Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport »

Nouvelle application RTC Nomade paiement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 mai 2020 4 commentaires

RTC Nomade paiement disponible dès le 18 juin. Vous désirez être avisé lorsque l’application sera disponible? Inscrivez-vous pour recevoir un rappel par courriel dès que l’application sera disponible dans les boutiques.

Comment utiliser RTC Nomade paiement?

Télécharger l’application RTC Nomade paiement accessible dès le 18 juin via l’application RTC Nomade temps réel (aussi disponible sur l’App Store pour les propriétaires d’un iPhone et sur Google Play Store pour ceux qui possèdent un Android).
Créer un compte-client (nom, prénom, courriel, mot de passe).
Acheter un titre de transport et payer par carte de crédit.
Activer le titre de transport avant le déplacement. À noter, le décompte de 90 minutes permettant la correspondance commence au moment de l’activation, peu importe le titre.
Présenter l’écran de cellulaire au chauffeur à la montée dans le bus. Celui-ci valide le titre visuellement (pas sur le valideur OPUS).

Un article du Journal de Québec (Jean-Luc Lavallée)

Un extrait: Les gens qui téléchargeront l’application devront créer un compte client pour acheter leurs titres et montrer leur téléphone au chauffeur qui validera le titre visuellement lors de l’embarquement. La validation avec des scanners a été jugée beaucoup trop coûteuse puisqu’il aurait fallu adapter la totalité du parc de 600 autobus.

C’est la compagnie française Paragon ID qui avait décroché, l’an dernier, le contrat de 1,4 M$ pour l’implantation de la solution de paiement mobile et son exploitation pour les cinq prochaines années, avec une option de renouvellement de deux ans.

«C’est une solution éprouvée que nous avons et qui est (utilisée) dans plus de 40 autres sociétés de transport, principalement en Europe», a précisé M. Normand, évoquant par exemple la région de Nice Métropole et celle de la Wallonie en Belgique.

À l’origine, le paiement mobile devait être implanté un an plus tôt mais le RTC avait dû reprendre son appel d’offres, faute de soumissions, et a assoupli ses «exigences administratives» sans toutefois faire de compris sur la confidentialité et la sécurité de la plateforme qui verra le jour, a assuré M. Normand.

Un article dans Mon Quartier (Suzie Genest)

Un extrait: Seules les propriétaires de téléphones intelligents pourront bénéficier de RTC Nomade paiement, dit Rémy Normand, faisant valoir que selon les données du CEFRIO, trois personnes sur quatre en possèdent un. Il reconnait néanmoins que toutes n’ont pas la même facilité à en tirer parti.

« L’application qu’on a entre les mains, c’est une application de téléphone intelligent, ça ne sert qu’à ça, ce n’est pas une offre développée pour d’autres finalités. […] Les gens, des fois, ont un téléphone intelligent et ne s’en servent pas au quart ou même au seizième de la capacité : j’en suis un exemple vivant. Mais […] l’application est très simple et très conviviale. Le tutoriel est là pour aider les gens, le service à la clientèle est là aussi pour les aider. »

Le développement de l’application par Paragon, à partir d’une solution déjà utilisée par une quarantaine de sociétés de transport, notamment en Belgique (en Wallonie) et en France (à Poitiers, Cognac, Reims, La Rochelle, Carcassonne, Cahors), a coûté 92 000 $. Un budget total de 1,4 M$, qui inclut sans s’y limiter les coûts de mises à jour et maintenance de l’application, est alloué sur cinq années (plus deux en option) à l’ensemble de cette initiative de billettique.

Voir aussi : Transport en commun.

RTC: retour graduel de la montée par la porte avant

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 mai 2020 Commentaires fermés sur RTC: retour graduel de la montée par la porte avant

Québec, le 25 mai 2020 – Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) rappelle aux clients que dès aujourd’hui, lundi 25 mai, le retour de la montée par la porte avant des autobus se fera de manière progressive, au rythme de l’installation des cloisons transparentes visant à assurer la protection des chauffeurs.

Puisque cette mesure se déploiera graduellement, le client doit être attentif. À l’approche de l’autobus, le chauffeur ouvrira la porte avant sur les véhicules dont la montée doit se faire par cette porte. À l’inverse, sur les véhicules dont la cloison n’a pas encore été installée, le chauffeur actionnera la porte arrière pour accueillir le client à bord.

