Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Québec 21 est contre le projet de transport structurant

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 mars 2019 6 commentaires

Taïeb Moalla
Journal de Québec

Dans un sondage CROP commandé par Québec 21, quelque 64% des citoyens de Québec estiment que les études réalisées ces dernières années ne justifient pas le choix du tramway par l’administration Labeaume.

C’est ce que Jean-François Gosselin, chef de l’opposition à l’hôtel de Ville de Québec, a dévoilé lundi en fin d’après-midi, quelques minutes avant le début du conseil municipal. Le sondage a été réalisé auprès de 500 citoyens de Québec, entre le 21 et le 27 février 2019. Seuls 29% des répondants estiment que les études réalisées jusqu’à maintenant permettent de justifier le choix du projet retenu.

Selon ce même coup de sonde, 9% des personnes interrogées ont dit qu’elles délaisseraient leur voiture suite à l’évènement d’un tramway. Par comparaison, quelque 21% des répondants ont affirmé qu’ils délaisseraient leur véhicule en cas d’avènement d’un métro.

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Voir aussi : Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Le Phare est-il le projet «exemplaire» attendu?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 mars 2019 47 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Le Phare est-il un projet «exemplaire» et «distinctif» pouvant justifier la «grande hauteur» de 65 étages qui va marquer le paysage de Québec?

La question s’impose à la lecture des «avis d’opinion» de la Commission d’urbanisme de la ville, dont Le Soleil a obtenu copie par la Loi sur l’accès à l’information.

Cette commission a le mandat de contrôler l’implantation et l’architecture des immeubles.

Dans ses quatre avis sur le Phare depuis 2013, la Commission explique que de «telles hauteurs de bâtiments requièrent un projet exemplaire».

«L’acceptabilité de ces grandes hauteurs est intimement liée à la grande qualité» d’un projet et à une «signature distinctive», insiste-t-elle.

Sur cette base, elle a émis en mai 2018 un avis favorable au projet du Phare qui allait donner le coup d’envoi au projet. On n’y perçoit cependant aucun enthousiasme.

À la lecture de ce dernier avis (et des précédents), on peine à comprendre ce que la Commission y a trouvé de si «exemplaire» et «distinctif» pour lui faire passer la barre des critères qu’elle s’était donnés.

On peut déduire que la Commission a hérité au départ d’un projet qu’elle trouvait déficient et handicapé par une mauvaise localisation, à l’angle de deux autoroutes (Henri-IV/Laurier).

Par ses suggestions, elle a fait ce qu’elle pouvait pour limiter les dégâts et rendre le projet plus acceptable. Cela en a-t-il fait le projet «exemplaire» et «distinctif» recherché?

Le débat est ouvert et risque de se poursuivre sans fin, comme pour l’édifice «G» (Marie-Guyart) construit il y a près d’un demi-siècle et qui soulève encore la controverse.

(…)

Depuis 2013, le promoteur a soumis à la Commission quatre versions du Phare qui ont chacune fait l’objet d’un «avis d’opinion».

1- Le premier avis (septembre 2013) fut très négatif sur le concept d’une tour d’inspiration «Dubaï», ce qui n’a pas empêché le promoteur de le rendre public un an et demi plus tard (février 2015).

2- Un second avis (avril 2016) sur un projet remanié fut beaucoup plus favorable malgré des «interrogations et des inquiétudes face à l’importance des enjeux urbains. Le projet fut rendu public l’automne suivant. «Un phare bien meilleur», avais-je alors écrit.

3- Un troisième avis, cette fois farouchement négatif, fut rendu en mars 2018 sur un projet encore une fois remanié. La Commission y constate que les qualités architecturales de la version précédente ont tout à coup disparu.

Difficile de comprendre ce qui s’est passé. Le promoteur a-t-il changé d’architectes ou leur a-t-il demandé de couper dans le projet pour en réduire les coûts?

Seul le promoteur pourrait nous le dire, mais depuis des semaines, il ne répond plus à nos messages et courriels.

Ce silence coïncide avec l’obtention du changement de zonage qu’il convoitait, mais peut-être n’est-ce qu’un hasard.

Cette troisième version du Phare n’a jamais été rendue publique et la Ville de Québec refuse aussi de la montrer. Un moindre mal puisque cette version a été écartée.

