Nicolas Lachance
Journal de Québec
Selon le directeur du Bureau des grands projets de la Ville, la décision aurait été «politique». Le directeur du Bureau des grands projets de la Ville de Québec, Charles Marceau, a affirmé, dans une déclaration sous serment, que la décision de bloquer le projet immobilier sur le site de l’église Saint-Cœur-de-Marie était « politique » et « non rationnelle ».
Cette révélation apparaît dans une requête amendée déposée au Palais de justice de Québec cette semaine par le promoteur immobilier Louis Lessard, qui est en litige avec la Ville sur ce dossier.
Le document cite un interrogatoire de Charles Marceau effectué en vue du procès prévu en octobre prochain. M. Lessard poursuit maintenant la Ville de Québec pour une somme de 17 millions $, alors qu’elle était auparavant de 12 millions $.
Des illustrations des 9 projets présentés à la Ville de Québec par le promoteur
L’église Saint-Coeur-de-Marie bientôt convertie? dans un billet de …. 2004 paru sur Québec Urbain
Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.
Est-ce que la Commission d’urbanisme de Québec aurait accepté un tel projet ? Londres pourrait nous inspirer …
Voir aussi : Architecture urbaine, S'inspirer d'ailleurs.
Vivre en ville
Oui dans ma cour ! est une initiative de Vivre en Ville qui soutient les citoyens, les promoteurs et les municipalités pour stimuler la collaboration et améliorer la qualité des projets immobiliers s’insérant dans des milieux de vie établis. Oui dans ma cour ! se veut une occasion de participer au débat public autrement qu’en disant «Pas dans ma cour !», un phénomène fréquent face à des projets de consolidation, aussi connu sous l’acronyme NIMBY, de l’anglais «Not in my backyard».
Consolider nos milieux de vie, ça veut dire quoi ?
La consolidation urbaine consiste à utiliser de façon optimale les secteurs urbanisés, en y attirant des résidents ou activités qui profitent ainsi des qualités d’un milieu de vie déjà habité (commerces, transport en commun, arbres matures, etc.). C’est également l’occasion d’offrir plus de possibilités résidentielles pour les résidents actuels et futurs ou encore d’améliorer l’environnement local. Les projets immobiliers de consolidation peuvent prendre des formes très variées, en fonction du cadre bâti environnant et des besoins locaux.
(…)
Ce que propose Oui dans ma cour !
Pour répondre à ces enjeux et favoriser une approche positive de l’évolution des milieux de vie, Oui dans ma cour ! s’adresse aux citoyens, aux promoteurs et aux collectivités qui souhaitent réaliser des projets désirables en offrant :des informations pour mieux comprendre la nécessité d’adopter un mode de développement intégrant les caractéristiques reconnues comme favorables à l’allégement du bilan carbone (densité, mixité, proximité et offre de transport multimodale) ;
des outils pour évaluer, accompagner et améliorer des projets immobiliers pour favoriser leur adoption [à venir];
des études de cas sur les problèmes rencontrés et sur des exemples inspirants [à venir];
des démarches d’accompagnement expérimentales de projets concrets pour choisir et mettre en œuvre de meilleures pratiques.Pour nous joindre: Pour tout renseignement, contactez Eve-Marie Surprenant à l’adresse suivante : info@ouidansmacour.quebec.
Ce projet est financé par le Fonds vert dans le cadre d’Action-Climat Québec, un programme du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques découlant du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.
Voir aussi : Architecture urbaine, Environnement, Initiatives citoyennes.
Andréanne Chevalier
Le Devoir
Le type de construction avec lequel chacun a le plus de liens au quotidien, ou sur lequel il pose le plus souvent les yeux, est sans contredit sa propre habitation — et celles des autres.
