Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Patrimoine et lieux historiques »

Un vestige du passé dans le Vieux-Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 février 2020 Commentaires fermés sur Un vestige du passé dans le Vieux-Québec

Bonjour M. Gobeil,

Cette semaine nous avons découvert un vestige du passé dans le vieux Québec sous l’ancien écriteau de la caisse Desjardins du Vieux-Québec. J’ai pensé que vous seriez intéressé par ces photos ! Il est inscrit cigares citadelle limitée en français sur un coin et en anglais sur l’autre coin.

Salutations!

D.B.

Merci à ce fidèle lecteur. Et pour une explication, l’excellente page Facebook de la Société historique de Québec.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

L’ancienne maison du maire Labeaume détruite sans permis

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 février 2020 4 commentaires

Isabelle Porter
Le Devoir

L’ancienne résidence du maire de Québec, un bâtiment à valeur patrimoniale, a été démolie par ses nouveaux propriétaires sans permis pour le faire. La Ville envisage d’intenter des recours judiciaires.

En octobre, l’actuel propriétaire Yves Laperrière a obtenu un permis de la Ville pour agrandir la résidence sur la rue du Cap-au-Diable, sur le flanc des falaises de Sillery. Le plan qui avait été soumis permettait aux yeux de la Ville de préserver l’intérêt architectural de la maison érigée en 1966.

Or le 22 janvier, des inspecteurs ont découvert que la maison avait été détruite. La Résidence Paul-H. Bilodeau figure pourtant au répertoire du patrimoine urbain de la municipalité. Elle ne fait pas l’objet d’un classement en tant que tel, mais sa valeur est jugée d’intérêt.

Résidence Paul-H.-Bilodeau

Elle a été dessinée par un architecte réputé et est considérée comme représentative du courant moderne en architecture de l’époque. Sur sa fiche, on précise que « sa forme générale doit être préservée ».

L’architecte qui a dessiné ses plans, André Robitaille (1922-2009) a aussi dessiné le pavillon principal de la Forêt Montmorency et les résidences de l’Université Laval (pavillon Parent), entre autres.

À la Ville, on a confirmé cette semaine qu’elle avait été détruite sans autorisation. « Compte tenu de cet état de fait, la Ville a demandé l’arrêt des travaux et évalue présentement ses recours en lien avec la réglementation d’urbanisme », a commenté son porte-parole David O’Brien.

Sur place, une clôture bloque l’accès au terrain mais on peut voir au travers du treillis qu’il ne reste plus rien de l’imposante maison face au fleuve. À l’avant, une pancarte rappelle les plans originaux d’agrandissement prévus à l’origine pour la « Villa Cap-au-Diable ». On y souligne qu’elle constitue « une pièce importante du mouvement moderne de l’architecture résidentielle à Québec. »

Joint mercredi, le propriétaire Yves Laperrière n’a pas voulu faire de commentaires. M. Laperrière a acquis la maison de la famille Labeaume en mai 2019 au coût de 1 215 000 $.

Selon nos informations, il ne pourra pas construire de nouveau bâtiment sur le terrain, le règlement de contrôle intérimaire interdisant les nouvelles constructions dans les secteurs en forte pente.

Par ailleurs, la Ville est en train de resserrer ses règles pour mieux protéger les bâtiments d’intérêt patrimonial. Plus tôt cette semaine, Le Soleil révélait que pas moins de 500 immeubles pourraient s’ajouter à la liste des maisons de valeur jugée « supérieure » ou « exceptionnelle » protégées par la Commission d’urbanisme.

Ces derniers mois, les menaces pesant sur plusieurs bâtiments d’intérêt ont fait les manchettes à Québec : maison Pasquier, maison Jolin-Bédard, maison Déry, église Saint-Coeur-de-Marie et plus récemment, l’église Saint-Sacrement.

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Un billet précédent: Défense du patrimoine immobilier: critiquée, la Ville de Québec lance une offensive

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Patrimoine et lieux historiques.

