Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport »

En parlant de milliards pour le transport ….

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 février 2018 6 commentaires

Plus de 2 milliards $ pour le tramway? (Radio-Canada)

L’implantation d’un tramway à Québec pourrait coûter deux fois plus cher, sinon plus, que le montant prévu pour le défunt projet de service rapide par bus (SRB).

Une source bien au fait du dossier a confié à Radio-Canada que le projet structurant de transport en commun du maire Régis Labeaume « dépasserait largement les 2 milliards de dollars ». En comparaison, les coûts de construction du SRB étaient évalués à 1,1 milliard.

Le projet de tramway de la Ville de Québec bénéficie du soutien du gouvernement provincial. Le premier ministre Philippe Couillard a d’ailleurs fait irruption dans une mêlée de presse de Régis Labeaume, vendredi, afin de réitérer son appui.

« Je fais juste dire bonjour à Régis puis lui dire en passant que je vais appuyer son projet structurant », a lancé M. Couillard.

Régis Labeaume s’est entretenu avec le ministre des Finances, Carlos Leitao, au cours des derniers jours, dans le cadre de ses consultations prébudgétaires.

Le maire de Québec n’a pas voulu dire s’il s’attendait à ce que le projet de tramway figure au budget. Il a toutefois affirmé que la rencontre s’était bien déroulée.

« On verra, on travaille très fort. On travaille très, très fort », a martelé le maire.

Un 3e lien pourrait coûter jusqu’à 10 milliards, avance Labeaume (Journal de Québec)

Un 3e lien sera «beaucoup plus long» et «beaucoup plus cher» à réaliser que le laisse entendre la CAQ, selon le maire Labeaume. La facture pourrait même grimper à 10 milliards de dollars, a-t-il avancé.
«J’ai encore parlé à des spécialistes dernièrement et les gens me disaient, c’est 13 à 15 ans et soyons chanceux si c’est en bas de 10 milliards. C’est ce que les spécialistes me disent» a lâché le maire de Québec lorsqu’invité à commenter la position de la Coalition Avenir Québec.
Il y a deux semaines, le chef François Legault a mentionné sur Twitter que sa formation politique était la seule « à s’engager sur le début de la construction d’un 3e lien à Québec dans le prochain mandat de 4 ans ».

Régis Labeaume a expliqué s’être entretenu avec le chef caquiste dans les jours suivant cette déclaration. « Il m’a invité à luncher et j’ai transmis le fait que, seulement les études environnementales fédérales, ça va être des années », a-t-il dit en marge d’une activité de presse au Collège François-de-Laval, dans le Vieux-Québec.

«Il faut être réaliste»

«Peut-être qu’il [François Legault] a raison. Moi je ne pense pas, je pense que c’est beaucoup plus long, je pense que c’est beaucoup plus cher [que ça]. Il faut juste regarder les choses en face alors je l’ai dit à M. Legault, il a été très correct», a relaté M. Labeaume tout en refusant de qualifier d’électoraliste l’engagement caquiste.

«C’est juste qu’il ne faut pas décevoir les gens, éventuellement. Moi, je connais ça décevoir les gens, avec le transport collectif, j’ai vécu ça deux fois. Ça fait huit ans et regardez où on en est rendu, alors il faut être réaliste», a enchaîné Labeaume, à la recherche d’un mode de transport en commun structurant pour Québec depuis 2010.

L’étude la plus récente concernant le troisième lien, un scénario de tunnel de 7,8 kilomètres examiné en 2016 par le professeur Bruno Massicotte de l’École Polytechnique à Montréal, indiquait qu’il en coûterait 4 milliards et que le projet se réaliserait dans un horizon de 13 ans.
Depuis, un bureau de projet mis en place par le gouvernement Couillard a lancé un appel d’offres afin de réaliser une étude préliminaire sur cette infrastructure d’ici 2020.

Plus près de Lisée

Sans jeter la pierre à François Legault, le maire de Québec a admis que la position du chef péquiste avait plus de sens à ses yeux. Jeudi, Jean-François Lisée a dit vouloir attendre les conclusions du bureau de projet avant de se prononcer définitivement dans ce dossier. «Il a dit ce que pensent probablement tous les experts», a estimé Labeaume.