Alors qu’il n’est pas nécessaire, dans la plupart des cas, de recourir aux services d’un architecte pour aménager son logis, plusieurs voix soulignent l’importance de l’architecture résidentielle comme vecteur d’un environnement — et d’une société — de qualité. (…)
Le son de cloche est identique pour François Dufaux, professeur à l’École d’architecture de l’Université Laval. « Si on ne vit pas bien tous les jours, on n’est pas capable de faire une bonne architecture publique », avance-t-il. Pour lui, la question de l’architecture résidentielle est la base d’un environnement de qualité et elle jette les fondements d’une vision à long terme pour la société.
« Faire de la bonne architecture, c’est avoir du courage. On construit pour soi et pour plus tard. Comme on est une société du moment présent, c’est peut-être la chose la plus difficile », indique le professeur. (…)
QUELS COÛTS ?
La plupart des intervenants consultés par LeDevoir estiment que la part consacrée aux services d’un architecte représente 10 % des coûts d’un projet résidentiel.
« Les projets n’ont pas besoin d’être tout le temps spectaculaires pour des gens super-riches. Il y a moyen de faire de belles choses quand on a moins de moyens », estime Nathalie Thibodeau.
Voir aussi : Architecture urbaine.
Érick Rivard
Monlimoilou
Un important atelier de recherche-création en design urbain à l’École d’architecture de l’Université Laval a récemment proposé de modifier en profondeur le paysage d’entrée de ville au nord du quartier Saint-Roch par la transformation de l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain. Dans la foulée, les deux groupes d’étudiants de maîtrise redessinent le secteur en véritables milieux de vie résidentiels.
La proposition de l’équipe de Maryse Béland, Florence Côté, David Diederich et Maxime Tremblay-Laverdière s’appuie sur la prolongation des rues Dorchester et de la Couronne jusqu’à la rue Soumande, entraînant la transformation des friches autoroutières, des abords de Place Fleur-de-Lys et des stationnements d’ExpoCité. Ainsi métamorphosée, l’armature urbaine présenterait alors un potentiel de développement insoupçonné, qui pourrait accueillir jusqu’à 4800 nouvelles unités de logement à un jet de pierre du centre-ville de Québec. Les étudiants proposent à cet effet une intéressante mixité résidentielle composée de maisons de ville, d’appartements locatifs, de plex et de logements sociaux.
Leurs projections s’ancrent en outre dans un réseau de transport en commun structurant. Le pont autoroutier au-dessus de la rivière Saint-Charles ferait notamment place à un ouvrage d’art convivial où tous les modes de transport seraient présents. À proximité, le Saint-Michel, un ancien ruisseau disparu depuis longtemps sous le béton et l’asphalte, renaîtrait au cœur du nouveau quartier.
Laboratoire de design urbain Automne 2017
Un autre projet de requalification de l’autoroute laurentienne
Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou.
École nationale d’administration publique
François Bourque, Chroniqueur, Le Soleil
Émilie Vézina-Doré, directrice générale d’Action Patrimoine
Carl-Frédéric De Celles, Président iXmédia
Christian Savard, Directeur général de Vivre en Ville
Alexandre Turgeon, Fondateur et président exécutif de Vivre en Ville
Voir aussi : Architecture urbaine, Conférences / évènements, Densification, Environnement, Nouvel urbanisme.
Il collabore souvent à Québec Urbain. Voici son nouveau site internet
Voir aussi : Architecture urbaine, Photographies citadines.
Dan Howarth
Dezeen
A tunnel formed from bright pink partitions and a giant paper aeroplane are some of the temporary urban interventions to be spotted around Quebec City.
The Passages Insolites – unusual passages – programme includes nine installations by various architects and architects, scattered across the Canadian city’s downtown area. The project was set up by arts organisation EXMURO, which aims to disseminate multidisciplinary works in urban public spaces.
« Discover nine playful and intriguing installations by visual artists and collectives of architects that question our relation to the world and the urban space, » said EXMURO.
Un billet précédent en 2015
Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Tourisme.