Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport Â»

Promo-Vélo: position quant au Plan directeur du réseau cyclable

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er décembre 2007 Commentaires fermés sur Promo-Vélo: position quant au Plan directeur du réseau cyclable

Source: site de Promo-Vélo.

Voici la position de Promo-Vélo quant au Plan directeur du réseau cyclable présenté par la Ville de Québec: globalement, un Plan décevant et un processus de consultation bâclé.

Malgré des éléments positifs, le Plan ne se donne pas de véritables moyens pour répondre aux problèmes des cyclistes. Pour comprendre la position de Promo-Vélo, consultez l’avis critique sur le Plan directeur, le communiqué de presse ainsi que la fiche synthèse du mémoire de Promo-Vélo. (…)

À consulter, ce billet: Consultation publique sur les pistes cyclables. Merci à Jeanne Robin, de Promo-Vélo, pour sa collaboration!

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Vélo.

Le tramway électrique à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 novembre 2007 24 commentaires

Fin des années 1940. Image tirée de: Calendrier de vues anciennes de Québec, 1994.

Source: Radio-Canada (Ça me dit de prendre le temps), 24 novembre 2007.

Le 20 juillet 1897 est inauguré dans la Basse Ville de Québec la première ligne de tramway électrique. Pendant plus de trois quarts de siècle, ce moyen de transport collectif favorisera le développement et l’expansion géographique de la ville de Québec. La première ligne de tramway fait le lien entre le marché Champlain et la rue de l’Aqueduc dans le quartier Saint-Sauveur. Horace Beemer, Le promoteur de ce projet, est un homme d’affaires fortement impliqué dans l’industrie ferroviaire. En juin 1895, il signe une entente avec la ville et le maire Simon-Napoléon Parent, qui permet à sa compagnie la Quebec District Railway d’obtenir un monopole. L’arrivée du tramway électrique permet ainsi de mettre au rancart les vieux chars urbains tirés par des chevaux.

Le reportage radio de Réjean Lemoine (9 min.). À consulter aussi, ce billet, d’où est tirée la photo ci-haut: Voyage dans le temps: Place D’Youville (fin des années 1940).

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Arrondissement La Cité - Vieux-Québec, Tramway à Québec, Voyage dans le temps.

Roulons sur deux roues à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 novembre 2007 12 commentaires

Source : Éric Moreault, Le Soleil, 10 novembre 2007

Les tracés des quatre nouvelles pistes cyclables que compte construire Québec sont maintenant disponibles pour consultation.

Le plan directeur du réseau cyclable vise à améliorer le réseau cyclable dans la capitale et favoriser une utilisation accrue du vélo «afin de réduire les coûts économiques, sociosanitaires et environnementaux liés au transport».

Quatre assemblées publiques de consultation se dérouleront les 20 (arrondissement Laurentien), 21 (La Cité et Sainte-Foy-Sillery), 27 (Des Rivières et Haute-Saint-Charles) et 28 (Beauport, Charlesbourg et Limoilou) novembre.(…)

La suite

 Bien d’accord pour utiliser le vélo pour les loisirs, par contre pour se rentre au travail, j’ai un peu plus de réticences…et encore plus s’il fait moins 20. Enfin, tout ce qui peut faciliter la pratique d’un sport pour l’amélioration de la contidion physique est le bienvenue

Voir aussi : Message d'intérêt public, Qualité et milieu de vie, Vélo.

Déplacements à Québec: l’auto règne toujours en maître

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 novembre 2007 28 commentaires

Malgré une augmentation importante de l’achalandage sur les autobus du RTC depuis trois ans. La part des déplacements totaux du transport en commun dans la grande région de Québec stagne à 10%.

Source: Éric Boucher, Québec Hebdo, 3 novembre 2007.

Même si la mode est au vert, l’auto continue d’accroître sa part de la tarte des moyens utilisés pour se déplacer dans la région de Québec, avec 80 % de tous les déplacements effectués.

