier ministre du Canada, né à Saint-Lin en 1841. Avocat et journaliste, il a été le premier francophone à diriger le gouvernement post-Confédération.

«Laurier a puissamment contribué au développement du Canada, notamment par la création des provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan en 1905, par son rôle dans l’expansion du chemin de fer dans l’Ouest et par la construction de la section de la voie ferrée reliant Québec à Winnipeg», dixit la Commission de toponymie du Québec.

Dans son recueil toponymique, la Ville de Québec souligne qu’il était dans la capitale en octobre 1900, aux côtés du maire Simon-Napoléon Parent — aussi connu comme premier ministre québécois — pour poser la pierre angulaire du pont de Québec.

Battu aux élections de 1911, il est demeuré à la tête de l’opposition jusqu’à son décès en 1919, à 78 ans.

Dans le secteur des plaines d’Abraham, il «possède» également une avenue.

Allonger Grande Allée

Le boulevard Laurier a été aménagé durant les années 1940 afin de prolonger la Grande Allée vers le pont. «À Sillery, le boulevard a pris le nom de Laurier vers 1946. À Sainte-Foy, le toponyme a été adopté officiellement le 4 mai 1950», apprend-on dans cette fiche.

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AVENUE LAVIGERIE

Ici, la référence est toute religieuse. L’avenue a ainsi été baptisée puisqu’elle est située à proximité de l’ancien domaine Ravenswood que possédaient les Pères blancs sur le chemin Saint-Louis.

Charles Martial Lavigerie (1825-1892) est réputé avoir fondé la Société des missionnaires d’Afrique, ou Pères Blancs, en 1868. L’année suivante, il a mis sur pied une version féminine : les Sœurs missionnaires de Notre-Dame d’Afrique.

Français, il a été «professeur d’histoire ecclésiastique à la Sorbonne (1854-1856), directeur des œuvres des Écoles d’Orient en Syrie, est nommé évêque de Nancy (1863) puis archevêque d’Alger (1867)», résume la Commission de toponymie du Québec.

«Chef de l’Église d’Afrique, cardinal (1882), il devient également administrateur apostolique de la Tunisie (1884), après l’établissement du protectorat français dans ce pays, sans cesser de poursuivre son œuvre missionnaire et sa lutte contre l’esclavagisme.»

L’article

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Condo, Densification, Logement locatif ou social.

Rapport mensuel sur le marché immobilier de Québec – Février 2021

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 mars 2021 Commentaires fermés sur Rapport mensuel sur le marché immobilier de Québec – Février 2021

Source: JLR Solutions

Voir aussi : Condo, Résidentiel.

Rapport mensuel sur le marché immobilier de Québec (Janvier 2021)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 février 2021 Commentaires fermés sur Rapport mensuel sur le marché immobilier de Québec (Janvier 2021)

Source

Voir aussi : Condo, Publications & ressources Internet, Résidentiel.

Site du projet anciennement appelé «Le Phare» en février 2021

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 février 2021 23 commentaires

C’est assez tranquille sur le site du projet appelé anciennement «Le Phare». Aurons-nous droit à du mouvement bientôt ?

La plus haute tour du Phare aura finalement 47 étages.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo, Logement locatif ou social, Projet - Le Phare de Québec.

Quartier Mosaïque: état des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 janvier 2021 Commentaires fermés sur Quartier Mosaïque: état des travaux

Quartier Mosaïque

Le Marc-Aurèle qui fait partie du Quartier Mosaîque

Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Commercial, Condo, Logement locatif ou social.

Québec championne provinciale du marché immobilier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 janvier 2021 Commentaires fermés sur Québec championne provinciale du marché immobilier

Jonathan Lavoie
Radio-Canada

L’année 2020 aura été celle de tous les records en immobilier, et la région métropolitaine de Québec arrive en tête de liste dans la province avec une augmentation des ventes résidentielles de 28 %.

Les hausses les plus marquées sont pour les ventes de copropriétés et de petits immeubles de logements avec des augmentations qui frôlent les 40 %, alors que les ventes d’unifamiliales ont grimpé de 24 % dans les douze derniers mois.

Même si tous les marchés ont été extrêmement actifs, la région métropolitaine de Québec détient vraiment la plus forte croissance, confirme Charles Brant, directeur de l’analyse du marché à l’Association professionnelle des courtiers du Québe.

Selon le spécialiste, la région de la Capitale s’est démarquée notamment en raison de l’augmentation des revenus disponibles des ménages, plus rapide que dans plusieurs autres régions, et de la hausse des prix des immeubles, vraiment plus modérée à Québec qu’ailleurs.

Il souligne au passage la région de Charlevoix, où les ventes ont pratiquement doublé par rapport à 2019.

Surprise générale

Charles Brant avance que l’effervescence du marché a surpris tout le monde au cours de cette année d’exception marquée par la pandémie de COVID-19.

Après quelques mois d’incertitude liée au confinement du printemps, l’année 2020 n’a pas cessé d’enfiler les records depuis le deuxième trimestre. À l’échelle du Québec, le dernier record remontait à l’an dernier et il a été fracassé avec plus de 112 000 ventes, soit une augmentation de 17 %.

Selon l’analyste, l’année 2020 sera difficile à battre à court terme. C’est sûr que pour 2021 on prévoit un petit ressac du fait que le marché a évolué tellement vite que la disponibilité des propriétés sur le marché commence à devenir moins évidente.

La pandémie qui perdure est évidemment la principale cause d’incertitude pour l’année qui s’amorce. Charles Brant soutient néanmoins que la région de Québec est bien positionnée pour mieux résister à un choc économique avec son économie assez robuste et ses nombreux emplois dans les secteurs gouvernementaux et institutionnels.