Défense du patrimoine immobilier: critiquée, la Ville de Québec lance une offensive

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 février 2020 Commentaires fermés sur Défense du patrimoine immobilier: critiquée, la Ville de Québec lance une offensive

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

La conseillère municipale Marie-Josée Savard a récemment reçu une lettre de la Ville de Québec à son domicile. Un avertissement. Elle ne pourra plus rénover l’extérieur de sa maison, surtout pas la démolir, sans obtenir l’autorisation de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec (CUCQ). Un expert en patrimoine devra la visiter avant d’autoriser des travaux majeurs. Pas de passe-droit pour la vice-présidente du comité exécutif, justement responsable du dossier du patrimoine!

Comme plus de 500 de ses concitoyens, Mme Savard vient donc de constater par la poste que la mairie révise ses dossiers. Des centaines d’habitations de la capitale qui n’étaient pas classées comme ayant une valeur patrimoniale «supérieure» ou «exceptionnelle» pourraient prendre du galon. Ce qui les placera de facto sous l’autorité de la CUCQ, le bras de la municipalité chargé de préserver les bâtiments les plus signifiants.

«J’ai une vieille maison d’à peu près 200 ans», révèle Mme Savard durant une entrevue avec Le Soleil, à l’hôtel de ville. Une ancienne expertise n’avait toutefois pas conclu que la demeure méritait de se retrouver sous la chape municipale, malgré son âge. La politicienne aurait donc pu, par exemple, obtenir facilement un permis de démolition sans qu’on puisse s’interposer.

Elle devra maintenant se soumettre à un nouvel examen patrimonial.

Et, en attendant que le dossier de Mme Savard soit analysé — comme les 500 autres de la pile —, la Ville a décidé de jouer de prudence. Ces propriétés, qui ont «un fort potentiel», sont assujetties temporairement à la CUCQ.

Pourquoi cette soudaine offensive d’envergure de la Ville de Québec pour défendre le patrimoine immobilier? La réponse se trouve peut-être dans… les médias.

La maison Pasquier rasée. La maison Déry effacée. L’église Saint-Cœur-de-Marie disparue. La maison Pollack en décrépitude. La maison Jobin-Bédard sauvée in extremis par la ministre de la Culture…

Les assauts contre le patrimoine ont fait la manchette au cours des dernières années, ont soulevé les passions populaires. Et la municipalité n’a pas toujours joué le beau rôle.

«Ça a un peu ébranlé la Ville», évalue Martin Dubois, consultant de la firme Patri-Arch. «Il a fallu en perdre quelques-unes pour réveiller un peu les gens, pour aller de l’avant.»

Fin 2018, un premier lot de 90 adresses a été placé sous les auspices de la CUCQ. Un groupe de 42 a suivi en 2019. Puis, il y a peu, la Ville a frappé un grand coup avec les 500 habitations.

«Il fallait que ça se fasse», commente Martin Dubois. «Ça aurait dû être fait avant.»

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Voir aussi : Patrimoine et lieux historiques.

Règlement modifiant le Règlement sur la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec relativement à l’assujettissement de certains sites de bâtiments à valeur patrimoniale présumée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 décembre 2019 Commentaires fermés sur Règlement modifiant le Règlement sur la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec relativement à l’assujettissement de certains sites de bâtiments à valeur patrimoniale présumée

Ce règlement entre en vigueur le jour de la publication du présent avis, soit le 17 décembre 2019

Ce règlement modifie le Règlement sur la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec afin de prévoir des objectifs et critères qui portent sur les travaux de démolition et de réutilisation du sol à l’égard de certains sites de bâtiments à valeur patrimoniale présumée. Ainsi, la conservation des bâtiments localisés sur ces sites, qui ont une valeur patrimoniale supérieure ou exceptionnelle, est visée. Ces sites sont identifiés à l’annexe I du présent règlement.

Le sommaire décisionnel

Voir aussi : Message d'intérêt public, Patrimoine et lieux historiques.

Voici 10 édifices historiques disparus du paysage de la ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 novembre 2019 Commentaires fermés sur Voici 10 édifices historiques disparus du paysage de la ville de Québec

Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Journal de Québec

Plusieurs édifices du patrimoine bâti de la ville de Québec n’ont pas survécu à l’effet du temps. Soit en raison du feu ou parce qu’ils ont été abandonnés, puis démolis. Tandis que plusieurs autres n’ont pas survécu aux promoteurs. En voici quelques-uns.

