Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Un jardin communautaire à la Cité Verte

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 octobre 2019 Commentaires fermés sur Un jardin communautaire à la Cité Verte

D’adjuger à la firme « Dalcon inc. » le contrat pour La Cité-Verte – Aménagement d’un jardin
communautaire pour une somme de 147 755 $ (plus TPS et TVQ applicables), conformément à la demande publique de soumissions 61330 et à sa soumission du 11 septembre 2019.

La décision

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Rencontre d’information et d’échanges sur la nouvelle utilisation de L’Hôtel-Dieu de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 octobre 2019 Commentaires fermés sur Rencontre d’information et d’échanges sur la nouvelle utilisation de L’Hôtel-Dieu de Québec

Madame, Monsieur,

Au printemps 2018, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a chargé le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale d’élaborer une nouvelle offre de service en santé à L’Hôtel-Dieu de Québec qui tient compte des besoins de la population et de la complémentarité avec les acteurs du milieu.

Au cours de la dernière année, nous avons donc réfléchi à la façon d’utiliser les bâtiments de L’Hôtel-Dieu de Québec qui répondrait davantage aux besoins de la population et qui serait novatrice. Pour mener cette réflexion, nous avons créé 8 groupes composés de cliniciens, d’usagers partenaires, de représentants d’organismes communautaires, de chercheurs et d’experts en santé publique. Leurs travaux se sont terminés en juin dernier.

Au cours des prochaines semaines, nous poursuivrons cet exercice avec les groupes et les organismes des quartiers avoisinant L’Hôtel-Dieu de Québec afin de leur présenter le fruit de notre réflexion, mais surtout dans le but d’entendre leurs idées, leurs préoccupations, et d’échanger avec eux.

C’est dans ce contexte que vous êtes invité à une rencontre d’information et d’échanges concernant le projet de la nouvelle utilisation de L’Hôtel-Dieu de Québec.

Quand : 22 octobre 2019, 19 h à 21 h

Où : École des Ursulines, local 180 (salle d’accueil) 4, rue du Parloir, Québec

Inscription en ligne avant le 17 octobre 2019

Lieu accessible pour les personnes à mobilité réduite.
Lieu desservi par plusieurs autobus.

Stationnement dans la rue.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Conférences / évènements.

Projet McWilliam: fin de la contestation

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 septembre 2019 2 commentaires

Benoît Bossé
Marc Côté
Ginette Veilleux
Yves Boissinot
Louis-Philippe Noël
Au nom des citoyens et citoyennes concernés
Point de vue
Le Soleil

Depuis l’automne dernier, les résidants qui se sentaient affectés par le projet de construction résidentiel, communément désigné par le 8, rue McWilliam, ont participé activement aux consultations le concernant.

Tout au long du processus, les voisins du projet n’ont jamais remis en question l’implantation d’un complexe résidentiel sur le lot visé, jamais ils n’ont demandé de modifications à l’architecture du projet, au nombre de logements qui y seront créés, aux cases de stationnement qui y seront intégrés, ces choix, bien que certains restent discutables, appartiennent au promoteur et leur appréciation relève de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec.

Le projet initialement présenté avait une hauteur de 6 étages ou 23 mètres, soit 10 mètres de plus que ce que le règlement de zonage permettait. Une soixantaine de citoyens ont démontré leur désaccord face à cette hauteur, alors qu’une minorité de trois ou quatre personnes considérait ce projet comme acceptable.

Quelques mois plus tard, le promoteur nous est revenu avec un projet diminué d’un étage, mais dépassant toujours la hauteur réglementaire de 6 mètres soit 46% plus haut, sans parler du 10% supplémentaire auquel le promoteur a droit pour installer les équipements nécessaires (cage d’ascenseur, appareil de climatisation et/ou de chauffage, etc.). Le projet demeure plus haut que 15 des 16 bâtiments qui l’entourent. Encore une fois, la majorité des citoyens présents à cette consultation se sont montrés inquiets de la modification au règlement que ce projet entrainerait et des conséquences que celle-ci pourrait avoir ailleurs dans le Vieux-Québec.

Finalement, lors de la consultation publique exigée en vertu de la loi et tenue par le Conseil de quartier, les citoyens ont réitéré leur inquiétude et leur opposition à cette modification à la hauteur permise. Malgré cela, le conseil de quartier dont la mission première est de représenter les citoyens plutôt que de se substituer à eux a rendu une décision partagée, seul un tiers de ses membres étant en faveur, trois s’étant abstenus et trois autres étant absents, la convocation précipitée n’ayant pas tenue compte de leur absence.

