Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Véritable boum démographique et économique dans Portneuf

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 août 2019 4 commentaires

Martin Lavoie
Journal de Québec

Les municipalités de la région de Portneuf et de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier vivent un véritable boum démographique et économique qui ne semble pas vouloir ralentir.

De 2001 à aujourd’hui, la population de Sainte-Catherine (voir tableau) a augmenté de 71 %, celle de Pont-Rouge de 37 % et celle de Donnacona de 33 %. Pendant la même période, la croissance du Québec n’a été que de 17 %.

«Ça va tellement vite, nous avons de nouveaux arrivants toutes les semaines. Depuis janvier, il y a 70 terrains vendus et 30 maisons en construction dans le secteur 9A», lance le maire de Pont-Rouge, Ghislain Langlais.

Ce dernier estime que sa municipalité pourrait atteindre le cap des 11 000 habitants d’ici deux ans.
La proximité de Québec, les terrains plus abordables, les activités et les services proposés par sa municipalité expliquent, selon lui, cet engouement. «C’est plus rapide se rendre à l’hôpital Laval à partir d’ici qu’à partir de Beauport ou de Stoneham, par exemple», dit-il.

«Depuis cinq ou six ans, ça boume pas mal», lance le maire Pierre Dolbec qui estime que Sainte-Catherine devrait atteindre le cap des 10 000 habitants avant 2026. Si la proximité de Québec joue dans cette croissance, ce n’est pas le seul élément, selon lui.

«On a un environnement extraordinaire pour les jeunes familles. Nous avons 14 parcs, une piste cyclable le long de la Jacques-Cartier, le parc du Grand-Héron, dont on répare les infrastructures depuis trois ans et probablement le plus beau parc hivernal dans la grande région de Québec», affirme-t-il.

«Depuis le début de 2018, nous avons donné 90 permis de construction. Nous avons beaucoup de nouveaux arrivants. La position de la ville à 20 minutes de Québec, les services, les terrains abordables attirent les gens», raconte le maire de Donnacona, Jean-Claude Léveillée.

Commerces et services

Cette effervescence démographique augmente aussi les demandes des consommateurs. À Donnacona, par exemple, un complexe médical et un projet commercial sont en train de voir le jour.

D’ici l’automne, la ville comptera deux microbrasseries, un nouveau restaurant, une halte routière, une boucherie et divers services médicaux. L’année 2019 devrait aussi voir la première pelletée de terre d’un complexe aquatique de 8,8 millions de dollars.

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Voir aussi : Densification, Publications & ressources Internet, Qualité et milieu de vie, Transport.

RTC: une société française obtient le contrat pour le paiement mobile

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 août 2019 Commentaires fermés sur RTC: une société française obtient le contrat pour le paiement mobile

Taïeb Moalla
Journal de Québec

La compagnie française Paragon Id a décroché un contrat de 1,4 M$ pour la mise en place du paiement mobile dans les autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC) d’ici la fin 2019.

L’information a été révélée mercredi soir en marge d’une rencontre du conseil d’administration du RTC. Ce contrat a été accordé à la suite d’un appel d’offres auquel plusieurs entreprises ont soumissionné. Il est d’une durée de cinq ans avec une option de renouvellement de deux ans.

La nouvelle application, qui doit être développée, s’arrimera à «Nomade temps réel». Les usagers qui utiliseront la nouvelle solution mobile devront montrer au chauffeur leur billet électronique sur leur téléphone pour le valider lors de l’embarquement dans l’autobus. Par souci d’économie, aucun scanneur ne sera installé à bord des autobus.

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3.2 Autorisation de dépenses – biens et services courants
CONSIDÉRANT le Règlement no 340 – règlement intérieur du Réseau de transport de la Capitale (RTC);
Résolution 19-59

Sur proposition de M. Patrick Voyer, appuyée par Mme Anne Corriveau, il est résolu d’autoriser une dépense, dans le cadre de l’attribution d’un contrat visant la mise en place d’une solution billettique pour appareil mobile à intervenir avec Paragon ID, d’une somme n’excédant pas 1 037 287,20 $, plus les taxes applicables, incluant une contingence de 15 % pour une période initiale de cinq (5) ans, et d’une somme n’excédant pas 422 737,54 $, plus les taxes applicables, pour l’option de renouvellement d’une période de deux (2) ans, étant entendu que tout contrat attribué, suivant une dépense autorisée en vertu de la présente résolution, sera dûment publié sur le Système électronique d’appel d’offres du gouvernement du Québec (SEAO), selon les modalités et dans les délais prescrits à la Loi sur les sociétés de transport en commun.

