
Ironiquement, en page d’accueil de l’article: une « superbe » publicité d’un encombrant VUS….
Source: Mathieu Perreault, La Presse, 18 octobre 2007.
À la fin des années 70, les automobilistes nord-américains ont répondu au choc pétrolier en conduisant plus lentement et en achetant des voitures plus petites.
Ces dernières années, on a beaucoup parlé de la chute des ventes de véhicules utilitaires sport (VUS). Mais une grande différence existe entre les deux époques: les ventes d’essence ne diminuent plus même si son prix augmente. (…)
En 2006, alors que l’essence coûtait 6% de plus qu’en 2005, la consommation nationale n’a pas bougé, à 41 milliards de litres, selon le ministère fédéral des Ressources naturelles. «On aurait pu penser que la demande aurait baissé», note le Ministère dans un rapport.
La raison de cette apathie, selon M. Hughes, est l’étalement urbain. «Les gens habitent de plus en plus loin de leur travail, avance-t-il en entrevue téléphonique. Ils n’ont pas le choix de conduire, et ne peuvent pas vraiment se passer d’une voiture confortable parce qu’ils y passent une portion importante de la journée. À la fin des années 70, il y avait beaucoup plus de gras où couper. Il y avait probablement des déplacements superflus. Il faut aussi noter qu’il y a davantage de familles où les deux conjoints travaillent. Quand on ne travaille pas, il est plus facile de rationaliser ses déplacements.» (…)
La suite. À consulter aussi, ce billet: Coûts d’utilisation d’une voiture: chiffres et comparaisons….







