Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Le marché immobilier reprend de la vigueur à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 mai 2020 Commentaires fermés sur Le marché immobilier reprend de la vigueur à Québec

Jean-François Nadeau
Radio-Canada

Après avoir enregistré une chute historique des transactions résidentielles en avril en raison de la pandémie, le marché reprend de la vigueur en mai dans la région métropolitaine de Québec, depuis que les visites sont de nouveau autorisées.

Le marché favorise les vendeurs de résidences unifamiliales, puisqu’il y en a moins qu’à l’habitude de disponibles. Les vendeurs ont hésité à mettre leurs résidences en vente, pendant l’interruption des activités immobilières.

Lucile Noguez cherchait une maison pour le mois de juillet. Elle a eu à faire face à bien des défis en raison de la pause des activités du marché résidentiel.

Je me suis retrouvée à la pire période. Il y avait peu de nouvelles maisons et ce qui restait, ce n’était pas forcément à mon goût. J’ai trouvé qu’il avait des maisons qui se vendaient vraiment très cher , raconte-t-elle.

Les dernières semaines ont été tout aussi angoissantes pour les vendeurs, comme Stéphane Lefebvre.

Avec le confinement et l’arrêt des visites, effectivement, ça a apporté un stress supplémentaire. On était contents quand ils ont dit qu’ils pouvaient relancer les visites , affirme-t-il.

Comme d’autres acheteurs, Lucile Noguez a profité de la reprise des visites le 11 mai dernier. Elles sont encadrées par des mesures sanitaires obligatoires.

« Je fais entrer monsieur ou madame. On va faire une visite ensemble et je suis le seul qui va ouvrir les portes. Par la suite, la dame sort et je vais entrer avec son conjoint. Une fois la visite finie, je refais le tour de la propriété pour nettoyer tous les endroits où je suis passé. Les acheteurs se lavent les mains à la fin » , explique l’agent immobilier Michel Hardy.

L’industrie du courtage respire aussi un peu mieux. Il faut tout de même dire que la région de Québec s’en est mieux tirée que bien d’autres régions, malgré le recul historique d’avril.

L’agglomération de Québec enregistre une baisse moins forte que la moyenne provinciale. Il faut relativiser. C’est une baisse de moins de 55 % explique le directeur de l’analyse du marché de l’Association professionnelle des courtiers, Charles Brant.

Les ventes en forte hausse à Québec

Depuis le début de mois de mai, les ventes augmentent rapidement. On est à la moitié du nombre de transactions qui avaient eu lieu l’an passé avec encore 14 jours devant nous pour le mois de mai, donc on risque d’arriver pas mal au même nombre de transactions qu’il y a eu l’année passée , estime le courtier Michel Hardy.

Le marché de la copropriété, qui a longtemps favorisé les acheteurs, tend pour sa part à s’équilibrer. La suroffre qui prévalait au cours des dernières années dans la copropriété est en train de se résorber parce qu’il y a un bon engouement pour la copropriété , analyse Charles Brant.

En avril, le prix moyen des résidences unifamiliales s’est replié de 2 % alors que celui des copropriétés a baissé de 4 %.

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Voir aussi : Condo, Résidentiel.

RTC: retour graduel de la montée par la porte avant

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 mai 2020 Commentaires fermés sur RTC: retour graduel de la montée par la porte avant

Québec, le 25 mai 2020 – Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) rappelle aux clients que dès aujourd’hui, lundi 25 mai, le retour de la montée par la porte avant des autobus se fera de manière progressive, au rythme de l’installation des cloisons transparentes visant à assurer la protection des chauffeurs.

Puisque cette mesure se déploiera graduellement, le client doit être attentif. À l’approche de l’autobus, le chauffeur ouvrira la porte avant sur les véhicules dont la montée doit se faire par cette porte. À l’inverse, sur les véhicules dont la cloison n’a pas encore été installée, le chauffeur actionnera la porte arrière pour accueillir le client à bord.

