Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Un développement immobilier de 100 M$ dans La Haute-Saint-Charles

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 5 commentaires

Jean-Michel Genois Gagnon
Journal de Québec

Un nouveau développement immobilier évalué à 100 M$, comprenant plus d’une centaine d’unités résidentielles, pourrait sortir de terre dans l’arrondissement de La Haute-Saint-Charles au cours des prochaines années.

L’entreprise Les Contemporains Val-Bélair, dirigée par l’homme d’affaires Pierre Glackmeyer, est en pourparlers avec la Ville depuis quelque temps afin de faire agrandir le périmètre urbain dans ce secteur.
Le développement serait réalisé entre la rue du Grand-Bourg et la route de l’Aéroport, à proximité des quartiers résidentiels existants.

Joint par Le Journal, M. Glackmeyer affirme qu’il est propriétaire du site de 164 974 mètres carrés depuis 2005. Il veut maintenant finaliser ses démarches en collaboration avec la municipalité pour démarrer les travaux «le plus tôt possible».

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Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles.

Affichettes d’odonyme

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 1 commentaire

Page Facebook de la Société historique de Québec

L’odonymie a pour objet l’étude des noms de rue. Les noms de rue à Québec remontent aussi loin que le XVIIe siècle. Les affichettes que l’on retrouve au coin des rues indiquant leurs noms sont plus récentes. Elles datent probablement du XIXe siècle. Au fil du temps, leur style a évolué et on en a connu plusieurs modèles. Dans la première moitié du XXe siècle, ces affichettes étaient très belles et plusieurs sont toujours en place, de moins en moins cependant. Vous en avez certainement déjà vues. Elles étaient bleues et leur lettrage était blanc, les plus anciennes en relief. Benoit Charest, un membre de cette page, déplore qu’on en voit de plus en plus disparaître. Et il a raison. C’est pourquoi il a entrepris de les inventorier. Son but ultime est de présenter son inventaire à l’Administration municipale pour qu’elle les protège et les mette en valeur. Il demande donc aux membres de la page Facebook de la Société historique de Québec de l’aider en lui indiquant les endroits que vous connaissez où ces affichettes sont toujours en place. Beau projet. Il s’agirait de lui envoyer un message à charestbenoit@icloud.com

Il vous remercie à l’avance pour votre collaboration.

Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

La rage ordinaire au volant à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 4 commentaires

Louis-Pierre Beaudry, piéton, cycliste et automobiliste
Point de vue
Le Soleil

POINT DE VUE / Avec l’arrivée de l’été et le retour des déplacements actifs, la rage ordinaire sévit de plus belle dans les rues de Québec. Libre des troubles hivernaux, le trafic de l’heure de pointe semble devenir d’autant plus absurde et intolérable pour les automobilistes. Les mettant en lutte féroce, le trafic arrache le meilleur des gens. Selon le regard de haine reçu cette semaine d’une femme dans son VUS sur le boulevard Charest, ce ne serait même plus légitime de critiquer quelqu’un d’avoir traversé sur un feu rouge alors que des piétons s’étaient engagés, supposément protégés par leur feu exclusif. Frustrée par le trafic, cette automobiliste a mis tout le monde à risque pour 50 pieds. Et pour mieux terminer sa course au feu suivant.

Il est de bon ton de souligner que les voitures ne sont pas les seules fautives et que de nombreux cyclistes et piétons ne respecteraient pas systématiquement le code de la route. C’est vrai et cela doit être critiqué… mais à la hauteur de la gravité que cela représente. Parce qu’il ne fait aucun doute que le principal problème reste que de nombreux automobilistes de Québec se sentent comme les seuls usagers légitimes du réseau routier et que trop d’entre eux adoptent des comportements dangereux envers les autres.

Le maire Labeaume en a même fait grand cas cette semaine, affirmant que la Ville devra éduquer ses automobilistes et changer leur culture au volant en investissant «des millions de dollars dans l’affichage». Si on ne peut qu’applaudir cette prise de conscience de l’administration, force est de constater que la profondeur du problème exigera des solutions qui dépassent une bonne signalisation et des publicités ciblées.

Du côté de la Ville et de ses infrastructures, malgré le bon vouloir de plusieurs fonctionnaires, l’automobile reste toujours bien centrale. Notamment, la rapidité et la fluidité du trafic continuent d’être les principales préoccupations pour la gestion du réseau routier, comme en témoignent l’aménagement des boulevards, la durée des cycles des feux de circulation et, surtout, leur synchronisation qui assure de pouvoir traverser la ville avec le moins d’obstacles possible.

