Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Institutionnel »

Une nouvelle école secondaire anglophone sera construite sur les terrains de la Défense

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 février 2021 Commentaires fermés sur Une nouvelle école secondaire anglophone sera construite sur les terrains de la Défense

Jean-François Nadeau
Radio-Canada

La nouvelle école secondaire anglophone de la Commission scolaire Central Quebec sera construite sur les terrains excédentaires de la Défense nationale, le long du boulevard Hochelaga à Sainte-Foy.

Le ministre de la Défense, Harjit S. Sajjan, a annoncé mardi les plans pour la vente d’une parcelle de terrain à la province de Québec.

Près d’un hectare du terrain ira au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour la construction de cette nouvelle école.

La Commission scolaire Central Quebec projette de fusionner les écoles secondaires Saint-Patrick et Québec High school dans un immeuble plus grand et plus moderne.

Les dirigeants étaient à la recherche d’un terrain pour pouvoir réaliser le projet.

Le transfert du terrain de la Défense nationale au gouvernement du Québec est prévu au printemps 2022.

Les consultations se poursuivent avec toutes les parties intéressées concernant le reste des terrains excédentaires du secteur, soit environ 11 hectares.

L’article

Le point sur l’avenir du terrain de la Défense de Sainte-Foy à Québec

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Institutionnel.

Rénovations sur dix ans pour le stationnement d’Youville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 janvier 2021 6 commentaires

Source: Jean-Luc Lavallée, Journal de Québec, le 28 janvier 2021

Après le stationnement du complexe G, celui de la place D’Youville au centre-ville subira à son tour une cure de rajeunissement qui s’échelonnera sur une «dizaine d’années», a appris Le Journal.

La Société québécoise des infrastructures (SQI) est encore au stade de la planification de ce grand chantier.

Selon toute vraisemblance, il ne débutera pas en 2021 même s’il est inscrit dans la liste des projets que le gouvernement Legault souhaite accélérer, dans la région de la Capitale-Nationale, pour la relance de l’économie.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Institutionnel, Transport.

Le nouvel édifice de Lauberivière prêt à la mi-février

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 janvier 2021 Commentaires fermés sur Le nouvel édifice de Lauberivière prêt à la mi-février

Source : Normand Provencher, Le Soleil, le 8 janvier 2021

Lauberivière, le plus important refuge pour itinérants de la capitale, prendra possession de son nouveau bâtiment le mois prochain. Actuellement dans sa dernière phase de construction, l’immeuble du quartier Saint-Roch sera terminé à temps pour la mi-février, au grand soulagement du directeur général Éric Boulay. Assis devant son téléviseur, mercredi soir, comme à peu près toute la province, M. Boulay avait surtout envie de savoir si le secteur de la construction allait être en mis en pause forcée pour un moment, ce qui aurait retardé le calendrier du déménagement. Le premier ministre Legault a finalement fait savoir qu’il allait «reporter la production de tout ce qui n’est pas essentiel».

«Je me préoccupais surtout de savoir si le chantier pouvait continuer. Dans le contexte actuel, je pense que c’était essentiel» laisse tomber M. Boulay.

Si tout va comme prévu, la direction de Lauberivière prendra possession le 16 février du nouvel immeuble situé sur la rue Xi’an, sur un terrain appartenant à la Ville, à deux pas du YMCA (ancien cinéma Place Charest).

«On aura alors les clés, mais ça va prendre quelques jours pour ‘partir’ l’édifice comme on dit. Dans la dernière semaine de février et la première de mars, ce sera le déménagement, qui devrait durer sept ou huit jours.»

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Institutionnel.

Construction d’une école primaire à l’allure futuriste dans Saint-Émile

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 janvier 2021 1 commentaire

Jean Garon
Portail Constructo

Le Centre de services scolaire de la Capitale dotera l’arrondissement de la Haute-Saint-Charles à Québec d’une nouvelle école primaire de 300 places pour répondre à la forte croissance démographique du quartier Saint-Émile.