Le RTC rappelle que les clients doivent obligatoirement acquitter leur droit de passage à l’aide de titres encodés sur carte OPUS ou occasionnelle, qu’ils entrent par l’avant ou par l’arrière du véhicule.

Avec le retour progressif de l’entrée par la porte avant, le valideur OPUS et la boîte de perception seront à nouveau accessibles pour la clientèle. Le paiement en monnaie sera accepté, toutefois, le chauffeur ne remettra pas de correspondance papier. Si un client prévoit effectuer une correspondance, il doit se procurer des titres sur carte OPUS ou occasionnelle, qui permettent la correspondance électronique, dans l’un des points de vente. Sinon, l’usager devra acquitter un deuxième droit de passage lors de son changement d’autobus.

Autres renseignements importants

Selon la configuration des différents bus, un ou des sièges à l’avant seront condamnés lorsque la cloison sera installée pour respecter la distance de 2 mètres avec le chauffeur. Une fois entrés dans l’autobus, les clients doivent respecter le marquage qui délimite la distance de deux mètres avec le chauffeur.
La descente doit obligatoirement se faire par la porte arrière des véhicules.

Les personnes à mobilité réduite doivent continuer d’utiliser le Service de transport adapté de la Capitale (STAC) jusqu’à l’installation complète des cloisons. Le STAC accepte d’ailleurs ces clients sans qu’ils aient à se soumettre au processus d’admission habituel.

Voir aussi : Transport en commun.

Mérites d’architecture 2019-2020 : c’est le temps de soumettre un projet

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 mai 2020 Commentaires fermés sur Mérites d’architecture 2019-2020 : c’est le temps de soumettre un projet

Québec, le 19 mai 2020 – La Ville de Québec et le gouvernement du Québec invitent les architectes, entrepreneurs et propriétaires de bâtiments à soumettre leur projet dans le cadre des Mérites d’architecture 2019-2020.

Dix-sept catégories sont possibles :

Habitation ou construction neuve – basse densité
Habitation ou construction neuve – moyenne et haute densité?
Habitation – rénovation ou agrandissement?
Patrimoine dans un site patrimonial?
Patrimoine hors d’un site patrimonial?
Édifice commercial et industriel – construction neuve?
Édifice commercial et industriel – rénovation ou agrandissement?
Édifice public et institutionnel
Recyclage? (changement majeur de vocation) ?
Affichage?
Bâtiment municipal
Accessibilité universelle
Œuvre d’art – secteur privé?
Œuvre d’art – secteur public?
Entretien – préservation?
Prix du public ?
Prix spécial du jury?

Les projets doivent avoir été complétés entre le 30 juillet 2018 et le 1er juillet 2020. Les participants ont jusqu’au 21 août 2020 pour faire parvenir leur dossier. Détails, règlements du concours et formulaire d’inscription ici.

Le communiqué

Voir aussi : Architecture urbaine.

Mise en garde contre le futur tunnel du tramway sous la côte d’Abraham

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 mai 2020 7 commentaires

Source : Jean-Luc Lavallée, Journal de Québec, le 19 mai 2020

Un ingénieur émet un sérieux avertissement à la Ville de Québec pour la construction du tunnel du tramway, inquiet des vibrations qui pourraient menacer certains immeubles de la côte d’Abraham, voire même coûter des vies. «Il est de mon devoir d’ingénieur en géologie de mettre en garde la Ville, le ministère et les autres spécialistes qu’il y a un risque très élevé à faire passer un tunnel sous la côte d’Abraham», peut-on lire dans un avis technique rédigé en février dernier, obtenu par Le Journal.
L’ingénieur sénior Claude Duplessis, qui a travaillé dans une quinzaine de pays au cours de sa carrière, estime que les vibrations engendrées par le creusage du tunnel ou le dynamitage pourraient occasionner «des bris et la déstabilisation des ouvrages du côté nord», soit les immeubles à flanc de falaise entre l’escalier de la Chapelle et la rue Saint-Augustin.
Ses observations découlent d’une intervention majeure pour stabiliser l’immeuble à logements de Dorys Chabot (adresses 726 à 750 de la côte d’Abraham) dans la dernière année. La délicate opération visant à installer des pieux et des ancrages puis à refaire un muret de soutènement, à la suite d’un glissement de terrain dans le cap à l’arrière de l’immeuble, a coûté plus de 250 000 $.

