Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Tramway à Québec »

Tramway : s’inspirer de Grenoble

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 février 2019 33 commentaires

Source : Olivier Lemieux, Radio-Canada, le 18 février 2019

En 1987, la ville de Grenoble, en France, célébrait l’inauguration de sa première ligne de tramway. Aujourd’hui, son réseau s’étend sur plus de 40 kilomètres et génère 240 000 éplacements quotidiens. Nous nous y sommes rendus pour comprendre les clés de son succès.
« Toutes les oppositions avant le tramway sont devenues des approbations après son installation », lance fièrement Michel Destot, maire de Grenoble de 1995 à 2014.
C’est sous son administration que le réseau municipal de tramway a explosé, passant d’une à cinq lignes.
La plus récente, inaugurée en 2015, s’étire vers la banlieue nord. Selon Michel Destot, le tramway a permis d’embellir la ville et de resserrer les liens entre les différents quartiers.

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Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Tramway : le ministère de l’Environnement exige une évaluation environnementale

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 janvier 2019 Aucun commentaire

Radio-Canada
Louise Boisvert

L’administration Labeaume se bute depuis des mois aux fonctionnaires du ministère de l’Environnement. Ils réclament que le projet de tramway soit soumis au processus d’évaluation des impacts sur l’environnement. La Ville craint que cela n’entraîne des délais.

Selon une directive entrée en vigueur le 23 mars dernier, les projets de transport sur rail sont dorénavant assujettis au nouveau régime d’autorisation environnementale de la Loi sur la qualité de l’environnement.

Or, la Ville de Québec plaide depuis des mois auprès des fonctionnaires du Ministère que le projet de tramway a été accepté par le gouvernement du Québec une semaine plus tôt, soit le 16 mars, ce qui l’exclut automatiquement de la nouvelle réglementation.

« On a reçu une fin de non-recevoir des fonctionnaires », a indiqué le président du Réseau de transport de la Capitale (RTC), Rémy Normand, lors d’une conférence de presse lundi.

Le processus d’évaluation environnementale permet aux différentes directions du Ministère de poser des questions, de revenir à la charge pour obtenir plus de précisions jusqu’à l’acceptation du projet. Un processus qui peut prendre jusqu’à quatre mois.

Le Ministère pourrait décider, au terme de ces échanges, de soumettre le projet au Bureau des audiences publiques en environnement, le BAPE. La procédure pourrait entraîner d’autres délais.

La Ville de Québec ne part pas en guerre contre le Ministère. Le maire en a glissé un mot au nouveau ministre de l’Environnement, Benoit Charette, la semaine dernière lors d’une première rencontre.

En attendant, elle vient de déposer, tel qu’attendu, un avis de projet auprès du ministère de l’Environnement.

Cette première démarche vient officialiser le processus environnemental. Du même coup, elle demande au Ministère qu’il lui accorde le même traitement que le projet de Réseau express métropolitain (REM) dans la région de Montréal. L’évaluation environnementale s’est faite en parallèle du projet et dans des délais acceptables.

Appui de groupes environnementaux

La Ville de Québec n’est pas la seule à demander une exemption. En novembre, les groupes environnementaux Vivre en Ville, Accès transport viable et le Conseil régional de l’environnement (CRE) ont fait parvenir une lettre à la ministre de l’Environnement d’alors

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Voir aussi : Tramway à Québec, Transport, Transport en commun.

Réseau de transport structurant: le dossier a bel et bien été transmis à Ottawa

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 janvier 2019 Aucun commentaire

Taïeb Moalla
Journal de Québec

Signe qu’il s’agit désormais d’une priorité provinciale, le dossier du réseau de transport structurant de Québec vient d’être formellement transmis par le gouvernement du Québec au palier fédéral.

«On l’a reçu dans les derniers jours. La demande (de financement) est faite officiellement. Ils viennent de l’envoyer à Ottawa pour qu’on puisse le regarder», a confirmé le ministre fédéral de l’Infrastructure, François-Philippe Champagne, vendredi après-midi, lors de son passage à Québec.

Fin 2018, le projet détaillé a d’abord été déposé par la Ville de Québec au gouvernement du Québec. Il est donc désormais entre les mains du gouvernement Trudeau. «On a mis 5,2 milliards $ en transport en commun au Québec sur les 10 prochaines années. On veut le réaliser (le réseau de transport en commun) avec le gouvernement du Québec. Il nous reste à faire, avec nos fonctionnaires, le travail de diligence raisonnable», a ajouté le ministre Champagne.