Adoptée à l’unanimité

Le procès-verbal au complet

Une autre information:

Extrait du procès-verbal d’une réunion du conseil d’administration du RTC tenue en juin 2019:

6.3 Mandat à la STM – exercice des 2 dernières années d’option prévues au contrat d’entretien d’achat de pièces et d’équipements de vente et perception

CONSIDÉRANT que le 18 juin 2014, par sa résolution no 14-108, le conseil d’administration du RTC mandatait la Société de transport de Montréal (STM) afin d’entreprendre, au nom du RTC et à l’occasion d’un processus d’acquisition regroupé regroupant certaines sociétés de transport du Québec, les démarches et procédures nécessaires à l’attribution d’un contrat pour la fourniture de pièces de rechange, l’entretien et le remplacement d’équipements pour le système de vente et perception (OPUS), pour une durée de trois (3) ans débutant le 1er juillet 2014, etprévoyant deux (2) périodes de deux (2) années d’option chacune (pour un total de sept (7) ans);

CONSIDÉRANT que le 31 mai 2017, par sa résolution no 17-47, le conseil d’administration duRTC mandatait la STM afin d’exercer, pour et au nom du RTC, l’exercice des deux (2) premières années d’option;
CONSIDÉRANT qu’il y a lieu de mandater la STM afin d’exercer, pour et au nom du RTC, l’exercice des deux (2) dernières années d’option;

Considérant l’article 89 de la Loi sur les sociétés de transport en commun; Résolution 19-56
Sur proposition de M. Liguori Hinse, appuyée par Mme Anne Corriveau, il est résolu :

• de mandater la Société de transport de Montréal (STM) afin d’exercer, pour et au nom du RTC, l’exercice des deux (2) dernières années d’option prévues au contrat pour la fourniture de pièces de rechange, l’entretien et le remplacement d’équipements pour le système de vente et perception (OPUS), et ce, du 1er juillet 2019 au 30 juin 2021;

• d’’autoriser une dépense maximale de 1 028 000 $ dans le cadre de ces années d’option, incluant les taxes nettes applicables.

Adoptée à l’unanimité

Voir aussi : Transport en commun.

Nouveau projet: Le Marc-Aurèle

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 août 2019 4 commentaires

Des images de la nouvelle résidence pour ainés actuellement en construction à Lebourgneuf par Groupe Patrimoine. (Merci à un très fidèle lecteur J.C. La Forge).

Le projet

Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Commercial.

Nouveau projet: Édifice DeRico

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 août 2019 1 commentaire

Au coin de Quatre-Bourgeois et Duchesneau, Ste-Foy.

Merci à un fidèle lecteur (P.E. Paradis)

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial.

Péage sur un troisième lien: l’art de se tirer dans le pied

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 août 2019 10 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Un péage sur un troisième lien serait contre-productif pour réduire la congestion sur les ponts actuels entre Québec et Lévis.

Après avoir rejeté il y a quelques mois l’idée d’un péage sur un troisième lien, le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) se dit aujourd’hui prêt à l’envisager.

Un principe économique élémentaire veut cependant que plus ça coûte cher, moins les gens en achètent.

Imposer une tarification dans un futur tunnel Lévis-Québec aura un effet dissuasif pour sur les futurs utilisateurs. Sauf pour ceux qui y trouveraient un grand bénéfice en leur permettant d’échapper à la congestion.

Les études origine-destination montrent cependant que la grande majorité des utilisateurs actuels des ponts habitent l’ouest de Lévis et vont travailler ou étudier dans l’ouest ou au centre de Québec.

Pour ces citoyens, il y aura peu d’intérêt à faire un long détour par un troisième lien à la hauteur de l’île d’Orléans sur des autoroutes 20 et 40 déjà congestionnées aux heures de pointe.

Si on leur demande en plus de payer pour emprunter le tunnel, il restera de moins en moins de volontaires et l’impact sur la congestion actuelle sera nul.

Même des clients «naturels» d’un troisième lien, résidents de Bellechasse ou de Montmagny par exemple, pourraient choisir d’ignorer le tunnel pour éviter d’avoir à payer.

Je n’ai rien contre le principe de l’utilisateur payeur, mais encore faut-il y mettre un peu de cohérence et ne pas saboter par un péage l’objectif qu’on dit poursuivre.

Si l’objectif est vraiment de soulager la congestion sur les ponts et si le gouvernement est ouvert à un péage, ce n’est pas l’accès au troisième lien qu’il faudrait tarifer, mais l’accès aux ponts actuels. Il n’est même pas nécessaire d’attendre un troisième lien, ça pourrait se faire dès maintenant.

Une tarification sur le modèle du pont de l’autoroute 25 à Montréal avec un droit de passage plus élevé en heure de pointe, pourrait avoir un impact instantané sur la congestion.

Si ça coûte plus cher de traverser à l’heure de pointe, les gens tenteront de devancer ou retarder leur déplacement, ce qui atténuera la pression sur l’heure de pointe.

Une tarification accrue des stationnements sur le territoire de Québec (et de Lévis) aurait aussi un impact sur la congestion. Pour éviter de payer, des citoyens se tourneraient vers le covoiturage ou le transport en commun, ce qui pourrait réduire le nombre de voitures sur les routes et la congestion.

Vous savez comme moi que le gouvernement de la CAQ n’imposera de péage sur les ponts de Québec ou Pierre-Laporte. Ni sur les stationnements.

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Voir aussi : Projet - Troisième lien, Transport.

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