Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport »

L’élargissement de la portion sud de Laurentienne confirmé

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 septembre 2017 11 commentaires

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Le maire Régis Labeaume part en campagne électorale avec l’élargissement de l’autoroute Laurentienne en poche, gracieuseté du gouvernement du Québec qui a fait l’annonce de 150 millions $ mercredi, quatre ans avant le début possible des travaux.

Le projet présenté aux journalistes prévoit trois voies de circulation sur toute la longueur dans les deux directions, entre Charlesbourg et le centre-ville. Seule petite exception pour cause de distribution du trafic : sous le viaduc de Félix-Leclerc en direction nord. Vers le sud, il y aura même quatre voies entre l’autoroute Félix-Leclerc et la sortie Soumande. Elle sera réservée au virage à droite et aura pour fonction de désengorger l’accès au Centre Vidéotron.

Dans la portion plus dense, entre les sorties du boulevard Wilfrid-Hamel et la rue de la Croix-Rouge, les partenaires ont convenu de transformer les voies rapides en boulevard urbain, mais elles seront toujours au nombre de trois.

La forme exacte de ce boulevard n’est pas arrêtée, mais le maire de Québec a évoqué un aménagement plus harmonieux et l’abaissement de la limite de vitesse de 70 à 60 kilomètres/heure pour «enlever l’effet piste de course» à la jonction des quartiers Limoilou et Saint-Roch.

La présence ou non d’une voie réservée au transport en commun n’est pas décidée. Cela dépendra des besoins du prochain réseau structurant de transport collectif, a indiqué Régis Labeaume.

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Voir aussi : Transport.

Consultation sur la mobilité durable : consensus pour un système structurant de transport en commun et pour améliorer le transport actif

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 septembre 2017 3 commentaires

Québec, le 18 septembre 2017 – La Ville de Québec trace un premier bilan positif du processus de consultation sur la mobilité durable qui s’est tenu, en plusieurs étapes, depuis juin dernier. Au terme d’une forte participation citoyenne, 2 constats s’imposent : Québec a besoin d’un système structurant de transport en commun et d’améliorer le transport actif.

« L’objectif d’avoir une discussion constructive avec la population a été atteint et les éléments qui ressortent c’est que les citoyens veulent un système structurant de transport en commun efficace, mais aussi des solutions additionnelles plus légères afin d’améliorer la mobilité, a souligné M. Régis Labeaume, maire de Québec. Merci aux participants à la consultation pour leur apport aux échanges sur l’avenir de la mobilité durable. Nous allons maintenant bien analyser les idées reçues afin d’élaborer un nouveau projet de système structurant de transport en commun innovateur pour l’agglomération de Québec que nous soumettrons à la population le moment venu. »

« Les consultations du RTC et le Sommet international sur la mobilité urbaine nous ont permis de constater que l’offre en transport à Québec doit être modernisée, ce qui n’est pas un problème, mais bien une occasion rêvée, a mentionné M. Rémy Normand, membre du comité exécutif responsable des transports et du plan de mobilité durable et président du Réseau de transport de la Capitale. La solution passe par la diversité de choix dans une offre complète et intégrée de transport. »

Le processus en chiffres

Rappelons la participation aux différentes étapes de la consultation publique sur la mobilité durable et un réseau structurant de transport en commun :
– 650 participants aux séances d’information;
– Plus de 11 000 répondants au sondage en ligne;
– 143 mémoires reçus;
– 6 séances d’auditions de mémoires pour 59 présentations;
– 312 participants aux séances de la tournée des arrondissements par le RTC sur « le nouveau réseau, vision et enjeux »;
– 413 participants au Sommet international sur la mobilité urbaine.

Les prochaines étapes

L’Institut du Nouveau Monde (INM) procède actuellement à l’analyse des contenus des questionnaires, des mémoires, des séances d’information et d’audition des mémoires.

Les résultats de cette analyse seront présentés dans un rapport qui devrait être livré au courant de l’automne. Il contribuera à préciser le contenu du plan de travail des prochains mois et à en établir les priorités. Il permettra également à toutes les parties intéressées d’avoir accès à la même information et d’être ainsi bien outillées pour contribuer, à différents moments, à la suite des travaux.