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Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

400 ans d’histoire à Notre-Dame-des-Anges, la plus petite municipalité du Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 novembre 2019 Commentaires fermés sur 400 ans d’histoire à Notre-Dame-des-Anges, la plus petite municipalité du Québec

Nicole Germain
Radio-Canada

En 1620, les Récollets ont établi le couvent Notre-Dame-des-Anges près de la rivière Saint-Charles, ce qui marqua le début de la vocation religieuse de ce lieu patrimonial de Québec. Les Augustines, propriétaires des lieux depuis 1693, se préparent à souligner ces quatre siècles d’histoire.

Branche de la famille franciscaine, les Récollets occupèrent le site historique de Notre-Dame-des-Anges bien avant la création de la municipalité du même nom, en 1855.

Aujourd’hui, la mémoire de ses missionnaires vit toujours à travers les murs du monastère grâce à la bienveillance des 72 religieuses de l’endroit.

Fidèle à la tradition, c’est la supérieure qui veille à l’administration de ce lieu de culte qui est aussi une municipalité, la plus petite de la province.

Un petit Vatican enclavé dans la ville de Québec

Comme l’État de la Cité du Vatican, Notre-Dame-des-Anges est une entité autonome à vocation religieuse. Elle gère son propre conseil décisionnel, ses assemblées communautaires, ainsi que ses propres élections.

Avant d’être une municipalité, c’était une seigneurie qui couvrait une partie de la Basse-Ville de Québec. Quand le gouvernement du Bas-Canada a fondé les municipalités sur le territoire québécois, il a « municipalisé les paroisses », explique Denis Robitaille, chargé de projet en patrimoine chez les Augustines.

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La légende du Chien d’or

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 novembre 2019 Commentaires fermés sur La légende du Chien d’or

Je suis un chien qui ronge l’os / En le rongeant, je prends mon repos / Un temps viendra qui n’est pas venu / Que je mordrai qui m’aura mordu. (en français d’aujourd’hui)

Jean-Marie Lebel
Historien
Revue Prestige

Dans le Vieux-Québec, sur la façade de l’imposant édifice Louis-Saint-Laurent, que beaucoup de gens appellent encore « le Bureau de poste », on peut apercevoir un chien doré sculpté dans une pierre. Il attire l’attention des passants peu pressés et des touristes curieux de tout découvrir. Et ceux d’entre eux qui sont capables de lire des bribes de sa longue inscription en vieux français sont intrigués par son esprit revanchard. Qui est donc ce chien d’or ? Qui le fit sculpter ? Des générations d’amateurs d’histoire et d’historiens se sont posé la question, s’égarant sur de fausses pistes.

À la recherche du chien d’or

À compter du tournant des années 1980, je me suis intéressé à l’origine de la « plaque du Chien d’or ». Et, comme bien d’autres gens avant moi, je me suis égaré dans la forêt de l’histoire. Pendant longtemps, j’ai pensé que l’énigme du Chien d’or ne serait pas résolue par quiconque de mon vivant. Mes lectures et mes recherches finissaient toujours par tourner en rond. Je finissais par me rendre compte que je n’en connaissais guère plus que le jeune Philippe Aubert de Gaspé qui fréquentait dans les années 1790 la classe du professeur Tanswell dans l’ancien palais épiscopal de Mgr de Saint-Vallier situé de l’autre côté de la côte de la Montagne. Aux questions du jeune Aubert de Gaspé intrigué par le Chien d’or, les vieillards répondaient qu’ils l’avaient toujours vu là au-dessus de la porte de la vieille maison de la rue Buade.

J’étais persuadé que la lecture du long article que l’historien et archiviste Pierre-Georges Roy avait consacré au Chien d’or, dans les Cahiers des Dix de 1945, m’éclairerait. Il faisait le point sur les connaissances que l’on avait à son époque sur le Chien d’or. Mais surtout, malgré lui, il embrouilla davantage la question. Le Chien d’or ne s’y voyait pas attribuer son véritable maître.

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La destruction de l’église Saint-Coeur-de-Marie en images

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2019 Commentaires fermés sur La destruction de l’église Saint-Coeur-de-Marie en images

Les grandes étapes de sa démolition, de juillet à aujourd’hui

Érik Chouinard
Radio-Canada

C’est officiellement la fin pour l’église Saint-Cœur-de-Marie. Les derniers débris de sa démolition ont été déplacés jeudi.