4- Un quatrième avis d’opinion que l’on peut considérer comme «final» a été rendu en mai 2018. Il est favorable, malgré plusieurs réserves.

Le promoteur est revenu au concept de 2016. «L’architecture générale des bâtiments s’est améliorée», dit avoir constaté la Commission. «Son design s’est bonifié et la commission apprécie les orientations sur sa matérialité».

Elle demande de «poursuivre le développement du projet» avec un «souci de grande qualité, de distinction et de raffinement des détails».

Elle exprime aussi des inquiétudes sur la typologie des balcons, l’impact des vents et de l’ombre, les éventuels basilaires et la mise en lumière des bâtiments.

Il faudra de nouvelles études de vent et d’ombrages, prévient la Commission.

(…)

Les délibérations de la Commission d’urbanisme se font à huis clos et ses membres sont tenus au silence éternel.

Les plans et documents qui leur sont soumis ne sont pas publics, même après que les décisions aient été rendues.

Les avis de la Commission ne sont pas publics non plus. Je n’ai réussi à obtenir ceux sur le Phare qu’après en avoir appelé du refus de la Ville de Québec devant la Commission d’accès à l’information. C’est une bataille qu’il faudrait recommencer à chaque fois.

Cela fait beaucoup de secret pour des décisions qui ont un impact parfois important sur le paysage de la ville et la vie des quartiers. Est-ce vraiment la meilleure façon de servir l’intérêt public?

Il faudrait, il me semble, que les enjeux d’apparence et d’architecture soulevés par les grands projets puissent être abordés plus ouvertement dans l’espace public.

Il doit bien y avoir moyen d’alléger un peu le secret sans nuire aux projets ou à la situation concurrentielle des promoteurs.

Je ne porte pas ici de jugement sur la compétence professionnelle des membres de la Commission.

J’en porte un sur l’importance que la ville ne soit pas dessinée à huis clos.

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Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Le Phare de Québec.

Bon accueil pour un projet de stationnement sur Grande-Allée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 mars 2019 3 commentaires

Source : Arnaud Koenig-Soutière, Le Journal de Québec,, le 2 mars 2019

Les commerçants de la Grande Allée se réjouissent du projet de stationnement à étages qui se retrouve dans les cartons du Groupe Mach, qui vient de se porter acquéreur d’un autre terrain au centre-ville.
Le Groupe Mach, un joueur immobilier majeur au Québec, s’est récemment porté acquéreur d’un quadrilatère sur la Grande Allée, délimité entre les rues Senezergues et de la Chevrotière, tout juste à côté du Dagobert.
Les acquisitions de la société, propriété de l’homme d’affaires montréalais Vincent Chiara, ont été officialisées la semaine dernière. La transaction impliquant trois adresses, dont le bâtiment abritant le bar l’Ozone, s’élève à plus de 14 M$.

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Gros projet sur Grande Allée.

Le Groupe Mach.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Commercial.

Élargissement d’une partie du boulevard Raymond

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 mars 2019 8 commentaires

Source: Jean-Luc Lavallée, Journal de Québec, le 2 mars 2019

La Ville de Québec planche sur un projet d’élargissement du boulevard Raymond dans l’arrondissement Beauport, entre la rue Jack-Monoloy et l’avenue Saint-Michel.
Ce court tronçon de deux voies (une dans chaque direction) est le seul à être aussi étroit dans le secteur puisque le boulevard Raymond passe de quatre à deux voies avant de revenir à trois ou quatre voies plus au nord.
« Le projet permettra d’améliorer la fluidité de la circulation, de prolonger une piste cyclable existante ainsi que d’accroître la sécurité des piétons. Il n’existe aucun échéancier précis pour le projet, car la Ville doit compléter l’acquisition de bandes de terrain », a fait savoir la porte-parole de la Ville de Québec, Julie Dubois, en réponse aux questions du Journal.
Le comité exécutif a entériné, il y a quelques jours, l’acquisition d’un duplex situé au 881-883, boulevard Raymond pour la somme de 206 500 $. L’immeuble risque d’être démoli pour la réalisation du projet d’élargissement, dont le coût n’a pas été rendu public à ce stade-ci.

l’article

La partie visée du boulevard sur Google Maps.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Transport.

Québec du haut des airs

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 mars 2019 Commentaires fermés sur Québec du haut des airs

Photo: Emmanuel Coveney

Voir aussi : Québec La cité, Québec vu d'en haut.

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