On ne construit plus ou peu d’édifices à logement depuis 30 ans. De plus, ces plex dont il est question datent de 1940 à 1975. On semble uniquement construire des édifices prévus pour la revente en copropriété (condos) dans la région de Québec. Cette forte demande n’est-elle pas un signe avant-coureur pour un marché d’édifices résidentiels denses et uniquement locatifs? J’imagine que pas tous les citoyens peuvent ou veulent devenir propriétaire.
Les immeubles de deux à cinq logements locatifs – communément appelés plex – en vente dans la région métropolitaine de Québec se font plus rares tandis que les acheteurs, eux, restent nombreux. C’est pourquoi, selon la Chambre immobilière de Québec (CIQ), les transactions sont en baisse.
En février, par exemple, 39 immeubles sont soldés, soit un repli de 40 % sur le même mois de l’an passé. En revanche, en avril, il y a amélioration. En effet, précise la CIQ, 50 trouvent preneurs, pour 23 % de moins, cette fois, sur l’année dernière.
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En contrepartie, les courtiers ont servi d’intermédiaire dans la vente de 198 logements en copropriété, nombre identique à avril 2010. Cependant que les plex, en raison de l’offre légère et de la demande énergique, paraissent déformer les données.
via Gilles Angers du Soleil.