Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « 0 – Revue de presse »

Circuler dans le Vieux-Québec pour les deux prochaines années: Des changements importants

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 février 2026 Aucun commentaire

Québec, le 17 février 2026 – Comme annoncé dans les derniers mois par la Ville de Québec, des travaux d’Hydro-Québec seront réalisés prochainement dans la rue De Buade. Ces derniers visent à remplacer des chambres électriques souterraines et des massifs électriques en état de désuétude. En parallèle, la Ville profitera de l’occasion pour effectuer, en 2026 et 2027, la réfection complète des infrastructures souterraines et de surface de cet axe.

Les objectifs du réaménagement sont notamment d’améliorer les conditions de circulation des piétonnes et des piétons, selon l’approche des rues conviviales, de favoriser l’animation commerciale et de bonifier le verdissement. Ces interventions suivent les fouilles archéologiques réalisées entre juin 2025 et février 2026.

Ces travaux rendent nécessaires certaines mesures d’atténuation et d’apaisement dans le Vieux-Québec.

Mise à double sens temporaire de la rue Saint-Louis et limitations à la circulation des autocars touristiques

À compter du 1er avril, les travaux dans la rue De Buade entraîneront sa fermeture complète jusqu’en novembre 2026. Cette fermeture, combinée aux travaux de réfection de la batterie Saint-Charles réalisés par Parcs Canada, aura des impacts sur la circulation dans le Vieux‑Québec.

La circulation automobile devra être réorganisée pour contourner la zone de travaux. La population est donc invitée à suivre la signalisation mise en place. Un plan de circulation détaillé est joint en annexe du communiqué.

La circulation des véhicules lourds et des autobus fera l’objet d’une gestion particulière, notamment dans la rue Saint‑Louis. Afin de maintenir l’accès au secteur durant les travaux, cette rue deviendra à double sens pour une période temporaire, lorsque les travaux entraîneront la fermeture de l’intersection des rues du Fort et De Buade.

Comme le passage d’un grand nombre d’autobus et de véhicules lourds pose des enjeux de sécurité et de cohabitation, la Ville limitera le nombre de véhicules autorisés à y circuler. Du 30 mars au 30 novembre 2026, seuls les types d’autobus suivants pourront emprunter la rue Saint‑Louis :

Autobus touristique à impériale (autobus à deux étages);
Autobus opéré par le Réseau de transport de la Capitale;
Autobus affecté au transport des élèves d’un établissement scolaire ou préscolaire situé dans le secteur du Vieux-Québec ou dans le quartier Saint-Jean-Baptiste;
Autobus affecté au transport de la clientèle d’un hôtel accessible uniquement par la rue Saint-Louis;
Autobus affecté à la visite touristique d’un groupe de croisiéristes en provenance d’un terminal de croisière du Port de Québec.

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La conférence de presse

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Un boum immobilier des deux côtés de Québec avec des milliers de nouvelles habitations d’ici trois ans

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 février 2026 Aucun commentaire

Martin Lavoie
Journal de Québec

Les habitations vont pousser comme des champignons dans les trois prochaines années à l’ouest et à l’est de Québec, un boum immobilier seulement freiné par des restrictions administratives et les limites imposées par les infrastructures.

Deux projets à Cap-Santé vont ajouter plus de 500 nouvelles portes au cours des trois prochaines années. Le lotissement de la Rivière, au sud du pont de la route 138, offrira des unifamiliales, des jumelés et six immeubles de six logements pour un total de 77 portes.

« Après une semaine et demie, 14 des 20 jumelés sont vendus», a expliqué la semaine dernière Jean Bégin, chargé de projets pour Dussault construction. Les acheteurs ont de l’appétit pour ces habitations à moins de 285 000$ avec terrain pour une unité au sous-sol non fini et sans thermopompe.

Il compte livrer les unifamiliales et jumelés à l’automne. «Pour les six logements, ça va aller à 2027, notre carnet de commandes est déjà plein jusqu’en novembre», souligne-t-il.

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S’inspirer d’ailleurs

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 février 2026 1 commentaire

Source de ce projet en Inde

Mumbai, Inde, 13-02-2026 –

Stella is a compact office building located in Nagpur, Maharashtra, India. Within a plot of 836.07 sq.m., the project accommodates 5,575 sq.m. of office space across 14 levels, with four offices on each floor. The restricted plot size and statutory open space requirements resulted in a vertical configuration, optimizing the usable area while maintaining natural light and ventilation throughout.

Nagpur, among India’s hottest cities, records summer temperatures of up to 48°C. Responding to this extreme climate, the building’s façade is conceived as a layered, climate-responsive skin. Semicircular open decks and planters sheathed with aluminum louvers alternate along the entire perimeter, both horizontally and vertically. This dynamic envelope mitigates direct solar heat gain while introducing greenery around the building, creating shaded, cooler microclimates for the interior spaces.