Le nouvel établissement scolaire sera situé au coin des rues de l’Apogée et de la Galaxie dans le secteur nord-est en développement, non loin de l’autoroute Laurentienne.

Le projet de construction de l’école Saint-Émile a fait l’objet d’un appel d’offres, en juin dernier, et a reçu sept soumissions d’entrepreneurs. C’est finalement Ronam Construction, de Lévis, qui a obtenu le contrat pour le montant de 12 128 700 $ le 17 juillet dernier. Les travaux sont en cours depuis le mois de septembre et ils devraient être complétés pour la rentrée scolaire en septembre 2021. En tout, le projet coûtera 15,6 millions de dollars.

La nouvelle école à l’allure futuriste conçue par la firme d’architectes Régis Côté et associés sera construite en forme de L sur deux étages, avec plusieurs sections de murs décalées en formes modulaires et en partie en porte-à-faux. Elle occupera une superficie nette au sol de 2 054 m2.

Le bâtiment sera érigé sur une structure hybride faite en acier et en bois. Les revêtements prescrits seront de la maçonnerie et des panneaux aluminium dans des couleurs claires. Les murs de chaque module seront largement ouverts par de grandes sections de fenestration et des murs-rideaux de pleine hauteur.

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Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Institutionnel.

Voyez les premières images du campus de l’UQTR à Place Fleur de Lys

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 novembre 2020 3 commentaires

Catherine Bouchard
Journal de Québec

L’UQTR et les propriétaires de Place Fleur de Lys ont officialisé, vendredi matin, l’aménagement d’un tout nouveau campus sur le site du centre commercial, qui sera axé sur l’enseignement des sciences psychosociales.

Les travaux d’aménagement des locaux du campus – qui prendront place où est le Sears – sont déjà commencés et les premiers étudiants, enseignants et membres du personnel y feront d’ailleurs leur entrée à l’été 2021.

Le recteur de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), Daniel McMahon, se réjouit de ce projet avec Trudel Alliance (propriétaire de Place Fleur de Lys), projet qui fera «rayonner» l’établissement d’enseignement.

M. McMahon admet que les locaux actuels, situés au Complexe Bellevue sur l’avenue de Vimy, «freinaient [les] possibilités de développements qui sont pourtant très présents dans la région».

«Ce nouveau site va permettre aux chercheurs, aux étudiants et aux diplômés de pouvoir mettre de l’avant la qualité de nos programmes de psychoéducation dans un contexte d’intervention de proximité», fait-il valoir.
Il permettra également d’augmenter le nombre d’étudiants.

«Présentement, ils sont 425 étudiants à Québec et ce projet-là va permettre de doubler la cohorte au baccalauréat et la maîtrise, et ainsi augmenter le nombre qui devrait être à 1000 par année sur ce campus», se réjouit le recteur.

De son côté, William Trudel, de Trudel Alliance, se réjouit de pouvoir offrir un pôle d’éducation et de savoir, un élément qui était souhaité lors de la tenue d’une vaste consultation publique dans le cadre du développement de Place Fleur de Lys.

«C’est un rêve qui se réalise pour nous aujourd’hui», lance-t-il. Le chantier de réaménagement du centre commercial représente des investissements de 750 M$, indique M. Trudel. Ces investissements se feront sur plusieurs années. De ce montant, le projet de l’UQTR, qui concerne la rénovation et la restauration du magasin Sears, représente 25 M$. Il faut ajouter un autre 4 M$ qui seront investis dans les locaux du futur campus.

L’article

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Institutionnel.

Voici la nouvelle école Joseph-François-Perrault!

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 octobre 2020 4 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Voici à quoi ressemblera la nouvelle école secondaire Joseph-François-Perrault, du quartier Montcalm. Un projet de plus de 15,5 millions $ qui émergera dès l’été, pour une occupation officielle à la rentrée 2022.
Les projections architecturales ont été discrètement mises en ligne par la directrice, Marlène Bureau. Fenestration avec vue sur les montagnes, petite cour intérieure, gymnase haut de deux étages, 13 classes à la fine pointe… Le seul établissement secondaire public de la Haute-Ville sera plus à l’aise.

