Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport »

Bientôt un bureau de projet pour le troisième lien

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juillet 2017 Aucun commentaire

Source : Simon Boivi, Le Soleil, le 19 juillet 2017

(Québec) Le bureau de projet qui étudiera la meilleure option pour un troisième lien routier entre Québec et Lévis sera ouvert aux suggestions des citoyens, selon ce qu’a appris Le Soleil. 
Le gouvernement du Québec devrait annoncer cette semaine le nom du directeur du bureau de projet, qui a été doté de 20,5 millions $ lors du budget Leitao déposé en mars dernier. 
D’après nos informations, le bureau sera localisé à l’édifice de l’Atrium, à Charlesbourg, qui abrite aussi les locaux du ministère de l’Énergie et des Ressources Naturelles. Le directeur devra pourvoir huit autres postes pour compléter son équipe. Chacun des membres proviendra de la fonction publique. L’équipe doit être en place cet automne.
Le bureau de projet aura le mandat d’étudier toutes les options envisageables en vue de la construction d’un troisième lien, et d’identifier la meilleure solution en fonction de son coût. 

Une page web sera associée au bureau sur laquelle les citoyens devraient pouvoir suivre l’évolution de ses travaux. Cet outil permettra aussi à chacun d’émettre des commentaires et d’y aller de suggestions. Un comité sera chargé d’examiner les différentes propositions reçues. 

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L’arnaque du troisième lien.

Voir aussi : Transport, Troisième lien.

2018 ou 2019 pour un mur antibruit sur l’autoroute Laurentienne

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 juillet 2017 Aucun commentaire

Source : Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil, le 12 juillet 2017

(Québec) Après des années d’attente, les oreilles des riverains de l’autoroute Laurentienne profiteront d’un répit : le ministère des Transports et la Ville de Québec entreprendront finalement la construction d’un mur antibruit de 10 millions $ sur 2 kilomètres entre les boulevards de l’Atrium et Jean-Talon Ouest. Il faudra toutefois attendre 2018, même 2019.
La mairie et le gouvernement supérieur viennent de conclure une entente pour la surveillance des travaux, confirme au Soleil un porte-parole municipal, David O’Brien. «C’est le MTQ qui construit. Nous on paye la moitié de la facture.»
Et elle sera un peu pimentée cette facture, nous apprend un document récemment diffusé par la Ville : «Les coûts de réalisation du projet sont évalués à 10 029 316 $ excluant les taxes.»
Histoire de ne pas influencer les entrepreneurs qui soumissionneront afin d’édifier le mur, le MTQ ne confirme pas ce montant. Le porte-parole, Guillaume Paradis évoque plutôt un contrat valant «entre 5 et 10 millions».

Alors, quand sera lancé le chantier? «On va aller en appel d’offres un petit peu plus tard en 2017, pour être en mesure de débuter dès le printemps 2018», précise-t-il. «Il y aura de la finalisation réalisée en 2019, mais on parle notamment de plantation d’arbustes et des choses du genre. On ne sera pas dans les gros travaux. Mais on va venir finaliser en 2019.»

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Autoroute Laurentienne : la construction d’un mur antibruit s’amorce.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Transport.

Transport en commun : Québec est-elle en train de manquer le bateau ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 juin 2017 43 commentaires

Source : François Bourque, Le Soleil, le 16 juin 2017

(Québec) CHRONIQUE / Le gouvernement fédéral vient de confirmer coup sur coup 1,3 milliard $ pour le REM de Montréal et 1,15 milliard $ pour le train léger d’Ottawa.
Le train de l’aide au transport en commun est en marche et la ville de Québec le regarde passer, incertaine encore de vouloir y monter.
Je ne dis pas ça pour tourner le fer dans la plaie, mais pour rappeler que pendant qu’on étire les consultations, la caisse se vide et qu’un jour, ce sera trop tard.
En attendant, je me suis plongé dans une nouvelle étude qui confirme l’impact du transport en commun rapide sur les valeurs immobilières dans la région de Québec.

Le sujet est pertinent, car la Caisse de dépôt, maître d’oeuvre du projet de Réseau électrique métropolitain (REM), prévoit tirer des revenus de la captation de la hausse des valeurs foncières le long des rails à Montréal.

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Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport, Transport en commun.