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Voir aussi : Piétons.

Tramway: nouvelles munitions contre le tracé de Marly

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 9 commentaires

Jean-François Néron
Le Soleil

Autobus quasiment vides aux heures de pointe, importance de desservir la station Sainte-Foy–McCartney et même… un risque de déraillement. La Ville de Québec a fourbi de nouvelles armes, mardi, pour justifier son choix de tracé derrière les résidences du boulevard Pie-XII plutôt que d’emprunter du Versant-Nord jusqu’au ministère du Revenu, rue de Marly.
Plus de 350 personnes ont assisté, mardi soir, à la dernière de trois rencontres d’information sur le projet de tramway, cette fois pour les citoyens du secteur ouest, pour la portion comprise entre l’Université Laval et l’avenue Le Gendre. Sans surprise, c’est le passage du tram derrière les résidences du boulevard Pie-XII qui a retenu l’attention.

Les résidants et les travailleurs du siège social de Revenu Québec tentent de convaincre la Ville de faire passer le tracé par les boulevards de Versant-Nord et des Quatre-Bourgeois, jusqu’à de Marly.

Le président du Réseau de transport de la Capitale (RTC) et porteur du projet, le conseiller Rémy Normand, avait déjà indiqué que ce détour de 1,3 kilomètre coûterait entre 100 et 120 millions $ supplémentaires, argent actuellement non disponible. De plus, il évoquait notamment un temps de parcours prolongé de quatre à six minutes et le fait qu’on ne pouvait approcher une station à moins de 500 mètres de l’édifice du Revenu.

Mardi, le directeur de conception du tramway, Benoît Carrier, en a rajouté une couche. Il est allé jusqu’à parler de risque de déraillement si le tramway devait emprunter la courbe prononcée, et en pente, du boulevard du Versant-Nord.

Autre point majeur, selon le directeur, le passage du tramway, derrière les résidences de Pie-XII, permet de relier la future station de chemin Sainte-Foy–avenue McCartney, considéré comme un pôle de desserte majeur.

Actuellement, 2000 usagers y prennent chaque jour le transport en commun. De plus, indique-t-il, le noyau Saint-Benoît et Le Campanile comprend 8000 résidants, 1300 emplois et 1500 étudiants.

Comme si ce n’était pas suffisant, le RTC a dévoilé l’achalandage des autobus aux heures de pointe qui se rendent à la station de Marly. Les chiffres démontrent, selon les circuits, que le taux d’occupation des sièges varie d’aussi peu que 3 % à 27 %.

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Voir aussi : Projet - Tramway.

Lancement de la phase 3 de la promenade Samuel-de-Champlain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 5 commentaires

Source : Marc-André Gagnon, Le Journal de Québec, le 18 juin 2019

Le premier ministre François Legault et le maire de Québec, Régis Labeaume, donneront mercredi après-midi le coup d’envoi aux travaux de la troisième et plus importante phase de la promenade Samuel-de-Champlain.
L’annonce est prévue à 14h au coin du boulevard Champlain et de la Côte de Sillery. La vice-première ministre et ministre responsable de la Capitale-Nationale, Geneviève Guilbault, sera également présente.
Décrite comme étant « la plus ambitieuse » des portions de la promenade longeant le fleuve Saint-Laurent, la phase 3 avait fait l’objet d’une annonce sous le précédent gouvernement.

Le projet évalué à 171,1 M$ prévoyait alors un pôle balnéaire comprenant une place urbaine, un bassin de baignade et un miroir d’eau, en plus du déplacement d’une voie ferrée. La phase 3 doit s’étendre sur 2,5 km, entre les côtes de Sillery et Gilmour, et se diviser en trois stations, d’ouest en est : de Puiseaux, de la plage et de la voile.
Il était prévu que les travaux débutent en 2018, mais seuls des travaux préliminaires ont été réalisés depuis. Lors de l’étude des crédits budgétaires de la Capitale-Nationale, la ministre Guilbault avait annoncé que le début des travaux était « imminent ».

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Promenade Samuel-de-Champlain : la phase 2 officiellement terminée, on commence à penser à la phase 3.

Voir aussi : Projet - Promenade Samuel de Champlain.

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