Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Jardin communautaire à la Cité Verte : c’est parti

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 novembre 2019 Commentaires fermés sur Jardin communautaire à la Cité Verte : c’est parti

Le projet est finalement enclenché et le printemps prochain, les amants des potagers pourront se livrer à leur passion en plein cœur de Montcalm.

Un jardin communautaire à la Cité Verte.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville.

La Grande Allée (1916)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 novembre 2019 Commentaires fermés sur La Grande Allée (1916)

La Grande Allée en 1916 (Rue Grande-Allée, Québec, QC, 1916, Wm. Notman & Son, VIEW-5688, Musée McCord)

Jérôme Ouellet
Historien

Cette photographie réalisée en 1916 par la firme Wm. Notman & Son montre la Grande Allée alors qu’elle se présente, à juste titre, comme la voie la plus prestigieuse de Québec. Quelques facteurs clés expliquent sa notoriété. L’implantation d’institutions sur son parcours fait d’elle un lieu de passage recherché. À partir de 1850*, on l’emprunte pour se rendre au domaine Spencer Wood (Bois-de-Coulonge), lieu de résidence du gouverneur du Canada puis du lieutenant-gouverneur du Québec. Sur les terrains du Cricket Field, qui bordent la Grande Allée, on construit l’hôtel du Parlement entre 1877 et 1886. La présence de ce dernier incite la bourgeoisie à s’installer dans de belles demeures sur le flanc sud de la Grande Allée.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.

C’était plus simple avant

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 novembre 2019 5 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Le renvoi sur les planches à dessin du pôle d’échange du Phare et la confusion des messages publics ont semé (ou conforté) chez plusieurs l’impression que le projet de tramway est improvisé et mal barré.

La Ville s’en défend. Elle plaide qu’il est normal pour un projet de cette ampleur de ne pas connaître encore tous les détails et de devoir reprendre des analyses et faire des ajustements.

Il en sera ainsi pendant toute la période de planification, soit trois années encore.

À quel moment faudrait-il commencer à s’inquiéter de la gouvernance d’un grand projet? Y a-t-il des signaux ou indicateurs auxquels il faudrait être attentif?

Je n’ai pas trouvé de réponse à cette question. Ce qu’on sait cependant, c’est qu’il y a des imprévus dans tous les grands projets. Dans celui du REM à Montréal par exemple.

(…)

Les grands projets d’infrastructures sont aujourd’hui beaucoup plus complexes qu’à l’époque de la Révolution tranquille, rappellent les économistes Louise Lambert, Luc Meunier et Denis Robitaille, dans un article paru l’été dernier.

Texte intégral de cet article.

Leurs observations, tirées de leur expérience dans l’appareil d’État, me semblent valoir aussi pour de gros projets privés comme le Phare.

À l’époque, on a souvent pu construire sur des «terrains vierges», ce qui était plus simple que les projets d’aujourd’hui dans un tissu urbain beaucoup plus densifié.

Il n’y avait pas alors les mêmes obligations de protéger l’environnement. (Le BAPE n’a été créé qu’en 1978.)

(…)

Cela pose un enjeu de communication. À quel moment a-t-on suffisamment de réponses techniques pour informer les partenaires financiers et le public, sans trop nuire à l’image du projet et de ses promoteurs?

On s’empêche parfois de bonifier un projet parce qu’on est embourbé dans la machine administrative et politique, m’a confié un ex-gestionnaire de projets d’infrastructures.

«On sent, dit-il, que les autorités au gouvernement ont de la misère à s’ajuster en cours de route».

D’autres ont le jugement plus sévère.

Le géographe et professeur Martin Simard, du Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT) de l’Université du Québec à Chicoutimi, est de ceux-là.

«La montée des politiciens populistes ou entrepreneurs aux opinions bien arrêtées va visiblement à l’encontre de cette leçon de l’histoire en faveur de réflexions mûries et nuancées.»

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Voir aussi : Projet - Le Phare de Québec, Projet - Tramway.

Événement: les terres des Soeurs de la Charité

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2019 10 commentaires

GARDONS VIVANTES LES TERRES DES SOEURS DE LA CHARITÉ

Événement festif et culturel
Dimanche 3 novembre de 15 h 30 à 18 h
Tam-Tam Café (421 Boulevard Langelier, Québec, QC G1K 3E3)

RÊVONS les terres des Sœurs de la Charité pour préserver un patrimoine agricole, naturel et de proximité, assise de notre sécurité alimentaire et du maintien de notre lien essentiel avec la Terre.

