Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Consultation publique à Charlesbourg

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 février 2019 Commentaires fermés sur Consultation publique à Charlesbourg

CONSULTATION PUBLIQUE
Mercredi 13 février 2019, à 19 h

Centre communautaire du Plateau 8815, avenue Jean-Paquin Salle RC10-RC11

Le conseil d’arrondissement de Charlesbourg vous invite à la consultation publique concernant les modifications réglementaires nécessaires au développement du projet Chartwell.

Ces modifications réglementaires visent à permettre la réalisation d’un projet de résidence pour aînés sur le site d’un ancien centre de jardinage situé au 1255, boulevard Louis-XIV (carte au verso).
L’outil réglementaire proposé pour autoriser la réalisation de ce projet est le plan de construction qui se compose de 2 projets de règlements :

 Le premier règlement (R.C.A.4V.Q. 156) identifie un territoire sur lequel un plan de construction pourrait être autorisé et définit des critères à respecter par un futur projet de construction.
 Le second règlement (R.C.A.4V.Q. 157) approuve le plan de construction.

Toutes les informations

* Merci à un fidèle lecteur

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Message d'intérêt public.

Québec et son schéma d’aménagement révisé

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 février 2019 1 commentaire

Source : Louise Boisvert, Radio-Canada, le 10 février 2019

La Ville de Québec a jusqu’au 16 février pour remettre à la ministre des Affaires municipales une version revisée (sic) de son schéma d’aménagement. Selon nos informations, l’administration Labeaume devra demander un délai.
Radio-Canada a contacté le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation pour savoir si la Ville de Québec avait déposé, en date du 8 février, une nouvelle version du schéma d’aménagement et de développement.
Il s’agit d’un document de plus de 200 pages qui jette les bases du développement du territoire de l’agglomération pour les 20 prochaines années.
Par courriel, le Ministère indique que la Ville ne l’a pas encore fait. Il précise que le « Ministère accompagne l’agglomération de Québec dans la poursuite de ses travaux afin de lui permettre d’adopter un règlement de remplacement qui serait conforme aux orientations gouvernementales en matière d’aménagement du territoire. »
Le Ministère ajoute également que « la démarche ne sera pas complétée dans le délai de 120 jours. »

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Dépôt de la version finale du Schéma d’aménagement et de développement révisé de l’agglomération de Québec.

Voir aussi : Québec La cité.

L’avenir de la ville passe par le réseau structurant

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 février 2019 23 commentaires

Érick Rivard
Monquartier.com

Il y a quelques jours, la Ville de Québec mettait en ligne un nouveau site internet entièrement dédié au réseau structurant. Les informations qu’on y trouve permettent d’avoir une bien meilleure idée de l’étendue du projet. La Ville de Québec m’a demandé de prendre position sur le projet dans l’espace public.

L’accent a beaucoup été mis sur le tramway dans les derniers mois, mais on a peu insisté sur le potentiel qu’offre ce réseau pour redéfinir complètement l’environnement de la ville. Pourtant, tant le trambus que le tramway permettront de redessiner certaines des plus grandes artères de la ville. Parmi celles-ci, la 1re Avenue et le boulevard des Capucins à Limoilou, l’axe de la Canardière dans Maizerets et le boulevard Charest dans Saint-Roch et Saint-Sauveur.

Pour accueillir les plateformes dédiées de ces deux modes supérieurs de transport en commun, ces « nouvelles rues » seront complètement remodelées, augmentant ainsi la marchabilité et le confort vers les transports en commun.

L’opportunité qu’offre cette opération urbaine est unique, et on peut déjà affirmer qu’aucun projet urbain n’aura eu autant d’impact dans l’histoire de la ville : des trottoirs plus généreux, des nouvelles plantations, des nouvelles installations pour les cyclistes et des stations et pôles d’échange de grande qualité, qui deviendront des marqueurs dans le paysage, sur plus de 40 km! Cette transformation à elle seule favorisera les saines habitudes de vie (la marche en premier lieu) et incitera naturellement plusieurs citoyens à opter pour le transport en commun.