«On a hâte parce que nous, ici, on vit à l’étroit», se réjouit Mme Bureau. «Depuis deux, trois ans, on est à pleine capacité. […] Actuellement, je ne peux pas accepter d’autres élèves.»

Pour l’heure, l’école héberge 5 groupes à chacun des niveaux du secondaire. «On est autour de 650 élèves. […] Avec l’agrandissement, on devrait pouvoir accueillir 1000 élèves.»

Et même si tous ces jeunes — et leurs profs — sont brassés par la pandémie de COVID-19, même si l’administration gère les feux chaque fois que le virus frappe, le projet immobilier, lui, suit son cours. Dès l’été, les ouvriers seront à l’œuvre. «Normalement, l’école devrait être livrée pour la rentrée 2022, septembre 2022.»

Marlène Bureau souligne que les croquis diffusés ne sont pas tout à fait définitifs, qu’il pourrait encore y avoir quelques petits ajustements. Mais on approche pas mal de l’aspect final. D’ailleurs, les plans pour la construction seront remis au ministère de l’Éducation d’ici décembre.

Aussi, la Ville de Québec a déjà donné son accord.

Donc, la future bâtisse devrait avoir un étage de plus que l’école actuelle, plantée au bas de l’avenue Cartier. Mme Bureau évalue néanmoins que la pente du terrain et le gymnase en sous-sol demi-enterré permettront d’atténuer la perception de hauteur, malgré les cinq niveaux.

La cour intérieure, une «faille» entre les deux pavillons, coupera en outre le volume tout en offrant un espace extérieur aux jeunes.

Quoi d’autre? La directrice évoque l’écologie, la géothermie, l’éclairage à DEL, l’efficacité énergétique, la réduction de la consommation d’eau.

Joseph-François-Perrault est une «école urbaine» à la clientèle «hétérogène», «diversifiée», note Mme Bureau. Voilà qui créerait de la «couleur», favoriserait «l’ouverture».

À la suite de l’agrandissement, l’établissement pourrait recevoir les élèves de la Haute-Ville ainsi que d’une partie de la Basse-Ville, du pied de la falaise. Déjà, son programme international (PEI) attire des jeunes de la périphérie de son bassin naturel.

Outre le pavillon de 15,5 millions $, l’école Joseph-François-Perrault bénéficiera d’une mise aux normes; entre autres, de l’installation d’un ascenseur.

Une consultation publique écrite est en cours sur le site Web de la Ville de Québec concernant ce projet notamment parce que : l’immeuble projeté est un peu plus haut que le permet le zonage actuel, soit 19 mètres au lieu des 12 mètres acceptés; aucun espace de stationnement n’est prévu dans les plans. Les citoyens ont jusqu’au 11 novembre pour participer.

Le nouveau pavillon de l’école Joseph-François-Perrault sera planté sur une partie du stationnement servant aux usagers du centre communautaire Lucien-Borne ainsi qu’aux résidents du quartier les soirs de déneigement. Ces espaces seront éliminés.

La Ville de Québec et le Centre de services scolaire de la Capitale ont une entente pour l’usage partagé du dortoir à voitures qui chevauche leurs deux propriétés, explique la conseillère en communication municipale, Audrey Perreault. La portion située directement à l’arrière de l’établissement scolaire disparaîtra.

«Le stationnement compte globalement 91 cases, dont 24 dans la portion de terrain appartenant au Centre de services scolaire de la Capitale qui seront perdues par l’agrandissement de l’école», explique Mme Perreault. «La Ville n’entrevoit pas compenser cette perte […] puisqu’aucun autre espace n’est disponible dans l’environnement immédiat. Le stationnement aura 67 espaces […]. Au lieu d’un agrandissement du stationnement, la Ville a préféré conserver la totalité des espaces verts du parc Lucien-Borne pour l’utilisation par les citoyens ainsi que pour les activités des programmes vacances-été. Rappelons toutefois que ce secteur du centre-ville est bien desservi par le transport en commun.»