Le 19 août, en dépit des représentations des citoyens, les élus de l’Équipe Labeaume ont voté en faveur de cette modification.

D’un autre côté, des architectes, faut-il s’en surprendre, ont pris la plume pour défendre ce projet, mais sans jamais soulever le moindre doute sur la hauteur du projet ni sur ses répercussions sur la protection et la mise en valeur du patrimoine du Vieux-Québec, qu’il soit passé, présent ou à venir. Certaines interventions avaient d’ailleurs plus l’air de commande que d’une réelle implication. Et les illustrations utilisées pour dépeindre le projet dans ces publications semblent avoir toutes été choisies pour optimiser l’implantation du bâtiment plutôt que de démontrer sa hauteur véritable par rapport aux bâtiments existants en périphérie. De plus, l’opinion du directeur de l’école d’architecture nous a laissés bouche bée, d’autant plus qu’il reprochait aux citoyens, à mots couverts, leur peu d’implication sur les projets situés «un peu plus à l’ouest, un peu plus au nord», alors que lui-même a laissé passer ces projets sans intervenir publiquement! D’autant plus surprenant que des citoyens se sont réellement élevés contre le projet de Saint-Louis-de-Gonzague et que les projets du Diamant et de l’hôtel du Capitole n’ont jamais été soumis à la consultation populaire. Bizarre!

Malgré notre bonne foi tout au long de l’exercice, notre vision concernant l’avenir du Vieux-Québec n’a malheureusement pas soulevé l’intérêt et l’appui de la population en générale quant à la protection et à la sauvegarde du patrimoine, ni d’ailleurs des organismes publics ou privés dont c’est pourtant la mission principale, en particulier Patrimoine Canada, le ministère de la Culture et des Communications et le Conseil du Patrimoine culturel du Québec. Pire, on nous a traités de revanchards, d’adeptes du «pas dans ma cour» alors que nous n’étions guidés que par notre amour pour notre quartier. On a même tenu des propos mesquins à notre égard, lors d’une réunion du Conseil municipal, nous qui ne pensons pas nécessairement comme l’administration municipale en termes de développement du Vieux-Québec, celle-ci semblant être plus soucieuse de s’en servir comme d’un outil promotionnel pour favoriser le tourisme, quitte à ce que la vie de quartier en soit perturbée, et comme une manière d’aller chercher davantage de taxes foncières.

Nous constatons aussi que, contrairement aux idées reçues, tenir un référendum est un exercice fastidieux et complexe. La lourdeur du processus référendaire impose aux défenseurs d’une réglementation plus appropriée de trouver du soutien dans un secteur du Vieux-Québec où les propriétaires sont trop souvent des non-résidants, peu impliqués dans la vie de quartier. Enfin, un référendum aurait ultimement permis une amélioration du projet et non sa disparition.

Face à tout cela, nous avons décidé, non sans peine, de nous retirer de la procédure pouvant mener à un référendum sur le projet de modification au règlement de zonage, non par faute d’appuis, mais plutôt en raison de la complexité du processus et du temps requis qui devrait y être consacré. À titre personnel, nous n’avons rien à gagner que la hauteur du projet soit abaissée ou pas. Quel que puisse être le résultat d’un éventuel référendum, le projet nous causera des inconvénients, à quatre comme à cinq étages.

Nous souhaitons que le promoteur interdise dans son règlement de copropriété l’hôtellerie illégale et la présence de Airbnb, d’autant plus que la ville sursoit à la possibilité de réglementer cette dernière forme d’hébergement touristique. Nous souhaitons aussi qu’il tienne sa parole et construise un projet qui attirera des familles plutôt que des résidants de passage.

Nous espérons que nos futurs voisins auront aussi à cœur que nous la préservation de ce patrimoine dont ils deviendront tout comme nous les dépositaires, tant pour leur bénéfice personnel que pour celui de toute la communauté.