«Parce que la vérité, c’est ça, a-t-il poursuivi. (…) Quand le bureau de projet va nous sortir une cédule réaliste, on va s’apercevoir qu’on ne fera pas de miracle à Québec», a lancé le maire en soulignant une autre fois que le processus d’évaluation environnementale prendrait du temps.

Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

Et pendant ce temps, à Montréal, le Réseau Express Métropolitain …

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 février 2018 Aucun commentaire

Source

MONTRÉAL, le 8 févr. 2018 /CNW Telbec/ – Moins de deux ans après son dévoilement, le projet du REM, dont le Gouvernement du Québec est partenaire, devient concret. La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé ce matin que la construction débuterait en avril 2018 et que les premiers usagers monteront à bord dès l’été 2021. La sélection du Groupe NouvLR et du Groupe des partenaires pour la mobilité des Montréalais (PMM) comme consortiums privilégiés a également été dévoilée.

Rappelons que le REM, qui s’étendra sur 67 km, représente la plus grande infrastructure intégrée en transport public depuis le métro de Montréal, inauguré en 1966. Son coût de construction est de 6,3 milliards de dollars. Le Gouvernement du Québec s’est engagé pour 1,283 milliard de dollars. Il permettra la création de 34 000 emplois en période de construction et de 1 000 emplois permanents en période d’exploitation. Dans la région métropolitaine, il réduira les pertes économiques liées à la congestion routière de près de 1,9 G$ par année et diminuera les GES de 680 000 tonnes sur 25 ans d’exploitation.

Tous les chiffres de ce projet Radio-Canada

Pomerleau sera du contrat En Beauce.com

Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

Posséder une auto ? Tellement XXe siècle… 

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 février 2018 10 commentaires

François Cardinal
La Presse+
4 février 2018

On a beaucoup entendu parler de la baisse de popularité du permis de conduire auprès des jeunes, une dynamique qui se confirme un peu plus chaque année au Québec. 

Mais ce phénomène en cache un autre beaucoup plus significatif : le désintérêt grandissant des 16-24 ans pour l’achat d’une voiture. Un phénomène majeur, qui est appelé à transformer la ville telle qu’on la connaît. 

Pas sorcier, les jeunes ne voient tout simplement plus l’auto comme un objet de désir et de liberté.
Et ils n’en ont plus besoin pour marquer l’entrée dans la vie adulte puisque le cellulaire joue ce rôle. 
Les milléniaux considèrent ainsi la voiture comme une dépendance plutôt que l’inverse. Ils ne veulent pas payer pour un produit dont ils ne se servent que 5 % du temps. Ils refusent d’être pris à la gorge par les mensualités, l’immatriculation et les assurances qui viennent avec la possession d’un véhicule. 
Ils veulent leur liberté, autrement dit, non pas un symbole de liberté. 

Or ce désintérêt pour l’achat (qui se manifeste aussi dans l’immobilier d’ailleurs) touche bien plus que les habitudes de consommation d’une génération qui fait les choses à sa manière. Il est appelé à bouleverser la ville, surtout qu’il s’observe parallèlement à un autre phénomène : l’essor de la voiture électrique, branchée, partagée… et autonome. Suffit de se rappeler que les milieux urbains sont aménagés depuis 60 ans autour de la voiture pour avoir une petite idée des perturbations à venir avec tous ces jeunes qui, déjà, optent en nombre grandissant pour les transports en commun, l’autopartage et le covoiturage urbain. 

Ajoutez le fait que les véhicules autonomes risquent d’accélérer le phénomène, et vous comprendrez qu’il y a de fortes chances que dans quelques années à peine… plus rien ne soit pareil. 

Parmi les 100 idées pour améliorer la mobilité, il faut donc compter celle-ci : se préparer dès aujourd’hui aux bouleversements urbains à venir. 

