Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

89 nouveaux logements et maisons de ville bientôt en construction à la Pointe-aux-Lièvres

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 mars 2021 3 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Un nouvel immeuble poussera bientôt dans l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres. Quelque 89 appartements et maisons de ville seront répartis sur les six étages. Un projet locatif de 26 millions $.

«La construction débutera dans trois semaines», annonce au Soleil le président de Terrain DevTerrain Dev, Patrick Bragoli. «On prévoit partir le chantier probablement le mardi de Pâques.» Et la location sera lancée en juin, un an avant la livraison annoncée en juillet 2022.

L’immeuble sera posté à l’intersection des rues Lee et de la Pointe-aux-Lièvres, sur un ancien terrain industriel nettoyé puis revendu par la Ville. «Nous sommes situés […] directement en face du parc et du nouveau pavillon d’accueil et à quelque pas de la nouvelle passerelle qui reliera le parc à la 3e Avenue», note M. Bragoli.

L’immeuble, nommé Viridi — «vert» en latin, une référence écologique —, abritera des logis de superficies fort variées : de 560 pieds carrés à 1884 pieds carrés, plus les balcons.

Les 9 maisons de ville sur deux étages, ayant entre deux et quatre chambres chacune, seront les résidences les plus spacieuses. Celles-ci auront une entrée privée sur rue ainsi qu’un accès tout aussi privé au stationnement intérieur de 65 places.

Il y aura également quelques studios, mais la majorité des autres appartements compteront une ou deux chambres.

Entre autres commodités, l’immeuble sera doté d’un salon commun, d’une salle d’entraînement, d’une terrasse avec barbecue, d’un espace pour vélo et de casiers de rangement pour tous les locataires. Plus de détails seront offerts en juin lors de la mise en marché.

Aussi, souligne Patrick Bragoli, la Ville a réservé un espace sur le coin de la rue afin d’installer un arrêt du futur réseau structurant de transport en commun.

Terrain Dev est le promoteur du Viridi. Le bâtiment sera construit par L’Intendant. Un bureau de location sera aménagé sur le site.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Ville de Québec: le fédéral veut réaménager la place George-V

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 mars 2021 2 commentaires

Jean-François Racine
Journal de Québec

Le gouvernement du Canada a dévoilé le concept de réaménagement de la place George-V. Les travaux devaient être terminés en 2023.

Ottawa souhaite restaurer la place George-V, située devant le Manège militaire Voltigeurs de Québec, afin de mieux concilier la vocation militaire et l’utilisation pour la tenue de grands événements. L’industrie sera appelée à participer à l’appel d’offres pour développer les plans et devis.

Au nom de la ministre Anita Anand, le président du Conseil du Trésor, Jean-Yves Duclos a présenté le futur concept du site.

Un processus a aussi été lancé pour obtenir les services d’une entreprise qui détaillera ce concept, réalisera les plans et devis, et assurera la surveillance de chantier pendant les travaux.

En 2022, un appel d’offres sera lancé afin de choisir l’entreprise qui réalisera les travaux. Le site devrait être complété en 2023.

À compter de 2023, la place George-V offrira une esplanade gazonnée et pavée. Une nouvelle allée piétonnière commémorative est également prévue. Au centre de cette allée, on retrouvera les quatre monuments commémoratifs qui sont actuellement répartis sur la place.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Parc, Patrimoine et lieux historiques.

Abattage de l’arbre au boulet

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 mars 2021 Commentaires fermés sur Abattage de l’arbre au boulet

Québec, le 10 mars 2021 – La Ville de Québec procédera bientôt à l’abattage de l’orme d’Amérique, mieux connu sous le nom de l’arbre au boulet, situé au coin des rues Saint-Louis et du Corps-de-Garde dans le Vieux-Québec. Afin d’immortaliser cet arbre centenaire ayant su alimenter l’imaginaire collectif, une partie du tronc, des branches et le chasse-roue qui se trouve en son socle seront conservés et transformés en œuvre d’art publique qui, à terme, sera installée à l’emplacement exact de l’orme.

« Les importantes cavités présentes à la base de l’arbre nous ont menés à l’inspecter régulièrement afin d’analyser son état de santé et sa résistance mécanique, a déclaré le maire de Québec, M. Régis Labeaume. À l’automne dernier, les conclusions du rapport d’une firme externe en foresterie urbaine ont fait état de la précarité structurale de l’orme et du risque élevé qu’il se casse ou tombe au sol, lors de conditions de vents forts par exemple et entraîne un incident dramatique. Afin d’assurer la sécurité des citoyens et des bâtiments limitrophes, l’orme sera abattu la semaine prochaine. »

Méthodologie d’analyse et résultats
Des analyses de pointe de résistographie et de tomographie de l’orme d’Amérique de la rue Saint-Louis ont permis de constater que la proportion de vide interne et de carie (pourriture du bois) varie de 59 % à 73 % sur les parties du tronc situées entre 80 et 258 cm du sol, affectant ainsi sa résistance mécanique.

