Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Types de projet »

L’Hôtel de Glace déménage

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 août 2010 4 commentaires

Daphnée Dion-Viens
Le Soleil

(Québec) Le scénario fait jaser depuis longtemps, mais il est maintenant confirmé: l’Hôtel de Glace déménagera bel et bien cet hiver sur les lieux de l’ancien jardin zoologique, à Québec. Mais le promoteur a d’autres projets en tête et veut exploiter cet endroit durant toute l’année, selon la Ville de Québec.

L’administration du maire Régis Labeaume accepte de modifier la réglementation en place afin de permettre à l’Hôtel de Glace de s’établir sur le terrain de l’ancien zoo. Le Plan directeur d’aménagement et de développement sera modifié afin de permettre la réalisation «de projets récréotouristiques de grande envergure dont la portée internationale aura des retombées majeures pour la Ville», peut-on lire dans un document du comité exécutif.

Les modifications proposées permettront d’autoriser le commerce de détail et les services pour «des projets hôteliers à caractère temporaire, tels qu’un hôtel de glace» dans les secteurs zonés parc et espace vert. Le projet de règlement sera présenté au conseil municipal lundi et devra être soumis à une consultation publique avant son approbation finale.

Les modifications ne concernent pas seulement le terrain du jardin zoologique, mais tous les secteurs zonés parc et espace vert, précise François Picard, vice-président du comité exécutif. «On s’est dit : « Tant qu’à ouvrir pour le jardin zoologique, ouvrons la porte à d’autres endroits potentiels. » Mais pour l’instant, il n’y a pas d’autres projets sur la table», a-t-il indiqué

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Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Commercial, Parc.

Québec est prête pour un nouveau gratte-ciel

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 août 2010 41 commentaires

André Dubuc
Les Affaires

Québec, sous la gouverne du maire Régis Labeaume, affiche de nouvelles ambitions. Elle paraît prête à permettre la construction d’un gratte-ciel qui dépassera en hauteur les 33 étages du Complexe G sur la colline parlementaire, qui abrite notamment le ministère de l’Éducation. Reste à savoir dans quel secteur de la Capitale un tel immeuble verrait le jour.

Si la Ville est d’accord, Cominar ne demande pas mieux que de le bâtir sur le boulevard Laurier, dans l’arrondissement Sainte-Foy.  » Au Complexe Jules-Dallaire [pour la phase 2], on en est à 26 étages, souligne Michel Dallaire, président et chef de la direction. On aurait préféré bâtir plus haut, mais la Ville n’a pas voulu. On s’est rabattu sur une hauteur que les deux parties sont prêtes à considérer pour aller de l’avant.  »

D’abord prévue pour 13 étages, la phase 2 en compte maintenant 26 étages, moitié bureaux moitié résidentiel. Cominar veut idéalement commencer la construction le printemps prochain, mais la Ville n’a pas encore autorisé la modification du zonage.

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* Merci à un fidèle lecteur (Patrick Huot)

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial.

Les terrasses du Plateau

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 août 2010 14 commentaires

Le site est mis à niveau. Les plans des étages sont disponibles et si on clique sur « balcon » (dans la section des plans), on a la vue du paysage

Les ventes se font depuis lundi le 9 août 2010

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo, Projet - Terrasses du Plateau.

Projet l’Étoile : État des travaux (6)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 août 2010 16 commentaires

Une nouvelle mise à jour du projet; une nouvelle grue s’est ajoutée au chantier tout juste avant le départ pour les vacances de la construction. Depuis le retour de ces vacances, le projet a avancé rapidement et deux étages de stationnement sont maintenant visibles.

Le dernier billet en date.

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - Haute-ville, Art de vivre en ville, Condo, Projet - L'Étoile.

Où est passé le Château Bigot?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 août 2010 16 commentaires

Château Bigot c’est le nom d’un quartier et le nom d’une artère municipale. Toutefois, ça provient d’un véritable manoir qui a existé à l’angle des rues Vice-Roi et Bourg-la-Reine. Ses pierres sont toujours bien visibles malgré qu’il est tombé en ruines il y a 100 ans.

Le château est construit en 1718 par l’intendant Michel Bégon de la Picardière. Cette maison lui servait de maison d’été. Elle resta dans sa famille jusqu’en 1753. Le bâtiment portait initialement le nom de « Beaumanoir », a plus tard été nommé par les anglais « Ermitage » ou « Hermitage » et était aussi décrit très simplement par les habitants des environs par « la Maison de la Montagne ». Le manoir était situé à l’angle des rues Vice-Roi et Bourg-la-Reine à Charlesbourg. Elle avait une dimension de 50 pieds par 30 pieds sur 2 étages. Elle changea successivement de propriétaires jusqu’à son abandon en 1850. À partir de cette date, la maison commença à dépérir rapidement et à tomber en ruines.

L'Hermitage ou Beaumanoir - L

Château Bigot en 1870

La fiction dépasse la réalité

La maison hérita de l’appellation « Château Bigot » suite à la publication de deux romans en sur le dernier intendant François Bigot. Le premier roman, « L’Intendant Bigot », de Joseph Marmette, paraît en 1872 et « The Golden Dog », de William Kirby, est publié en 1877 (En référence au même chien d’or de l’Auberge sur la rue du Fort). Voici un récit historique de Jean-Marie Lebel sur le site de la CCNQ :

Caroline de Saint-Castin se fait offrir les fleurs empoisonnées (illustration du roman de Kirby)

Selon William Kirby, François Bigot, le dernier intendant de la Nouvelle-France, de 1748 à 1759, y aurait tenu captive la belle Caroline de Saint-Castin, petite-fille d’un chef abénaquis. Angélique des Méloizes, jalouse, aurait voulu se débarrasser de sa rivale et l’aurait empoisonnée avec un bouquet de roses imprégnées d’aqua tofana. Bigot aurait trouvé le corps de l’Amérindienne dans une chambre secrète du château et, éploré, l’aurait inhumé dans une voûte souterraine. Il aurait soupçonné Angélique mais n’aurait pas voulu l’accuser.

