Le projet qui semble en être à sa dernière phase
un billet précédent en 2018.
Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Condo, Logement locatif ou social.
Le projet qui en est à la construction de la deuxième et dernière phase.
Un billet précédent en octobre 2019
Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Condo, Logement locatif ou social.
Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Condo, Logement locatif ou social.
Le projet et un billet précédent en novembre 2019
Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Condo, Logement locatif ou social.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo, Logement locatif ou social.
Ce projet est quasi terminé. Toutefois, une voie d’accès sur le Chemin St-Louis est toujours demandée car la sortie vers la Côte de Sillery serait problématique : « Mme Barnard trouve inconcevable que la circulation engendrée par le nouveau complexe de 180 condominiums et 10 jumelés des promoteurs Gratien Dubé et Jean-Michel Simard aboutisse dans le Faubourg Saint-Michel via les rues du Cardinal-Persico, qui recevrait 40 % de la circulation selon les chiffres de la Ville, Narcisse-Roy et Treggett, qui recevraient ensemble les 60 % restants. «Chez nous, les rues sont étroites, soit six mètres de large, et le quartier a un caractère particulier qui s’allie mal à une hausse de circulation de cette ampleur», poursuit Mme Barnard. «La Ville nous dit maintenant qu’il est trop tard pour faire autrement, mais c’est frustrant et difficile à accepter, car elle n’a jamais eu la volonté de faire des démarches en ce sens.» Le Soleil
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo.
Jean-Michel Genois-Gagnon
Journal de Québec
Le promoteur Immostar construira un édifice résidentiel de huit étages et de 465 unités haut de gamme sur l’îlot Lapointe, à Sainte-Foy. Le développement baptisé MU est évalué à 130 millions $.
Mardi, la direction d’Immostar a levé le voile sur son projet de condos locatifs «connectés» à proximité du boulevard Laurier et des centres commerciaux. Les travaux ont commencé à l’automne dernier avec la démolition des 16 bungalows sur le site.
«L’îlot Lapointe jouit d’une situation géographique unique, à proximité de tout ce dont on peut avoir besoin au quotidien: commerces, services, restaurants, épicerie, pharmacie, soins médicaux, divertissement», fait valoir Kevin Lachance, associé et vice-président finance et investissements.
Avec ce nouveau développement, le promoteur immobilier de Québec vise une clientèle multigénérationnelle. Des 465 unités allant des studios aux maisons de ville, 50 seront de prestige. Le Journal avait révélé les grandes lignes de ce projet en novembre dernier.
Par ailleurs, environ 80 formules d’habitation tout inclus seront offertes, note la direction dans un communiqué. L’édifice offrira une cour intérieure, des jardins communautaires, une salle de travail, un café, un espace foyer, une cuisine commune, une salle d’entraînement et une piscine.
Tout comme pour son projet de 13 étages baptisé Le Huppé, à Lebourgneuf, Immostar souhaite obtenir la certification WELL, qui se base sur la santé et le bien-être des êtres humains, pour MU.
Le projet, qui sera à proximité du futur tramway, est réalisé en partenariat avec Fiera Immobilier et Claridge. En 2018, les promoteurs avaient déboursé 16 millions de dollars pour mettre le grappin sur ces terrains.
La livraison de la première phase de condos pour le développement MU est prévue pour l’été 2021. Les travaux pour la deuxième phase devraient être terminés à l’été 2022. Les animaux de compagnie seront acceptés.
Immostar possède un portefeuille immobilier d’environ 3 millions de pieds carrés au Québec. Au cours des trois prochaines années, l’entreprise espère construire 1000 unités résidentielles dans la grande région de Québec.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo, Logement locatif ou social.
Un abonné de Québec Urbain nous écrit pour en savoir plus sur le développement futur de ce secteur. Il nous renseigne, aussi, sur les récents mouvements dans le secteur. Un grand merci à celui-ci.
Pour le Pivot, ils viennent de terminer le creusage de la fondation de la phase 3 (sur 4?). Les phases 1 et 2 faisant front sur Monseigneur-Plessis, les phases 3 et possiblement 4 sont situés à l’intérieur du terrain.
