Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Planification urbaine »

Chronique radio mensuelle à CKRL (La Capitale Blogue)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 janvier 2012 1 commentaire

* Avec Martin Otis et Gérald Gobeil

Émission du 15 janvier 2012 Michel Monette, animateur

Voir aussi : Publications & ressources Internet.

Des bornes de recharge pour autos électriques installées dans la ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 janvier 2012 Commentaires fermés sur Des bornes de recharge pour autos électriques installées dans la ville

Source : Sébastien Templier, La Presse, le 13 janvier 2012

Le premier réseau public de recharge pour véhicules électriques en Amérique Nord sera en exploitation dans les agglomérations de Montréal et de Québec au mois de mars. Il ne manque plus que les automobilistes.

Hydro-Québec a profité hier de l’ouverture du Salon automobile de Montréal pour présenter son réseau.

Les quelque 300 premiers propriétaires québécois de véhicules électriques pourront utiliser au printemps l’une des 90 bornes installées dans les stationnements de 50 établissements et installations de l’Agence métropolitaine de transport, Rona, Rôtisserie St-Hubert et Metro. Trente bornes de plus seront installées l’été prochain.

La Californie et le Texas sont les premiers États à posséder un réseau plus ou moins comparable, mais il s’agit de réseaux privés. Le «circuit électrique» d’Hydro-Québec est une première. «On voulait assumer un rôle de leadership», explique Pierre-Luc Desgagné, directeur principal, Planification stratégique, au sein de la société d’État.

«Ce qui est une première, c’est qu’il s’agit d’un réseau public. On fait le pari que les gens vont se tourner vers un carburant vert. Hydro-Québec ajoute un élément à son portefeuille de services. Elle fournit du carburant propre», ajoute-t-il.

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Ce billet répondra certainement à la question posée à la fin de ce billet du mois de juin.

Le site web du projet « Circuit Électrique ».

Voir aussi : Nouvel urbanisme, Qualité et milieu de vie.

L’ex-patron de Cité verte convoite un autre écoquartier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 janvier 2012 5 commentaires

Isabelle Porter
Le Devoir

Québec — L’ancien responsable de Cité verte, Jean Morency, envisage de participer à l’appel d’offres de la Ville pour l’écoquartier d’Estimauville.

L’ancien p.-d.g. de SSQ-Immobilier participerait à l’appel d’offres via sa nouvelle entreprise, la Société de développement Eximm. «On regarde la possibilité de déposer à d’Estimauville, je ne vous le cacherai pas», a-t-il déclaré hier.

Le Devoir a également appris qu’Eximm collaborerait dans ce projet avec l’un des groupes immobiliers auxquels on doit le quartier du DIX30 à Brossard. Une information que M. Morency n’a pas démentie hier. «On regarde des choses effectivement. J’ai quitté SSQ pour faire de l’immobilier, moi, alors, je vais continuer à en faire, c’est sûr!»

M. Morency a quitté la SSQ il y a quelques mois, après avoir amorcé le premier écoquartier dans l’est du Canada, le projet de Cité verte. En juillet, le groupe Le Massif avait annoncé son embauche comme responsable du développement immobilier, mais ses projets avec Eximm étaient jusqu’à présent restés confidentiels. La Ville de Québec a lancé en décembre un appel d’offres (ou appel de propositions) pour la première phase de l’écoquartier d’Estimauville. Les consortiums intéressés ont jusqu’au 30 mars pour faire des offres.

Avant de lancer ces démarches, la Ville avait procédé à un appel de propositions «préliminaire» afin de jauger l’intérêt des promoteurs. Deux d’entre eux avaient alors manifesté de l’intérêt pour d’Estimauville, et quatre pour l’autre projet d’écoquartier de la ville, Pointe-aux-Lièvres.

Hier, M. Morency n’a pas voulu faire de commentaires précis sur sa participation à l’appel d’offres. «Tant que ce n’est pas déposé, il faut faire attention à ce qu’on fait.» Il a toutefois réitéré son intérêt pour les écoquartiers. «Vous le savez, j’aime ça, les écoquartiers. La Cité verte, c’est mon bébé. Je vous l’ai dit, je pense que c’est la nouvelle façon de développer et il ne faut pas arrêter. Il faut qu’il s’en fasse, des écoquartiers. Que ce soit d’Estimauville, que ce soit Pointe-aux-Lièvres, qu’il y en ait d’autres à Montréal, c’est tant mieux.»