Rémy Normand, président du Réseau de transport de la Capitale (RTC), a brièvement commenté. «C’est une grande nouvelle. On est content», a-t-il soutenu, en marge du dîner-conférence auquel participait M. Champagne.

Sarah Bigras, attachée de presse du ministre des Transports, François Bonnardel, a confirmé que ce dépôt illustre le fait que le projet est prioritaire. «La prochaine étape, c’est le financement», a-t-elle fait savoir.

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Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Tramway ou métro: la Ville de Québec a choisi avec de minces études

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 janvier 2019 24 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

La faiblesse des études qui ont mené la Ville de Québec à choisir le tramway plutôt qu’un autre mode de transport structurant a laissé le conseiller Jean Rousseau sur son appétit.

Le Journal a demandé à la Ville de Québec de consulter l’étude comparative des coûts et bénéfices des différents modes de transport urbain structurant qui justifie le choix du tramway.

Par l’entremise de l’accès à l’information, nous avons reçu un document de 13 pages qui consiste essentiellement en une fiche synthèse des différents modes qui existent et même des modes futuristes qui ont fait jaser sur la place publique.

Le fascicule expose les principales caractéristiques des modes tramway, métro, monorail, système léger sur rail, bus articulé, trolleybus, véhicule automatique léger, train de banlieue et même téléphérique et Hyperloop.

Ce dernier est un projet de recherche du fondateur de Tesla qui permettrait à des voyageurs de se déplacer à 885 km/h dans une capsule propulsée par un champ magnétique.

Le bureau du conseiller Jean Rousseau a aussi fait la demande d’accès et a obtenu le même document qui, pour chaque mode, fournit les coûts au kilomètre, la capacité, la durée de vie moyenne, le mode de propulsion, le niveau de service ainsi que le sommaire des avantages et inconvénients. Des données «génériques» présentées sans explication supplémentaire, note le conseiller de Démocratie Québec.
«On reste beaucoup sur notre appétit. Ces fiches ne me permettent pas du tout de justifier un choix ou non», déplore-t-il.

«Dans un projet aussi important, comment peut-on convaincre les gens de ce choix si on n’a que ces petites fiches? […] J’ai pas appris grand-chose en lisant ça. Mes recherches sur internet m’en disaient autant. On se lance dans un projet majeur et significatif sans les analyses de base.»

M. Rousseau en déduit que la Ville a choisi d’utiliser le tramway et le trambus principalement parce que c’est le mode qui permettait de couvrir un plus grand territoire. «Ce que j’en comprends, c’est qu’on privilégie un réseau plus étendu. Ce qui se défend.»

L’étude n’apporte pas de réponse quant aux raisons du rejet du mode métro, selon lui.
On n’a pas tenu compte des économies liées à la durée de vie supérieure du projet et aux coûts d’entretien moindres, regrette-t-il. Même avec cette étude en mains, il se dit incapable d’expliquer à ses concitoyens dans le fin détail pourquoi cette option a été rejetée.

Pour le conseiller, le choix du tramway-trambus reste néanmoins «raisonnable». «Est-ce que ce sont des choix optimaux? Je ne peux pas vous répondre.» Pour lui, la Ville aurait dû présenter le détail des comparatifs et aussi l’analyse qui a permis de les écarter, en fonction du caractère spécifique de la ville de Québec. Il soutient que se baser uniquement sur une fourchette de prix est «un peu court».

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Le document obtenu de la Ville de Québec

Québec 21 demande de réévaluer le financement au tramway Jean-François Néron (Le Soleil) Un extrait: «On savait que le projet de tramway avait été fait sur un coin de table. On a trouvé la napkin.» Jean-François Gosselin réagissait ainsi à un texte du Journal de Québec paru mercredi qui titrait que «la Ville de Québec a choisi avec de minces études» entre un métro et un tramway.

