Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport »

Le projet de prolongement de l’autoroute Félix-Leclerc franchit une étape

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 juillet 2018 9 commentaires

Jean-François Racine
Journal de Québec

Le gouvernement du Québec a lancé l’appel d’offres jeudi afin de réaliser l’étude des besoins concernant la pertinence de prolonger l’autoroute Félix-Leclerc (40).

Cette étape était un engagement électoral du premier ministre Philippe Couillard lors de l’élection partielle dans la circonscription de Louis-Hébert, remportée par la CAQ en octobre 2017. Le lancement de l’appel d’offres officialise donc l’intention du premier ministre.

(…)

Les études menées par le bureau de projet sur le troisième lien devraient permettre de statuer sur la possibilité de prolonger l’autoroute Félix-Leclerc vers l’ouest, avait laissé entendre le ministre Proulx en avril.

Lorsque le contrat sera octroyé, il s’agira d’analyser la pertinence de prolonger l’autoroute 40. Les résultats devraient ensuite permettre de savoir si le prolongement s’avère nécessaire ou pas.

Cette étude concernera l’évaluation du bien-fondé et des impacts de l’aménagement du corridor entre la route de Fossambault à Saint-Augustin-de-Desmaures et l’autoroute Henri-IV (73) à Québec.

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Voir aussi : Transport.

Les VUS (véhicules utilitaires sport): il faut qu’on en parle

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juillet 2018 Aucun commentaire

Vivre en ville

Je voulais depuis longtemps parler de ce problème économique, environnemental et pour la santé que constitue l’épidémie des véhicules utilitaires sport (VUS) et autres gros véhicules. Parce qu’il est plus que temps d’y faire face, et d’enfin la combattre.

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Voir aussi : Transport.

Des groupes écolos s’attaquent au 3e lien et aux prolongements d’autoroutes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 juillet 2018 20 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Des groupes environnementaux montent au front pour dénoncer les projets de développement autoroutier et celui de troisième lien Québec-Lévis, lesquels sont moussés par des acteurs du monde municipal au «double discours».

À l’aube d’une campagne électorale provinciale, les représentants d’Équiterre, de Vivre en Ville, de Nature Québec et de la Fondation David Suzuki invitent les partis politiques à ne pas céder aux pressions et au «chantage» du monde municipal qui multiplie les interventions aux effets potentiellement nuisibles sur le plan environnemental.

Ces groupes disent n’avoir jamais vu une telle offensive «concertée» à l’échelle de la province dans les dernières années et s’inquiètent de l’«accélération des revendications» des villes avec divers projets de développement qui minent la protection des milieux humides et des terres agricoles. «On est dans une offensive tous azimuts qui est très inquiétante», a exposé Christian Savard de Vivre en Ville.

Ils dénoncent aussi les projets d’élargissement ou de prolongement des autoroutes 30, 19, 15, 25, 440 et 640 ainsi que le projet de 3e lien qui, s’ils se réalisent, favoriseront l’étalement urbain, l’utilisation de l’auto solo et vont «à l’encontre de la mobilité durable».

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Voir aussi : Transport, Transport en commun, Troisième lien.

Transport en commun et mobilité durable: les résultats des consultations

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 juillet 2018 3 commentaires

L’avenir de la mobilité à Québec mobilise plus de 10 000 citoyens!

Québec, le 4 juillet 2018 – La Ville de Québec dépose aujourd’hui le rapport de consultation publique portant sur le projet de réseau structurant de transport en commun. Au total, c’est plus de 5 000 personnes qui ont assisté, sur place ou par webdiffusion, aux cinq séances d’information et de consultation qui se sont tenues les 4, 5, 7 et 11 avril 2018, pendant lesquelles 200 personnes majoritairement favorables au projet ont exprimé des commentaires ou posé des questions. De plus, 5 209 citoyens ont répondu au questionnaire en ligne au cours du mois d’avril.

