et ici l’état des travaux en janvier
et ici l’état des travaux en janvier
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Michèle LaFerrière
Le Soleil
Bichonner une vieille maison, c’est de l’ouvrage. Jean Daoust en sait quelque chose. Propriétaire d’une élégante victorienne de 70 ans, il a vu ses efforts d’entretien et de préservation récompensés, en décembre, par un Mérite d’architecture de la Ville de Québec.
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Merci à Jean-François Cormier pour sa collaboration. C’est un projet situé sur Quatre-Bourgeois
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Pierre-André Normandin
Le Soleil
(Québec) Alors que Québec commence à manquer d’espace, un projet de développement résidentiel à Lac-Beauport proposera sous peu des propriétés aussi grandes que des terrains de football. Pour les plus petits lots, parce que certains auront près de 10 fois cette taille.
Accepté début mars par la municipalité au nord de Québec, le projet du mont Écho planifie de faire pousser ces cinq prochaines années 225 maisons dans d’une forêt de Lac-Beauport. À terme, le développement occupera une zone grande de 1,8 kilomètre carré, soit près de deux fois la superficie des plaines d’Abraham
Récemment, dans ce billet, on indiquait que la pénurie de terrains sur le territoire de la Ville de Québec avait certaines conséquences sur la « couronne nord ».
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Source : Radio-Canada
Le parc de logements locatifs s’est dégradé au Québec, selon les données du recensement de 2006. En cinq ans, le nombre de logements qui ont besoin de réparations majeures a augmenté de 18 %. La situation est pire dans certains quartiers, comme dans Saint-Sauveur à Québec où plus d’un logement sur dix pose des risques pour ses occupants et a besoin de réparations majeures.
Denise Garneau du Comité de citoyens de Saint-Sauveur rapporte que des problèmes de pourriture des escaliers, de fondations, d’électricité et d’insalubrité sont notamment rapportés. Elle indique que certains propriétaires font preuve de négligence, mais que plusieurs petits propriétaires de duplex ou de triplex n’ont pas nécessairement les moyens d’effectuer les grandes rénovations. « Ils vont faire des petits travaux, un peu chaque année ce qu’ils peuvent. Il y a un problème de revenus pas seulement chez des locataires, il y a des propriétaires qui manquent d’argent aussi », indique Mme Garneau.
Pour leur part, les associations de propriétaires montrent du doigt la méthode de fixation des loyers. Dans les années 80, un propriétaire pouvait demander 10 $ d’augmentation mensuelle pour 1000 $ d’investissements. La somme que le propriétaire peut récupérer est maintenant trois fois moindre, précise Hans Brouillette de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ). « Si vous mettez 1000 $ de travaux, vous allez pouvoir récupérer 3,33 $ par mois. Alors, c’est très, très peu et si on fait le calcul, pour arriver à notre 1000 $ initial, on aura dû patienter près de 25 ans », déplore M. Brouillette.
Il ajoute que la situation est appelée à se détériorer en raison du contexte de crise économique.
Québec Urbain parlait ici de logements
Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Sauveur, Logement locatif ou social, Message d'intérêt public, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.
Voir aussi : Arrondissement Limoilou, Commercial, Les commerces de ma ville.
Pierre-André Normandin
Le Soleil
(Québec) Le maire Régis Labeaume serait prêt à laisser les promoteurs construire plus en hauteur s’ils s’engagent en retour à présenter de plus beaux bâtiments. Disant vouloir vaincre la «psychose de la hauteur» à Québec, il croit que les projets seraient mieux acceptés s’ils ressemblaient davantage à des «oeuvres d’art».
Appréhendant une pénurie d’espace, la Ville cherche présentement à trouver comment vendre la densification à la population et à éviter les levées de boucliers comme à Sainte-Foy cet hiver. Et la réponse à cette énigme pourrait venir de ceux-là même appelés à concevoir les bâtiments : les architectes.
Québec travaille présentement à faire de l’architecture un attrait important pour le centre-ville, a indiqué hier M. Labeaume, disant qu’une annonce en ce sens sera faite bientôt. D’ailleurs, depuis plusieurs semaines, le Service de l’aménagement de la Ville est à faire un inventaire des modèles de bâtiments avant-gardistes de cinq à six étages, principalement du nord de l’Europe, puisque la région partage un climat similaire. Et le résultat de leurs recherches présentées mercredi au maire l’ont emballé. «Ce qu’ils m’ont montré était très excitant.»
Régis Labeaume a déjà commencé à vendre l’idée aux principaux promoteurs. Lors d’une rencontre à la mi-novembre, ce dernier les a invités à faire preuve d’une plus grande audace dans leurs projets. «Vos édifices ne sont pas beaux. Si je vous permets deux ou trois étages de plus, seriez-vous d’accord pour me faire une oeuvre d’art?» dit-il leur avoir demandé en substance.
Voir aussi : Commercial, Québec La cité.