Québec se dote d’un centre de la gestion de la mobilité intelligente

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 juin 2017 1 commentaire

Source : Ville de Québec

Québec, le 9 juin 2017 – La Ville de Québec a mis en fonction aujourd’hui son nouveau centre de gestion de la mobilité intelligente. Ce centre permettra notamment de connaître l’état du réseau routier municipal en temps réel et de faciliter les interventions directes pour optimiser la fluidité de la circulation. La Ville a aussi fait le point sur le déploiement de la phase 2 du gestionnaire artériel. Cette annonce a été faite par M. Régis Labeaume, maire de Québec, et M. Rémy Normand, conseiller du district du Plateau, membre du comité exécutif responsable des transports et du Plan de mobilité durable, président du Réseau de transport de la Capitale et président de l’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge.
« Implanté graduellement depuis les 3 dernières années, le gestionnaire artériel de 2e génération nous permet une meilleure synchronisation des feux de signalisation des principales artères, a déclaré M. Régis Labeaume, maire de Québec. Nous franchissons une autre étape importante aujourd’hui. Le système en place nous permettra de connaître l’état du réseau en temps réel, de réduire les risques de panne et de régler rapidement les possibles problèmes à distance, facilitant ainsi la gestion du réseau routier municipal. Ce système devrait faciliter la bonne gestion de la circulation augmentant sa fluidité. »
« Pour répondre aux objectifs du Plan de mobilité durable, la Ville de Québec se devait d’avoir un système interactif de collecte, de traitement et de diffusion d’information lié aux transports, a ajouté M. Normand. Le gestionnaire artériel, avec son centre de gestion de la mobilité intelligente, est sans contredit un plus pour le transport en commun, mais aussi pour l’ensemble des usagers du réseau routier municipal. »
Dans sa forme actuelle, avec le nouveau centre de gestion, le gestionnaire artériel est une application centralisée qui permet de gérer l’ensemble des équipements (feux de circulation, panneaux de voies réservées, panneaux à messages variables, etc.). Il assure également la communication entre le centre de gestion de la mobilité intelligente et les différentes intersections d’un secteur. Les automobilistes, les usagers du transport en commun, les cyclistes et les piétons en profiteront.
Rappelons que le projet a nécessité des investissements de 9 M$. Cette somme est répartie entre la Ville de Québec et le Réseau de transport de la Capitale, qui ont investi respectivement 3 M$ et 6 M$ pour réaliser la mise en place complète du gestionnaire artériel.

le communiqué

Voir aussi : Transport.

Transport collectif: consultations prochaines

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 juin 2017 Aucun commentaire

Mardi 6 juin, à 15 h
Beauport et Charlesbourg
Centre sportif Marc-Simoneau
3500, rue Cambronne

Mercredi 7 juin, à 19 h
La Cité-Limoilou
Club social Victoria
170, rue du Cardinal-Maurice-Roy

Samedi 10 juin, à 9 h
Des Rivières et La Haute-Saint-Charles
Centre communautaire Michel-Labadie
3705, avenue Chauveau

Samedi 10 juin, à 14 h
Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge
Édifice Andrée-P.-Boucher
1130, route de l’Église, Salle du conseil

Questionnaire en ligne

À compter du mardi 6 juin, la Ville mettra en ligne un questionnaire permettant aux citoyens de s’exprimer sur la question sans avoir à se déplacer.
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Voir aussi : Message d'intérêt public, Transport, Transport en commun.

Guerre à l’auto, vraiment?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 juin 2017 Aucun commentaire

Karine Gagnon
Journal de Québec

Un discours pour le moins démagogique laisse croire que l’objectif d’améliorer le système de transport en commun se traduira inévitablement par une guerre contre l’automobile à Québec.

L’exemple de Vancouver démontre que même dans une ville où le transport en commun est non seulement accepté, mais fait l’objet d’un consensus social, la majorité des déplacements pour se rendre au travail se font toujours en voiture. Ceux-ci se chiffrent à 41 %, contre 24 % pour le transport en commun. À titre comparatif, à Québec, on parle de 62 % et 14 %. L’objectif du Plan de mobilité consiste à doubler la part modale du transport en commun à Québec d’ici 2030, pour la porter à 26 % à l’heure de pointe et à 20 % chaque jour. (…)

Il s’en trouvera toujours pour dire que Vancouver n’est pas Québec, comme si nous vivions dans une bulle, dans une ville si différente qu’elle ne pourrait s’inspirer d’aucun autre modèle en Amérique. Ça me fait rire. S’il se dégage un constat de base, c’est qu’une ville attrayante doit offrir du transport efficace. Québec ne fait pas exception. Il y va de la qualité de vie de ses citoyens, qui s’avère de plus en plus affectée par la congestion routière.