Principaux thèmes abordés lors des séances d’information et de consultation :

Desserte de la couronne nord de la ville et de l’arrondissement de Beauport;
Importance de l’accessibilité universelle des infrastructures et du matériel roulant;
Impacts sur l’aménagement du territoire et sur les résidences riveraines des tracés du tramway et du trambus;
Fiabilité et rapidité des temps de parcours à la suite de la mise en service du réseau structurant;
Partage sécuritaire de la chaussée entre tous les usagers de la route (piétons, cyclistes et automobilistes) et le tramway;
Effort de communication et d’information de la Ville à maintenir.

Quelques faits saillants sur le questionnaire en ligne[1] :

57 % des répondants sont totalement ou plutôt satisfaits du projet dans son ensemble;
57 % des répondants estiment que le projet répond aux besoins des citoyens;
Plus de la moitié des répondants sont satisfaits pour les tracés proposés du tramway (56 %) et du trambus (55 %);
Plus de répondants projettent d’utiliser le transport en commun pour se rendre au travail (de 32 % en 2018 à 40 % en 2026), pour des déplacements de loisirs (de 44 % en 2018 à 52 % en 2026) ou pour le magasinage (de 19 % en 2018 à 30 % en 2026);
70 % des répondants sont satisfaits de l’amplitude de l’horaire (5 h à 1 h) offerte par le réseau structurant;
65 % des répondants croient que les temps de déplacement seront fiables et 53 % croient qu’ils seront plus courts.

Le rapport de consultation est disponible sur le site Internet de la Ville de Québec dans la section Documentation du la page consacrée au réseau structurant.

Travaux en cours et prochaines étapes du projet

Rappelons que la Ville de Québec procède actuellement à une collecte de données complémentaires et préliminaires (relevés d’arpentage, sondages des sols et localisation des utilités publiques) nécessaires à l’avancement du projet. La Ville sera donc en mesure, dans les prochains mois, de répondre aux préoccupations des citoyens par rapport à l’impact de l’implantation du réseau structurant sur leur propriété. Des rencontres spécifiques seront tenues au moment opportun. Les citoyens concernés en seront les premiers informés.

Par la suite, les études de conception (2018-2019) seront réalisées. Ces études consistent à préciser l’insertion de l’ensemble des tracés proposés dans le projet. Enfin, la Ville élaborera les plans et devis (2020-2022) pour finaliser de façon plus précise l’ensemble des besoins en infrastructures et en matériaux pour la mise en chantier du projet, prévue pour 2022.

À propos du réseau structurant de transport en commun

À la suite des consultations de juin 2017, les citoyens se sont prononcés à une forte majorité en faveur d’un réseau structurant de transport en commun. Le projet présenté par la Ville de Québec en mars 2018 comportera quatre composantes, soit le tramway (23 km, dont 3,5 km en souterrain), le trambus (17 km), les infrastructures dédiées au transport en commun (16 km) et le Métrobus (110 km). L’ensemble des parcours du Réseau de transport de la Capitale (RTC) se connectera à ces composantes pour assurer une couverture maximale sur le territoire. La Ville de Québec vise une mise en service complète d’ici 2026.

Pour accéder à beaucoup de documentation (photos, vidéos, foire aux questions, historique de la démarche, caractéristiques des modes de transport, etc.), les citoyens sont invités à consulter la page web du transport structurant

[1] Ces données correspondent aux répondants résidant dans l’agglomération de Québec. Il ne s’agit pas d’un sondage représentatif de la population.

Le communiqué

Suggestion de Québec Urbain: Cette page web consacrée au transport en commun sur le site de la Ville de Québec mérite vraiment le détour.

Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

Le 3e lien et …. le Grand Délire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 juin 2018 17 commentaires

Accès Transports Viables

Jusqu’au 31 juillet 2018, Le Grand Délire vous invite à rivaliser d’ingéniosité pour proposer votre propre vision d’un nouveau lien entre Québec et Lévis.

Comment participer ?

Il n’y a rien de plus simple. Quel que soit le format de votre idée (description textuelle, dessin, photo…), partagez-la sur Facebook ou Twitter avec le mot-clic #GrandDélire.

Une tyrolienne ? Une liane ? Un service de traversée à dos de dauphins ? Laisser libre cours à votre imagination !

À l’issue du concours, notre jury sélectionnera la proposition la plus audacieuse. Elle sera dessinée par un artiste professionnel puis diffusée sur des produits dérivés.

