L’édifice Trilogia est sur le point d’être livré. On annonce mai 2020 sur la pancarte. C’est coin chemin Ste-Foy et Chèvremont.
L’édifice Trilogia est sur le point d’être livré. On annonce mai 2020 sur la pancarte. C’est coin chemin Ste-Foy et Chèvremont.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.
Bonjour M Gobeil,
Voici une photo d’un nouveau projet que j’aimerais vous partager.
Il s’agit du Centre d’affaires Henry IV phase 3, au 1045 avenue Wilfrid-Pelletier, projet de la Société immobilière GP.
La livraison de la phase 3 est prévue pour l’automne 2021 et devrait accueillir les employés du Directeur général des élections.
Les édifices des phases 2 (1035 ave W-P) et 3 (1045) devrait communiquer seulement via le stationnement, afin de permettre une conservation du lien piétonnier vers la passerelle passant au-dessus de l’autoroute Henry IV.
* Merci à un fidèle lecteur
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial.
Crédit photos: Construction Durand Inc
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial.
Isabelle Porter
Le Devoir
L’ancienne résidence du maire de Québec, un bâtiment à valeur patrimoniale, a été démolie par ses nouveaux propriétaires sans permis pour le faire. La Ville envisage d’intenter des recours judiciaires.
En octobre, l’actuel propriétaire Yves Laperrière a obtenu un permis de la Ville pour agrandir la résidence sur la rue du Cap-au-Diable, sur le flanc des falaises de Sillery. Le plan qui avait été soumis permettait aux yeux de la Ville de préserver l’intérêt architectural de la maison érigée en 1966.
Or le 22 janvier, des inspecteurs ont découvert que la maison avait été détruite. La Résidence Paul-H. Bilodeau figure pourtant au répertoire du patrimoine urbain de la municipalité. Elle ne fait pas l’objet d’un classement en tant que tel, mais sa valeur est jugée d’intérêt.
Elle a été dessinée par un architecte réputé et est considérée comme représentative du courant moderne en architecture de l’époque. Sur sa fiche, on précise que « sa forme générale doit être préservée ».
L’architecte qui a dessiné ses plans, André Robitaille (1922-2009) a aussi dessiné le pavillon principal de la Forêt Montmorency et les résidences de l’Université Laval (pavillon Parent), entre autres.
À la Ville, on a confirmé cette semaine qu’elle avait été détruite sans autorisation. « Compte tenu de cet état de fait, la Ville a demandé l’arrêt des travaux et évalue présentement ses recours en lien avec la réglementation d’urbanisme », a commenté son porte-parole David O’Brien.
Sur place, une clôture bloque l’accès au terrain mais on peut voir au travers du treillis qu’il ne reste plus rien de l’imposante maison face au fleuve. À l’avant, une pancarte rappelle les plans originaux d’agrandissement prévus à l’origine pour la « Villa Cap-au-Diable ». On y souligne qu’elle constitue « une pièce importante du mouvement moderne de l’architecture résidentielle à Québec. »
Joint mercredi, le propriétaire Yves Laperrière n’a pas voulu faire de commentaires. M. Laperrière a acquis la maison de la famille Labeaume en mai 2019 au coût de 1 215 000 $.
Selon nos informations, il ne pourra pas construire de nouveau bâtiment sur le terrain, le règlement de contrôle intérimaire interdisant les nouvelles constructions dans les secteurs en forte pente.
Par ailleurs, la Ville est en train de resserrer ses règles pour mieux protéger les bâtiments d’intérêt patrimonial. Plus tôt cette semaine, Le Soleil révélait que pas moins de 500 immeubles pourraient s’ajouter à la liste des maisons de valeur jugée « supérieure » ou « exceptionnelle » protégées par la Commission d’urbanisme.
Ces derniers mois, les menaces pesant sur plusieurs bâtiments d’intérêt ont fait les manchettes à Québec : maison Pasquier, maison Jolin-Bédard, maison Déry, église Saint-Coeur-de-Marie et plus récemment, l’église Saint-Sacrement.
Un billet précédent: Défense du patrimoine immobilier: critiquée, la Ville de Québec lance une offensive
Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Patrimoine et lieux historiques.
Jérémy Bernier
Journal de Québec
L’opération entraînera cependant 18 mois de perturbations.
La cure de rajeunissement de l’avenue Maguire se concrétise alors que des travaux pour la construction de la tour à condos du promoteur Immostar s’amorcent cette semaine.
Le projet qui va voir le jour sur le parc de stationnement Maguire a entraîné sa fermeture temporaire lundi pour les travaux qui s’échelonneront sur 18 mois. La Ville de Québec met donc en place plusieurs mesures pour permettre aux citoyens de se garer ailleurs et de minimiser l’impact du chantier, tandis que l’ensemble des commerces resteront ouverts.
L’avenue Oak offrira du stationnement en alternance sur ses côtés est et ouest d’une durée de 120 minutes. La rue Preston deviendra quant à elle à sens unique depuis la rue Bergerville, en direction de la rue Sheppard, et permettra un stationnement de 60 minutes des deux côtés de l’artère. L’avenue Maguire sera accessible durant toute la durée des travaux, et les camions de chantier auront l’interdiction d’y accéder, pour éviter de perturber le secteur.
À noter que la tour Immostar prévoit un stationnement souterrain de plus de 200 cases, accessible au public. Ce qui devrait largement compenser la perte des 80 cases du terrain actuel.