Tramway: 1 million $ pour des travaux de forage Jean-François Néron (Le Soleil)

La réponse de la Ville de Québec

Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Métro à Québec: «aucun gouvernement ne payera 7 G$ pour ça», estime Labeaume

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 36 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Le coût d’un métro, à Québec, pourrait dépasser le cap des 7 milliards $ selon le maire Régis Labeaume, ce qui rendrait un tel projet impossible à financer par les gouvernements supérieurs. Même les promoteurs du métro reconnaissent que le coût d’une telle infrastructure est d’environ 200 M$ par kilomètre, a-t-il rappelé lundi soir lors de la séance du conseil de ville.

Si on tient compte du tracé du réseau de transport structurant (tramway, trambus) et des coûts réels observés à Laval, le maire estime que la facture pourrait atteindre 7,3 G$.

«Moi aussi, j’en voudrais un métro, je ne suis pas fou. C’est juste qu’il n’y a pas un gouvernement qui va accepter de payer 6 ou 7 milliards pour un métro à Québec. On peut en parler, mais ça ne marchera jamais. On va perdre notre temps et pendant ce temps-là, l’argent du fédéral va s’évaporer et on va demeurer la seule ville de 500 000 habitants et plus au Canada à ne pas avoir de réseau de transport structurant», a-t-il lancé à l’opposition.

«Soyons intelligents, opportunistes et réalistes, puis allons bâtir le projet qu’on a entre les mains et qui a été accepté par les gouvernements», a-t-il plaidé.

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Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Proximité à une gare de train de banlieue : quel est l’impact sur le prix des maisons unifamiliales avoisinantes ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 décembre 2018 Aucun commentaire

J.L.R. Solutions foncières

Faits saillants :

Les unifamiliales autour de la gare Mont-Royal se retrouvent en tête du palmarès des propriétés les plus dispendieuses à proximité d’une gare, affichant un prix de vente médian de 1 120 000 $ entre le 1er janvier 2015 et le 31 octobre 2018.

De façon générale, le prix des propriétés à proximité des gares de train de banlieue augmente à mesure que la distance au centre-ville diminue.

La gare Saint-Jérôme est la gare la moins dispendieuse parmi les gares du réseau de trains de banlieue ; les unifamiliales ayant changé de mains entre le 1er janvier 2015 et le 31 octobre 2018 affichaient un prix médian de 190 179 $.

Trois des gares du palmarès des 10 gares avec le prix médian le moins élevé dans un rayon de 0 à 1500 mètres sont des gares de fin de ligne (Saint-Jérôme, Mascouche et Deux-Montagnes).

Le texte complet de l’étude

Et dans un autre ordre d’idée:

Une autre pétition contre le tracé du tramway Jean-François Néron (Le Soleil)

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Tramway à Québec, Transport en commun.

En parlant du tramway …

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 octobre 2018 2 commentaires

Lettre à Patrick Paquet, candidat dans Neufchâtel-Lebourgneuf, signée par Etienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables

Cher Patrick,

Depuis quelques jours, vous faites circuler une information selon laquelle une étude datant de 2015 indiquerait qu’un tramway ne serait pas nécessaire à Québec avant 2041. La même ritournelle que se plaît à répéter le chef du parti pour lequel vous vous présentez dans Neufchâtel-Lebourgneuf.

Permettez-moi de rectifier certains faits.

D’abord, cette étude n’a rien d’un secret: il s’agit de l’étude de faisabilité tramway-SRB dévoilée lors d’une conférence de presse le 2 mars 2015, organisée par les Villes de Québec et Lévis. À peu près tous les médias de la région y étaient représentés et ont abondamment couvert le sujet.

D’autre part, l’étude en question ne dit pas qu’un tramway n’est pas nécessaire à Québec d’ici 2041. Elle démontre qu’un tramway n’est pas requis d’ici 2041 sur un parcours qui part de D’Estimauville, emprunte le boulevard Charest, traverse le pont de Québec, puis circule sur le boulevard Guillaume-Couture jusqu’au secteur Desjardins, dans l’Est de Lévis.

En effet, sur Charest, compte tenu de l’achalandage prévu dans les années à venir, un mode par bus est tout à fait approprié. Il s’agit d’une bonne idée d’ailleurs reprise dans le Réseau structurant de transport en commun.

Au cas où cela vous aurait échappé, le Réseau structurant de transport en commun est un projet beaucoup plus complet qui comprend une ligne de tramway, un parcours de trambus et des infrastructures dédiées. Ce Réseau structurant desservira directement 28 des 35 quartiers de la Ville. Cette nouvelle colonne vertébrale de transport en commun sera soutenue par le réseau de bus du RTC, qui sera redéployé en conséquence afin d’offrir le transport en commun à l’ensemble des citoyens et citoyennes de Québec.

