Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Condo »

La boucherie Bégin: des développements

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 avril 2019 4 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

À l’abandon depuis quelque sept ans, l’ancienne boucherie Bégin de la rue Saint-Jean sera finalement démolie dès le mois de mai, affirme le propriétaire. Et un immeuble de copropriétés poussera sur le site à partir de juin.

«On s’est déjà entendu avec la Ville», annonce le promoteur et ingénieur Jean-Michel Munger. «On va aller chercher les permis cette semaine ou la semaine prochaine.»

Plus de la moitié de la dizaine de logements sont vendus ou le seront bientôt, poursuit-il. Ce qui a permis de signer le contrat avec l’entrepreneur en construction la semaine dernière. Et ce qui permettra aux premiers acheteurs de s’installer d’ici la fin de l’année, si le chantier se déroule comme prévu.

L’annonce survient à la veille d’une manifestation organisée par le Comité populaire Saint-Jean-Baptiste devant l’immeuble du 500, rue Saint-Jean. Le groupe citoyen demande à la Ville de saisir le bâtiment pour le démolir parce qu’aucun projet privé n’avait, jusqu’à maintenant, abouti.

Les contestataires espéraient ainsi se débarrasser, dans un premier temps, des ruines insalubres. Puis rêvaient qu’une construction à vocation sociale pourrait être érigée sur le terrain devenu vacant.

Quant à la mairie, elle attendait un signe de vie de Jean-Michel Munger depuis belle lurette. «La Ville est prête à délivrer le permis depuis longtemps», indiquait récemment au Soleil Audrey Perreault, conseillère en communication.

La suite

Le 500 Saint-Jean

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

Les prix se maintiennent dans l’immobilier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2019 Aucun commentaire

Diane Tremblay
Journal de Québec

Les prix des propriétés vendues dans la région de Québec au cours du premier trimestre 2019 ont augmenté autour de 1 % en moyenne par rapport à la même période l’an dernier.

Les maisons de type plain-pied connaissent la plus forte progression du taux d’appréciation du prix avec 2,3 %, hissant le prix médian à 273 931 $.

Le prix des maisons à deux étages reste, quant à lui, stable avec une hausse de 0,7 % pour un prix médian de 363 964 $.

Finalement, le prix des condominiums enregistre, pour sa part, une très légère baisse de 0,3 %, fixant le prix médian à 242 872 $.

Cette baisse est signe que les vendeurs tendent à abaisser leur prix, un réflexe qui permet bien souvent de finaliser une transaction, convient Michèle Fournier, vice-présidente, Royal LePage Inter-Québec.

La suite

Voir aussi : Condo, Maison.

Hébergement touristique: le plan de la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 mars 2019 Aucun commentaire

(…)

Parmi les principales actions, la Ville autorisera partout sur le territoire, dès le 1er juin 2019, l’hébergement touristique collaboratif dans la résidence principale de l’occupant (propriétaire ou locataire). Quant à toute offre de location à court terme dans un lieu autre que la résidence principale, elle sera considérée comme étant de l’hébergement touristique commercial. Les demandeurs, quel que soit le type d’hébergement touristique offert, devront respecter les normes en vigueur. Une série de mesures inscrites au plan d’action visent également l’hébergement touristique de type commercial.

Hébergement touristique collaboratif : nouvelle réglementation dès juin (Les informations utiles)

Dès le 1er juin 2019, les citoyens qui désirent offrir de l’hébergement en location à court terme (31 jours consécutifs ou moins) à des touristes, dans leur lieu de résidence principale, seront tenus de se conformer à la nouvelle réglementation municipale. Ainsi, ils devront demander un permis annuel au coût de 50 $ auprès de la Ville en remplissant un court formulaire, en plus de fournir une preuve de résidence principale. Ils s’engageront aussi à publier le numéro de permis avec l’offre d’hébergement, quel que soit le média utilisé pour en faire la promotion (plateforme de réservation en ligne, média social, affiche, etc.). L’hébergement pourra être offert en location pour un maximum de 90 jours par année.