Vos propositions:

Un voyage dans un baluchon
Une proposition de Marie-Ève Roy.

(…)

Une catapulte solaire
Une proposition d’Alexandre Lambert.

Un 3e lien cyclable à la manière du film E.T.
Une proposition d’Anaïs Anaïs.

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Appui massif à Québec et Lévis pour un 3e lien, selon un sondage (Radio-Canada)

Voir aussi : Transport, Transport en commun, Troisième lien.

Métro aérien: «personne ne voudrait ça en avant de chez lui»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 juin 2018 2 commentaires

Jean-François Néron
Le Soleil

Le président du Réseau de transport de la Capitale est catégorique : «On a discarté des projets de monorail semblables à ça».

Rémy Normand a fait une sortie publique, jeudi, pour faire le point sur un projet de métro aérien (monorail) qui, selon les promoteurs d’un consortium qui approché la Ville — sans succès — et l’opposition officielle, n’aurait jamais été étudié par l’administration Labeaume.

«On trouve ça pesant de se justifier sur des éléments farfelus», a lancé M. Normand, au moment où le coup d’envoi du projet de tramway est donné. Il maintient que des projets similaires de monorail ont été analysés parmi les 143 propositions déposées lors des consultations publiques. Mais l’intégration d’un tel équipement dans la trame urbaine de Québec a été jugé impossible. «Imaginez, sur René-Lévesque. Personne ne voudrait ça en avant de chez lui. Ça été rejeté assez rapidement. Je n’ose pas imaginer les questions qu’on aurait eues si on avait présenté ça», lance-t-il sans détour.

Selon lui, le projet du consortium qui a fait la manchette au cours des derniers jours «manque de rigueur».

Il en coûterait 1,54 milliard $ pour construire sur la rive nord 37 kilomètres de rails et 41 stations réparties sur trois lignes, d’après le groupe. En ajoutant Lévis, on parle de 61 km et 57 stations pour 2,3 milliards $, soit encore 700 millions $ de moins que le projet actuel de tramway et de trambus, uniquement pour la capitale. Le président Normand doute aussi des chiffres présentés.

«On trouve ça pesant de se justifier sur des éléments farfelus», a lancé Rémy Normand.

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Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

Projet pilote : sécurisation d’une traverse piétonne dans l’avenue De Salaberry

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 juin 2018 3 commentaires

Québec, le 18 juin 2018 – Au cours de l’automne prochain, la Ville de Québec sécurisera une traverse piétonne de l’avenue De Salaberry à l’approche de l’intersection de la rue Aberdeen dans le quartier Montcalm. Dans le cadre d’un projet pilote, la Ville installera de nouveaux panneaux avec signaux lumineux à pulsation rapide pour indiquer efficacement et clairement aux automobilistes qu’un piéton s’apprête à traverser l’avenue De Salaberry.

« La sécurité de tous les usagers de la route est primordiale, particulièrement pour les clientèles vulnérables, dont les piétons, a mentionné le maire de Québec, M. Régis Labeaume. Des citoyens ont soulevé à plusieurs reprises un problème dans le secteur. Nous avions donc l’occasion de répondre à un besoin tout en nous permettant de tester une technologie intéressante. »

Le panneau avec signaux lumineux à pulsation rapide est plus efficace qu’un panneau de signalisation traditionnel. À la différence des feux clignotants ronds classiques, ce panneau est constitué de deux feux rectangulaires qui s’allument en alternance et clignotent à une fréquence rapide pour attirer l’attention, comme le font les gyrophares des véhicules d’urgence. La durée du feu piéton sera de 20 secondes. Des observations seront faites sur le terrain à plusieurs occasions pendant le projet pilote.

De plus, la Ville procédera à un gonflement de 2 mètres de la largeur de la chaussée afin d’inviter les automobilistes à ralentir à la hauteur de la traverse piétonne et de réduire la distance de la traversée. Ces travaux seront réalisés à l’automne. Un schéma est présenté en annexe.

Le communiqué

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Transport.