Dans le Réseau structurant, le tramway est une nécessité dès l’ouverture en 2026. Le parcours qu’il empruntera depuis Charlesbourg en passant par Limoilou, Saint-Roch, la colline parlementaire, le secteur Belvédère, l’Université Laval et le secteur Laurier est l’axe de transport en commun le plus achalandé de l’Agglomération. Sur ce parcours, avec l’achalandage important que nous avons aujourd’hui, nous sommes dans la zone de pertinence du tramway, un mode de transport qui offre une capacité de plus de 5000 passagers à l’heure.

Québec est mûre pour un passage à un service de transport en commun plus moderne, rapide et efficace. Les 150 000 utilisateurs et utilisatrices quotidiens du RTC le savent bien.

J’espère que ces quelques explications vous permettrons de rectifier vos déclarations récentes.

Voir aussi : Tramway à Québec.

L’édifice de la Croix-Rouge démoli cet hiver

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 octobre 2018 1 commentaire

Source : Taïeb Moalla, Journal de Québec, le 12 octobre 2018

Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) procédera cet hiver à la démolition de trois bâtiments, dans Saint-Roch et dans Charlesbourg, pour permettre la réalisation du réseau de transport structurant.
C’est ce qu’on peut lire dans un appel d’offres publié ces derniers jours. Acquis il y a un an par le RTC au coût de 2,3 millions $, le 325, rue de la Croix-Rouge, dans Saint-Roch, sera ainsi démoli.
Les travaux, qui débuteront entre le 1er décembre 2018 et le 7 janvier 2019, « doivent se terminer avant le 15 mars 2019 », lit-on dans l’appel d’offres.

Ce terrain de 2500 mètres carrés jouxte deux autres terrains (ayant jadis appartenu au gouvernement fédéral) de 10 000 mètres carrés que le RTC possède dans le secteur.
L’ensemble des terrains deviendra ultimement un des quatre pôles d’échanges du réseau de tramway-trambus.

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L’édifice en question sur Maps.

Le RTC achète le terrain de la Croix-Rouge.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Tramway à Québec, Transport en commun.

Le tramway prolongé jusqu’à Périgord ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 octobre 2018 34 commentaires

Source : Stéphanie Martin, Le Journal de Québec, le 3 octobre 2018

Si le tracé du tramway est prolongé, l’administration Labeaume privilégie de se rendre jusqu’à la rue Périgord, pour 75 millions $, plutôt qu’à de la Faune ou à Marly.
La question du tracé du tramway a de nouveau rebondi mardi au conseil municipal de Québec, en réponse à une question du conseiller de Démocratie Québec, Jean Rousseau, qui voulait savoir si la Ville a l’intention d’aller de l’avant avec le prolongement jusqu’à de la Faune, comme l’ont proposé les libéraux en campagne électorale, pour un coût de 70 à 100 millions $.

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Le tracé du tramway pourrait être prolongé au nord.

Secteur de la rue du Périgord sur Maps.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Tramway à Québec.

Un CPE devra être démoli en raison du tracé du tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er octobre 2018 2 commentaires

Source : Dominique Lelièvre, Le Journal de Québec, le 1er octobre 2018

Un centre de la petite enfance (CPE) de 142 places devra faire ses boîtes pour faire place au tramway de Québec alors que le mégaprojet entraînera la démolition du bâtiment qui l’accueille dans le secteur de Sainte-Foy.
À la demande de la Ville de Québec, le CPE Mistigri devra quitter, à moyenne échéance, l’immeuble de propriété municipale qu’il occupe depuis plus de 40 ans au 990, avenue Roland Beaudin.
La ville songe depuis l’élaboration du programme particulier d’urbanisme du plateau centre de Sainte-Foy, en 2012, à raser ce bâtiment qui a abrité, à une époque, l’hôtel de ville de Sainte-Foy.

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Le coup d’envoi officiel du tramway est donné.

Sur Google Maps.

Mise à jour :

Tramway ou non, l’édifice du CPE aurait été démoli.

Source et crédits : Journal de Québec, Jean-Luc Lavallée

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Tramway à Québec, Transport en commun.