Déjà aujourd’hui, je constate comment il est naturel pour les jeunes adolescents et universitaires de considérer le transport en commun comme mode privilégié de transport. Pour eux, un trambus, un tramway et plus de Métrobus, c’est encore plus de liberté! Il se pourrait d’ailleurs fort bien qu’une importante partie de cette génération choisisse de ne pas avoir de voiture, comme en font foi les indicateurs de la SAAQ et de statistiques Canada: « Entre 1996 et 2015, la proportion de Québécois âgés de 16 à 24 ans détenteurs d’un permis de conduire est passée de 59,1 % à 54,8 %. La baisse est particulièrement marquée chez les 16 à 19 ans (de 43,9 % à 35,7 %). Chez les 20 à 24 ans, la proportion est passée de 72,1 % à 67,4 %. » Source : La Presse, 20 janvier 2017.

La couverture que propose le réseau structurant pour desservir la plupart des grands générateurs de déplacement de la ville (Université, cégeps, hôpitaux, centres commerciaux, pôles d’emploi, etc.) ne pourra qu’augmenter l’attractivité du transport en commun dans le futur.

Une ville en santé

Québec est une ville étalée, et l’utilisation de la voiture a longtemps été le seul moyen à considérer dans plusieurs secteurs. Ce projet de transport en commun structurant est avant tout un projet de liberté, puisqu’il offre des choix de mobilité compétitifs.

En additionnant les bienfaits environnementaux liés à la diminution des gaz à effet de serre grâce à ces nouveaux modes de transport entièrement électriques et l’augmentation des utilisateurs de la marche et du vélo pour gagner les stations de tramway et trambus, on ne peut que rêver à une ville de Québec en santé.

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Voir aussi : Projet - Tramway, Transport en commun.

Ville à échelle humaine et «vivre-ensemble»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 février 2019 12 commentaires

Anne Guérette
Citoyenne engagée, architecte et ex-politicienne
Point de vue
Le Soleil

OPINION / Le pouvoir encore insoupçonné de l’aménagement du territoire sur le «vivre-ensemble».

Combien touchant de voir émerger tous les bons sentiments exprimés à la suite de l’atroce fusillade qui a tué six pères de famille de confession musulmane le 29 janvier 2017. Combien rassurant de voir émerger la solidarité et la mise en œuvre d’actions concrètes visant à soutenir, commémorer et indemniser la communauté musulmane de Québec qui vit un deuil immense et qui se mobilise pour faire naitre le positif de cette tragédie et nous guider vers un meilleur «vivre-ensemble». Mais concrètement, comment allons-nous collectivement poursuivre cette collaboration ouverte et constructive vers une communauté qui inspire en matière de «vivre-ensemble»?

Au-delà d’un cimetière ou d’une œuvre d’art, certes importants et hautement significatifs, quelle doit être la prochaine action à favoriser pour ce meilleur «vivre-ensemble» que nous réclamons? Quel est le prochain pas à initier par notre collectivité et par nos autorités politiques pour encadrer et soutenir les initiatives qui vont faire le poids pour un «vivre-ensemble» durable?

Mon point de vue

À mon point de vue, le prochain pas qui s’impose touche l’aménagement du territoire, ce pilier qui façonne notre environnement bâti, naturel ainsi que notre économie. Nous avons assez de ces «boites à humains» toujours plus haut, toujours plus gros qui semblent «fabriquées en série». Ce dont notre territoire a besoin pour plus de «vivre-ensemble», c’est la création de milieux de vie de qualité, à échelle humaine et accessibles pour les familles de toutes les classes sociales et de toutes les origines.