Green buffers wrap the façade, enhancing thermal performance and visual comfort. The service and circulation core is positioned on the eastern edge, allowing the north, west, and south sides to open up for naturally lit office spaces. Larger offices occupy the front and rear, benefitting from daylight, cross ventilation, and outdoor views that enhance occupant comfort.

Rejecting the fully glazed office typology unsuitable for tropical climates, Stella embodies a contextual and energy-efficient architectural response. The design minimizes heat gain, reduces operational energy consumption, and provides sheltered, well-illuminated workspaces with indirect sunlight. Conceived as a direct response to its setting, Stella integrates passive strategies, greenery, and modern expression to create a sustainable workplace rooted in its climatic context.

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2000 nouveaux logements dans le secteur de la rue Marais

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 février 2026 Aucun commentaire

Source : Louis Deschênes, Journal de Québec, le 14 février 2026

1. Le terrain où sera construit les immeubles de 2000 logements du projet de Développement Marais Résidentiel. 2. Terrain d’un futur développement commercial. 3. Le stationnement et le bâtiment de Costco Pour l’entreprise. Image fournie par Martin-Paul Blais Gauvin

Un projet immobilier de 500 M$ pour la construction à terme de 2000 logements sur la rue Marais à Québec est sur le point d’aboutir après un long parcours parsemé d’embûches depuis 15 ans.

«On est prêts à construire», lance le promoteur Martin-Paul Blais Gauvin en entrevue avec Le Journal. Ce dernier attend le feu vert de la Ville de Québec, avec qui il a travaillé en étroite collaboration pour obtenir toutes les autorisations nécessaires tout au long du processus. Situé près du Costco pour l’entreprise, le terrain en milieu humide où sera érigé le projet a toujours été problématique en raison des règles strictes pour protéger la biodiversité.

Au départ, c’est le Groupe Dallaire qui était derrière ce projet avant que l’emplacement soit vendu en 2024 pour 12,5 M$ à la compagnie de M. Blais Gauvin (Développement Marais Résidentiel).

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Abattage d’arbres dès le printemps sur René-Lévesque en prévision du chantier du tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 février 2026 Aucun commentaire

Source : Louise Boisvert, Radio-Canada Québec,le 12 février 2026

Les travaux d’abattage d’arbres le long du corridor du projet de tramway pourraient commencer dès la mi-avril, selon des documents d’appel d’offres consultés par Radio-Canada.

Le comité exécutif de la Ville de Québec vient d’octroyer le contrat à l’entreprise Asplundh Canada, dont les bureaux se trouvent à Terrebonne. Les travaux ont été commandés par le service de la foresterie urbaine et de l’horticulture de la Ville de Québec, sur le site d’appel d’offres du gouvernement du Québec.

L’entreprise réalisera l’abattage nécessaire des arbres le long du parcours de 19 km du tramway au coût de 2,8 millions de dollars. Ce sont environ 1500 arbres qui devraient disparaître du paysage dans les prochaines années. Dans le document d’appel d’offres, on peut lire que, dans les secteurs de Montcalm et de Saint-Sacrement, le démarrage de travaux se situe dans la semaine débutant le dimanche 19 avril. Le document ne donne cependant pas d’informations détaillées sur le nombre d’arbres touchés.

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Une nouvelle aventure olympique pour Québec pour l’horizon 2042 ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 février 2026 7 commentaires

Source : Stéphanie Martin, Journal de Québec, le 11 février 2026

Le maire de Québec est ouvert à accueillir les Jeux olympiques dans la capitale dans les années 2040 et veut savoir s’il y a de l’intérêt dans la communauté civile et d’affaires.

«J’ai toujours dit que je suis ouvert. Maintenant, c’est pas le maire qui va décider si on fait des Olympiques ou non. Si la communauté dit: “Nous, on en a envie”. Si on regarde avec le CIO et que c’est possible de tenir des Jeux à coût raisonnable, si on est capable d’avoir un montage financier qui fait en sorte qu’il n’y a pas d’impact sur les finances de la Ville, il y a certainement une ouverture», a confié Bruno Marchand. M. Marchand s’exprimait ainsi en marge d’une conférence donnée devant la Chambre de commerce sur sa vision économique. Il envisage l’horizon 2042 ou 2046 «si ça arrivait».

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Consultations sur le choix du site pour la future gare du TGV à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 février 2026 13 commentaires

Source : Taïeb Moalla, Journal de Québec, le 8 février 2026

Alors que des consultations publiques sur le TGV Toronto-Québec auront lieu cette semaine, l’emplacement précis de la gare de Québec devrait être connu cet automne.

C’est ce que Martin Imbleau, PDG D’Alto (nouveau nom du TGV), a affirmé lundi lors d’une entrevue avec le Journal puis à l’occasion d’un dîner-conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec.