La possibilité qu’un événement grave puisse se produire si l’arbre casse ou tombe au sol a été calculée avec la méthode Quantified Tree Risk Assessment (QTRA). La firme spécialisée en foresterie urbaine a donc réalisé une estimation du degré de risque d’accident à partir de la condition actuelle du tronc combinée aux données d’achalandage du secteur.

« Les hypothèses obtenues démontrent des niveaux de risque d’accident d’une chance sur 35 à une chance sur 526, selon des périodes d’achalandage élevé ou faible du secteur, a annoncé Mme Marie-Josée Savard, vice-présidente du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. Les estimations se situent nettement au-dessus d’un risque de 1 sur 1 000 qui correspond, selon la méthode QTRA, à un seuil intolérable pour la sécurité du public. La possibilité d’installer un système de retenue pour stabiliser l’orme de façon sécuritaire a été évaluée, mais rejetée étant donné les restrictions qu’un tel dispositif aurait engendrées sur la rue Saint-Louis et du risque que malgré tout, l’arbre continue de se détériorer. »

Une source d’inspiration pour l’artiste Paryse Martin
Même s’il doit être abattu, l’arbre ne disparaîtra pas complètement du paysage. En effet, lors de la coupe, certaines parties de l’orme seront conservées et moulées par l’Atelier du bronze d’Inverness et serviront à la réalisation d’une œuvre d’art publique.

« L’orme d’Amérique est l’arbre emblématique de la Ville de Québec, a ajouté Mme Alicia Despins, responsable de la culture, de la technoculture et des grands événements. La décision d’abattre celui de la rue Saint-Louis, cet arbre qui contribuait à la canopée urbaine et qui était reconnu pour le chasse-roue à sa base, n’a pas été prise à la légère. Nous souhaitions rendre hommage à ce majestueux colosse afin d’atténuer cette perte. Nous avons donc fait appel à l’artiste professionnelle Paryse Martin pour réaliser une œuvre d’art publique qui mettra en valeur la mémoire historique et poétique de cet orme majestueux. »

« Mon concept préliminaire est de suggérer l’idée du fragment d’arbre persistant et élégant qui dure dans le temps, auquel un personnage s’intégrera, comme si l’arbre et l’humain s’unissaient dans une collaboration fertile, a déclaré Mme Paryse Martin, artiste professionnelle. Pour donner de l’ampleur et de la hauteur à la sculpture, des branches de l’orme seront intégrées au personnage. Celles-ci symboliseront l’arborescence, la généalogie, les femmes. »

Le processus créatif sera enrichi d’ateliers de médiation culturelle auxquels des résidants, identifiés par la Table de concertation et le Conseil de quartier du Vieux-Québec, seront invités.

Un montant de 308 000 $ plus taxes est prévu pour la réalisation de l’œuvre.

Le communiqué

L’histoire de l’arbre au boulet Jean-Marie Lebel, historien.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Une œuvre d’art surréaliste pour le parc Bardy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er mars 2021 1 commentaire

Québec, le 1er mars 2021 – La Ville de Québec a dévoilé la maquette de l’œuvre d’art des artistes Cooke-Sasseville pour le parc Bardy, créée en collaboration avec un groupe d’élèves de l’école des Jeunes-du-Monde. Intitulée Dessine-moi une chenille, l’œuvre est composée d’un immense crayon de plomb sur lequel un éléphant rose au corps de chenille prend part à une fanfare enjouée.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Art urbain.

Les 15 plus belles rues du Vieux-Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 février 2021 Commentaires fermés sur Les 15 plus belles rues du Vieux-Québec

Québec Cité

Grâce à son architecture d’inspiration française et britannique, ses fortifications, ses bâtiments en pierres et ses rues étroites en pavés, le Vieux-Québec est un lieu pour savourer le présent…. et le passé! Pendant l’été, quelques-unes de ses rues pittoresques sont fermées à la circulation automobile les week-ends, permettant aux piétons de prendre toute la place et de profiter de l’ambiance festive des terrasses et de l’offre de kiosques de cuisine de rue de certains restaurants.