En revanche, selon les données de la dernière «enquête Origine-Destination» du MTQ/RTC, Québec se classe parmi les premières villes au Canada pour ses déplacements à pied avec 7 % de tous les déplacements accomplis sur pattes.

Les champions verts? Les résidents du quartier Saint-Jean Baptiste où 30% des résidents ne possèdent pas d’autos. (…)

Pourcentage des déplacements à Québec
à pied: 7 %
à vélo:1 %
en auto:80 %
en autobus:10%

Temps moyen par jour consacré au déplacement: 57 minutes. (…)

La suite. À consulter par ailleurs, ce billet: Banlieue et auto vont toujours de pair.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Environnement, Qualité et milieu de vie, Transport en commun, Vélo.

« Je hais les chars »

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 novembre 2007 11 commentaires

Source: Pierre Foglia, La Presse (Opinion), 6 novembre 2007.

«À cause du vélo? Rien à voir. La plupart des cyclistes que je connais sont des automobilistes aussi bêtes que les autres. Je hais les chars culturellement, pour la place que prend toute cette tôle dans notre vie, il y a toujours un char qui part, qui passe, qui transmute l’émotion du moment en un vroum-vroum à la con. Vous ne l’avez jamais noté? Juste comme vous remarquez la couleur du ciel, passe un camion.

Je hais les chars pour la place qu’ils prennent dans nos vies mais aussi pour les vies qu’ils nous prennent, plus que le cancer, l’Irak et l’Afghanistan réunis. Cette petite fille de 3 ans qui vient de mourir dans sa cour par la faute d’un jeune chauffard, je ne sais rien de plus lamentable, de plus enrageant. (…)

Tasse-toé mononcle, trépigne le char derrière moi… une seconde, monsieur l’impétueux, mononcle va se tasser dès qu’il aura dépassé le camion et qu’il pourra se rabattre en toute sécurité, voilà, voilà, mononcle se tasse, allez tu peux passer, allez fonce à 150 kilomètres à l’heure vers ton bungalow où t’attend ta petite vie à 12 kilomètres à l’heure. (…)

La suite. À consulter aussi, ce billet: Banlieue et auto vont toujours de pair.

Voir aussi : Art de vivre en ville, Étalement urbain, Qualité et milieu de vie, Vélo.

Consultation publique sur les pistes cyclables

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 novembre 2007 5 commentaires

La Ville désire consolider son réseau cyclable dans les prochaines années. C’est pourquoi elle procède actuellement à l’élaboration du premier Plan directeur du réseau cyclable qui encadrera le développement du réseau sur l’ensemble du territoire. Le projet de Plan directeur propose des orientations stratégiques et des tracés qui, une fois la version finale adoptée, serviront à établir les priorités d’investissement de la Ville pour les prochaines années. (…)

Le communiqué

Voir aussi : Environnement, Vélo.

Quatre nouvelles pistes cyclables vers le centre-ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 novembre 2007 2 commentaires

Le 11 octobre, E.P. a enfourché son vélo pour se rendre, comme d’habitude, à l’Université Laval. À l’intersection du chemin Sainte-Foy et de l’avenue Myrand, elle s’immobilise au feu de circulation. Quelques secondes plus tard, un camion lui écrabouille le pied et l’expédie à l’hôpital. Cette difficile, et parfois dangereuse, cohabitation entre vélo et auto, Québec s’y attaque en proposant quatre nouvelles pistes cyclables vers le centre-ville qui doubleront son réseau. (…)

Source: Le Soleil
Éric Moreault
2 novembre 2007

La suite

Voir aussi : Vélo.

Voyage dans le temps: au pied de la terrasse Dufferin (vers 1890)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2007 1 commentaire

Louis-Prudent Vallée photographe (vers 1890); image reproduite dans Mémoires d'un piéton (Jean Cimon, 2007).

Cette photo (qui aujourd’hui, aurait comme sujet dominant en arrière-plan le Château Frontenac) est reproduite au revers du récent essai du sociologue et urbaniste à la retraite Jean Cimon [billet].