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Voir aussi : Transport, Transport en commun.

Vancouver prospère en disant non à la domination de l’auto

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 juin 2017 30 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

La congestion routière a diminué, alors que la population et l’économie ont continué de croître,

Vancouver a bâti son succès en disant non à la domination de l’automobile. Sa congestion routière diminue et sa prospérité augmente.

Alors que Québec repense pour une énième fois l’avenir de la mobilité sur son territoire, Le Journal a passé quelques jours dans la métropole de la Colombie-Britannique, où le volume de voitures au centre-ville ne cesse de diminuer depuis 20 ans, alors que la population et l’économie ont continué de croître. Même aux heures de pointe, la circulation est étonnamment fluide pour une métropole de cette taille. (…)

On a mis le paquet sur le réseau cyclable et le transport en commun. Les vélos sont partout en ville sur les 310 km de voies cyclables. Chaque année, la Ville investit 15 millions $ pour les transports actifs. Un investissement avisé, selon M. Bracewell, puisque les trottoirs et les liens cyclables coûtent 100 fois moins cher à entretenir que les routes. (…)

Le modèle de Vancouver peut-il s’appliquer à une ville qui est sous la neige plusieurs mois par année? Whistler l’a fait et l’a adapté à sa réalité.
«Même si la ville reçoit des tonnes de neige, les gens voyagent en vélo à l’année, et ils disposent d’un système de transport en commun très efficace», illustre Ian Bruce, de la Fondation David Suzuki. «Vous devez prendre en considération la géographie et la spécificité de chaque ville», renchérit Andrea Reimer. C’est pourquoi la consultation en amont est très importante avant d’implanter un projet majeur, selon elle.

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Guerrre entre ville et banlieues Stéphanie Martin (Journal de Québec). Un extrait: Si Vancouver réussit à réduire sa congestion routière, ses banlieues sont encore aux prises avec les embouteillages. Les maires cherchent des solutions du côté du transport collectif.

Voir aussi : Transport, Transport en commun.

Autobus dans les parc industriels: un casse-tête pour les entreprises

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 mai 2017 8 commentaires

Gilbert Leduc
Le Soleil

(Québec) Confrontée à un manque d’espace pour garer les véhicules de ses 125 employés, M2S Électronique a eu une bonne idée. Pourquoi ne pas leur rembourser une partie du coût d’un abonnement permettant de bénéficier des services du transport collectif?

Mario Marcotte, le pdg de l’entreprise spécialisée dans l’assemblage de systèmes électroniques et électromécaniques intégrés, l’avoue. Il a frappé un noeud.

Pas un seul travailleur n’a manifesté de l’intérêt.

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Voir aussi : Transport, Transport en commun.

Réaménagement de l’échangeur Charest-Henri-IV

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 mai 2017 2 commentaires

Source : Annie Morin, Le Soleil, le 23 mai 2017

Québec) Le ministère des Transports du Québec (MTQ) s’attaquera bientôt au réaménagement d’une intersection de taille à Québec : l’échangeur des autoroutes Henri-IV et Charest. Une seule sortie, divisée en deux bretelles, permettra éventuellement de gagner l’autoroute Charest à partir d’Henri-IV Nord.
Un appel d’offres a été publié le 4 mai pour la réalisation de l’avant-projet définitif, la préparation des plans et devis ainsi que les services d’accompagnement lors du réaménagement de cet échangeur stratégique, où passent environ 170 000 véhicules par jour.
Les travaux de construction sont estimés entre 15 et 20 millions $. Le chantier, prélude à l’ajout d’une voie dans chaque direction dans la portion nord d’Henri-IV, prévoit la reconstruction de la longue bretelle et du pont d’étagement permettant de passer de l’autoroute Charest Ouest à l’autoroute Henri-IV Sud. 
C’est en direction nord que les changements sont concentrés. Tous les automobilistes désirant emprunter l’autoroute Charest prendront l’actuelle sortie menant vers l’est. Celle-ci se divisera ensuite en deux. Il suffira de garder sa droite pour aller vers Québec. À gauche, les véhicules auront accès à un nouveau pont d’étagement permettant de se diriger vers l’ouest. L’ancienne sortie en boucle sera détruite. 

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Henri-IV : l’échéancier des travaux maintenant connu.

L’échangeur sur Google Maps.

Voir aussi : Transport.