Des bouleversements auxquels nous commençons tardivement à nous intéresser, ici au pays. « Le Canada n’est pas prêt à affronter l’évolution fulgurante des transports », a conclu un rapport du Sénat canadien cette semaine. 

Les gouvernements ne sont pas prêts, le Québec n’est pas prêt, et les villes ne sont certainement pas prêtes. Alors que des voitures autonomes circulent dans les rues de Toronto, Montréal tarde par exemple à accepter les essais et projets-pilotes, qui sont pourtant nécessaires dans des conditions hivernales difficiles. 

Et pourtant, l’évolution se pointe déjà le bout du pare-choc dans nos rues. Prenez Car2Go et le service Auto-mobile : les quelque 1000 véhicules en libre-service qu’ils offrent sont archipopulaires à Montréal. Et ce, malgré tous les bâtons que l’administration Coderre leur a mis dans les roues ces dernières années. 

En parallèle, Communauto prépare le lancement d’une nouvelle offre dans les prochains mois, à l’image de la plateforme de location Turo :  un service qui permet de louer la voiture de parfaits inconnus. 

Autre indice qui ne trompe pas : tous les grands constructeurs d’autos se sont lancés récemment dans l’autopartage, comme General Motors avec son service Maven, BMW avec DriveNow et Peugeot, qui a investi dans notre Communauto québécoise. 

Même des entreprises qui ne se sont jamais intéressées à la mobilité tentent maintenant d’y faire une incursion, comme LG et Bosh. 

Pas compliqué, tout le monde se prépare, car « nous approchons de la fin de l’ère automobile », a affirmé l’ancien vice-président de GM Bob Lutz. 

L’avenir, en effet, est à la mobilité, non pas à l’autosolo. Les usagers remplaceront tranquillement les automobilistes.

L’emprunt supplantera l’achat. Et la voiture deviendra un service, non plus un objet inerte qui passe son temps stationné. 

Cela risque de transformer autant la ville que nos habitudes, si l’on se fie aux diverses études sur la question. On fait valoir une réduction du coût individuel du transport ainsi qu’une hausse du temps libre avec la fin de la conduite auto. On évoque la mise en disponibilité de milliers de cases de stationnement et la création de toutes sortes de services autonomes. On prédit une réduction de la pollution et même, la disparition des accidents de la route. 

Imaginez le bouleversement : les enfants qui naissent cette année pourraient ne jamais avoir à apprendre à conduire ! 

Tous ces changements (qui pourraient survenir ou pas) ne sont pas de la science-fiction : on les annonce pour demain. D’où l’importance pour les villes et gouvernements de se préparer dès aujourd’hui.

Voir aussi : Transport.

Non au référendum sur le tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 février 2018 10 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Pas de référendum sur l’éventuel projet de tramway, a réitéré cette semaine le maire Labeaume, répétant qu’«il y a eu une élection».

Il est vrai qu’il y a eu une élection et que les résultats suggèrent qu’une majorité de citoyens sont d’accord pour un transport collectif structurant.

Mais l’argument du maire est fragile. On ne peut pas prétendre que les citoyens ont appuyé l’idée d’un tramway. Le maire a même spécifié en campagne que le projet auquel il songeait (en secret) ne serait pas un tramway.

La donne a changé en décembre lorsque le gouvernement s’est dit prêt à financer un tramway. On peut comprendre le virage du maire. Mais on ne peut pas s’étonner que des citoyens puissent aujourd’hui se sentir floués.

L’administration Labeaume promet de consulter lorsque le projet sera mûr et de rester ouverte aux suggestions.

C’est dans le contexte la meilleure chose à faire. De loin préférable au référendum que plusieurs réclament.

La suite

Québec 21 réclame un référendum sur le tramway Jean-Françcois Méron (Le Soleil)

Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

Mobilité à Québec : l’exemple de Metz, en France

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 janvier 2018 26 commentaires

Charles D’Amboise
Radio-Canada (Québec)

Il y a cinq ans, la Ville de Metz a lancé le Mettis, un réseau de « bus à haut niveau de service ». En regardant dans le rétroviseur, les autorités de la ville de l’Est de la France estiment que le succès du Mettis repose en grande partie sur une communication efficace entre les autorités, les citoyens et les commerçants. Retour en trois temps sur des mesures qui pourraient inspirer la Ville de Québec dans l’implantation de son nouveau réseau de transport collectif.

