Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

GM Développement veut faire un ménage dans son portefeuille immobilier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 août 2020 Commentaires fermés sur GM Développement veut faire un ménage dans son portefeuille immobilier

Source : Jean-Michel Genois-Gagnon, Le Journal de Québec (3 août 2020)

GM Développement souhaite faire le ménage dans son portefeuille immobilier pour miser davantage sur le résidentiel et l’hôtellerie. Déjà, le Groupe Mach, qui est le patron des immeubles de bureaux dans Saint-Roch, n’écarte pas la possibilité d’acquérir les propriétés qui seront sur le marché.

Lundi, la direction de GM Développement a révélé, dans un communiqué, entreprendre une transition auprès de sa relève. Ce sont les enfants des propriétaires qui prendront, éventuellement, les commandes. Ce processus se traduira par la vente de plusieurs actifs immobiliers en Basse-Ville.

Pour le moment, GM Développement refuse de dévoiler les immeubles qui pourraient changer de mains. L’entreprise dit être à la recherche de promoteurs qui auront «à cœur» le développement de Saint-Roch.

Tout en effectuant sa transformation, GM Développement dit vouloir poursuivre son projet résidentiel de 300 logements sur l’ancien site de TVA sur l’avenue Myrand, et celui du 800, Charest Est dans Saint-Roch. Ce dernier développement de 50 M$ vise la construction d’un immeuble de 12 étages. L’édifice abritera un hôtel d’environ 100 chambres.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Condo, Logement locatif ou social.

La «monoculture du tourisme» dans le Vieux-Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 juillet 2020 3 commentaires

François Bourque
Le Soleil

Le Vieux-Québec est-il allé trop loin dans la «monoculture du tourisme»?
Le mot, largué la semai­ne dernière dans une entrevue à La Presse, est fort. Trop peut-être, mais il force à réfléchir en cet été de désolation où le vieux quartier se sent abandonné par ses visiteurs.

Cette pandémie n’a été voulue par personne. On est tous attristés et solidaires des difficultés des marchands. Mais il y a dans cette traversée du désert une occasion à saisir pour le Vieux-Québec.

Le contexte est nouveau, mais le débat ne l’est pas. Voici plusieurs décennies maintenant que des résidents s’inquiètent du déséquilibre grandissant entre la fonction résidentielle du quartier et le tourisme.

Une longue érosion de commerces et services de proximité (épiceries, boucheries, quincaillerie, etc.) pendant que se multipliaient les chambres d’hôtels, galeries, boutiques de souvenirs, restaurants, etc.

Le Vieux-Québec a encore des écoles et des garderies, mais on y vient porter les enfants en auto.

Des résidents ont tenté de sonner l’alarme depuis quelques décennies, mais leur voix s’est perdue dans le fracas des célébrations et des records d’affluence dont Québec s’enorgueillissait.

Le Vieux-Québec roulait sur l’or, à l’image de l’économie de cette ville.

Le point de bascule s’est proba­blement produit quelque part autour de 2008, avec les fêtes du 400e, l’arrivée d’une nouvelle administration à l’hôtel de ville et l’explosion du tourisme de croisière.

On s’est mis à carburer aux succès et reconnaissances internationales.

La chute est aujourd’hui brutale. La chaîne touristique s’est brisée. La fermeture des frontières a vidé les hôtels, ce qui a vidé les restaurants, les boutiques et les attractions. La fermeture des bureaux a fait le reste.

Le Vieux-Québec a souffert plus que d’autres quartiers et rues commerciales qui avaient continué au fil des ans à servir une clientèle locale.

«On est allés trop loin», perçoit Jacques-André Pérusse, directeur général de la Société de développement commercial (SDC) du Vieux-Québec. C’est lui qui a lancé l’expression «monoculture touristique».

Il avait prévenu les commerçants à son arrivée à la SDC, il y a deux ans : «Vous vous fiez beaucoup sur les touristes et les croisières». Mais comme ça fonctionnait, «on n’avait pas besoin de réfléchir». La pandémie lui aura donné raison.

«Une dépendance au tourisme très grande», constate aussi Étienne Berthold, chercheur au département de géographie de l’Université Laval et résident du Vieux-Québec.

Une «monoculture du tourisme»? «L’expression est forte, estime M. Berthold. Mais comme résident, chacun réfléchit à ça».