Sur le site Internet d’Alto, une carte dresse la zone «probable» dans laquelle la station de TGV pourrait se trouver. À l’extrémité ouest, on voit l’avenue Saint-Sacrement, tandis que l’extrémité est va jusqu’aux environs de la gare du Palais. Cela dit, M. Imbleau a tenu à préciser que le choix définitif n’a pas encore été fait. «Nous ne sommes pas convaincus que la gare du Palais soit le meilleur endroit [pour la gare]. Mais ce serait le fun que les Québécois qui vont utiliser le service viennent me dire ‘tu as raison, t’as pas raison, il y a d’autres options…», a soutenu M. Imbleau.

Selon lui, un des critères à considérer sera l’interconnexion avec le futur tramway. Le PDG a également évoqué la possibilité que la gare se trouve dans un TOD, acronyme anglophone d’un quartier où l’usage de l’automobile est limité.

Présent à l’événement, le maire de Québec, Bruno Marchand, a évité de s’avancer sur le meilleur endroit pour la gare. «Je ne sais pas où elle va être, mais je suis content d’entendre qu’on veut la rapprocher du centre-ville […] Ce qu’on a dit à Alto, c’est qu’on veut être partenaires et trouver le bon lieu», a-t-il prudemment laissé tomber.

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TGV à Québec: la gare devra être connectée au tramway, selon Marchand.; Source et crédit : Journal de Québec, Taïeb Moalla

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Quebec City might be Canada’s most successful city

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 février 2026 Aucun commentaire

Eric Andrew-Gee
Globe & Mail

Forget ice sculptures, the Château Frontenac and Bonhomme. Set aside the cobblestone streets and antique cannons.

Quebec City has long been seen as a sleepy government town at worst and a tourist destination at best, the latter never more so than during Carnaval, the winter festival that kicked off on Friday.

But quietly, in recent years, the provincial capital has transformed into something more interesting: Canada’s most successful city.

Numbers tell part of the story. Among the country’s eleven biggest urban areas, Quebec City boasts the fastest economic growth, the lowest crime rate, lowest unemployment rate and least income inequality. Only Edmonton and Winnipeg have more affordable homes.

Walk the streets of neighbourhoods like Saint-Sauveur and Limoilou, far from the souvenir shops, and you could be in the hippest corners of Brooklyn, with a food scene to match. Quebec City restaurants won twice as many Michelin stars as Montreal’s last year, with about one-quarter of the population.

La capitale nationale has been on a roll, even as other Canadian cities struggle with runaway housing prices, homelessness and gridlock. Bonhomme’s hometown isn’t immune to these challenges, but has weathered them better than most, offering improbable lessons in urban thriving.

The baby-blue Adidas worn by Mayor Bruno Marchand on a recent workday tell another part of the story. Mr. Marchand started wearing brightly coloured running shoes to get recognized while campaigning for his first term in 2021, when the little-known social worker had to wear a mask because of COVID. It has become part of his brand; he never wears formal shoes in public any more, “other than for funerals,” he says, when he settles for black runners.

The shoes seem to express the spring in the city’s step that has transformed a once-dowdy community of bureaucrats and insurance executives into a hive of entrepreneurship. Where about one-quarter of the work force was in the public sector two decades ago – the same level as Ottawa-Gatineau today – that figure is now down to 8 per cent after a generation of rapid private-sector growth.

That makes the city less vulnerable to periodic waves of government belt-tightening than it used to be, Mr. Marchand says. The local economy is far more diverse now, branching beyond traditional strengths in shipbuilding (Davie) and insurance (Beneva and Industrial Alliance) into new-gen fields such as data centres and photonics.

The mayor credits a predecessor, Jean-Paul L’Allier, who served from 1989 to 2005 and laid the groundwork for much of modern Quebec City.

L’article

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Logisco veut démolir et rebâtir des logements étudiants

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 février 2026 Aucun commentaire

Chloé Pouliot
Le Soleil

En 2020, Logisco annonçait en grande pompe avoir mis la main sur les 400 appartements formant les Jardins Innovation, situés à deux pas du Cégep Ste-Foy et de la Pyramide dans le quartier de la Cité-Universitaire.

Près de six ans plus tard, le promoteur se prépare à redévelopper une partie de ce complexe construit en 1978, dont les coûts d’entretien sont en augmentation.

L’objectif est non seulement de moderniser l’offre résidentielle du secteur, mais aussi d’augmenter le nombre d’appartements disponibles pour les étudiants dans un contexte de crise du logement, est-il noté sur le site web de Logisco.

Afin d’amorcer le chantier, les locataires de 80 unités réparties dans les cinq immeubles au coin de la rue Jean-Durand et de l’avenue Nérée-Tremblay devront faire leurs boîtes cet été.

Joint par Le Soleil, le développeur affirme que les locataires concernés ont été avisés d’avance. Des compensations et un accompagnement personnalisé leur ont été offerts dans cette transition, assure le président de Logisco, Michel Parent, dans une déclaration écrite.

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