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Voir aussi : Projet - Tramway.

De retour sur les planches à dessin

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 mai 2020 1 commentaire

François Bourque
Le Soleil

Le visage du centre de Sainte-Foy a beaucoup changé depuis une décennie avec la multiplication de tours résidentielles et commerciales, la nouvelle bibliothèque, l’ouverture prochaine de l’anneau de glace et d’un nouveau marché public, la réfection en cours de la route de l’Église, etc.

Les secteurs du campus de Rochebelle et des grands stationnements de surface courant derrière le Canadian Tire et à travers les tours d’Iberville étaient jusqu’ici restés à l’écart du mouvement.

Une sorte d’anomalie économique et urbaine. Ces terrains à l’entrée de la ville ont la plus grande valeur au pied carré à Québec (à part sur Grande Allée) en raison de leur location et du zonage qui y permet de grandes hauteurs.

Le programme particulier d’urbanisme (PPU) du plateau de Sainte-Foy, adopté en 2012, poussait d’ailleurs à la densification et promettait un réseau d’espaces verts et d’équipements publics qui allaient rendre le secteur encore plus attrayant.

Cela n’avait pas cependant suffi jusqu’à maintenant, les promoteurs préférant construire en façade de la route de l’Église et du boulevard Laurier.

L’implantation du pôle d’échange du tramway dans le stationnement de l’Industrielle Alliance, derrière le Canadian Tire, va changer la donne.

Au lendemain de l’annonce de la Ville, cette semaine, les architectes du Groupe Industrielle Alliance (ABCP) ont reçu le mandat de retourner sur les planches à dessin.

Ils devront évaluer le potentiel des espaces résiduels en bordure de la future ligne de tram. La fonction résidentielle, qui avait déjà été envisagée sur ce terrain, est-elle toujours possible et serait-elle encore attrayante?

Pourra-t-on construire par-dessus la ligne de tram ou au-dessus de la future station d’échanges, s’interroge Mario Bédard, vice-président Placements immobiliers chez Industrielle Alliance.

Les réponses vont peser dans la négociation qui s’engage à partir de maintenant entre la Ville et l’assureur pour l’utilisation des terrains destinés au pôle d’échange.

M. Bédard se «réjouit que la Ville aboutisse», mais constate que «le choix de notre site [pour le pôle] va augmenter la difficulté de développement».

«On va négocier», prévient-il. C’est de bonne guerre.

Il faudra négocier aussi avec Couche-Tard, propriétaire du dépanneur et de la station-service Ultramar du boulevard Laurier par où il est désormais prévu faire passer la ligne de tramway.

L’Industrielle Alliance avait déjà offert en 2017 de loger le pôle d’échange du tramway. Sa proposition n’avait cependant pas été retenue, la Ville lui préférant celle du Groupe Dallaire (Le Phare).

Le travail d’architecture fait à l’époque ne sera sans doute pas d’une grande utilité. Il faudra tout reprendre.

On avait travaillé alors sur un scénario de SRB qui allait traverser à Lévis. Il n’y avait pas de tramway dans le décor ni de quais à prévoir pour les autobus de Lévis.

Il y a aussi que la Ville souhaitait alors intégrer le pôle d’échange à un ensemble immobilier multifonctionnel (bureaux, résidences, services, restaurants, etc.)

Cette vision vient d’être mise de côté.

Le pôle d’échanges n’abritera que des «fonctionnalités» liées au transport, ce qui permettra à la Ville d’avoir les coudées franches et de ne plus dépendre du rythme et de la santé financière d’un promoteur.

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Voir aussi : Projet - Tramway, Transport en commun.

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