Hébergement touristique commercial : une seule catégorie d’usage et évaluation du potentiel de croissance de l’offre touristique

Les citoyens qui désirent offrir de l’hébergement à des touristes en location à court terme (31 jours consécutifs ou moins), dans un lieu qui n’est pas leur résidence principale, sont soumis à l’ensemble des obligations réglementaires et fiscales (attestation de classification provinciale, permis municipal, taxe provinciale sur l’hébergement, etc.).

La Ville a décidé de redéfinir les usages autorisés (zonage) afin d’assurer un traitement équitable de tous les établissements d’hébergement touristique commercial et de simplifier l’application des définitions du gouvernement provincial.

Ainsi, l’usage C10 sera le seul inscrit au zonage sous l’appellation établissement d’hébergement touristique général : les établissements hôteliers (usage C10) et les résidences de tourisme (usage C11) se retrouveront prochainement dans la même catégorie d’usages. D’ici à ce que les modifications réglementaires soient effectuées, le moratoire sur les résidences de tourisme (règlement de contrôle intérimaire, R.V.Q. 2587) est maintenu.

De plus, une démarche est en cours afin d’évaluer le potentiel de croissance de l’industrie de l’hébergement touristique sur le territoire. Pour ce faire, la Ville réalisera une étude de marché et évaluera ensuite les possibilités de développement de l’offre d’hébergement touristique : nouveaux secteurs, contingentements et mesures pour la protection des logements.

Les personnes intéressées à en savoir plus sur les différentes actions en cours en matière d’hébergement touristique commercial peuvent consulter le site internet dans sa section qui traite de l’hébergement touristique commercial.

(…)

Séances de consultation publique

La population est invitée à participer à l’une des séances de consultation publique concernant les modifications réglementaires à effectuer à propos de l’hébergement touristique collaboratif et commercial.

Séances de consultation publique:

Le mercredi 10 avril 19 h

Club social Victoria
170, rue du Cardinal-Maurice-Roy

Le vendredi 12 avril 14 h

Hôtel de ville de Québec
2, rue des Jardins
Salle de réception

Toutes les informations

Voir aussi : Condo, Logement locatif ou social, Maison, Québec La cité, Tourisme.

Chemin Sainte-Foy: des villas sauvées, avec 6 ou 7 étages de condos à l’arrière

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 février 2019 Aucun commentaire

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Les deux grandes maisons bourgeoises du XIXe siècle plantées sur le chemin Sainte-Foy, coin avenue de l’Alverne dans Montcalm, seront sauvées et restaurées, promettent les propriétaires. Ils veulent même enlever l’asphalte qui les étouffe pour faire pousser des jardins… S’ils peuvent ériger quelque 90 copropriétés sur 6 ou 7 étages en arrière-cour.

L’architecte Pierre Martin, son frère Louis et leurs associés entendent ainsi rentabiliser l’entreprise. Et développer les vastes lots surtout couverts de stationnements. Un projet sommairement évalué entre 20 et 25 millions $.

Après plusieurs années à cogiter, à faire des plans, ils sont prêts : «Notre rêve, c’est de commencer cet automne», indique Pierre Martin, attablé avec Le Soleil. Les acheteurs pourraient ainsi emménager au printemps 2021.

Il reste cependant des étapes avant que les pelleteuses s’activent. À commencer par vendre le concept à la Ville et aux citoyens. Car il devra y avoir des consultations publiques, une dérogation au zonage étant nécessaire pour passer des 4 étages permis, aux 6, voire 7 étages souhaités.

Aussi, mercredi soir, Pierre Martin s’est mouillé en présentant pour une première fois le projet qu’il espère réaliser au conseil de quartier Montcalm. Une soirée d’échanges avec la population pour prendre le pouls, expliquer.

Un peu plus tôt dans la journée, il avait pris le temps de nous présenter ses plans. Sur le chemin Sainte-Foy, donc, les villas seraient conservées, mais transformées. La maison Petry-Amyot (ancien complexe funéraire Lépine-Cloutier) abritera une salle de réception, une salle d’entraînement et deux logements sur deux étages. La voisine, la maison Moutaine-Kirouac, abritera 4 copropriétés aussi sur deux étages. Le cœur des deux habitations serait occupé par de grands halls ouvrant sur des couloirs menant à l’immeuble de l’arrière-cour.