Le RTC rappelle que les clients doivent obligatoirement acquitter leur droit de passage à l’aide de titres encodés sur carte OPUS ou occasionnelle, qu’ils entrent par l’avant ou par l’arrière du véhicule.

Avec le retour progressif de l’entrée par la porte avant, le valideur OPUS et la boîte de perception seront à nouveau accessibles pour la clientèle. Le paiement en monnaie sera accepté, toutefois, le chauffeur ne remettra pas de correspondance papier. Si un client prévoit effectuer une correspondance, il doit se procurer des titres sur carte OPUS ou occasionnelle, qui permettent la correspondance électronique, dans l’un des points de vente. Sinon, l’usager devra acquitter un deuxième droit de passage lors de son changement d’autobus.

Autres renseignements importants

Selon la configuration des différents bus, un ou des sièges à l’avant seront condamnés lorsque la cloison sera installée pour respecter la distance de 2 mètres avec le chauffeur. Une fois entrés dans l’autobus, les clients doivent respecter le marquage qui délimite la distance de deux mètres avec le chauffeur.
La descente doit obligatoirement se faire par la porte arrière des véhicules.

Les personnes à mobilité réduite doivent continuer d’utiliser le Service de transport adapté de la Capitale (STAC) jusqu’à l’installation complète des cloisons. Le STAC accepte d’ailleurs ces clients sans qu’ils aient à se soumettre au processus d’admission habituel.

Voir aussi : Transport en commun.

De retour sur les planches à dessin

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 mai 2020 1 commentaire

François Bourque
Le Soleil

Le visage du centre de Sainte-Foy a beaucoup changé depuis une décennie avec la multiplication de tours résidentielles et commerciales, la nouvelle bibliothèque, l’ouverture prochaine de l’anneau de glace et d’un nouveau marché public, la réfection en cours de la route de l’Église, etc.

Les secteurs du campus de Rochebelle et des grands stationnements de surface courant derrière le Canadian Tire et à travers les tours d’Iberville étaient jusqu’ici restés à l’écart du mouvement.

Une sorte d’anomalie économique et urbaine. Ces terrains à l’entrée de la ville ont la plus grande valeur au pied carré à Québec (à part sur Grande Allée) en raison de leur location et du zonage qui y permet de grandes hauteurs.

Le programme particulier d’urbanisme (PPU) du plateau de Sainte-Foy, adopté en 2012, poussait d’ailleurs à la densification et promettait un réseau d’espaces verts et d’équipements publics qui allaient rendre le secteur encore plus attrayant.

Cela n’avait pas cependant suffi jusqu’à maintenant, les promoteurs préférant construire en façade de la route de l’Église et du boulevard Laurier.

L’implantation du pôle d’échange du tramway dans le stationnement de l’Industrielle Alliance, derrière le Canadian Tire, va changer la donne.

Au lendemain de l’annonce de la Ville, cette semaine, les architectes du Groupe Industrielle Alliance (ABCP) ont reçu le mandat de retourner sur les planches à dessin.

Ils devront évaluer le potentiel des espaces résiduels en bordure de la future ligne de tram. La fonction résidentielle, qui avait déjà été envisagée sur ce terrain, est-elle toujours possible et serait-elle encore attrayante?

Pourra-t-on construire par-dessus la ligne de tram ou au-dessus de la future station d’échanges, s’interroge Mario Bédard, vice-président Placements immobiliers chez Industrielle Alliance.

Les réponses vont peser dans la négociation qui s’engage à partir de maintenant entre la Ville et l’assureur pour l’utilisation des terrains destinés au pôle d’échange.

M. Bédard se «réjouit que la Ville aboutisse», mais constate que «le choix de notre site [pour le pôle] va augmenter la difficulté de développement».

«On va négocier», prévient-il. C’est de bonne guerre.

Il faudra négocier aussi avec Couche-Tard, propriétaire du dépanneur et de la station-service Ultramar du boulevard Laurier par où il est désormais prévu faire passer la ligne de tramway.