La Ville explique la baisse des exigences

Toujours par rapport à d’Estimauville, la Ville a réagi hier à l’article publié dans Le Devoir du 31 décembre sur la mise à l’écart des technologies vertes de chauffage urbain et de système souterrain de gestion des déchets.

Selon la porte-parole de la Ville, Marie-Christine Magnan, si ces technologies ne figurent pas dans les documents d’appel d’offres, c’est pour laisser aux promoteurs intéressés «de la marge de manoeuvre et de la latitude» afin qu’ils «puissent faire des propositions innovantes». Même s’ils ne sont pas obligés de recourir à un système de chaufferie urbaine, ceux qui recourent à ce type de système obtiendront plus de points, poursuit-elle.

Le coût de ces technologies a également pesé dans la balance. «On s’est dit que, compte tenu des coûts que ça peut engendrer par la suite pour la revente [ndlr: des résidences, commerces et bureaux], il y a peut-être lieu d’élargir le spectre.»

L’appel d’offres attribue aussi des points supplémentaires aux propositions qui incluent un maximum d’espaces pour les piétons et les cyclistes, un réseautage des espaces verts, une stratégie pour limiter les stationnements et l’utilisation de matériaux écologiques dans la construction.

Voir aussi : Écoquartier.

Écoquartier D’Estimauville: l’exigence sur les stationnements couverts disparaît

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 janvier 2012 43 commentaires

Samuel Auger
Le Soleil

(Québec) Les promoteurs intéressés par le développement de l’écoquartier D’Estimauville n’ont plus l’obligation de planifier 90 % de stationnements couverts ou souterrains. Les consortiums ont désormais le droit de proposer des stationnements à ciel ouvert sans pénalité.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Écoquartier.

La Cité Verte: Maisons de ville à vendre

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 janvier 2012 22 commentaires

24 nouvelles unités seront disponibles au grand public à compter du 17 janvier 2012, date du lancement officiel.

De style contemporain, ces maisons offriront de nombreux avantages: prix de départ fixé à 540 000 $, superficie nette de 2 580 pieds carrés, système de climatisation intégré, toiture végétale, système de chauffage alimenté par une centrale thermique aux granules de bois.

Cité verte

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Voir aussi : Écoquartier, Projet - Cité verte.

La population augmente en périphérie de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 janvier 2012 10 commentaires

Radio-Canada

Le phénomène de l’étalement urbain prend de l’ampleur dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, selon le plus récent bilan démographique du Québec.

La population est maintenant en hausse dans des MRC qui étaient en déclin, il y a seulement quelques années.

L’augmentation du coût des terrains pousse les acheteurs toujours plus loin des grands centres. Selon Jean-François Lachance, démographe à l’Institut de la statistique du Québec, des MRC comme Portneuf, Bellechasse, Lotbinière et la Nouvelle-Beauce ont ainsi vu leur population augmenter de manière significative ces dernières années.

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Voir aussi : Étalement urbain.

MVRDV: « Le nuage »

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 janvier 2012 9 commentaires

L’actualité urbaine étant un peu tranquille en ce début d’année, je me permets de placer ces liens pour un projet de tours à Séoul. Je suis certain que vous aurez une opinion à émettre sur ce projet.


Esquisses du projet « Le nuage ».


Le site web de la firme MVRDV.

Voir aussi : Architecture urbaine, Nouvel urbanisme, S'inspirer d'ailleurs.

Écoquartiers: la Ville de Québec revoit ses exigences à la baisse

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 décembre 2011 11 commentaires

Isabelle Porter
La Presse

Québec — Les systèmes de gestion souterraine des déchets et de chaufferie urbaine ne font pas partie des exigences de la ville de Québec pour la première phase de l’écoquartier d’Estimauville.

