Il est difficile de croire que la reprise économique est en marche quand on arpente les rues commerciales de Montréal. Dans plusieurs quartiers, les locaux vacants se multiplient. Ailleurs dans la province, toutefois, les rues principales tirent leur épingle du jeu.
Les problèmes auxquels sont confrontées les artères commerciales de Montréal s’accumulent. Hausses de taxes foncières, augmentation du prix des parcomètres, amélioration de l’offre commerciale et culturelle en banlieue, présence de sans-abris, travaux d’infrastructure interminables. Conséquence : les revenus des détaillants chutent et plusieurs ferment leurs porte (…)
» La situation de Québec, économiquement, est différente de celle de Montréal. On a moins ressenti la crise économique. D’ailleurs, trois ou quatre boutiques vont ouvrir sur notre territoire au cours de la prochaine année. En 2010, il n’y a eu qu’une seule fermeture. Évidemment, nous avons encore des locaux vides depuis l’enlèvement du toit sur la rue Saint-Roch, en 2007. Notre taux d’inoccupation est de 10 %, ce qui est encore beaucoup, mais c’est moins que les 15 ou 20 % d’il y a trois ans. Notre but est de trouver des commerces de destination qui vont justifier les déplacements. »
– Stéphan Sabourin, directeur général de la SDC Centre-ville de Québec.
* Merci à un lecteur (P. Huot)