Sur la devanture du Petit Coin Latin, rue Sainte-Ursule, un nom inspiré par l’ancienne vocation étudiante du quartier, cette invitation au-dessus de la fenêtre : «Have a break. Enjoy our meal». Ça dit beaucoup.

Michel Masse est président du Comité des citoyens du Vieux-­Québec et guide touristique. Rien contre les touristes donc, mais il croit lui aussi à un équilibre.

«On est allé trop loin», croit-il. «Depuis un bon 10 ans, une tendance lourde au tout au tourisme. Avant la pandémie, les gens d’ailleurs [NDLR : hors du quartier] ne s’en rendaient pas compte», analyse-t-il. «Là ça saute aux yeux.»

Beaucoup de commerçants et de restaurateurs du Vieux-Québec ont misé sur le volume et sur l’argent facile d’un tourisme de masse rapide.

Ils ont multiplié une offre commerciale de moins en moins distinctive : crèmeries, t-shirts et souvenirs, menus passe-partout, etc.

(…)

CINQ IDÉES POUR UN QUARTIER PLUS HABITÉ ET RÉSILIENT

De mes conversations des derniers jours, j’ai retenu cinq idées pour un quartier plus habité et résilient.

1. Modifier l’image du quartier

Le Vieux-Québec est perçu par plusieurs comme le quartier des touristes. Ce n’est pas faux, mais ce n’est pas que ça. L’Office du tourisme a recentré ses campagnes cet été vers les «visiteurs» locaux. «Redécouvrez votre ville». C’est un bon filon. Corriger la perception que le stationnement est difficile. Changer les habitudes d’aller dans le Vieux juste pour un festival ou quand on reçoit de la visite. Miser sur la beauté du lieu. Qui sait, revenir à l’esprit du vieux quartier bohème où on prend le temps de ralentir et de traîner. Privilégier un «tourisme» de longue durée plutôt que le fast food et les hits and run. Les visites et séjours au monastère des Augustines en sont un bel exemple.

P.S. : Pour attirer des familles locales (et d’autres), il faudrait davantage de toilettes publiques.

2. S’attaquer à l’hôtellerie illégale

Les pouvoirs publics doivent montrer plus de détermination dans la lutte contre l’hôtellerie illégale, plutôt que de s’en remettre aux plaintes des résidents. Tout le monde est d’accord pour qu’un citoyen puisse offrir occasionnellement son logement en Airbnb. En faire une «entreprise» commerciale est autre chose. Cela a pour effet de réduire les logements disponibles pour des résidents permanents.

3. Attirer de nouveaux résidents

Plus facile à dire qu’à réussir. L’administration Labeaume vise 500 résidents de plus. Le coût d’acquisition des immeubles est cependant élevé et celui des loyers aussi. Pourrait-on imaginer des programmes d’aide particuliers au Vieux-Québec pour l’accès à la propriété ou au logement? Des villes en Europe achètent des logements pour les céder ensuite à prix abordables à des résidents.

Des propriétaires d’immeubles trouvent plus payant de laisser des étages vacants ou de s’en servir à de vagues usages d’entreposage, plutôt que d’y aménager ou entretenir des logements. Il y a peut-être une fiscalité à revoir pour forcer ou inciter ces propriétaires à bouger.

4. Améliorer les services de proximité

L’offre d’alimentation reste la principale lacune dans le Vieux-Québec. Les bannières boudent le quartier, estimant ne pas y trouver la masse critique de clients locaux et, faute de stationnement adjacent, ne pas pouvoir compter sur des clients d’autres quartiers. Tout le monde en est conscient, mais on n’a pas pris les moyens pour briser le cycle et faire aboutir un projet. C’est le rôle de la Ville, je crois.

5. Réglementer le flux touristique

Ça fait drôle de parler de ça cet été avec les rues et commerces désertés par les touristes, mais si l’objectif est de changer la donne pour l’avenir, cela fait partie du coffre à outils. Des plafonds plus bas sur le nombre de chambres d’hôtel? Sur le nombre de croisiéristes simultanés? Sur la taille, le nombre ou la circulation des autobus dans le vieux quartier? Sur la circulation automobile? Un seuil sur les événements bruyants ou sur les boutiques cheap? Je ne saurais dire, mais des villes ailleurs utilisent des outils similaires pour réguler le trop-plein touristique et protéger la fonction résidentielle

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Tourisme.