On a d’ailleurs commencé à rentrer de la terre parce qu’au printemps, je vais mettre un gazon pour que ça soit propre, alors on arrive à la fin, on va commencer à déplacer les blocs de béton en début de semaine, souligne le propriétaire du terrain, Louis Lessard.

Certains blocs de béton seront conservés pour bloquer l’accès au site avant l’installation d’une clôture au printemps.

Le terrain de l’église maintenant pratiquement vacant.

Le promoteur s’était porté acquéreur en 2010 de l’église fermée depuis 1997. Il avait l’intention d’y construire une tour d’habitation de 18 étages. Il affirme qu’il ne s’attendait pas à la saga qui allait en découler.

Louis Lessard n’avait pas l’intention de conserver l’église que plusieurs considéraient d’intérêt patrimonial. La controverse l’a rapidement ébranlé. Si la Ville avait voulu conserver l’église, elle aurait pu mettre de l’argent, mais la Ville n’a pas voulu mettre d’argent, clame le promoteur.

En mai, Louis Lessard a averti que la structure était devenue dangereuse et que l’église devait être démolie au plus vite.

Les travaux de démolition sont finalement entamés le 26 juin 2019. C’était un gros fardeau et ça m’a coûté de l’argent, mais il n’y a plus de risque pour personne, se rassure le promoteur.

Des ouvriers dans une nacelle attachée à une grue démontent un dôme.

Procès décisif

La Ville de Québec a refusé neuf versions de projet que Louis Lessard lui a présentées. À cause de ce bras de fer dans lequel il est engagé avec la Ville, il réclame 17 millions de dollars en dédommagements. La cause sera entendue en cour à partir du 6 avril prochain.

Entre-temps, le promoteur demeure avare de détails quant au projet qui prendra forme sur le terrain maintenant vacant. C’est à un juge de décider qui a raison et qui a tort, c’est ça la prochaine étape, confie-t-il.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

L’église du Très-Saint-Sacrement: un adieu

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 octobre 2019 Commentaires fermés sur L’église du Très-Saint-Sacrement: un adieu

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Québec se souvient

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 octobre 2019 Commentaires fermés sur Québec se souvient

* Pour avoir assisté à la première soirée consacrée au 250e anniversaire des pompiers de Québec, je peux vous dire que ce fut très intéressant, captivant et bien fait. La soirée passe très vite ! La Ville de Québec continue là où la Commission de la capitale nationale avait cessé ses soirées similaires qui connaissaient alors également un grand succès. Gérald Gobeil

Dès l’automne 2019, plongez à travers la grande et la petite histoire de Québec grâce à une toute nouvelle série de spectacles commémoratifs intitulée Québec se souvient.

Sous la direction artistique de Cyrille-Gauvin Francoeur, comédiens, musiciens, historiens et spécialistes fouleront les planches de la salle Raoul-Jobin du Palais Montcalm afin de souligner l’anniversaire d’un événement, d’un lieu ou d’un personnage ayant marqué l’histoire de notre ville.

La série Québec se souvient est une présentation de la Ville de Québec et du Palais Montcalm.

QUÉBEC SE RACONTE – 75e ANNIVERSAIRE D’AU PIED DE LA PENTE DOUCE

En 1944, Roger Lemelin a publié l’un des premiers grands romans québécois campé en milieu urbain. À l’occasion du 75e anniversaire du roman Au pied de la pente douce, redécouvrez ce portrait d’une communauté paroissiale défavorisée de Québec à travers la vie quotidienne de trois adolescents.

Mercredi 6 novembre 2019, 19 h 30

QUÉBEC FAIT LA FÊTE – 125 ANS DE CARNAVALS D’HIVER

En 1894, un premier grand carnaval est inauguré à Québec par le gouverneur général Aberdeen. Découvrez l’histoire de cette grande fête d’hiver, de ses traditions à ses personnages incontournables, en passant par la création officielle du Carnaval de Québec en 1955.

Mardi 3 décembre 2019, 19 h 30

Coût des billets:

Au Palais Montcalm

Tarif étudiant

15 $ par spectacle
36 $ pour les 3 spectacles

Tarif régulier

20 $ par spectacle
42 $ pour les 3 spectacles

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