La Ville de Québec a convoqué ses citoyens, lundi, à une séance d’informations dans le but de présenter les développements du projet de réaménagement de surface de l’avenue Maguire, entre Sheppard et Saint-Louis.
Elle promet, entre autres, l’amélioration de la canopée de plus de 20 % grâce à la plantation de 90 arbres, une augmentation d’espaces piétonniers de 70 % et un rajeunissement de la place Charles-H.-Blais.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge.
Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil
Un premier immeuble de 300 logements «tout inclus» est en construction sur une partie du lot autrefois occupé par TVA dans l’avenue Myrand. Le promoteur Camaco, lié à GM Développement, espère louer l’ensemble pour l’été 2021.
«C’est la phase 1», indique la directrice marketing et communication, Annie Villeneuve. «C’est un projet de plusieurs dizaines de millions.»
«Les travaux sont déjà commencés», ajoute-t-elle. «Il y a eu une première étape de démolition. On est en train de faire l’excavation.»
GM Développement, propriété de Jean Campeau et Geneviève Marcon, offrira des appartements allant du loft au 5 1/2 dans l’immeuble qui portera l’adresse 950, rue Liénard.
Visez-vous la clientèle étudiante ? «C’est sûr avec notre proximité avec l’Université Laval. Mais on vise aussi les professionnels, les jeunes retraités, qui veulent un “tout inclus” avec les services de proximité.»
Environ 10 % des aires seront partagées. «Pour les espaces communs, nous pouvons parler de la piscine extérieure, des salons privés, d’un gym et plusieurs salles de divertissement.»
«Les locations seront à partir de 900$ tout inclus (Internet, chauffage, climatisation, tous les électroménagers poêle, réfrigérateur, lave-vaisselle, laveuse-sécheuse).»
Le reste du lot, coin Liénard et Myrand, sur lequel trône toujours un ancien bâtiment de TVA, sera aménagé au cours d’une deuxième phase.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.
Radio-Canada
Le projet immobilier de iA Groupe financier dans Sainte-Foy pourrait inclure le fameux pôle d’échange du tramway dans l’ouest. Le groupe affirme avoir proposé l’idée, plans à l’appui, au bureau de projet du réseau structurant de transport en commun.
« On a déjà amené une recommandation en 2017 avec le Réseau de transport de la capitale pour notre projet, affirme en entrevue avec Radio-Canada Denis Ricard, président et chef de la direction de iA Groupe financier. Pour nous autres, c’est toujours là, on est prêt à discuter avec les différents intervenants, on est prêt à faire un pôle dans ce secteur. »
Cet automne, l’avenir de ce pôle d’échange à la tête des ponts a pris une tout autre direction lorsque le groupe Dallaire a reporté de deux ans les travaux de son projet Le Phare, qui était envisagé pour accueillir le pôle.
« On est en attente, précise Denis Ricard d’iA Groupe financier. L’intégration du pôle d’échange dans le projet immobilier au coin de la route de l’Église a du sens pour l’entreprise. On fait partie de la communauté, dit-il, un point important pour nous, c’est la communauté et on a déjà des développements dans ce secteur. »
Le projet de deux immeubles de bureaux de 10 à 12 étages sur la route de l’Église et deux immeubles résidentiels de la même envergure sur le boulevard Hochelaga verra le jour avec ou sans le pôle d’échange.
L’investissement prévu est de 149 millions de dollars, ce qui n’inclut pas l’ajout des infrastructures pour accueillir les réseaux de transport en commun.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Tramway.
Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec
Régis Labeaume estime que le futur tunnel Québec-Lévis «ne peut pas débarquer dans le quartier Saint-Roch». Il a tenté, lundi, d’apaiser les inquiétudes des citoyens du secteur et a promis de les «défendre».
Sur le fond, le maire de Québec n’a pas changé d’idée. Il appuie toujours le principe d’un troisième lien qui reliera les deux centres-villes et le nouveau tracé privilégié par le ministre des Transports François Bonnardel. Il a même qualifié le futur mégaprojet de «game changer» lundi.
«Le principe est brillant […] Les gens sont charmés. Ils ne s’y attendaient pas. Ils trouvent ça cohérent. C’est le fun la cohérence. Les politiciens cohérents, ça arrive», a-t-il déclaré.
De nombreux Lévisiens et citoyens de Québec économiseront des milliers de dollars par année en laissant tomber la voiture pour emprunter les autobus électriques qui traverseront le fleuve dans le tunnel, croit-il.
Cependant, l’enjeu de la circulation automobile et la localisation précise de la sortie du tunnel sur la rive nord, annoncée près du Stade Canac au bout de l’autoroute Laurentienne, suscitent de vives inquiétudes.
Plusieurs appréhendent des embouteillages monstres en raison d’un afflux massif de voitures et de camions en plein centre-ville.
«Là, ce qu’il faut travailler, c’est la sortie. Honnêtement, j’ai hâte de voir leurs intentions [au bureau de projet du 3e lien]. Je vais être bien clair : selon moi, ça ne peut pas débarquer dans Saint-Roch, il ne faut pas. Je ne veux pas que les gens de Saint-Roch soient touchés par ça et quand on y pense, il ne sortira pas là, ça ne fait pas de sens», a exprimé Régis Labeaume lors d’une mêlée de presse avant la séance du conseil municipal.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Troisième lien.
Le projet. Tout est loué ou presque.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.