Mise en place du tramway: trois secteurs à développer pour la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 mai 2018 1 commentaire

Taïeb Moalla
Journal de Québec

La Ville de Québec commande une vaste étude pour imaginer son avenir des 25 prochaines années

Dans le contexte de la mise en place du tramway et du trambus, la Ville de Québec a identifié trois secteurs où elle planifie son développement résidentiel, commercial et industriel des 25 prochaines années.

Il s’agit du pôle urbain Wilfrid-Hamel-Laurentienne, de l’entrée de ville du boulevard Charest Ouest et de la 1re Avenue et ses environs. Pour ces secteurs, la Municipalité vient de publier un appel d’offres en vue de « la réalisation d’études immobilières de territoires particuliers de planification ». Les soumissionnaires ont jusqu’au 14 juin pour déposer leurs offres.

Concrètement, Québec veut « dresser un portrait de la structure immobilière du territoire de planification (et) évaluer le potentiel du territoire sur un horizon de 25 ans pour chaque fonction urbaine ».

ENTRÉE DE VILLE DU BOULEVARD CHAREST OUEST

Ce secteur de la ville comprend notamment les abords de la rue Frank-Carrel et du boulevard du Versant-Nord, le secteur de l’intersection du boulevard Charest Ouest et de l’avenue Saint-Sacrement ainsi que le parc industriel Saint-Malo.

« L’ensemble de ces sous-secteurs est composé principalement d’espaces commerciaux et d’espaces industriels (qui) se démarquent par une faible occupation au sol, la présence de bâtiments vétustes ou désaffectés et une densité des activités humaines relativement faibles », constate la municipalité.

L’autoroute Charest et le boulevard Charest Ouest sont des corridors achalandés « caractérisés par des aménagements dédiés à l’automobile, l’absence d’infrastructures pour les déplacements actifs, des aménagements peu conviviaux pour les piétons et un faible couvert végétal », lit-on.

Dès 2025, l’arrivée du trambus augmentera « l’attrait du secteur (…) Les vastes terrains vacants situés dans le sous-secteur de Frank-Carrel offrent par ailleurs des possibilités pour établir d’autres activités, notamment résidentielles ».

Aussi, la Ville dit identifier « des potentiels de mutation des secteurs industriels et commerciaux vers des activités plus intensives et plus adaptées au contexte urbain du parc Saint-Malo ».

1RE AVENUE ET SES ENVIRONS

Le territoire de ce secteur se situe de part et d’autre de la 1re Avenue, à l’intérieur du quadrilatère formé par l’avenue du Colisée à l’ouest, l’autoroute Félix-Leclerc au nord, la 4e Avenue à l’est et la rivière Saint-Charles au sud. Le secteur englobe notamment les Galeries Charlesbourg, l’emprise hydroélectrique de la 41e Rue (à démanteler), l’artère commerciale de la 3e Avenue et plusieurs sites institutionnels comme l’hôpital Saint-François-d’Assise.

« Ce territoire se distingue par une forte occupation au sol, un cadre bâti ancien et une trame de rue orthogonale propice aux déplacements actifs », résume la Ville.

Elle juge que « ce secteur présente différentes opportunités de redéveloppement notamment certains bâtiments de moindre qualité, différents terrains vacants, aires de stationnement ou sites déstructurés ».
L’avènement du tramway doit conduire à « une réflexion (qui) doit porter sur les balises d’une densification et d’un redéveloppement du secteur », préconise-t-on.

La semaine dernière, le maire Labeaume a justement dit vouloir « lancer le débat sur le développement durable et la densification en ville ».

PÔLE URBAIN WILFRID-HAMEL—LAURENTIENNE

Les documents de l’appel d’offres rappellent que ce secteur est « dominé par les aménagements dédiés à l’automobile (et qu’il) se démarque par une faible occupation au sol, un encadrement déficient des artères, un paysage urbain dénudé et la faible convivialité, sinon l’absence d’aménagements pour les piétons et cyclistes ».

On note également que « certaines fonctions, comme le commerce de grande surface, sont en pleine mutation (…) Place Fleur-de-Lys devra vivre certaines transformations en raison de la fermeture confirmée des bannières Sears, La Baie et Brunet ».