En avant-propos, l’auteur fait cette description très sensible de la scène d’époque:

« La deuxième photographie de Louis-Prudent Vallée (…) nous transporte dans la basse-ville portuaire au pied de la terrasse Dufferin vers l’année 1890, soit peu de temps avant la construction de l’hôtel Château Frontenac. Au premier plan, les caléchiers et l’omnibus font le plein de passagers qui viennent tout juste de débarquer du traversier de Lévis. Vallée excelle dans la description instantanée de cette scène urbaine et on a envie de courir pour ne pas rater l’omnibus dont les deux chevaux piaffent d’impatience bien qu’ils soient dissimulés par l’état de la machande de fruits et légumes.

À consulter aussi, ce billet: La folie des grandeurs, ça ne date pas d’hier….

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Vieux-Québec, Transport en commun, Voyage dans le temps.

Site du futur Centre des sciences: des précisions (suite)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2007 6 commentaires

Ce musée, je le répète, me tient vraiment à coeur! François Bourque, du Soleil, me signale qu’il a déjà publié le texte ci-contre (exceptionnellement reproduit en entier). Il prévoit écrire à nouveau sur le projet de Centre de sciences sous l’angle du transport en commun. À suivre, donc!

Ci-bas, la localisation retenue, jusqu’à présent, pour implanter le Centre régional des sciences (*), ainsi que l’endroit (?) qui semble avoir la cote de plusieurs lecteurs de Québec Urbain à la suite du dernier billet…

Vivement un centre de sciences. (Source: François Bourque, Le Soleil, 25 novembre 2006.)

Vous l’écoutez parler. Des idées claires, une vision, de la lucidité et de l’enthousiasme. Vous étiez déjà convaincu, mais maintenant vous sentez l’urgence.

Ce que propose Manon Théberge, de la Boîte à science semble tellement aller de soi. Il ne reste bientôt plus qu’une seule question en tête : comment se fait-il que Québec n’a pas encore de centre de sciences ?

Son projet : créer un lieu grand public pour faire vivre les sciences. Pour partager les résultats de la recherche, montrer des prototypes, toucher, voir, expérimenter, semer le goût des sciences chez les jeunes et, peut-être, de la carrière scientifique.

Une sortie intelligente avec l’école ou en famille les jours de pluie ou de glace, quand on ne sait plus quoi proposer aux enfants.

Un lieu pour rire, courir, pour parler fort. Un lieu qui donnerait envie de revenir pour vivre d’autres expériences. C’est comme ça qu’elle imagine la chose.

Il faut, dit-elle, briser les « perceptions émotives » face aux sciences. Celles qui naissent parfois à propos de rien : mon père et ma mère sont poches en math et en physique, ils ne peuvent pas m’aider pour les devoirs. J’haïs les sciences.

Il faut un lieu pour briser le cycle défaitiste, acquérir de la confiance, ouvrir des perspectives nouvelles, apprendre : la mécanique d’un bras artificiel, la grippe aviaire, les cyanobactéries, les changements climatiques.

Un centre de sciences est aussi un outil de développement économique pour une région, un attrait touristique supplémentaire, une vitrine pour les entreprises locales.

On y développera peut-être le goût de l’innovation et du risque qui manque parfois à cette ville.

Les 20 plus grandes villes canadiennes ont déjà un centre de sciences, parfois plusieurs. Montréal en a six et s’est dotée d’une direction des institutions scientifiques.

Mille cinq cents villes dans le monde ont un centre de sciences. Investir dans les sciences, c’est une façon de lutter contre la pauvreté, rappelle l’UNESCO. Si c’est vrai ailleurs, ça doit bien l’être un peu ici.

La Ville de Québec est la seule des grandes villes au Canada à ne pas avoir de centre de sciences. Ce devrait pourtant être un service de base, comme un aréna, un gymnase, une bibliothèque ou une salle de spectacles, pense Manon Théberge. Son modèle : Sudbury, Ontario. Adresse internet : http://sciencenorth.ca.

Environ 35 millions $. La moitié pour construire, l’autre pour les contenus. Puis 7 millions $ par an pour l’habiter, le faire vivre, le faire bouger. C’est ce que coûterait le projet de la Boîte à science.