Enfin, nous remercions tous ceux et celles qui nous ont soutenus dans nos démarches, en premier lieu notre conseiller municipal. M. Jean Rousseau, et le Comité des citoyens du Vieux-Québec, par la voix de son président, M. Michel Masse.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

L’église et le cimetière Saint-Matthew (vers 1870)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 septembre 2019 Commentaires fermés sur L’église et le cimetière Saint-Matthew (vers 1870)

Jérôme Ouellet
Historien
Histoire Urbaine

Aux lendemains de la Conquête britannique, les communautés protestantes[1] de Québec, n’ayant aucun lieu d’inhumation consacré, sont contraints d’employer à cette fin des sites temporaires dont la gorge du bastion Saint-Louis[2]. Dans les années 1770, deux terrains contigus situés aux abords de la rue Saint-Jean sont acquis aux fins d’inhumation des défunts de confession anglicane et presbytérienne[3]. Il s’agit du premier cimetière non catholique de Québec[4]. À compter de 1822, des offices du culte anglican sont célébrés dans la maison du fossoyeur. Située dans le cimetière, elle est bientôt connue sous le nom de St. Matthew’s Chapel[5]; sa destruction lors de l’incendie du faubourg en 1845 entraine la construction d’un nouveau temple. Conçu par l’architecte-maçon John Cliff, le bâtiment religieux d’inspiration néogothique est inauguré en 1849.

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D’autres informations sur le site de la Ville de Québec

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Îlot Bérubé: le Conseil de quartier est favorable au projet du Groupe Casot

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 septembre 2019 4 commentaires

C’est depuis 2013 que le Groupe Casot, propriétaire du terrain où était anciennement le Garage Bérubé, négocie avec la Ville de Québec pour la construction d’un immeuble à cet endroit. En mai dernier, le promoteur a présenté son projet au conseil de quartier et ce soir, nous en étions à une consultation publique sur une demande de modification au règlement de zonage pour la réalisation de l’ouvrage.

En peu de mots, la modification demandée fait passer la hauteur de 13 mètres à 15,6 mètres de sorte qu’à la hauteur du Chemin Ste-Foy, il y a un étage commercial au rez-de-chaussée (obligatoire selon la règlementation de la Ville) surmonté de 4 étages de logements. Ajoutons une surhauteur (un étage) en retrait par-rapport au Chemin Ste-Foy. A l’arrière (Dumont), 4 étages. N’oublions pas que ce terrain est en pente.

Le tout donnerait 79 logements (38/1 chambre, 32/2 chambres, 9/3 chambres). Ce qui est une modification importante par-rapport à l’idée initiale où les appartements étaient beaucoup plus petits. Cases de stationnement ? 78 dont 40 pour l’habitation et 38 pour les commerces du RC ainsi que pour les visiteurs.

L’immeuble aura une marge de recul calculée à 1,3 mètres par-rapport au Chemin Ste-Foy, ce que n’a pas le voisin IGA. Toutefois, cette marge de recul n’est pas une demande de la Ville.

Il y aura du vert au sol et une partie du toit sera végéralisée.

Une dizaine d’interventions du public ont amené des objections formulées principalement sur le changement du règlement (de 13 mètres de hauteur à 15,6 mètres). Deux personnes se déclarant résidentes du secteur depuis plusieurs années auraient aimé qu’il n’y ait aucune construction car la densité a ses effets, particulièrement pour le stationnement qui est problématique dans le quartier.

Quoiqu’il en soit, le Conseil de quartier s’est montré favorable au projet et ce, de façon unanime. Furent invoqués les arguments suivants: un projet où le promoteur a fait ses devoirs, est retourné à la table à dessin pour travailler avec la Ville ainsi qu’avec la Commission d’urbanisme, le tout s’intègre bien au site ainsi qu’aux sites voisins, les stationnements sont souterrains, etc.

Notons en passant que les locataires de l’endroit ne pourront avoir de vignettes pour leurs automobiles afin de pouvoir les stationner dans les rues avoisinantes.

Au niveau architecture, les illustrations parlent par elles-mêmes.

Il est tout de même remarquable que ce terrain est disponible depuis … 2009! Il était temps qu’il soit construit.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Rue de Bernières: Une citoyenne nous fait part d’un problème

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 septembre 2019 Commentaires fermés sur Rue de Bernières: Une citoyenne nous fait part d’un problème

Rue de Bernières

Bonjour M. Gobeil,

Je lis régulièrement vos articles. J’aime aussi vos émissions de télé. J’apprécierais que vous veniez constater l’état sur la rue de Bernières qui appartient aux Plaines.

La situation de non entretien perdure sans corrections de l’état des lieux depuis la fin des travaux effectués sur Grande-Allée. L’ampleur des interventions a donné lieu à l’utilisation de cette rue pour la circulation de nombreux camions pendant des mois. Une horreur! Je demeure sur de Bernières depuis le début des années 80.