L’Industrielle Alliance avait déjà offert en 2017 de loger le pôle d’échange du tramway. Sa proposition n’avait cependant pas été retenue, la Ville lui préférant celle du Groupe Dallaire (Le Phare).

Le travail d’architecture fait à l’époque ne sera sans doute pas d’une grande utilité. Il faudra tout reprendre.

On avait travaillé alors sur un scénario de SRB qui allait traverser à Lévis. Il n’y avait pas de tramway dans le décor ni de quais à prévoir pour les autobus de Lévis.

Il y a aussi que la Ville souhaitait alors intégrer le pôle d’échange à un ensemble immobilier multifonctionnel (bureaux, résidences, services, restaurants, etc.)

Cette vision vient d’être mise de côté.

Le pôle d’échanges n’abritera que des «fonctionnalités» liées au transport, ce qui permettra à la Ville d’avoir les coudées franches et de ne plus dépendre du rythme et de la santé financière d’un promoteur.

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Voir aussi : Projet - Tramway, Transport en commun.

Repenser la mobilité à la faveur de la crise

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 mai 2020 Commentaires fermés sur Repenser la mobilité à la faveur de la crise

Louis Gagné
Radio-Canada

Baisse de l’achalandage dans les transports en commun, regain de popularité de la marche et du vélo, retour à l’auto solo pour certains : la crise sanitaire a jusqu’ici bouleversé les habitudes de déplacement des Québécois. Si plusieurs de ces changements ne sont que temporaires en raison du caractère ponctuel de la crise, ils donnent néanmoins matière à réflexion quant à l’avenir des différents modes de transport.

L’avènement du télétravail à vitesse grand V a réduit considérablement le nombre de déplacements sur le réseau routier au cours des dernières semaines. Dans ce contexte, certains s’interrogent sur la pertinence de financer à coups de milliards des infrastructures comme le tramway et le troisième lien, d’autant que la mise sur pause de l’économie a obligé les gouvernements à s’endetter lourdement.

Je pense que ces projets-là devraient être presque mis sur la glace et être revus suite à ce qui va arriver avec notre transport dans les prochains mois et les prochaines années, a déclaré cette semaine le président de Mallette, Mario Bédard, en entrevue à TVA.

Le chef de l’opposition à l’hôtel de ville de Québec, Jean-François Gosselin, s’interroge également sur la pertinence de ces deux projets.

Les investissements qui devront être consacrés à l’amélioration des soins et des services offerts aux aînés, dont la crise a révélé les nombreuses failles, obligeront les pouvoirs publics à établir des priorités, dit le chef de Québec 21.

Quelle est la pertinence encore des grands projets? Là-dedans, j’inclus le tramway, j’inclus aussi le troisième lien. Les coûts, la pertinence, les impacts, tout ça doit être réévalué, insiste M. Gosselin.

Oui au tramway, non au 3e lien

S’il est d’accord pour que le projet de troisième lien soit mis de côté, le directeur général d’Accès transports viables, Étienne Grandmont, croit que le projet de tramway demeure pertinent, surtout dans le contexte économique actuel.

C’est un projet qui est extrêmement porteur pour l’économie du Québec, mais il est aussi extrêmement important pour les autres enjeux comme les changements climatiques et l’étalement urbain sur le territoire agricole, affirme M. Grandmont en entrevue à Radio-Canada.

Il ajoute que la crise sanitaire a mis au jour notre dépendance à l’endroit du transport en commun. Sans lui, bon nombre de travailleurs des services essentiels n’auraient pas été en mesure de poursuivre leurs activités durant la pandémie, fait remarquer le directeur général.

Étienne Grandmont soutient que la baisse d’achalandage est ponctuelle et finira par se résorber.

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Voir aussi : Projet - Tramway, Projet - Troisième lien, Transport, Transport en commun.

RTC: Le port du masque recommandé et retour graduel de la montée par la porte avant

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 mai 2020 Commentaires fermés sur RTC: Le port du masque recommandé et retour graduel de la montée par la porte avant

Québec, le 12 mai 2020 – Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) et le Service de transport adapté de la Capitale (STAC) annoncent des mesures visant à rassurer les clients et à assurer une reprise sécuritaire et agréable des activités régulières.