Le comité consultatif sur la mobilité durable poursuivra donc ses travaux alimenté par le rapport de l’INM et ses prochaines démarches de réflexion porteront notamment sur les objets suivants :
· Acceptabilité sociale
· Territoire à couvrir
· Tracé
· Arrimage régional des réseaux de transport
· Cohérence avec la planification du territoire (SAD)
· Intermodalité
· Partage de l’espace public entre les modes
· Type de véhicule
· Source d’énergie
· Arrimage avec la démarche du RTC
· Caractéristiques du service
· Mobilité intégrée

Le communiqué

Voir aussi : Transport, Transport en commun.

Vers un concept de mobilité intégrée pour Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 septembre 2017 19 commentaires

Source : Annie Morin, Le Soleil, le 13 septembre 2017

(Québec) Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) se met au travail pour développer un «Expedia» de la mobilité pour l’agglomération de Québec. Les contours en seront dessinés d’ici deux ans et dévoilés en même temps que la prochaine version du réseau structurant de transport collectif sur laquelle planche aussi l’administration Labeaume.
Mardi, le président du RTC, Rémy Normand, est allé plus loin dans la présentation du concept de mobilité intégrée que son organisation veut importer à Québec. «Nous aurons un Expedia de la mobilité où le client achètera ses options sur la base d’un forfait ou à la carte», a-t-il résumé mardi, à la toute fin du Sommet international sur la mobilité qui se tenait au Centre de foires d’ExpoCité.
Avant de bâtir des forfaits, il faut toutefois développer une plateforme technologique qui déclinera toutes les offres de transport de l’agglomération de Québec – du bus au vélo en passant par le taxi et l’autopartage – et proposera des parcours sur mesure pouvant être réservés et payés en quelques clics. 
Le téléphone intelligent est le premier support visé, mais le RTC veut également multiplier sur le terrain les bornes d’information qui permettent déjà d’accéder à son application Nomade temps réel. 

«Le RTC compte faire appel au secteur privé puisqu’il ne peut à lui seul opérer toutes ces options, mais il peut à coup sûr tenir le rôle de la coordination de l’ensemble de celles-ci», a précisé M. Normand, convaincu qu’il revient au transporteur public de proposer un «guichet unique» aux citoyens.

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Voir aussi : Transport, Transport en commun.

Québec offre un copilote à ses automobilistes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 août 2017 1 commentaire

Les Affaires

La congestion routière se fait de plus en plus lourde dans la ville de Québec. Avec son application mobile Copilote et son Centre de gestion de la mobilité intelligente, la ville veut reprendre le contrôle sur les bouchons.

Contrôle à distance des feux de circulation en temps réel et des voies réservées pour les autobus, application pour informer les automobilistes sur les embouteillages et même, bientôt, un système intelligent pour prédire l’état de la circulation… Ce sont les principaux moyens mis en œuvre par la ville de Québec pour lutter contre la congestion routière.

Marc des Rivières, directeur du service du transport et de la mobilité intelligente de la ville de Québec, et son collègue Youssef Dehbi, chef d’équipe en planification du transport, viendront parler des défis liés à l’amélioration de l’expérience citoyen lors du Sommet transport et mobilité, présenté le 3 octobre prochain à Montréal par les Événements Les Affaires.

Longtemps épargnés, les citoyens de Québec savent désormais ce que c’est que d’être pris dans le trafic. «Jusqu’en 2008 environ, le réseau routier suffisait à la tâche, mais depuis on a vu une détérioration rapide des conditions de circulation», indique M. des Rivières.

Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène : la prospérité économique de la capitale (25 années consécutives de croissance), l’augmentation démographique (12,6 % en 10 ans) et la croissance du parc automobile (près de 22 % en 10 ans). Quelques 100 000 véhicules de promenade se sont en effet ajoutés entre 2006 et 2015.

Un copilote dans la poche

Lancée il y a deux ans, l’application mobile Copilote, qui est gratuite, permet de chercher une place dans les stationnements publics ou dans la rue et de la payer à distance. Elle compte déjà 89 000 utilisateurs réguliers sur une population d’environ 500 000 personnes. C’est énorme, mais gageons que sa popularité montera en flèche avec l’ajout prochain de son deuxième volet: les notifications sur les conditions de circulation et les entraves routières.