Pour le C3 à l’intersection Monseigneur-Plessis et Isabelle Aubert, le projet de tour à condo semble avoir été modifié. On parle maintenant d’un immeuble pour « habitation inclusive », le projet O’Drey.
Depuis une semaine, du forage exploratoire est en cours derrière les condos où j’habite (1515 à 1545 Monseigneur-Plessis), dans l’axe de la rue Marie-Brière. Selon des documents de la ville, on parle de prolongation de la rue Marie-Brière en direction du Pivot, pour longer la phase 2 et ainsi aboutir sur Monseigneur-Plessis.
Cependant, ces forages semblent se prolonger en dehors de la ligne de la rue projetée, sur un terrain vague.
Il inclut une photo et sur celle-ci, à gauche se retrouve la rue Isabelle-Aubert et à droite la phase 2 du projet Le Pivot. Quelqu’un a des infos sur l’usage futur de ce terrain et sur l’ensemble des projets du secteur ?
Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Condo, Logement locatif ou social.
Jean-François Nadeau
Radio-Canada
Après avoir enregistré une chute historique des transactions résidentielles en avril en raison de la pandémie, le marché reprend de la vigueur en mai dans la région métropolitaine de Québec, depuis que les visites sont de nouveau autorisées.
Le marché favorise les vendeurs de résidences unifamiliales, puisqu’il y en a moins qu’à l’habitude de disponibles. Les vendeurs ont hésité à mettre leurs résidences en vente, pendant l’interruption des activités immobilières.
Lucile Noguez cherchait une maison pour le mois de juillet. Elle a eu à faire face à bien des défis en raison de la pause des activités du marché résidentiel.
Je me suis retrouvée à la pire période. Il y avait peu de nouvelles maisons et ce qui restait, ce n’était pas forcément à mon goût. J’ai trouvé qu’il avait des maisons qui se vendaient vraiment très cher , raconte-t-elle.
Les dernières semaines ont été tout aussi angoissantes pour les vendeurs, comme Stéphane Lefebvre.
Avec le confinement et l’arrêt des visites, effectivement, ça a apporté un stress supplémentaire. On était contents quand ils ont dit qu’ils pouvaient relancer les visites , affirme-t-il.
Comme d’autres acheteurs, Lucile Noguez a profité de la reprise des visites le 11 mai dernier. Elles sont encadrées par des mesures sanitaires obligatoires.
« Je fais entrer monsieur ou madame. On va faire une visite ensemble et je suis le seul qui va ouvrir les portes. Par la suite, la dame sort et je vais entrer avec son conjoint. Une fois la visite finie, je refais le tour de la propriété pour nettoyer tous les endroits où je suis passé. Les acheteurs se lavent les mains à la fin » , explique l’agent immobilier Michel Hardy.
L’industrie du courtage respire aussi un peu mieux. Il faut tout de même dire que la région de Québec s’en est mieux tirée que bien d’autres régions, malgré le recul historique d’avril.
L’agglomération de Québec enregistre une baisse moins forte que la moyenne provinciale. Il faut relativiser. C’est une baisse de moins de 55 % explique le directeur de l’analyse du marché de l’Association professionnelle des courtiers, Charles Brant.
Les ventes en forte hausse à Québec
Depuis le début de mois de mai, les ventes augmentent rapidement. On est à la moitié du nombre de transactions qui avaient eu lieu l’an passé avec encore 14 jours devant nous pour le mois de mai, donc on risque d’arriver pas mal au même nombre de transactions qu’il y a eu l’année passée , estime le courtier Michel Hardy.
Le marché de la copropriété, qui a longtemps favorisé les acheteurs, tend pour sa part à s’équilibrer. La suroffre qui prévalait au cours des dernières années dans la copropriété est en train de se résorber parce qu’il y a un bon engouement pour la copropriété , analyse Charles Brant.
En avril, le prix moyen des résidences unifamiliales s’est replié de 2 % alors que celui des copropriétés a baissé de 4 %.
Voir aussi : Condo, Résidentiel.