«Le stationnement du centre communautaire Lucien-Borne et de l’école Joseph-François-Perrault est utilisé par une clientèle variée : les usagers du centre, le personnel de l’école et certains détenteurs de vignettes de stationnement. Il est également utilisé lors des opérations de déneigement l’hiver (vignettes tempête).»

L’article

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Institutionnel.

Immeuble de la CNESST – état des travaux (5)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 octobre 2020 2 commentaires

Un projet dans le secteur d’Estimauville qui tire à sa fin, c’est le futur siège social de la CNESST. L’extérieur est presque complété et on s’affaire à compléter le bâtiment à l’intérieur et finaliser le garage étagé.

Immeuble de la CNESST – état des travaux (4).

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Institutionnel.

Projet Enfant-Jésus – état des travaux (4)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 octobre 2020 2 commentaires

Plus d’un an sans une mise à jour de ce projet. Il était temps que je fasse une petite visite dans ce secteur.

Pour débuter, un aperçu des bâtiments sur la rue Vitré.

Maintenant la vue lorsqu’on marche sur les nouveaux trottoirs (avec un système de drainage, rarement vu (?)) sur Henri-Bourassa.

Finalement, plus au sud les travaux sont encore dans le sous-sol et probablement une autre tour verra le jour (?) à cet endroit. Et une vue d’ensemble du site.

Projet Enfant-Jésus – état des travaux (3).

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Institutionnel, Projet - Enfant-Jésus.

Démolitions d’églises controversées à Québec : à quand remonte le phénomène?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 octobre 2020 Commentaires fermés sur Démolitions d’églises controversées à Québec : à quand remonte le phénomène?

Catherine Lachaussée
Radio-Canada

Saint-Sacrement, Saint-Louis-de-France, Saint-Charles-de-Limoilou… La liste des églises désaffectées ne cesse de s’allonger. Certaines seront détruites, d’autres font partie des rares que la ville aimerait sauver. Une constante dans bien des cas : l’appétit des promoteurs pour des terrains très bien situés.

L’îlot Saint-Patrick : le premier cas

La démolition de l’église Saint-Patrick est la première à faire sensation dans la capitale. En 1987, elle occupait, avec son presbytère, tout un quadrilatère du quartier Montcalm, au coin de la Grande-Allée et de la rue Salaberry.

L’église avait été vendue par la fabrique à d’ambitieux promoteurs. La Torontoise Citicom et l’homme d’affaires de Québec Laurent Gagnon voulaient la remplacer par une tour à bureaux et des centaines d’unités de logement.

La tour aura beau passer de 15 à 9 étages et le nombre de logements être revu à la baisse, le projet nécessitait un changement de zonage auquel s’opposaient la plupart des citoyens. Mais les promoteurs avaient obtenu la bénédiction du maire Jean Pelletier pour aller de l’avant.

Serge Filion, alors urbaniste à la Ville, a participé aux consultations publiques pour le changement de zonage. Il se souvient d’un climat tendu: « Les gens présents étaient majoritairement furieux. Même la façade qui devait être conservée en souvenir de l’église fut démolie lors de la construction des nouveaux immeubles. » Serge Filion, urbaniste à la Ville de Québec de 1969 à 1996

Critiqué pour sa laideur, l’îlot Saint-Patrick fait parler de lui jusqu’à Montréal et contribue, en 1989, à l’élection d’une nouvelle équipe à l’hôtel de ville. Le nouveau maire, Jean-Paul L’Allier, a promis d’être plus à l’écoute de la population. L’un de ses premiers gestes sera d’enterrer un projet pharaonique de l’ancienne administration, la Grande Place, dans le quartier Saint-Roch.

Beaucoup pensaient alors que la destruction de l’église Saint-Patrick, remplacée par un projet mal-aimé, resterait un incident isolé.