Chaussez-vous confortablement et plongez dans l’histoire des 15 plus belles rues de Québec.

Le site internet

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Tourisme.

Nouveau projet: Le Raymond Casgrain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 février 2021 2 commentaires

8 maisons de ville locatives au 1075, rue Raymond Casgrain, Québec (QC), G1S 2E8

Le projet

* Photos: Martin Otis

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social, Résidentiel.

Projet au 240-270 Chemin Ste-Foy: début des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 février 2021 Commentaires fermés sur Projet au 240-270 Chemin Ste-Foy: début des travaux

Hauteur réduite à 21 mètres par-rapport au projet original qui a fait l’objet de plusieurs discussions depuis … 10 ans !

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Saint-Roch: un hôtel de 11 M$ coiffera-t-il le bureau du coroner ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 février 2021 1 commentaire

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

CES BÂTIMENTS NÉGLIGÉS / Aujourd’hui, faisons un arrêt dans Saint-Roch. Il s’y trouve une propriété vide, en partie barricadée, qui raconte une histoire d’hôtellerie, de musique, de bouffe, d’émissions de télévision et d’enquêtes sur des incendies. Intrigués ? Suivez-nous !

Lecteurs du Soleil, vous êtes en feu ! Vous nous avez proposé plusieurs adresses de bâtiments mal-en-point. Toujours avec la même interrogation : «Cet immeuble abandonné, ils vont en faire quoi?»

Dans l’épisode du jour, attardons-nous à la proposition de Christian Audy : «Le 455, rue du Pont, pas très loin des bureaux du Soleil».

Située dans la Basse-Ville, la petite maison a longtemps, très longtemps été occupée par les Delâge. Comme dans Cyrille Fraser Delâge, notaire et député libéral de Québec, qui l’aurait achetée en 1891. Comme dans Cyrille Delâge, notaire et coroner, petit-fils de l’autre, décédé en mars 2016 à 80 ans alors qu’il travaillait toujours dans son étude de Saint-Roch.

Presque 5 ans plus tard, des fenêtres sont couvertes de contreplaqué; d’ailleurs la porte vitrée au lettrage doré ancien n’est plus visible. L’accès à la petite cour arrière est fermé par une structure temporaire. Des artistes de rue ont laissé leur marque jusqu’au sommet de la cheminée.

Aussi, quelques explorateurs urbains semblent avoir visité l’intérieur. Du moins, depuis les étages supérieurs du stationnement Place Cartier situé juste derrière, nous avons aperçu une porte brisée.

«Inoccupés et probablement squattés vu les vitres cassées, les panneaux de plywood et les graffitis, je trouve surprenant le destin de ces murs qui ont entendu tant d’histoires d’incendie, d’enquêtes et autres anecdotes croustillantes étalées sur autant de décennies», écrit Christian Audy. «Tenez-moi informé si vous trouvez des choses concernant son sort…»

Connaissez-vous Marie-Jeanne Rivard ?

Mars 2020, l’entrepreneure en construction Marie-Jeanne Rivard était prête. Toutes les approbations en poche, le financement bouclé, la construction de son rêve allait commencer… quand le Québec a été mis sur pause, quand le secteur hôtelier a frappé le mur COVID-19.

Peut-être la connaissez-vous. Surtout si vous aimez les émissions de rénovations ! Celle qui se destinait d’abord à la psychiatrie a bifurqué radicalement de parcours au début des années 2010. Puis on lui a offert l’animation de Flip de fille à Moi et cie en 2015. On la retrouve encore à l’écran : la juge dans Viens voir mes rénos, à CASA, c’est elle.

Le lien avec l’ancien bureau du coroner Delâge, rue du Pont ? Marie-Jeanne Rivard l’a acheté. Tout comme le bâtiment contigu, celui de l’intersection avec le boulevard Charest Est. Lui aussi est abandonné.

C’est là qu’a déjà logé une antenne de Musique Richard Gendreau, commerce qui a quitté Saint-Roch après 35 ans à la suite de son rachat par Long and McQuade.

Les gourmands se souviendront peut-être plus des restaurants qui s’y sont succédé. Le Bac, Les Délices de Grand-Maman puis T&B’s (déménagé dans la Pyramide en 2018).

Fusion de lots

Donc, Marie-Jeanne Rivard et son partenaire financier ont mis la main sur les deux propriétés du coin de rue stratégique en 2018. Avec un plan bien précis : bâtir un deuxième Boxotel, deux fois plus gros que celui de Montréal.

Car la femme d’affaires a une deuxième carrière : hôtelière.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.