Une dame que je connais a subi des dommages corporels très importants en raison du problème du trottoir.

La rue est maintenue dans un état déplorable depuis plusieurs années. Pourquoi? Elle est située entre entre le Parc Jeanne-D’arc et le Musée du Québec. Le Kiosque Edwin-Bélanger est à proximité.

Une telle situation est nuisible à ceux qui l’empruntent la rue de Bernières à pied ou autrement de même qu’à notre réputation auprès des touristes, des résidents et de leurs visiteurs notamment.

J’ignore pour quelle raison les autorités fédérales ne veulent pas régler le problème. Y aurait-il un conflit entre la ville qui effectuait les travaux et les Plaines qui autorisaient l’utilisation de la rue de Bernières pour la circulation de nombreux camions notamment pendant les travaux? Une autre rue, située entre Grande-Allée et de Bernières et aussi utilisée, a été corrigée par la ville qui a dû intervenir certainement ailleurs.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Une poursuite pour forcer la réfection de la maison Pollack

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 septembre 2019 Commentaires fermés sur Une poursuite pour forcer la réfection de la maison Pollack

Nicolas Saillant
Journal de Québec

L’avocat municipal François Marchand a présenté une poursuite pour forcer le propriétaire de la maison Pollack, résidence de la Grande Allée à valeur patrimoniale supérieure mais en décrépitude, à amorcer sa réfection immédiatement.

Alors que la Ville de Québec a enclenché les procédures d’expropriation contre le propriétaire de la maison Pollack déjà aux prises avec des infractions dépassant les 15 000 $, voilà que l’avocat municipal François Marchand s’invite dans le débat. L’ex-candidat à la direction de Démocratie Québec a déposé une poursuite pour forcer le début des travaux rapidement.

Reconnue grâce à ses colonnes imposantes construites par le propriétaire homme d’affaires Maurice Pollack, la maison de style néo-baroque est à l’abandon depuis environ sept ans. Des échafauds retiennent les colonnes alors que la grande demeure n’est plus habitée ni chauffée depuis toutes ces années.

L’état d’insalubrité de la maison Pollack a poussé la Ville à émettre plusieurs infractions jusqu’à lancer des procédures d’expropriation l’hiver dernier. L’avocat affirme maintenant qu’il s’agit d’une question de « santé publique », mais que la Ville « néglige » de régler le problème.

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Et la réplique de la Ville de Québec:

La Ville rappelle qu’elle souhaite acquérir la Maison Pollack
Québec, le 23 septembre 2019 – La Ville de Québec tient à rappeler qu’en janvier 2019, elle a entrepris le processus d’acquisition (de gré à gré ou par expropriation) de la Maison Pollack.

Considérant qu’aucun projet de développement du bâtiment n’a été concrétisé à ce jour, la Ville souhaite clore ce dossier et envisage l’acquisition des lieux dans un avenir proche.

Il s’agit de la meilleure solution considérant l’état du bâtiment, non entretenu au cours des dernières décennies.

Le communiqué

Le propriétaire

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Rues conviviales: À quand la transformation de Saint-Vallier Ouest ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 septembre 2019 Commentaires fermés sur Rues conviviales: À quand la transformation de Saint-Vallier Ouest ?

Nathalie Côté
Droit de parole

Rue Saint-Vallier Ouest à Québec. Photo: DDP
À Québec, malgré la rue Sainte-Claire, transformée en rue partagée dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, et la rue Anna, devenue une rue conviviale dans Saint-Sauveur, la réfection des rues en espace plus humain se fait toujours attendre. Droit de parole en a discuté avec les conseillers municipaux Pierre-Luc Lachance de l’Équipe Labeaume et Jean Rousseau de Démocratie Québec.

La construction d’un tramway à Québec envoie un message positif pour le transport en commun. Dans cette perspective, peut-on imaginer que dans tous les quartiers de Québec, la transformation des rues pour laisser de plus de place aux piétons et aux vélos sera enfin envisagée avec enthousiasme par les pouvoirs publics ?