Notre-Dame-du-Chemin : le temps des promesses

Des citoyens mobilisés, un promoteur à l’affût d’une bonne affaire, un projet décrié… le scénario se répète pour une seconde fois en 1998.

Notre-Dame-du-Chemin, une autre église du quartier Montcalm, située au coin des rues des Érables et de Père-Marquette, fait la manchette quand la fabrique accepte de vendre le bâtiment. L’homme d’affaires qui l’a acquise espère la remplacer par une tour de 80 condos. Le projet, jugé trop haut par la commission d’urbanisme, descend à 45 unités de logement.

Pendant que les citoyens, impuissants, assistent au va-et-vient des camions venus sortir le contenu de leur église, un comité soutenu par le conseil de quartier multiplie les démarches auprès de la Ville et du ministère de la Culture et des Communications pour sauver le bâtiment. Mais ni le diocèse ni le promoteur, pressés d’agir, ne leur en laisseront le loisir.

La ministre en poste, Agnès Maltais, entame cependant des démarches avec la Ville et l’Archevêché pour dresser une liste des églises à protéger dans la capitale. Le maire L’Allier propose aussi un plan pour mieux encadrer les projets des promoteurs lorsqu’une église est démolie.

Pour Jean-Robert Faucher, journaliste à la défunte émission Second Regard, la destruction de Notre-Dame-du-Chemin marque un tournant : C’est là que les églises se sont mises à disparaître par centaines au Québec, constate-t-il.

« Le taux de pratique religieuse est passé de 77 % à 3,4 % en quelques années. Une des conversions les plus rapides au monde. » Jean-Robert Faucher, journaliste à Second Regard de 1998 à 2012

Le long chemin de croix de Saint-Joseph et Saint-Vincent-de-Paul

Notre-Dame-du-Chemin est à peine condamnée que 500 personnes assistent à la dernière messe de l’église Saint-Joseph, à Saint-Sauveur. Son intérieur est vidé à son tour. Le diocèse ne parvenait même plus à payer le chauffage.

L’église occupe une place importante dans l’oeuvre de Roger Lemelin. L’auteur des Plouffe l’avait campée dans plusieurs de ses romans.

Le promoteur qui l’avait acquise en 1998 espérait une subvention pour y installer un foyer de personnes âgées, mais elle sera complètement rasée en 2012.

Le long calvaire de l’église Saint-Vincent-de-Paul, sur la côte d’Abraham, débute aussi cette année-là. Désacralisée après la réfection de la colline parlementaire, qui a provoqué l’exode de ses paroissiens, elle est vendue à un promoteur qui souhaite la remplacer par un imposant complexe hôtelier, en 1998.

S’ensuit un bras de fer entre le promoteur et le ministère de la Culture, qui tient à ce que la façade soit intégrée au projet. Fragilisée après la démolition partielle du bâtiment, elle est tout de même détruite en 2010. L’hôtel ne verra pas le jour pour autant. Le terrain a fait l’objet d’une expropriation de la ville, qui espère maintenant en faire un parc.

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Voir aussi : Église, Institutionnel, Patrimoine et lieux historiques.

Deux écoles sur le terrain de l’ancien jardin zoologique

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 septembre 2020 Commentaires fermés sur Deux écoles sur le terrain de l’ancien jardin zoologique

Source : Daphnée Dion-Viens, Le Journal de Québec, le 17 septembre 2020

Une nouvelle école primaire sera construite sur le terrain de l’ancien zoo de Québec, situé dans le secteur de Charlesbourg, en plus d’une nouvelle école secondaire.
Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, s’est réjoui jeudi d’annoncer la «revitalisation d’un beau et grand terrain à la recherche d’une vocation», près de 15 ans après la fermeture de l’ancien jardin zoologique.
Il s’agit de «l’endroit idéal» pour construire de nouvelles écoles, a affirmé le ministre Roberge.

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Une école secondaire à 96 M$ sur les terrains de l’ancien zoo de Québec.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Institutionnel.