«S’il y a un accident, un incendie ou tout autre événement qui complique la circulation, on pourra en informer les automobilistes sur le champ», souligne M. des Rivières.

Vider les rues bloquées

Plus encore, la ville vient de se doter d’un «gestionnaire artériel», une solution technologique pour contrôler à distance et en temps réel les feux de circulation, les panneaux lumineux de voies réservées pour autobus et les feux clignotants de déneigement.

Marc des Rivières donne en exemple l’axe boulevard Charest et côte Saint-Sacrement, congestionné de façon chronique. «Avec le gestionnaire artériel, quand on constate qu’une congestion s’installe, on peut garder au vert plus longtemps le feu au bas de la côte et vider celle-ci des voitures qui s’accumulent.»

Le gestionnaire artériel sera aussi utile pour gérer la circulation lors des événements où il y a foule, comme le Festival d’été de Québec ou les spectacles au Centre Vidéotron.

Cette technologie devrait augmenter la capacité routière de 10 à 15 % et donc, réduire la congestion, prévoit la ville. Le contrôle en temps réel des feux de circulation et des panneaux se fait à partir du Centre de gestion de la mobilité intelligente, récemment inauguré.

Québec a déjà investi 15 millions de dollars dans ses systèmes voués à combattre le trafic. Mais elle ne compte pas s’arrêter là. «On veut aller vers le prédictif, dit M. des Rivières. Avec les données qu’on recueille, on pourra prédire les moments et les jours où la circulation se détériore et modifier la programmation des feux pour prévenir le problème.»

Voir aussi : Transport.

Rénovations d’aqueducs et embellissement de la rue St-Jean

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 août 2017 Aucun commentaire

Source : Camille B. Vincent, Le Soleil, le 25 août 2017

(Québec) Une étape cruciale des travaux sur le réseau d’aqueduc du quartier Saint-Jean-Baptiste se mettra en branle dès le 28 août. Contrecoup de ce chantier : la fermeture de la rue Saint-Jean entre Salaberry et D’Aiguillon pendant une période de trois mois.
Jusqu’à la fin novembre, les automobilistes circulant en direction est devront effectuer un détour par l’avenue de Salaberry, le boulevard René-Lévesque et la rue Claire-Fontaine. Les conducteurs se déplaçant sur le rue D’Aiguillon en direction ouest devront quant à eux revenir vers l’est par la rue Sutherland, avant d’emprunter Claire-Fontaine puis René-Lévesque.
La période des travaux pourrait s’étirer et déborder jusqu’au mois de décembre en cas d’une météo défavorable, notamment, précise Wendy Whittom, relationniste à la Ville de Québec.
Admettant qu’«il pourrait y avoir un bon ralentissement de la circulation» pendant cette période, elle invite les automobilistes à éviter le secteur autant que possible.

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Le secteur sur Google Maps.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Transport.

La Santé publique s’oppose aux élargissements d’autoroutes à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 août 2017 8 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Le directeur de la santé publique pour le CIUSSS de la Capitale-Nationale demande à la Ville de Québec de «reconsidérer» les élargissements d’autoroutes pour freiner l’étalement urbain et la «dépendance à l’automobile».

«Il est bien démontré dans la littérature que l’augmentation de la capacité routière n’est pas une solution efficace aux problèmes de congestion. Au contraire, elle entraîne à moyen et long terme une augmentation du volume automobile sur le réseau routier et favorise l’étalement urbain, ce qui engendre de la congestion», peut-on lire dans le mémoire qui a fait l’objet d’une présentation, vendredi matin, à l’hôtel de ville dans le cadre des consultations sur la mobilité durable.

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Voir aussi : SRB, Transport, Transport en commun, Troisième lien, Vélo.