Consultation en amont

Avant de débuter les travaux qui se sont échelonnés sur trois ans, la mairie de Metz a tenu quelque 70 réunions publiques.

« Le maire était présent lors de chaque réunion en compagnie de techniciens en aménagement urbain, indique Stéphane Rossano, porte-parole de METZ métropole, qui regroupe 44 villes dans l’est de la France. Ils ont expliqué les bénéfices de ces nouveaux systèmes et comment allaient se dérouler les travaux. »

« On n’a pas inventé l’eau chaude. Les gens comprennent quand on leur explique en langage simple, avec des schémas », note M. Rossano.

Le Mettis en chiffres

Deux lignes qui s’étirent sur près de 17,8 km;
39 stations et 3 parcs de relais;
des autobus d’une longueur de 24 m dotés de moteurs de type hybride diesel-électrique;
coût du projet : 230 millions d’Euros (350 millions $).

Les autorités municipales se sont toutefois butées aux nombreuses inquiétudes de la part des commerçants, qui craignaient de lourdes pertes financières lors des travaux. On appréhendait également une réduction des espaces de stationnement en raison des voies et des espaces réservés au Mettis.

Pour calmer leurs inquiétudes, la Ville de Metz a envoyé une délégation de commerçants à Strasbourg, où la ville possède un système de transport semblable.

« Les commerçants ont réalisé qu’au final, la qualité de vie s’en ressent parce qu’on a réaménagé les rues avec des pistes cyclables et des espaces végétalisés, souligne M. Rossano. À Strasbourg, plus personne ne veut revenir à la situation d’il y a 10 ans [lorsqu’il n’y avait pas de système de transport]. »

Pendant les travaux

Conscient des pertes financières encourues par les commerçants lors des travaux, la Ville de Metz a mis sur pied un comité chargé d’indemniser les commerces touchés. « Les commerçants ont eu des remboursements selon leur chiffre d’affaires », souligne M. Rossan.

Une importante campagne de marketing a également été mise en branle. Partout dans les espaces en construction, on pouvait voir des affiches mettant en vedette Clara, une adolescente portant un appareil dentaire.

« Clara est perturbée par son appareil ; ce n’est pas évident, ce n’est pas beau. Mais dans quelque temps, elle retrouvera son sourire. C’est une période obligatoire, mais au final, c’est un mal pour un bien », illustre M. Rossano.

Après le lancement

Cinq ans après le lancement, le projet de transport s’avère une réussite, aux yeux des autorités. Grâce à plusieurs mesures incitatives – dont une période de gratuité lors du lancement – l’objectif de fréquentation fixé pour 2020 a déjà été dépassé. En tout, 40 000 passagers utilisent quotidiennement le Mettis.

Le portrait des usagers des transports collectifs a aussi évolué. « À l’époque, les gens qui utilisaient les bus, c’était les gens moins nantis, rappelle M. Rossano. Aujourd’hui, la clientèle a changé. Plusieurs cadres supérieurs utilisent le Mettis. Il y a eu des changements de clientèle, mais également une bascule des consciences. »

Par-dessus tout, le projet de transport a permis de réduire la congestion routière au centre-ville. « Les gens ont remarqué que les Mettis circulent beaucoup plus rapidement que les voitures […] Les gens ont naturellement fait le choix des transports en commun. »

La plateforme Mettis en images

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport.

Un projet de métro-train pour relier Québec et Lévis

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 décembre 2017 30 commentaires

Carl Marchand
Radio-Canada
Québec

Un projet de métro-train électrique autonome évalué à 200 millions de dollars a été déposé au Bureau de projet du 3e lien entre Québec et Lévis. L’idée vient d’un consortium québécois d’entreprises, d’universités et de centres de recherche.

