Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Un laissez-passer universel de transports dès l’automne à l’Université Laval

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2019 17 commentaires

Marc-Antoine Lavoie
Radio-Canada

Comme l’espéraient les étudiants de l’Université Laval, c’est officiellement à la prochaine session d’automne que le laissez-passer universitaire pour le transport en commun entrera en vigueur.

L’annonce de la mise en place du laissez-passer universel (LPU) a eu lieu jeudi matin à l’Université Laval. Une campagne d’information sur cette nouveauté a également été lancée.

Les étudiants inscrits à temps complet auront donc accès de façon illimitée aux autobus de Québec et de Lévis.

Pour financer la mesure, un montant supplémentaire de 120 $ par session sera prélevé sur les frais d’inscription, qu’ils utilisent le transport en commun ou non.

Pour avoir accès aux véhicules du Réseau de transports de la Capitale (RTC) et de la Société de transport de Lévis (STLévis), ils doivent actuellement débourser 107,25 $ par mois pour le laissez-passer métropolitain.

Le billet mensuel pour le RTC est pour sa part de 58,80 $ par mois pour les étudiants, soit pratiquement le double que lorsque le LPU sera disponible.

Référendum

Cette nouvelle tarification a été adoptée par référendum par les associations étudiantes en novembre dernier.

Le montant du LPU passera à 144 $ en 2021-2022, montant ensuite indexé de 2 % par année.

L’adoption du LPU pourrait inciter jusqu’à 10 % des étudiants à abandonner la voiture pour se rendre sur le campus.

Le projet avait été proposé par les associations étudiantes la première fois il y a près de 10 ans, en 2009.

La suite

Toutes les informations pour ce laissez-passer

Voir aussi : Transport en commun.

L’histoire architecturale de Québec racontée par Pierre Thibault

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2019 3 commentaires

Radio-Canada
Aujourd’hui l’histoire

« Le plaisir de la déambulation à Québec, c’est moins les bâtiments que la présence de la nature », affirme l’architecte Pierre Thibault. Celui qui privilégie des constructions en symbiose avec les paysages propose une promenade architecturale dans la ville afin d’examiner comment la Vieille Capitale s’est transformée au fil du temps.

Le Vieux-Québec constitue le premier arrêt de Pierre Thibault. Si ce quartier est souvent associé à la colonisation française, il serait plus juste selon l’architecte de le rapprocher de la colonisation anglaise. Les principaux bâtiments ont en effet été construits au 19e siècle, à une époque où les échanges entre la ville portuaire et l’Empire britannique étaient nombreux. « Autour de 1850, il y avait jusqu’à 1500 navires [par année dans le port de Québec]. La Ville, qui avait alors 50 000 habitants, accueillait jusqu’à 25 000 marins par année », explique-t-il.

La reconstruction de la place Royale sous une esthétique française a été une erreur, selon lui, puisqu’elle renvoie « à une image idéalisée, donc romancée » du Vieux-Québec.

Le visage architectural bigarré de Québec

Le quartier industriel St-Roch a eu jusqu’à la fin des années 1960 une artère commerciale effervescente avec la rue Saint-Joseph. L’arrivée des centres commerciaux est toutefois venue mettre un terme à ce bouillonnement, et plusieurs bâtiments sont demeurés abandonnés pendant des années. Pierre Thibault, qui a lui-même occupé un bâtiment de Saint-Roch abandonné pendant 20 ans, vante l’éclectisme architectural du quartier, qui est le fruit des transformations économiques.

L’entrevue et la suite

Place Royale sur le site internet de la Ville de Québec

Voir aussi : Architecture urbaine, Québec La cité.

Vision d’aménagement pour le secteur Charest Ouest : consultation en ligne et atelier participatif

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2019 Commentaires fermés sur Vision d’aménagement pour le secteur Charest Ouest : consultation en ligne et atelier participatif

Québec, le 4 avril 2019 – La Ville de Québec lance une démarche visant à se doter d’une vision d’aménagement pour le secteur Charest Ouest. Elle souhaite ainsi favoriser la création d’une entrée de ville urbaine, moderne et dynamique, en soutenant le développement des grands terrains vacants ou sous-utilisés. Elle désire aussi se pencher sur les activités industrielles du secteur qui sont appelées à se transformer.

