Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


RTC: fouilles archéologiques sur le site du futur Pôle d’échanges Saint-Roch, situé à l’angle des rues de la Croix-Rouge et Pointe-aux-Lièvres.

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 juillet 2019 Commentaires fermés sur RTC: fouilles archéologiques sur le site du futur Pôle d’échanges Saint-Roch, situé à l’angle des rues de la Croix-Rouge et Pointe-aux-Lièvres.

Québec, vendredi 26 juillet 2019 – Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a mandaté la firme Truelle et cie pour effectuer des fouilles archéologiques sur le site du futur Pôle d’échanges Saint-Roch, situé à l’angle des rues de la Croix-Rouge et Pointe-aux-Lièvres.

Depuis 1996, le potentiel archéologique du site avait été identifié à la suite de sondages qui y avaient été réalisés. Considérant cela, le RTC a commandé un inventaire en 2017 afin d’identifier les ressources archéologiques qui pouvaient s’y trouver. Cet exercice a notamment révélé l’existence de sépultures anciennes.

« C’est dans ce contexte que nous avons mandaté notre consultant pour qu’il mène des fouilles complètes pour mettre à jour le potentiel archéologique de ce site. Ces recherches permettront d’ajouter des données à un segment de l’histoire de la ville de Québec », commente Monsieur Rémy Normand, président du Réseau de transport de la Capitale.

En effet, plus que la curiosité qu’elles suscitent, ces fouilles permettent de générer des données historiques et scientifiques importantes. Les ossements déterrés seront d’abord nettoyés et emballés au Laboratoire et Réserve d’Archéologie du Québec, à Québec.

Ils seront ensuite analysés sommairement par un bioarchéologue afin d’identifier le sexe, l’âge au moment du décès, ainsi que certaines pathologies. Les ossements seront finalement acheminés au département de bioarchéologie de l’Université de Montréal, où des analyses plus poussées seront effectuées. À terme, ils seront réensevelis.

L’histoire documentée de ce site remonte à aussi loin que 1759. Depuis cette date, le site du futur Pôle d’échanges Saint-Roch est connu pour avoir successivement abrité des retranchements français, des établissements agricoles, deux cimetières, l’hôpital de la Marine, l’hospice Saint-Charles, ainsi que divers bâtiments industriels avant de laisser la place aux bâtiments administratifs qui ont récemment été démolis.

À terme, ce lieu majeur d’interconnexion du réseau deviendra la porte d’entrée du centre-ville de Québec, non seulement pour le transport en commun, mais également pour une multitude d’autres modes de transport. Chaque jour, des milliers de citoyens transiteront à cet endroit via le tramway, le trambus, deux Métrobus, divers parcours réguliers et haute fréquence ainsi que les modes actifs.

Au surplus, le pôle est susceptible d’accueillir des fonctions résidentielles, commerciales ou de services qui en feront, au-delà du transit, un lieu de destination recherché. Enfin, il fera aussi partie intégrante des efforts de requalification de ce secteur, dont la pièce principale est le réaménagement de l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain.

Le communiqué

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Projet - Tramway.

Deux églises mises en vente à Sainte-Foy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 juillet 2019 Commentaires fermés sur Deux églises mises en vente à Sainte-Foy

David Rémillard
Radio-Canada

La paroisse Notre-Dame-de-Foy est en pourparlers pour la vente des églises Saint-Louis-de-France et Notre-Dame-de-Foy, jugées excédentaires.

Les deux églises figurent parmi les 3 églises désignées excédentaires dans le plus récent plan directeur (2017) de la paroisse, qui compte 8 lieux de culte.

Nous avons reçu plusieurs offres, de toutes provenances. Nous sommes actuellement en pourparlers pour l’église Notre-Dame de Foy et l’église Saint-Louis-de-France, confirme le président de l’assemblée de Fabrique, Jean-François Morin.

Les discussions sont davantage avancées pour l’église Saint-Louis-de-France, précise-t-il, sans dévoiler la nature de l’interlocuteur ou du projet qui pourrait voir le jour sur le terrain de la route de l’Église.

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Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Église.

Le tramway aura une division communication

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juillet 2019 4 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

La Ville de Québec crée une «unité spécialisée de communication» pour le projet de réseau structurant, composée de neuf personnes et dotée d’une enveloppe salariale maximale de 826 000 $.

Après le départ de François Giroux, qui a fait un passage éphémère comme directeur des communications du réseau structurant et qui relevait du bureau de projet, la Ville a décidé de rapatrier les services de communication qui se consacreront à gérer et transmettre l’information sur le mégaprojet de 3,3 milliards $. Ainsi, elle crée une quatrième division dans son service central des communications.

«La stratégie derrière ça, c’est de s’assurer de la cohérence des actions de la Ville et du bureau de projet. Ça va nous donner une erre d’aller pour nous permettre de bien communiquer avec la population et nous assurer, à tous les moments, surtout durant la construction, d’être très proactif en matière de communication», a indiqué la directrice du service des communications, Marie-Christine Magnan.

Neuf personnes

La division de communication du réseau structurant de transport en commun sera composée de neuf personnes, soit une directrice, six professionnels, un technicien en multimédia et un agent de secrétariat.

Au maximum de l’échelle salariale, le salaire de la directrice de division se situe à 124 000 $, soit moins que les 150 000 $ qui avaient été consentis à M. Giroux et qui avaient soulevé l’ire de l’opposition. Au dernier échelon, les professionnels en communication gagnent 96 000 $, le technicien, 70 000 $, et l’agent de secrétariat, autour de 56 000 $. Cela fait grimper l’enveloppe budgétaire à 826 000 $. L’argent provient du budget du bureau de projet.

Besoins temporaires

Les besoins sont temporaires, explique Mme Magnan. Les employés sont engagés pour un contrat de trois ans, avec possibilité de prolongation.

«En théorie, si ça fonctionne bien, ces gens-là vont être là jusqu’à la fin du projet, en 2026, et peut-être 2027, pour fermer les livres.»

En ce moment, trois professionnels sont en place, notamment en communication numérique et en relation avec les citoyens. La Ville a récemment affiché trois autres postes, soit des emplois de conseillers en communications générales, en relation avec les médias et les parties prenantes, et en relation avec la communauté

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Le site internet du projet de réseau structurant

Voir aussi : Projet - Tramway.

Appel aux gens de Québec Urbain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 juillet 2019 7 commentaires

Bonjour êtes-vous au fait de se qui se tram sur les terrains de Gcs en face du parc Roland-Beaudin et de bell ça creuse depuis deux semaines je dirais. Merci de l’info

Mise à jour:

Ce serait un projet de Immofab.

Merci au lecteur qui a pris cette photo:

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge.

Appel aux gens de Québec Urbain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 juillet 2019 Commentaires fermés sur Appel aux gens de Québec Urbain

Bonjour M. Gobeil

Je suis un lecteur assidu de Québec Urbain et j’avais une question pour vous. Avez-vous des exemples de bâtiments (résidentiels ou commerciaux) bâtis sur un terrain de 15 000 p.c. ces dernières années, idéalement avec plusieurs étages (minimum 4) ?

Je pourrais faire le tour du blog, mais je me demandais si vous aviez certains projets en tête, qui sont bien intégrés malgré la superficie de seulement 15 000 p.c. (ou environ…)

Merci!

Voir aussi : Commercial, Hauteur.

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