La technologie développée par Bombardier est actuellement testée en Allemagne. Il s’agit d’un train muni de batteries qui ne nécessite pas l’installation de lignes d’approvisionnement en énergie au-dessus de la voie ou sous les rails.

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Un tour dans le train électrique de Vancouver

Voir aussi : Transport.

2017: La Ville ramène l’idée du tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 décembre 2017 34 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Le maire Régis Labeaume ramène le tramway parmi les «ypothèses sérieuses» pour un réseau de transport collectif structurant à Québec.

«Actuellement, pour nous autres, ça devient une hypothèse sérieuse», a révélé le maire, jeudi matin. «On remet le tramway dans les fortes hypothèses parce que le gouvernement, visiblement, est prêt à embarquer».

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Un billet précédent en 2014: Un tramway à Québec ? Le dossier est clos

Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

Pas de troisième lien avant 7 ans

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 décembre 2017 16 commentaires

Gabriel Béland
La Presse

(Québec) Dix jours après les déclarations de Philippe Couillard sur la « logique insoutenable de toujours plus de routes pour plus de voitures », son gouvernement réitère son appui au projet de nouveau lien routier entre Québec et Lévis.

« C’est clair qu’il y a une volonté gouvernementale, on croit qu’un troisième lien est utile pour relier Québec et Lévis », a lancé lundi matin Véronyque Tremblay, ministre déléguée aux Transports.

Le gouvernement a annoncé lundi avoir franchi une étape de plus vers la réalisation d’un troisième lien, projet qui divise la région de la Capitale-Nationale. Le maire de Québec, Régis Labeaume, présent lors de l’annonce, n’a d’ailleurs pas caché ses réserves. (…)

Ses conclusions seront remises au gouvernement du Québec en 2020. Celui-ci décidera ensuite de mettre en oeuvre ou non les recommandations. (…)

C’est à Québec que les travailleurs utilisent le plus la voiture pour se rendre au travail, selon le recensement de 2016. Seuls 11,1 % de la population active de la grande région de Québec utilise les transports en commun pour se rendre au travail. C’est beaucoup moins qu’à Montréal (22,3 %), Toronto (24,3 %) ou Ottawa-Gatineau (18,3 %).

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Troisième lien: trois «familles de solutions» Annie Morin (Le Soleil). Un extrait: « Les solutions explorées dans l’étude d’opportunité sur un nouveau lien entre Québec et Lévis ne nécessiteront pas toutes du béton et de l’asphalte. Les consultants du ministère des Transports du Québec devront proposer des moyens de mieux utiliser les ponts, le transport en commun et les réseaux ferroviaire et maritime pour améliorer la circulation entre les deux rives. La technologie est aussi appelée à la rescousse.« 

La folle idée du troisième lien Québec-Lévis Valérie Borde (L’Actualité)

Voir aussi : Transport, Transport en commun.

Démarrage du projet pour le 3e lien

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 décembre 2017 Aucun commentaire

Source : Marc-André Gagnon, Le Journal de Québec, le 4 décembre 2017

Le projet de 3e lien entre Québec et Lévis vient de franchir une étape importante : le ministère des Transports lancera, au cours des prochaines heures, l’appel d’offres que préparait le bureau de projet depuis l’été dernier.
Comme le rapportait Le Journal, vendredi dernier, le projet de 3e lien entre Québec et Lévis est donc officiellement passé, ce matin, de l’étape d’avant-projet à celle de démarrage.
Il s’agit de la deuxième phase importante dans le cheminement de tout projet majeur d’infrastructure publique.

L’équipe du bureau de projet du 3e lien, qui est dirigée par Stéphane Dallaire, a finalisé le mois dernier les documents nécessaires au lancement de cet d’appel d’offres.
Le prestataire de service sera sélectionné dès le début de l’année 2018. La firme ou le consortium retenu aura la tâche d’évaluer les besoins et de proposer une solution dans un territoire délimité, à l’ouest, par Saint-Augustin-de-Desmaures et à l’est, par l’Île-d’Orléans.

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Consultation citoyenne : le 3e lien en tête des préoccupations à Québec.

Voir aussi : Transport.