En 1890 Arthur Brousseau, le propriétaire du terrain de l’époque, met en valeur les ruines du manoir et en fait un site touristique suite au gain dl’intérêt suscité par ces deux romans populaires. L’imaginaire dépasse la réalité, car les touristes viennent d’aussi loin que les États-Unis pour voir où Bigot aurait enfermé la pauvre Caroline. Malgré tout, il n’y a aucune preuve que François Bigot aurait réellement mis les pieds dans ce manoir.

Château Bigot en 1895 par Fred C. Würtele

Château Bigot en 1895 par Fred C. Würtele

Château Bigot en 1900

Chateau Bigot Toronto and Buffalo W.G. Macfarlane (date inconnue)

Chateau Bigot Montréal Illustrated Post Card Co (date inconnue)

Chateau Bigot Carte Postale Pruneau et Kirouac (date inconnue)

La fin du Château Bigot

La population attribue son dépérissement progressif à l’oeuvre des esprits qu’il enfermerait. Les murs qui tiennent toujours debout sont un danger pour les personnes qui fréquentent les lieux pour faire des pique-nique sur le bord du cours d’eau.  Le dernier mur des ruines est démoli entre 1908-1913. On prétend dans un article du Soleil qu’il aurait subi les foudres de la population, mais on n’a rien trouvé qui prouve cette affirmation.

Voici une photographie aérienne de 1948 sur laquelle on peut voir un ilot déboisé avec une structure quelconque au nord du Bourg-Royal:

Que reste-t-il du Château Bigot?

Les fouilles archéologiques

Plan de fouilles archéologiques du Château Bigot par Carl Lavoie

Les fondations du manoir y sont présents jusqu’au début des années 1980. Des fouilles avait été fait à l’automne 1979 et en 1980 par les archéologues Carl Lavoie et Lucien Guimond financé par le Cégep François-Xavier-Garneau et le Ministère des affaires culturelles. Le rapport archéologique de 1981 nous apprend que les fondations se trouvaient sur le terrain du 1524, avenue Bourg-la-Reine (le coin de rue) et sur un terrain vendu à la Ville de Charlesbourg en 1964. Les numéros de lots du cadastre mentionnés dans le rapport sont 1040612 et 1041147.

Les fondations sont entièrement enfouies lors des fouilles archéologiques. Ils mesurent environ 4 pieds de haut et 3 pieds d’épaisseur. D’après l’archéologue Carl Lavoie à qui nous avons eu la chance de parler, il croit que toutes les fondations ont été retirés de terre depuis la construction de cette maison en 1989.

Les fouilles n’ont pas permis de trouver beaucoup d’artefacts. Le vol de biens et de matériaux provenant de l’édifice se faisait depuis longtemps. On retrouve une bague de troc qui a été volée plus tard dans une exposition à la salle paroissiale du Trait-Carré à Charlesbourg. On découvre aussi un bouton de chemise en argent qui provenait de l’Angleterre. On constate tout de même qu’il aurait eu peu d’activité faste dans cette maison donc très peu de traces d’objets de luxe pourtant décrit dans divers actes notariés et les deux romans mentionnés plus haut. Dans le rapport, les archéologues notent une brèche dans le mur de fondation du Nord qui servait peut-être à l’origine de la légende de l’emprisonnement de Caroline.

Une seconde vie au Beaumanoir

Maison Albert Potvin

Ancienne maison d'Albert Potvin construite avec les pierres du Château Bigot

En 1979, Albert Potvin, le propriétaire des terres depuis 1944, construit sa maison sur la rue du Vice-Roi. Il réutilise une portion des pierres provenant des ruines du Beaumanoir pour le revêtement extérieur de sa propre maison. Le Château Bigot n’est donc pas véritablement effacé. D’une façon, il a eu une seconde vie.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Histoire, Patrimoine et lieux historiques, Résidentiel, Voyage dans le temps.

L’immobilier, un marché d’acheteurs à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 août 2010 27 commentaires

Annie St-Pierre
Agence QMI

Le marché immobilier se raidit dans la région de Québec avec un deuxième recul de suite des ventes qui favorise maintenant l’acheteur de propriétés existantes.

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Voir aussi : Condo, Québec La cité, Résidentiel.

Les lofts St-Vallier : État des travaux (1)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 août 2010 Commentaires fermés sur Les lofts St-Vallier : État des travaux (1)

Projet situé tout juste à l’arrière de l’immeuble Fondaction de la CSN. Ce secteur continue de se métamorphoser. Quelqu’un sait quand l’immeuble de l’ancien Omer de Serre, en biais, sera transformé ?

En lieu et place de cet édifice.

Le billet annonçant ce projet sur Québec Urbain.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Condo.

L’affichage commercial à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er août 2010 3 commentaires

Thaïs Martel
Beauport Express

(…) Le 20 juillet dernier, un inspecteur de la Ville a demandé au propriétaire du Casse-croûte du Kent de retirer certaines affiches de polypropylène ondulé : de gros cornets de crème glacée, une affiche de Pepsi et une autre vantant une marque de smoke meat.

La suite et des développements

Des commerçants en colère

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Commercial.