Aussi, l’avènement du Centre Vidéotron et l’avènement bientôt du Grand Marché « constituent un levier qui pourrait contribuer à dynamiser et valoriser le milieu urbain (…) Les espaces sous-développés présents dans le pôle offrent un réel potentiel de consolidation de l’activité immobilière du secteur », note-t-on.

On indique également que « des sites font l’objet de réflexions en lien avec d’éventuels projets de redéveloppement (hôtellerie, bureaux, habitation, etc.) et ces derniers doivent être balisés afin d’en déterminer l’envergure ».

* Illustrations: Journal de Québec

Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

Projet d’implantation d’un nouveau lien entre Québec et Lévis – Démarrage de l’étude d’opportunité du troisième lien

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 mai 2018 21 commentaires

Québec, le 14 mai 2018 Le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports a conclu une entente avec le prestataire de services pour réaliser l’étude d’opportunité dans le cadre du projet de troisième lien. La rencontre de démarrage avec les différents intervenants et partenaires, dont le prestataire de services, se tiendra le 15 mai.

Le prestataire de services a comme mandat de déterminer les besoins en matière de déplacement ainsi que les meilleures interventions qui pourront être réalisées afin d’améliorer la fluidité des déplacements interrives sur le territoire de la grande région métropolitaine de Québec. La solution globale pourrait inclure une combinaison de solutions permettant d’améliorer les déplacements à court, à moyen et à long termes entre les deux rives, dont l’implantation d’un nouveau lien.

Rappelons que l’appel d’offres public pour l’élaboration de l’étude d’opportunité a été publié le 5 décembre 2017. Le prestataire de services a été retenu par un comité de sélection en raison de la qualité de son offre. Au cours des dernières semaines, selon les règles gouvernementales en vigueur, le Ministère a négocié une entente sur la valeur du mandat.

Le mandat du bureau de projet sur le troisième lien est de réaliser et d’assurer le suivi des études nécessaires à l’implantation d’un nouveau lien entre les villes de Québec et de Lévis ainsi qu’à l’optimisation des liens actuels. L’équipe du bureau de projet travaillera en étroite collaboration avec plusieurs experts et partenaires, en tenant compte de l’ensemble des enjeux (techniques, socio-politiques, environnementaux, financiers, etc.). À noter qu’une centaine de spécialistes et de représentants des partenaires participent au projet.

Faits saillants

Le prestataire de services sélectionné est le Groupement mobilité inter-rives, composé des firmes Stantec, Tetra Tech et Hatch.

Le projet du troisième lien a pour objectif d’optimiser les déplacements entre les deux rives afin de réduire la congestion aux périodes de pointe en optimisant le transport des marchandises et en favorisant l’utilisation du transport collectif.

Échéancier

Été 2018 – Faits saillants de l’étude des besoins
Fin 2018 – Résultats de l’étude des besoins
Été 2020 – Résultats de l’étude des solutions
Fin 2020 – Dépôt du dossier d’opportunité en vue d’une décision gouvernementale

Le communiqué

Le bureau de projet sur le 3e lien

Pour joindre l’équipe du bureau de projet : nouveaulienqclevis@transports.gouv.qc.ca

Voir aussi : Message d'intérêt public, Transport.

Où installer un nouveau lien mécanique ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 mai 2018 19 commentaires

Source : Jonathan Lavoie, Radio-Canada, le 6 mai 2018

Quel est le meilleur endroit pour aménager un lien mécanique entre la Basse-Ville et la Haute-Ville? C’est ce que tente de savoir l’administration Labeaume avec une récente étude pour « évaluer le meilleur scénario en termes de réduction de temps déplacement pour les modes actifs ».

Catherine Morency, professeure au département de génie civil, a étudié cinq scénarios fournis par la Ville afin de déterminer le meilleur endroit où aménager un lien mécanique, que ce soit un funiculaire, un ascenseur ou autre. L’étude de l’École polytechnique de Montréal a été déposée en février.

D’entrée de jeu, aux yeux de la chercheure, la pertinence d’un lien mécanique pour encourager les transports actifs à Québec ne fait aucun doute.

« C’est clair que la falaise est une frontière importante, si vous voulez augmenter la perméabilité pour les modes actifs, c’est certainement une stratégie », affirme Mme Morency.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Transport.