La plus haute tour du Phare aura finalement 47 étages

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 juillet 2020 4 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Le complexe Le Phare, à la tête des ponts, sera nettement moins imposant que prévu avec sa tour la plus haute qui atteindra 47 étages au lieu de 65, selon la plus récente mouture du projet obtenue par Le Journal.

L’architecture du projet du Groupe Dallaire, qui est désormais associé à COGIR Immobilier dans cette aventure, n’est pas encore définie.

Il faudra donc attendre encore avant de pouvoir se faire une idée sur l’aspect extérieur des quatre tours. L’esquisse sommaire que nous vous présentons a cependant le mérite de bien établir la nouvelle volumétrie des bâtiments.

Au début du mois de mai, Le Journal avait mis la main sur des documents faisant état d’une tour de 45 étages. Or, le projet, qui fait l’objet de discussions constantes entre la Ville de Québec et le promoteur, a encore évolué, a-t-on pu constater à la lecture des documents de travail sur lesquels nous avons mis la main.
L’ensemble comprend toujours quatre tours dont le gabarit a également été revu. Outre la tour la plus haute qui s’élève à 47 étages (180 mètres), les plans montrent aussi une tour de 40 étages (au lieu de 51 étages) et deux autres tours de 31 étages (au lieu de 31 et 18 étages).

La superficie totale de plancher sera donc réduite considérablement. Elle a été ramenée à 180 127 mètres carrés, une diminution de 36 % de l’espace disponible.

Comme nous le révélions en mai, les espaces à bureaux et ceux réservés aux commerces ont été revus à la baisse d’environ 60 %. Exit la résidence pour aînés (RPA) qui devait accueillir 394 personnes.

Beaucoup plus de logements et de condos

En revanche, la vocation résidentielle et hôtelière du complexe prend du galon.
Le nombre de logements grimpe en flèche, passant de 701 unités à 994 et les condos aux étages supérieurs seront également plus nombreux (433 au lieu de 394). L’hôtel, quant à lui, comptera 50 chambres additionnelles (pour un total de 206).

À l’origine, le Groupe Dallaire avait l’ambition de faire culminer la plus haute tour à 65 étages, ce qui lui aurait permis de détenir le record du gratte-ciel le plus haut à l’est de Toronto. Avec 47 étages, cet exploit ne sera pas atteint. La Ville de Montréal compte déjà trois édifices de 50 étages et plus. Les promoteurs souhaiteraient maintenant amorcer le chantier à la fin de l’année 2021 si tout va bien.

Changements réglementaires

Les élus de la Ville de Québec se réuniront en séance extraordinaire mercredi matin pour adopter, par ailleurs, des résolutions concernant des modifications réglementaires qui touchent Le Phare.
Un des règlements vise à éliminer l’obligation d’aménager un pôle d’échanges intermodal et une gare d’autocar. Cette exigence ne tient plus depuis que la Ville a confirmé que le pôle d’échanges du tramway sera finalement aménagé plus à l’est, près de la route de l’Église.

Une consultation publique devra également être tenue éventuellement pour entériner des changements aux règles d’urbanisme dans ce secteur de l’arrondissement Sainte-Foy.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo, Logement locatif ou social, Projet - Le Phare de Québec.

État du patrimoine bâti (projet de tramway): axe du boulevard René-Lévesque Ouest

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 juillet 2020 Commentaires fermés sur État du patrimoine bâti (projet de tramway): axe du boulevard René-Lévesque Ouest

Le tronçon 9 (T-9), long de 3.24 km, suit essentiellement l’axe du boulevard René- Lévesque Ouest. Traversant trois quartiers de Québec : Sillery, Saint-Sacrement et Montcalm, il est localisé entre l’avenue Myrand à l’ouest et l’avenue des Érables à l’est.

On y trouve 276 édifices au total, dont 137 figurent dans la banque de données GPTM de la Ville de Québec.

Seize bâtiments sont « impactés » par le parcours prévu pour le tramway dans le T-9. De ce nombre :
– trois subiront un impact direct sur le bâtiment ;
– onze verront leurs terrains amputés d’au moins 2 mètres ;
– deux subiront des impacts pour ce qui est du stationnement.

Le document
très intéressant de … 119 pages !

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Tramway.

Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): le côté sud de la côte d’Abraham, compris entre la côte Sainte-Geneviève et la rue Richelieu

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juillet 2020 Commentaires fermés sur Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): le côté sud de la côte d’Abraham, compris entre la côte Sainte-Geneviève et la rue Richelieu

Situé au cœur de l’arrondissement de La Cité-Limoilou, l’ensemble du T-10 traverse quatre quartiers de la ville de Québec : Saint-Roch, Vieux-Québec — Cap-Blanc — Colline parlementaire, Saint-Jean-Baptiste et Montcalm. Aussi suit-il le parcours de la rue de la Couronne, de la côte d’Abraham, de la rue D’Aiguillon, de la place D’Youville et du boulevard René-Lévesque. Des côtés nord et nord-est, le parcours du T-10 borde le site patrimonial déclaré du Vieux-Québec.

Le présent rapport ne concerne qu’un portion du T-10, soit le côté sud de la côte d’Abraham, compris entre la côte Sainte-Geneviève et la rue Richelieu. Treize propriétés sont concernées.

Comme le parcours envisagé dans le T-10 doit être en sous-terrain, nous n’avons pas réalisé d’étude paysagère.

Le document très intéressant de … 123 pages !

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Tramway.

Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): 4 édifices (rue St-Jean et rue St-Joachim, garage Shell sur René-Lévesque Ouest).

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juillet 2020 Commentaires fermés sur Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): 4 édifices (rue St-Jean et rue St-Joachim, garage Shell sur René-Lévesque Ouest).

Le présent rapport est consacré à l’étude de quatre édifices localisés dans le tronçon 10, à l’extrémité est des rues Saint-Jean et Saint- Joachim: le 875-879, rue Saint-Jean, l’édifice François-Xavier-Berlinguet, situé au 881-883, rue Saint-Jean ainsi que le 880 et le 884, rue Saint- Joachim.
À ces bâtiments s’ajoute la propriété où se trouvent le garage et la station-service Shell, localisés au 115, boulevard René-Lévesque Ouest.

Le document très intéressant (53 pages).

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Tramway.

Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): 1re Avenue (entre la 4e rue et la 18e rue)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 juillet 2020 Commentaires fermés sur Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): 1re Avenue (entre la 4e rue et la 18e rue)

Situé dans l’arrondissement de La Cité-Limoilou, le tronçon 13 (T-13), long de 1,2 km, suit essentiellement l’axe de la 1re Avenue, entre la 4e Rue et la 18e Rue. On y trouve 113 édifices au total, dont 95 figuraient dans la banque de données GPTM de la Ville de Québec avant la réalisation du présent rapport.

Cinquante-deux bâtiments sont « impactés » par le parcours prévu pour le tramway dans le T-13. De ce nombre :
– 14 subiront un impact direct sur le bâtiment
– 33 verront leur terrain amputé d’au moins 2 mètres ;
– 5 subiront des impacts pour ce qui est de l’accès aux édifices ou du stationnement.

Le document très intéressant de … 282 pages !

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Tramway.

Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): 1re Avenue (entre l’avenue Eugène-Lamontagne et la 41e rue)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 juillet 2020 Commentaires fermés sur Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): 1re Avenue (entre l’avenue Eugène-Lamontagne et la 41e rue)

Le tronçon 14 (T-14), compris entre l’avenue Eugène-Lamontagne au sud et la 41e rue Est au nord, traverse le quartier Lairet, essentiellement dans l’axe de la 1re Avenue. On y retrouve 101 édifices au total. Le parcours prévu pour le tramway a un impact sur vingt-deux d’entre eux, tous localisés au nord du boulevard des Alliés. L’impact du tracé concerne soit uniquement le terrain d’une propriété, soit son bâtiment et ce, à des niveaux divers : balcon/galerie/ escalier, marquise, édifice dans sa totalité, etc.

Des vingt-deux bâtiments impactés, cinq subissent un uniquement au niveau du terrain. Dans trois cas, l’impact est à la fois sur le bâtiment et sur le terrain

Le document très intéressant de … 160 pages !

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Tramway.

Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): 1re Avenue (entre 41e rue et 58e rue).

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 juillet 2020 Commentaires fermés sur Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): 1re Avenue (entre 41e rue et 58e rue).

D’une longueur de 1.2 km, le tronçon 15 (T-15) est compris entre la 41e Rue au sud et la 58e Rue au nord, dans l’axe de la 1re Avenue. On y retrouve 48 édifices, dont trois font partie de la banque de données GPTM de la Ville de Québec.

Dans le parcours prévu du tramway, deux bâtiments patrimoniaux subissent un impact. Il s’agit d’un impact sur le terrain dans un cas et sur le stationnement dans l’autre.

Le document très intéressant (36 pages).

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Tramway.