« Les prochains mois seront atypiques pour le transport en commun. Il faut d’un côté mettre en place des mesures pour protéger nos employés et de l’autre, sensibiliser les clients à cette nouvelle réalité et au rôle qu’ils ont à jouer dans cette reprise. Il s’agit d’une responsabilité partagée. Le RTC redouble d’innovation et travaille sans relâche pour atteindre cet objectif », dit Monsieur Rémy Normand, président du RTC.

Port du masque recommandé lors des déplacements

Afin d’appuyer la recommandation de la santé publique, le RTC recommande fortement à tous les clients de porter un couvre-visage dans leurs déplacements, autant lors de l’attente aux arrêts qu’à bord des véhicules.

Tel qu’illustré par la santé publique, l’utilisation des transports en commun pose un défi pour la distanciation sociale. À ce titre, le RTC contribuera au mouvement social et montrera l’exemple en distribuant 15 000 masques aux clients du RTC et du STAC dans la semaine du 1er juin. Les masques seront lavables et respecteront les critères de la santé publique. La distribution se fera aux arrêts achalandés et dans d’autres lieux significatifs à différentes heures de la journée durant plusieurs jours. Une vaste campagne de sensibilisation appuiera cette initiative.

« Nous voulons être l’amorce du mouvement du port du couvre-visage dans le transport en commun. On doit redonner confiance envers le transport en commun qui est essentiel à la reprise économique de Québec. Les employeurs et les travailleurs comptent sur nous. Cette action vise aussi à donner un coup de pouce aux clients en leur remettant gratuitement le masque », ajoute M. Rémy Normand.

Retour graduel de la montée par la porte avant. Ayez votre titre valide en main!

Le RTC procède à la mise en place graduelle des cloisons transparentes pour protéger l’espace chauffeur. Suivant les essais routiers avec les prototypes, les clients commenceront à apercevoir cette nouveauté à bord des bus du RTC. Cette mesure permettra de revenir progressivement à l’entrée par la porte avant, au fur et à mesure que les cloisons seront installées.

À compter du lundi 25 mai, et de façon graduelle :

• Le valideur OPUS sera à nouveau accessible et le paiement en argent sera accepté. Les clients devront donc valider leur titre de la même façon qu’avant la COVID-19.
• Les chauffeurs ne remettront pas de correspondances papier. Si le client prévoit une correspondance, il doit donc obligatoirement se procurer des titres sur une carte OPUS ou occasionnelle qui permettent la correspondance électronique.
• Selon la configuration des différents bus, un ou deux sièges à l’avant seront condamnés lorsque la cloison sera installée pour respecter la distance de 2 mètres avec le chauffeur.
• L’entrée se fera par la porte avant et la sortie devra obligatoirement se faire par la porte arrière.

Dans la semaine du 18 mai, des inspecteurs et agents du Service à la clientèle du RTC seront présents aux arrêts les plus achalandés afin de faire de la sensibilisation aux nouvelles mesures.

Service de transport adapté de la Capitale (STAC)

Le transport adapté s’inscrit dans le même contexte, mais la nature du service est différente, tout comme les besoins particuliers de la clientèle. Le transport adapté permet l’ajustement de l’offre de service pour maximiser la protection des chauffeurs et des clients. La demande de déplacement est prise à l’appel, mais la confirmation sera effectuée la veille du déplacement. Le port du couvre-visage est fortement recommandé pour la clientèle dans ses déplacements. La procédure de désinfection renforcée sera aussi maintenue quotidiennement pour les minibus du STAC et de ses partenaires. Les clients doivent posséder un titre de transport valide. Le retour de la perception, reprise des billets en carton et de la monnaie se fera progressivement.

Rappels

Dans le contexte de la COVID-19, le conseil d’administration du RTC a décidé de ne pas procéder à une augmentation de sa grille tarifaire le 1er juillet. Cela s’applique autant au transport en commun régulier qu’au transport adapté.

Depuis le mois de mars, le RTC a renforcé les mesures de nettoyage et de désinfection des autobus et des infrastructures. La priorité est d’assurer la désinfection des points de contact avec les mains, soit les sangles et barres de maintien, les sonnettes, les portes, ainsi que l’habitacle chauffeur.