À Montréal, la rue Saint-Hubert, artère commerciale du quartier Rosemont- La Petite-Patrie est en chantier depuis l’été 2019. Tel qu’on pouvait le lire dans Le Devoir du 29 juin dernier, « ce sont les commerçants qui souhaitaient une rue plus conviviale pour les piétons afin que ceux-ci puissent traverser l’artère où ils le veulent en se rendant d’un commerce à l’autre. […] Les tronçons sont longs, et déjà, les piétons faisaient du jaywalking partout », signalait M. Croteau, le maire de l’arrondissement. La rue partagée sera une manière de rendre plus sécuritaire une pratique déjà courante.

La rue Saint-Vallier ouest, future rue conviviale ?
Le jaywalking, ou traverser la rue de façon aléatoire, c’est ce qu’on observe sur plusieurs rues à Québec, qu’on pense aux rues Cartier, Saint-Jean, Maguire ou bien à la 3e avenue. Les piétons le font aussi sur la rue Saint-Vallier Ouest, dont la Ville prévoit le réaménagement.

Pierre- Luc Lachance, conseiller municipal de l’Équipe Labeaume, précise les intentions de la Ville pour cette rue, qu’il qualifie de rue de transit : « Il y a un objectif sincère pour que la rue Saint-Vallier Ouest soit plus conviviale en préservant les usages de tous. » C’est ce que propose aussi le comité des citoyens et des citoyennes du quartier Saint-Sauveur dans son plan de mobilité durable dévoilé en 2016. Mais la réfection de la rue Saint-Vallier Ouest, d’abord prévue en 2020, a été remise à une date indéterminée.

Pierre-Luc Lachance espère que cela se fera en 2021. Pour le conseiller municipal de Saint-Roch — Saint-Sauveur, ce délai permettra de faire davantage de consultation. Pourtant, un sondage web a déjà été mené par la Ville du en novembre 2017, et deux ans plus tard, il n’y a toujours pas de plan de chantier en vu.

En fait, la rue Saint- Vallier Ouest fait partie de la douzaine de rues que la Ville envisage de transformer en rue conviviale. La transformation de la rue Saint-Vallier Ouest n’a pas encore de budget, ni d’échéancier prévu pour sa réalisation, comme on l’apprend sur le site de la Ville.

Jean Rousseau, conseiller du district de Cap-aux-Diamants, explique ainsi la remise des travaux : « On sent que la Ville est en train de geler des budgets. Dans le Vieux-Québec, les changements au Parc de l’Esplanade ont été reportés. Il faut se battre à nouveau ». Selon lui, il faudra un mouvement populaire pour faire bouger la Ville sur la transformation des rues.

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Causerie autour des « Mémoires inachevées » de Jean-Paul L’Allier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 septembre 2019 Commentaires fermés sur Causerie autour des « Mémoires inachevées » de Jean-Paul L’Allier

Le livre

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Conférences / évènements.

Un Gecko de 18 M$ à louer dans Saint-Roch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 septembre 2019 4 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Synchro immobilier poursuit son expansion dans le quartier Saint-Roch. Le promoteur lance la location de ses 85 appartements en construction sur les ruines de l’ancienne quincaillerie Cantin de la rue Saint-Vallier Est. Et prépare la construction de 70 copropriétés sur le boulevard Charest.

«Ce quartier-là est en pleine effervescence», juge l’architecte George Blouin, président de l’entreprise familiale. «Le parc immobilier est en plein changement.»

Plusieurs entreprises sont installées dans Saint-Roch et offrent des «emplois de qualité», évalue-t-il. Mais il manquerait de logis récents pour que les travailleurs restent dans le coin à la sortie du bureau. «C’est un secteur de choix, je pense qu’il y a un grand manque pour du locatif.»

Synchro immobilier investi donc le marché avec le Gecko, immeuble d’appartements évalué à 18 millions $ dont il promet la livraison en juin. Les ouvriers sont au boulot; environ 40 % du squelette de béton est érigé.

Le bâtiment comptera 6 étages avec trois logements plus spacieux au sommet qui sont offerts contre un paiement mensuel qui peut franchir la barre des 2800 $… La moyenne sera plus abordable, fait cependant remarquer George Blouin : entre 800 $ et 1400 $.

(…)

Après les copropriétés du Kaméléon du boulevard Charest, Le Gecko sera le deuxième «d’une trilogie de lézards», d’une trilogie d’immeubles neufs du promoteur en Basse-Ville. Synchro entend compléter avec l’érection d’un autre bâtiment sur le boulevard Charest Est, près de l’accès à l’autoroute Dufferin-Montmorency. Là, plus ou moins 70 copropriétés seront éventuellement mises en vente.

La suite

Le Gecko

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.