Art visuel, musique, écriture, des artistes exprimeront ce que leur inspire ce patrimoine vivant que représentent ces terres cultivées sans interruption depuis 350 ans. Immortalisons ce lieu « alimenTerre » largement reconnu pour sa grande valeur et situé au coeur même de Québec.

Prestation musicale et poétique en compagnie de Michel Côté, Hélène Matte, Agnès Riverin, Alice Guéricolas-Gagné et Richard Joubert pour la lecture de quelques textes.

La librairie Laliberté tiendra une table avec des parutions qui traitent de la thématique.

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Rappelons que la vocation agricole de ces précieuses terres demeure toujours menacée mais il est encore possible de les sauver de l’urbanisation ! Par cet événement artistique, Voix citoyenne persiste à vouloir influencer la décision imminente du gouvernement Legault qui a la responsabilité d’approuver ou non le Schéma d’aménagement révisé de l’agglomération de Québec, qui prévoit une demande de dézonage agricole pour 567 hectares de terres protégées, dont les 204 hectares des terres des Sœurs de la Charité.

*Voix citoyenne est un regroupement informel né au moment où l’on apprenait que les terres des Soeurs de la Charité à Beauport (Québec) devaient être converties en développement immobilier. Notre réaction a été de proposer des conférences en vue de favoriser le savoir et le débat sur de grands enjeux de société, d’organiser des activités de sensibilisation, de produire des mémoires lors de consultations publiques et d’alimenter en continu l’opinion publique pour accroître la mobilisation citoyenne.

Un article de Radio-Canada Les Soeurs de la Charité de Québec cèdent à la Fondation Famille Jules-Dallaire leur vaste terrain de l’arrondissement de Beauport dans le secteur de Giffard afin de permettre le développement de 6500 unités résidentielles.

Voir aussi : Agriculture urbaine, Conférences / évènements.

La destruction de l’église Saint-Coeur-de-Marie en images

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2019 Commentaires fermés sur La destruction de l’église Saint-Coeur-de-Marie en images

Les grandes étapes de sa démolition, de juillet à aujourd’hui

Érik Chouinard
Radio-Canada

C’est officiellement la fin pour l’église Saint-Cœur-de-Marie. Les derniers débris de sa démolition ont été déplacés jeudi.

On a d’ailleurs commencé à rentrer de la terre parce qu’au printemps, je vais mettre un gazon pour que ça soit propre, alors on arrive à la fin, on va commencer à déplacer les blocs de béton en début de semaine, souligne le propriétaire du terrain, Louis Lessard.

Certains blocs de béton seront conservés pour bloquer l’accès au site avant l’installation d’une clôture au printemps.

Le terrain de l’église maintenant pratiquement vacant.

Le promoteur s’était porté acquéreur en 2010 de l’église fermée depuis 1997. Il avait l’intention d’y construire une tour d’habitation de 18 étages. Il affirme qu’il ne s’attendait pas à la saga qui allait en découler.

Louis Lessard n’avait pas l’intention de conserver l’église que plusieurs considéraient d’intérêt patrimonial. La controverse l’a rapidement ébranlé. Si la Ville avait voulu conserver l’église, elle aurait pu mettre de l’argent, mais la Ville n’a pas voulu mettre d’argent, clame le promoteur.

En mai, Louis Lessard a averti que la structure était devenue dangereuse et que l’église devait être démolie au plus vite.

Les travaux de démolition sont finalement entamés le 26 juin 2019. C’était un gros fardeau et ça m’a coûté de l’argent, mais il n’y a plus de risque pour personne, se rassure le promoteur.

Des ouvriers dans une nacelle attachée à une grue démontent un dôme.

Procès décisif

La Ville de Québec a refusé neuf versions de projet que Louis Lessard lui a présentées. À cause de ce bras de fer dans lequel il est engagé avec la Ville, il réclame 17 millions de dollars en dédommagements. La cause sera entendue en cour à partir du 6 avril prochain.

Entre-temps, le promoteur demeure avare de détails quant au projet qui prendra forme sur le terrain maintenant vacant. C’est à un juge de décider qui a raison et qui a tort, c’est ça la prochaine étape, confie-t-il.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

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