Il est interdit d’utiliser les transports en commun ou adaptés pour se rendre dans une clinique de dépistage de la COVID-19 ou si vous présentez des symptômes.

Voir aussi : Transport en commun.

RTC: Pas de hausse tarifaire le 1er juillet

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 mai 2020 Commentaires fermés sur RTC: Pas de hausse tarifaire le 1er juillet

Dans le contexte de la COVID-19, le conseil d’administration du Réseau de transport de la Capitale (RTC) a décidé lors de la séance du 6 mai de ne pas procéder à une augmentation de sa grille tarifaire le 1er juillet. Cela s’applique autant au transport en commun régulier qu’au transport adapté.

Même si la montée se fait actuellement par la porte arrière, le RTC rappelle que tous les clients doivent détenir un titre de transport valide, car celui-ci pourrait être vérifié en tout temps.

Le communiqué

Voir aussi : Transport en commun.

«J’ai ma passe» veut un coup d’accélérateur pour le tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 avril 2020 1 commentaire

Taïeb Moalla
Journal de Québec

Avançant des arguments économiques, environnementaux et sociaux,  »J’ai ma passe» réclame, dans une lettre au premier ministre Legault, «l’accélération de la réalisation» du réseau de transport structurant de Québec.

«Il apparaît essentiel, selon nous, de prioriser l’accélération des six projets de transport en commun structurant identifiés au budget du Québec, notamment le Réseau structurant de transport en commun de Québec, qui est le projet de cet ordre le plus avancé à l’échelle provinciale», écrivent les signataires dans cette lettre rendue publique jeudi matin.

D’après eux, «malgré la pression qu’exerce la pandémie sur les finances publiques, le Réseau structurant a le potentiel de constituer un véritable moteur de relance et d’avoir des retombées économiques, environnementales, sanitaires et sociales importantes pour la région».

Appelé à réagir, le cabinet du ministre des Transports, François Bonnardel, s’est limité à dire que «la liste des chantiers qui reprendront ou qui seront accélérés sera connue au moment opportun».
Au cours des dernières semaines, le maire Labeaume a toutefois assuré avoir eu des discussions avec le premier ministre Legault au sujet d’une possible accélération de la réalisation du mégaprojet de 3,3 milliards$ qui doit normalement voir le jour à l’automne 2026.

Divers arguments

Dans sa missive, «J’ai ma passe» cite une étude commandée par la Chambre de commerce du Montréal métropolitaine qui conclut que «le transport en commun a un impact sur l’économie québécoise près de trois fois supérieur à celui du transport privé par automobile, tant en matière d’emploi que d’argent».
Sur le plan environnemental, on rappelle que le réseau structurant de Québec permettra un gain de 151 000 tonnes de CO2 sur 15 ans.

Socialement parlant, on insiste sur notre «dépendance collective» aux transports collectifs dans ce contexte de pandémie. «Sans ces services, des milliers d’emplois jugés essentiels n’auraient pu être maintenus, entraînant des conséquences sociales et économiques encore plus graves», fait-on remarquer.
J’ai ma passe compte 70 commerçants participants et plus de 15 entreprises ou employeurs majeurs à titre de partenaires financiers ou de soutien. Le regroupement revendique plus de 18 000 adhérents.

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La lettre

Voir aussi : Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Le monorail au même coût que le tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 avril 2020 6 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Le ministère de l’Environnement a demandé à la Ville de Québec d’apporter plus de précisions sur son projet de tramway, notamment sur le coût comparatif des modes de transport, la réduction des gaz à effet de serre et les gains de temps. Voici les faits saillants des réponses fournies par la Municipalité.

Le monorail tout aussi intéressant

Le monorail coûterait le même prix que le tramway, à long terme, conclut la firme Systra. « Si le tramway est le mode le moins cher pour les périodes d’évaluation de 30 et 60 ans, pour les autres périodes (40, 80 et 120 ans), le monorail devient aussi intéressant que le tramway avec des coûts très similaires », a écrit la firme. Celle-ci a évalué le coût annuel au kilomètre, du tramway, du train léger, du monorail et du métro.