Si la croissance économique est moins forte et que le chômage a tendance à stagner ou à augmenter, c’est sûr que ça va avoir un impact négatif sur le marché. Mais en ce qui concerne Québec, je pense que si ça devait arriver, c’est un des marchés qui va rester le plus robuste.

L’article

Voir aussi : Condo, Québec La cité, Résidentiel.

La folie immobilière partout au Québec… sauf à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 janvier 2021 3 commentaires

Daniel Germain
Journal de Montréal

J’ai comme l’impression que l’actualité abuse des stéroïdes. Entre une information au sujet de la prise du Capitole et une autre sur le couvre-feu imposé aux Québécois, mon oreille a capté une donnée stupéfiante sur le marché immobilier.

Quelque part dans les Laurentides, on rapportait des hausses de quelque 50 % du prix des maisons !
Énorme ! La croissance des valeurs de l’immobilier semble sans limites. Il n’y a presque nulle part où les hausses trimestrielles des prix ne dépassent pas les 10 %. À plusieurs endroits, elles atteignent plus de 20 % ! Cette frénésie a réveillé des marchés qu’on croyait pour toujours plongés dans le coma, comme celui de Shawinigan qui a progressé de 20,4 % à la fin de l’année dernière.

Les prix explosent partout, à cette exception notable : la ville de Québec et sa voisine d’en face, Lévis. C’est franchement pépère, là-bas. Au dernier trimestre de 2020, le prix des maisons unifamiliales a monté respectivement de… 3,6 % et 3,3 %.

Ça dure depuis longtemps

Ces chiffres proviennent de la firme de recherche JLR dont la base de données est constituée des actes notariés. Il s’agit donc des prix payés, et non ceux affichés par les vendeurs. La vraie affaire, quoi.
En temps normal, des augmentations de plus de 3 % seraient qualifiées de « robustes ». Mais en comparaison de ce qu’on observe ailleurs, l’immobilier de Québec paraît amorphe.

Dans Portneuf, juste à côté, le prix des maisons a grimpé de plus de 21 % au quatrième trimestre. Dans Bellechasse, sur la Rive-Sud, on a enregistré des hausses de plus de 13 % durant la même période. Montmagny : 68 % !

Peut-être que Québec reprend son souffle, pensez-vous. Même pas ! Ce manque de vigueur se confirme trimestre après trimestre. Dans toute l’année 2020, les propriétaires de la région ont vu la valeur de leur maison s’accroître de 2,8 % par rapport à 2019.

En reculant plus loin, on constate toujours le même marasme. Le prix médian des maisons de la capitale est passé de 256 000 $ au dernier trimestre de 2015 à 285 000 $ à la fin de l’année dernière, selon la base de données de JLR. Cela représente une augmentation de 11 % en cinq ans.

Québec rattrapée par les régions

Dans la MRC de Drummondville, loin du champ d’influence de Montréal, les prix des résidences unifamiliales se sont accrus de 16,8 % au cours des trois derniers mois de 2020 seulement. Le prix médian : 230 000 $

(…)

Sur le marché des copropriétés, qui représente le tiers des transactions immobilières de la Vieille Capitale, c’est pire encore. Depuis 2015, le prix médian des unités a baissé au pays de Bonhomme, résultat de mises en chantier excessives.

Selon Joanie Fontaine, économiste chez JLR, les valeurs de l’immobilier en région rejoignent peu à peu celles de Québec. Si la tendance se maintient, mais on ne peut parier là-dessus, un citoyen de Québec qui voudrait vendre sa maison pour s’établir dans les environs de Victoriaville, Berthierville ou Valleyfield ne gagnerait pas au change.

Et dès qu’il s’approchera un peu trop de Montréal, il trouvera la bouchée difficile à avaler !
Quant aux Montréalais qui voudraient s’établir à Québec, ils feront une sacrée bonne affaire.

L’article

* Merci à un lecteur très assidu

Voir aussi : Condo, Québec La cité, Résidentiel.

Deux projets sur Aqueduc

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 décembre 2020 Commentaires fermés sur Deux projets sur Aqueduc

Petite marche dans ce secteur de la ville pour aller me chercher à manger et je suis tombé sur ces deux projets sur Aqueduc.

Premièrement, ces maisons de ville dont la construction est amorcée. Le site web du projet vous renseignera sur les détails de ces habitations.

Un peu plus au nord, on annonce le projet de condos Ozias.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Sauveur, Condo, Résidentiel.

Portrait immobilier de la région métropolitaine de recensement de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 décembre 2020 Commentaires fermés sur Portrait immobilier de la région métropolitaine de recensement de Québec

De janvier à octobre 2020, il y a eu 7568 transactions pour des maisons unifamiliales dans la RMR de Québec et 3368 ventes de copropriétés, soit une hausse respectivement de 22 % et de 12 % par rapport à la même période en 2019.

Lors de la période analysée, les ventes de maisons ont augmenté de 32 % dans le secteur de la Périphérie-Nord et de 27 % dans celui de la Rive-Sud du Québec.

Au cours des dix premiers mois de l’année, le prix médian des unifamiliales a atteint 275 000 $ dans la RMR de Québec. En parallèle, celui des copropriétés a diminué par rapport à l’année dernière pour atteindre 210 000 $, soit le même prix qu’en 2013.

La Périphérie-Nord est le seul secteur de la RMR de Québec dans lequel le prix médian des copropriétés a crû (+2 %) lors des dix premiers mois de 2020 relativement à la même période en 2020.

Le texte complet de cette étude publiée par JLR inc. une société d’Equiax

Voir aussi : Condo, Publications & ressources Internet, Résidentiel.