Les documents d’appels d’of-fres qui ont récemment été rendus publics n’excluent pas le recours à ces technologies, mais ils ne l’exigent pas non plus. La biomasse fait partie des suggestions au même titre que d’autres «sources d’énergie renouvelables» comme l’hydroélectricité et la géothermie. Quant au système de gestion souterrain des déchets, il n’est pas mentionné en tant que tel dans les documents.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Écoquartier.

Urbanisme: Les zones franches

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 décembre 2011 36 commentaires

Lisa-Marie Gervais
Le Devoir

(…) Dans sa forme actuelle, le projet de loi sur l’aménagement durable du territoire et de l’urbanisme donnerait aux villes un nouvel outil, les «zones franches», qui leur permettrait de contourner le processus référendaire pour faire adopter un changement de zonage. (…) «À l’issue de la commission parlementaire, on m’avait dit que j’avais l’oreille du ministre. Mais j’ai su par la suite qu’il n’avait pas encore tranché parce que le maire Labeaume avait fait des pressions pour avoir des zones franches. C’est bien sûr, l’arrondissement de Québec est traversé de zones historiques. Il ne veut pas toujours être en train de faire des référendums», a-t-il souligné.

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Québec veut densifier sans connsultation populaire Stéphanie Martin (Le Soleil)

Le vice-président du comité exécutif et responsable de l’aménagement du territoire à la Ville de Québec, François Picard, a déjà une bonne idée de ce qu’il compte faire de cette nouvelle possibilité. En entrevue au Soleil, il a énuméré les endroits où la Ville aimerait voir apparaître des zones franches. «Le long des axes majeurs de transport en commun, dans les zones où passera éventuellement le tramway et dans les zones où on veut densifier.»

Cela concerne donc plusieurs artères importantes de la ville. François Picard cite spontanément René-Lévesque, mais aussi le boulevard Laurier, le boulevard Charest, les rues de la Couronne et Dorchester, le boulevard Henri-Bourassa et les rues du quartier Saint-Roch. Les banlieues comme Charlesbourg et Beauport ne seront pas en reste. «Ce sera partout sur le territoire, là où on veut densifier», spécifie M. Picard. Le Vieux-Québec, par contre, n’est pas visé. »

Création de zones franches: une disposition pour «reprendre le contrôle» Stéphanie Martin (Le Soleil)

Le référendum concernant le projet de l’îlot Irving, sur la rue Saint-Jean, ne sera pas affecté par le dépôt du projet de loi autorisant la création de zones affranchies du processus référendaire, a confirmé hier le vice-président du comité exécutif de la Ville, François Picard. «Pour l’instant, on continue. Le processus est amorcé et on va le poursuivre.»

Aménagement urbain – Le citoyen hors jeu Josée Boileau (Le Devoir)

Le projet de loi qui modifierait également la Charte de la Ville de Québec.

(Article 82). Le plan d’urbanisme peut délimiter toute partie du territoire de la municipalité que le conseil juge devoir prioritairement faire l’objet de rénovation urbaine, de réhabilitation ou de densification, qu’il définit en tant que zone franche d’approbation référendaire et à l’intérieur de laquelle aucune modification réglementaire ne sera sujette à l’approbation référendaire.
Il définit des orientations, des objectifs, des stratégies et des cibles spécifiques
à cette fin.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Publications & ressources Internet, Québec La cité.

La CMQ adopte son plan de développement jusqu’en 2031

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 décembre 2011 Commentaires fermés sur La CMQ adopte son plan de développement jusqu’en 2031

Stéphanie Morin
Le Soleil

(Québec) Les maires et les préfets de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) ont scellé jeudi le sort du développement urbain dans la région pour les 20 prochaines années. «L’oeuvre majeure de la CMQ depuis que l’instance existe», s’est félicité le maire Régis Labeaume.(…) Celui-ci établit des cibles de densification pour les villes : chacune d’entre elles a accepté d’augmenter de 25 % sa densité. On s’engage à concentrer à 60 % le développement autour des pôles métropolitains. On définit également un périmètre urbain au-delà duquel les municipalités ne pourront pas s’étendre, un plan de gestion de la congestion routière, des mesures de protection des huit bassins versants où se trouvent des prises d’eau municipales et des stratégies pour assurer la mise en valeur du fleuve Saint-Laurent.

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Voir aussi : Étalement urbain, Environnement, Message d'intérêt public.