Le métro toujours le plus cher

Le métro demeure le plus coûteux des modes, et ce, même à long terme, ajoute Systra. En incluant des coûts d’investissement, d’entretien, d’opération et de remplacement des équipements, sur un horizon de 120 ans, le métro arrive au sommet de la pyramide des coûts. Et ce même en tenant compte du coût de renouvellement de la machinerie, qui est moins élevé que pour les autres modes.

28 M$ de GES en moins

On estime à près de 28 millions $ la valeur de la réduction des tonnes de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2050 avec la venue du tramway. En réponse au ministère, qui lui demandait de démontrer la « rentabilité sociale » du projet, la Municipalité a présenté les calculs de la firme AECOM, qui a traduit en argent les quelque 150 000 tonnes de GES qui disparaîtront de l’atmosphère grâce au transfert modal, soit le passage de la voiture au tramway.

1 G$ en gain de temps

Les gains de temps apportés par le tramway sont évalués à près de 1 milliard $ d’ici 2050. La Ville de Québec a présenté au ministère ses estimations sur la valeur que représente le temps gagné grâce au tramway. Les gains lors d’un déplacement pour le travail et les études ont plus de valeur, selon la Ville. Ainsi, les nombreuses minutes gagnées grâce à un mode efficace de transport ont une valeur de 919 millions $, selon la Ville.

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Voir aussi : Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

RTC: 141 millions $ de nouveaux autobus articulés

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 avril 2020 Commentaires fermés sur RTC: 141 millions $ de nouveaux autobus articulés

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Les autobus du Réseau de transport de la capitale sont quasi vides. Mais un jour, après la tempête COVID-19, il y aura des clients, parie la Ville. D’où l’achat de 60 autobus articulés hybrides autorisé par les autorités municipales. Une commande valant environ 141,8 millions $.

«La crise de la COVID-19 a un effet immédiat, mais nous devons quand même préparer la suite», explique au Soleil Brigitte Lemay, coordonnatrice aux relations publiques du RTC. Pour l’heure, les véhicules sont désertés. La diminution de l’achalandage est de plus de 80 %. Les revenus de billetterie sont également près du néant, la clientèle n’ayant plus à présenter de titre de transport puisqu’elle embarque par la porte arrière.

Récemment, la direction du RTC a d’ailleurs annoncé qu’elle passait du «mode de service régulier» au «mode de service COVID-19». Le nombre de bus sur les routes est réduit, tout comme leur fréquence. Aussi, quelque 300 chauffeurs ont été invités à rester à la maison.

(…)

«À titre d’info, nous avons environ 600 autobus (tous types confondus)», souligne Mme Lemay. «Ceux-ci ont une durée de vie de 15 ou 16 ans. Nous en achetons en moyenne 40 par année, ce qui place la moyenne d’âge de notre parc autobus à 8 ans environ. Cela nous assure la gestion efficace du remplacement du matériel roulant.»

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Voir aussi : Transport, Transport en commun.

Covid-19: aménagements pour cyclistes et piétons demandés à la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 mars 2020 Commentaires fermés sur Covid-19: aménagements pour cyclistes et piétons demandés à la Ville de Québec

Québec, le 27 mars 2020 – Une coalition d’organisations de la région, formée d’Accès transports viables, Ça marche Doc!, la Mobilisation régionale et locale sur les saines habitudes de vie, le poids et la santé de la Capitale-Nationale et la Table vélo des conseils de quartier, demandent à la Ville de Québec de mettre en place des mesures pour permettre aux cyclistes et piétons de se déplacer en plus grand nombre, tout en leur permettant de respecter les recommandations d’éloignement social exigées par le gouvernement du Québec en marge de la pandémie de Covid-19.

Selon ces organisations, il est primordial de mettre en place des mesures qui permettront d’offrir aux citoyens et citoyennes de Québec de nouveaux espaces pour marcher et faire du vélo en toute sécurité. La marche et le vélo étant excellent pour la santé mentale et physique, ces mesures sont essentielles pour agir de manière préventive et éviter d’augmenter la pression sur le réseau de la santé.

Les mesures demandées sont les suivantes:

ouverture précoce du réseau cyclable (avant le 1er mai);
fermeture de certaines rues à la circulation automobile;
que les services de mécanique et d’entretien vélo puissent être considérés comme un service essentiel.

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Voir aussi : Vélo.