De nombreuses familles dans le monde se déplacent à la recherche de ce que nous, «Québécois de souche» tenons pour acquis, c’est-à-dire un environnement sécuritaire où on peut gagner dignement sa vie, avoir un toit pour abriter sa famille et être libre d’être soi. Parallèlement à cela, nous savons que le manque de main d’œuvre affecte de manière de plus en plus tangible notre développement, notre économie et notre compétitivité. Pour se positionner comme leader en matière de «vivre-ensemble» et mieux attirer, retenir, intégrer et développer le sentiment d’appartenance chez les nouveaux arrivants, il faut «rénover» les lois, les règlements et les façons de faire conventionnelles en matière d’aménagement du territoire. Les architectes, les urbanistes et les aménagistes le réclament d’ailleurs en vain depuis plusieurs campagnes électorales…

À la ville de Québec, plusieurs «morceaux de territoire» qui nous appartiennent collectivement sont disponibles pour exécuter ce prochain pas vers un meilleur «vivre-ensemble». L’îlot Saint-Louis-de-Gonzagues dans le Vieux-Québec qui appartient à notre gouvernement provincial et le grand terrain de la Défense nationale à Ste-Foy qui appartient à notre gouvernement fédéral représentent à mon point de vue, deux cibles de choix. J’interpelle aujourd’hui nos autorités politiques à se positionner au-dessus des intérêts particuliers et des conflits de territoire pour soutenir, sur ces deux terrains stratégiques, la réalisation de projets qui seront le reflet de notre volonté réelle de bâtir plus de «vivre ensemble», des milieux de vie accessibles où nos enfants pourront jouer dehors après l’école en toutes saisons et en toute sécurité, où les parents pourront aller au travail à proximité, en transport actifs ou publics et où les aménagements permettront aux aînés de vivre une vie saine et de participer à la vie de la communauté. Voilà ce que peut créer le pouvoir insoupçonné de l’aménagement du territoire, voilà comment nous pourrions prendre ensemble la route d’un «vivre-ensemble» toujours meilleur en soutenant la qualité de la vie et l’enrichissement durable de notre communauté!

Un peu de volonté politique et le tour sera joué!

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Voir aussi : Architecture urbaine, Nouvel urbanisme.

D’Estimauville : Labeaume veut 100 M$ et exproprier une partie de la White Birch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 février 2019 14 commentaires

Radio-Canada
Québec

La Ville de Québec souhaite transformer le secteur D’Estimauville en vaste zone d’innovation technologique. Pour réaliser son projet qui s’étendrait sur l’équivalent de 100 terrains de football, le maire prévient qu’il y aura des expropriations.

L’administration Labeaume souhaite notamment mettre la main sur une partie du terrain de l’usine Papiers White Birch.

« Je ne sais pas combien de temps White Birch va durer, mais il y aurait moyen de réaménager le terrain. Il y a trois bassins de décantation, mais ils ne les utilisent pas tous les trois. Ça peut se déménager », explique le maire de Québec.

La Ville compte aussi demander le déménagement d’entreprises comme AIM et Glassine. Le dépôt à neige du secteur D’Estimauville et le garage municipal seraient aussi appelés à disparaître.

Le processus pourrait prendre du temps. Il faudrait négocier avec les entreprises visées, qui n’ont pas encore été informées du projet. Régis Labeaume soutient également qu’une loi devrait être adoptée par le gouvernement Legault pour faciliter les expropriations.

Projet sur 10 ans

Le projet vise à favoriser, d’ici 10 ans, l’implantation de laboratoires et d’entreprises dans les secteurs des sciences de la vie, des activités logistiques et des technologies propres.

Le maire a présenté son projet au premier ministre François Legault. Pour la première phase du projet, la Ville de Québec demande au provincial d’investir 100 millions de dollars qui serviraient surtout à décontaminer des sols.

« C’est un projet avec un impact immense. Tu changes carrément la basse-ville avec ce projet-là, mais dramatiquement. C’est un projet immense pour une ville. On n’a pas vu ça depuis très longtemps », soutient Régis Labeaume.

Création de milliers d’emplois

À terme, l’administration Labeaume estime pouvoir attirer 280 entreprises technologiques. Le projet créerait 15 000 emplois et apporterait un milliard de dollars par année en salaires, selon la Ville.

Le maire souligne qu’aucun citoyen ne sera exproprié.

« L’objectif, c’est impact zéro pour tous les gens de Limoilou, du bas Giffard aussi. En expropriant des industries, on veut faire en sorte que l’environnement deviennne sain », affirme Régis Labeaume.

Le gouvernement n’a pas encore donné son appui au projet.

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Voir aussi : Arrondissement Beauport, Commercial.

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