Un tunnel entre la basse et haute-ville pour améliorer le transport collectif

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 août 2017 Aucun commentaire

Source : Ian Bussières, Le Soleil, le 23 août 2017

(Québec) La construction d’un tunnel entre la basse-ville de Québec et la colline parlementaire pour y améliorer la capacité du transport collectif est l’un des sept chantiers prioritaires identifiés mardi par une coalition composée de groupes environnementaux, d’utilisateurs du transport en commun et d’experts.
La coalition, dont font partie Accès Transports Viables, le Conseil régional de l’environnement de la Capitale nationale, Équiterre, la Fondation David-Suzuki, les Jeunes de Québec pour la mobilité durable, Transport 2000 et Vivre en Ville, a déposé sa proposition de sept chantiers pour compléter le réseau de transport en commun de Québec à l’occasion des consultations publiques menées par la Ville suite à l’abandon du projet de service rapide par bus (SRB).
La coalition estime que la capacité d’attraction du centre-ville est compromise par son accès rendu plus difficile par l’augmentation de la circulation automobile. Elle estime que deux voies réservées, même en site propre intégral, ne suffiraient pas aux besoins. Il faudrait donc construire un tunnel qui relierait la basse-ville à la colline parlementaire afin d’augmenter la capacité du transport collectif.

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Voir aussi : Transport, Transport en commun.

Bientôt un bureau de projet pour le troisième lien

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juillet 2017 20 commentaires

Source : Simon Boivi, Le Soleil, le 19 juillet 2017

(Québec) Le bureau de projet qui étudiera la meilleure option pour un troisième lien routier entre Québec et Lévis sera ouvert aux suggestions des citoyens, selon ce qu’a appris Le Soleil. 
Le gouvernement du Québec devrait annoncer cette semaine le nom du directeur du bureau de projet, qui a été doté de 20,5 millions $ lors du budget Leitao déposé en mars dernier. 
D’après nos informations, le bureau sera localisé à l’édifice de l’Atrium, à Charlesbourg, qui abrite aussi les locaux du ministère de l’Énergie et des Ressources Naturelles. Le directeur devra pourvoir huit autres postes pour compléter son équipe. Chacun des membres proviendra de la fonction publique. L’équipe doit être en place cet automne.
Le bureau de projet aura le mandat d’étudier toutes les options envisageables en vue de la construction d’un troisième lien, et d’identifier la meilleure solution en fonction de son coût. 

Une page web sera associée au bureau sur laquelle les citoyens devraient pouvoir suivre l’évolution de ses travaux. Cet outil permettra aussi à chacun d’émettre des commentaires et d’y aller de suggestions. Un comité sera chargé d’examiner les différentes propositions reçues. 

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L’arnaque du troisième lien.

Voir aussi : Transport, Troisième lien.

2018 ou 2019 pour un mur antibruit sur l’autoroute Laurentienne

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 juillet 2017 Aucun commentaire

Source : Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil, le 12 juillet 2017

(Québec) Après des années d’attente, les oreilles des riverains de l’autoroute Laurentienne profiteront d’un répit : le ministère des Transports et la Ville de Québec entreprendront finalement la construction d’un mur antibruit de 10 millions $ sur 2 kilomètres entre les boulevards de l’Atrium et Jean-Talon Ouest. Il faudra toutefois attendre 2018, même 2019.
La mairie et le gouvernement supérieur viennent de conclure une entente pour la surveillance des travaux, confirme au Soleil un porte-parole municipal, David O’Brien. «C’est le MTQ qui construit. Nous on paye la moitié de la facture.»
Et elle sera un peu pimentée cette facture, nous apprend un document récemment diffusé par la Ville : «Les coûts de réalisation du projet sont évalués à 10 029 316 $ excluant les taxes.»
Histoire de ne pas influencer les entrepreneurs qui soumissionneront afin d’édifier le mur, le MTQ ne confirme pas ce montant. Le porte-parole, Guillaume Paradis évoque plutôt un contrat valant «entre 5 et 10 millions».

Alors, quand sera lancé le chantier? «On va aller en appel d’offres un petit peu plus tard en 2017, pour être en mesure de débuter dès le printemps 2018», précise-t-il. «Il y aura de la finalisation réalisée en 2019, mais on parle notamment de plantation d’arbustes et des choses du genre. On ne sera pas dans les gros travaux. Mais on va venir finaliser en 2019.»

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Autoroute Laurentienne : la construction d’un mur antibruit s’amorce.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Transport.