On pense pouvoir y attirer entre 235 000 et 400 000 visiteurs par année. Prochaine étape, la création d’un bureau de projet pour chercher le financement, convaincre des partenaires privés et dessiner les plans d’architecte.

C’est à Lévis, au Parc des Chutes-de-la-Chaudière, que le futur Centre d’exploration en science et technologie pourrait s’installer.

La mairesse Danielle Roy-Marinelli soutient le projet et annoncera bientôt une participation financière de la Ville. L’ouverture pourrait coïncider avec le 150e anniversaire de Lévis en 2011.

Pourquoi Lévis et pas Québec ? Parce que Lévis montre davantage d’intérêt. Le maire L’Allier soutenait le projet de la Boîte à science et en faisait la promotion, mais la nouvelle administration municipale n’a pas suivi.

Mme Théberge dit avoir attendu en vain une rencontre avec la mairesse Andrée Boucher. Si bien que Québec s’est fait damer le pion par Lévis.

Ce n’est pas grave. Que le centre de sciences aboutisse sur la Rive-Sud plutôt que dans le voisinage de l’Aquarium n’a pas tant d’importance.

Ce qui serait grave, ce serait que la mairie de Québec ne sente pas qu’il est dans notre intérêt de soutenir davantage les sciences.

Québec a réussi à diversifier son économie grâce aux sciences et à la recherche : 800 entreprises y sont engagées ; on compte 7000 chercheurs, 20 000 employés.

Mais depuis quelques années, on ne parle plus autant des sciences dans le discours public, observe le chercheur Fernand Labrie. Pourtant, « l’avenir va être là », prédit-il.

Après une poussée entre 1997 et 2003, les inscriptions dans les programmes scientifiques de l’Université Laval ont décliné en 2004 et 2005, comme ailleurs en Occident.

Rappelons-nous que les étudiants en sciences sont les chercheurs de demain, ceux qui obtiendront des subventions, bâtiront des labos, créeront des entreprises et feront tourner une partie de l’économie.

Un centre de sciences n’est pas la seule façon de promouvoir la culture scientifique et la Boîte à science n’est pas le seul promoteur possible pour un centre de sciences.

Ce projet a cependant l’énorme avantage d’être mûr et d’être soutenu activement par les milieux d’affaires.

Ne manque plus que la volonté politique. Il y a deux élections à l’horizon. Ce sont habituellement de belles occasions pour prendre des engagements.

À consulter, le billet suivant: Site du futur Centre des sciences: des précisions.

Rive nord et rive sud. Source: Google Map.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Transport en commun.

Nouvelle publication: “Mémoires d’un piéton�, de Jean Cimon (éditeur Septentrion)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 octobre 2007 Commentaires fermés sur Nouvelle publication: “Mémoires d’un piéton�, de Jean Cimon (éditeur Septentrion)

Mémoire d'un piéton. Source: site de Septentrion.

J’ai découvert cet essai aujourd’hui! Il s’ajoute à ma collection de livres « urbains » qui comprend entre autres une autre excellente publication de ce sage auteur cité dans cet autre billet.

« Piéton, Jean Cimon l’est par choix. Parcourant les rues de Québec, il manifeste son amour pour la marche et le ski de fond, de même que son inquiétude devant l’agression grandissante d’une civilisation automobile délirante. Il constate avec tristesse l’étalement urbain et dénonce la destruction d’un patrimoine immobilier. Urbaniste et citoyen engagé, il mène un combat de tous les instants pour promouvoir le développement des transports en commun. (…) »

Mémoires d’un piéton

de Jean Cimon
Ouvrage de 192 pages
Illustré

Prix de détail : 19.95$
ISBN 2-89448-494-1 2007

À consulter aussi, le billet suivant: Nouvelle publication: “Québec… pour la vie�, de Roger Côté (éditeur Septentrion).

Voir aussi : Étalement urbain, Geste de solidarité & communautaires, Publications & ressources Internet, Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Transport en commun.