François Bourque
Le Soleil
CHRONIQUE / La Ville de Québec souhaite 5000 nouveaux logements d’ici cinq ans, dont 2600 logements sociaux et 2000 places en résidences privées pour personnes âgées.
Les cibles de la «Vision de l’habitation» de l’administration Labeaume pour la prochaine décennie ont été présentées mercredi midi aux gens d’affaires de l’Institut de développement urbain (IDU).
Contrairement à Montréal qui force les promoteurs à inclure un quota de logements sociaux dans les grands projets, Québec a choisi de laisser aller les lois du marché.
Elle pense pouvoir maintenir un parc de logements abordables par une «augmentation de l’offre» plutôt que par des quotas. J’y reviens dans un moment.
Le plan de l’administration Labeaume sera soumis à la consultation publique en avril et sera ajusté au besoin.
Les nouvelles résidences pour personnes âgées pourraient être érigées dans les stationnements et sur les toits des petits centres commerciaux.
Québec donne en exemple le Mail Cap-Rouge où une résidence de 360 logements a été greffée au complexe commercial.
Cela permet à des personnes âgées de rester dans leur quartier et d’avoir sous la main des services de proximité. On récupère ainsi des espaces perdus et des centres commerciaux en déclin y trouvent une occasion de revenus et de nouveaux clients.
Le modèle pourrait servir aussi pour les grandes surfaces (power centers). Seuls les quatre centres régionaux (Laurier, Place Ste-Foy, Galeries de la Capitale, Fleur de Lys) sont pour l’instant exclus.
On comprend que la Ville a d’autres projets pour toits et les stationnements de ces grandes «galettes» (l’expression est celle du maire). Dans le cas de Fleur de Lys, c’est déjà connu.
Transformer les centres commerciaux en «milieux de vie» est une excellente idée.
On peut se demander cependant pourquoi les réserver uniquement à des résidences pour personnes âgées.
Il y a certes des besoins spécifiques, surtout pour les personnes âgées démunies. Mais la vitalité des quartiers gagne à une mixité sociale plutôt qu’à l’aménagement de «ghettos».
J’ai été surpris d’apprendre que près de 20 % des citoyens de 75 ans et plus du Québec vivent en résidences. C’est plus du double de la moyenne canadienne.
À l’autre bout du spectre, la Nouvelle-Écosse (2 %) et le Nouveau-Brunswick (2.7 %). Quelqu’un a une explication?
Québec vise par ailleurs à ajouter 400 «logements accessoires» à même les maisons actuelles, ou dans les cours arrière, les ruelles ou garages des quartiers résidentiels.
Les règles de zonage et de stationnement sur rue seront assouplies en conséquence.
La formule permettrait d’ajouter des logements à prix abordables, de densifier de façon «réfléchie» et d’accroître la valeur des propriétés lors de la revente.
Cela impliquera cependant des précautions particulières pour éviter que les voisins perçoivent ces maisonnettes ou agrandissements comme des intrusions dans leur intimité.
On voit déjà venir le débat. «Ça va hurler quelque part», pressent aussi le maire. Il dit avoir appris des erreurs des villes qui y ont recouru.
(…)
L’administration Labeaume devrait-elle forcer davantage la main aux promoteurs privés pour qu’ils incluent du logement social et/ou abordable dans leurs projets?
Il y a ici deux écoles.
(…)
Si les quotas posent problème, pourquoi pas des mesures incitatives? Tu inclus du logement social dans ton projet et je te permets un ou deux étages de plus. Ces choses-là se négocient.
À condition que le projet ne soit pas ensuite bloqué en référendum, comme à l’îlot Irving dans le quartier Saint-Jean-Baptiste. Mais ça reste une piste à explorer.
***
J’ai trouvé le maire Labeaume particulièrement inspiré lors de la présentation de sa vision d’habitation. On voyait vibrer le sociologue.
Intéressant de sentir qu’une administration qu’on avait perçue par moment à court d’inspiration ou d’énergie peut encore mettre sur la table des idées stimulantes.
Voir aussi : Commercial, Condo, Logement locatif ou social, Résidentiel.