« Avec la mise en place du réseau structurant de transport en commun dans le secteur, soit le trambus reliant les pôles urbains régionaux de Sainte-Foy et D’Estimauville en passant par le centre-ville, l’occasion est parfaite pour se doter d’une vision d’aménagement pour le secteur Charest Ouest, a mentionné Mme Marie-Josée Savard, vice-présidente du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. Nous souhaitons que ce lieu devienne vivant et accessible afin d’améliorer la qualité de vie des citoyens qui habitent, travaillent ou fréquentent le secteur. »

Démarche consultative : questionnaire en ligne et atelier participatif
Les citoyens sont invités à participer, dès aujourd’hui, à la démarche consultative afin de partager leur connaissance du milieu et soumettre leurs idées.

Les personnes intéressées à s’exprimer sont invitées à répondre dès maintenant au questionnaire en ligne. Elles ont jusqu’au 28 avril 2019 pour se prononcer.

Une consultation publique, sous forme d’un atelier participatif, aura lieu le mercredi 24 avril, à 19 h, au 709, rue Kirouac (Les Chevaliers de Colomb).

Tous les détails concernant le questionnaire en ligne et l’atelier participatif sont accessibles ici

La suite

Voir aussi : Message d'intérêt public.

Les prix se maintiennent dans l’immobilier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2019 Commentaires fermés sur Les prix se maintiennent dans l’immobilier

Diane Tremblay
Journal de Québec

Les prix des propriétés vendues dans la région de Québec au cours du premier trimestre 2019 ont augmenté autour de 1 % en moyenne par rapport à la même période l’an dernier.

Les maisons de type plain-pied connaissent la plus forte progression du taux d’appréciation du prix avec 2,3 %, hissant le prix médian à 273 931 $.

Le prix des maisons à deux étages reste, quant à lui, stable avec une hausse de 0,7 % pour un prix médian de 363 964 $.

Finalement, le prix des condominiums enregistre, pour sa part, une très légère baisse de 0,3 %, fixant le prix médian à 242 872 $.

Cette baisse est signe que les vendeurs tendent à abaisser leur prix, un réflexe qui permet bien souvent de finaliser une transaction, convient Michèle Fournier, vice-présidente, Royal LePage Inter-Québec.

La suite

Voir aussi : Condo, Résidentiel.

Jean-Paul L’Allier, l’homme qui a transformé la ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 avril 2019 Commentaires fermés sur Jean-Paul L’Allier, l’homme qui a transformé la ville de Québec

Radio-Canada
Aujourd’hui l’histoire

Politicien, diplomate et grand défenseur de la culture sous toutes ses formes, Jean-Paul L’Allier a réalisé l’œuvre de sa vie lors des trois mandats à titre de maire de la Vieille Capitale. On lui doit la revitalisation du quartier Saint-Roch, au centre de la ville, comme le fait remarquer l’historien Gilles Gallichan.

« J’adore cette ville-là, même si je n’y suis pas né », disait le politicien, qui a vu le jour en 1938 dans la grande région de Montréal.

Selon Gilles Gallichan, le parcours de Jean-Paul L’Allier est marqué par les hasards et les changements de direction.

Diplômé en droit de l’Université d’Ottawa, L’Allier ne se destine pourtant pas à l’exercice du droit. Après ses études, il part plutôt au Maroc faire de la coopération internationale. À son retour, on l’engage à Expo 67 pour travailler à l’accueil des chefs d’État. Ensuite, il enchaîne avec un boulot à l’Office franco-québécois pour la jeunesse.

Un saut en politique active

En 1970, il est invité à se lancer en politique, défi qu’il accepte. Il est élu sous la bannière libérale lors des élections provinciales et hérite rapidement du ministère de la Fonction publique.

Il se retrouve au cœur des négociations entre l’État et ses employés. Et ça ne se passe pas bien du tout pour lui. Le Front commun des centrales syndicales lui fait face, et la négociation est très dure.

Sur le plan personnel, il déplore, au même moment, la perte de son frère dans un accident de voiture. Voyant que son ministre n’abordait pas la négociation d’une manière qui plaisait au Parti libéral, Robert Bourassa le met de côté pour confier ces pourparlers ardus avec la fonction publique à Jean Cournoyer.

La suite où on peut entendre l’historien Gilles Gallichan qui nous parle du maire L’Allier.

Voir aussi : Histoire, Québec La cité.

Autres billets récents