«On recycle les immeubles, on les rénove, on les restaure», s’enthousiasme Pierre Martin. Même s’ils ne sont pas officiellement classés «patrimonial» par l’État, leur valeur historique est importante pour la Ville. Les deux seront donc préservés. Et mis en valeur avec de la verdure, qui recouvrera environ 42 % des lots.

M. Martin plaide toutefois que ces travaux, ainsi que l’espace fait aux plantes, ont un coût qu’il faut rentabiliser. D’où le développement à l’arrière.

«Il y a une chose qu’on demande et c’est de la hauteur.» Sans permission spéciale, les promoteurs pourraient grimper jusqu’à 13 mètres. Ils aimeraient convaincre que la qualité de leur présentation vaut un 18 mètres. Et pourquoi pas un 21 mètres qui permettrait d’aménager quelques «penthouses»?

Il y aura cependant des «unités» pour des budgets diversifiés, assure M. Martin. «Il faut que j’aie des appartements pour toutes les bourses.»

Si son rêve se réalise, le complexe cachera également environ 85 stationnements en sous-sol. L’accès d’abord prévu par la ruelle arrière a été déplacé sur l’avenue de l’Alverne.

Les deux bâtiments historiques et leur grand terrain sont évalués par la Ville de Québec à près de 3,8 millions $.

La suite

Un billet précédent en 2015 pour le même endroit … et un projet de 4 étages

La Maison Petry-Anyot

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

Le marché de Québec termine 2018 avec des prix en hausse

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 janvier 2019 Commentaires fermés sur Le marché de Québec termine 2018 avec des prix en hausse

Diane Tremblay
Journal de Québec

Le prix de vente des maisons sur le marché immobilier de Québec a enregistré une croissance de 4 %, au dernier trimestre de 2018, comparativement à la même période en 2017, révèle une étude publiée par Royal LePage.

Le prix médian d’une maison de deux étages est celui qui a connu la plus forte hausse, avec 7,9 %, pour s’élever à 389 585 $. Pour un plain-pied, le prix médian a enregistré une légère hausse de 1 %, atteignant 271 083 $. Finalement, le prix médian des copropriétés à Québec se chiffre à 244 086 $, ce qui représente une baisse de 0,3 %.

Dans l’ensemble, le prix médian des différents types de propriétés s’est accru de 4 % au quatrième trimestre de 2018 par rapport à la même période en 2017.

«L’augmentation du prix des maisons standard à deux étages reflète un regain plus prononcé des ventes observé en novembre et en décembre», note Michèle Fournier, vice-présidente, Royal LePage Inter-Québec.

Au chapitre des ventes, les maisons plain-pied ont connu une hausse de 15,5 %, tandis que les ventes des maisons à deux étages se sont accrues de 26,5 % au cours de la période analysée. Les ventes de condominiums ont enregistré un gain de 13,1 % durant ce même laps de temps.

Le marché reste à l’avantage des acheteurs, précise Mme Fournier.

Quant au marché de la copropriété, l’inventaire d’unités neuves et d’unités issues du marché de la revente peine à se résorber.

«La demande n’est pas assez grande pour ramener l’équilibre et la hausse des prix pour le moment», ajoute-t-elle.

Prévisions pour 2019

Fait encourageant, selon l’étude, les mises en chantier de condominiums à Québec ont diminué de 88 % dans la région métropolitaine entre le troisième trimestre de 2017 et le même trimestre en 2018.

La pause dans la hausse des taux d’intérêt pourrait profiter au marché immobilier en 2019. « Certains acheteurs pourraient vouloir se préqualifier pour réserver un taux hypothécaire concurrentiel », poursuit-elle.

Par contre, Mme Fournier ne croit pas que ce répit se traduira par une accélération considérable du marché dans la région de Québec. L’année 2019 sera davantage un copier-coller de 2018, où l’on anticipe un marché relativement stable.

La suite

Le communiqué de Royal Le Page Un extrait: «Fait encourageant mais qui illustre la saturation du marché, selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), les mises en chantier de condos à Québec ont diminué de l’ordre de 88 % dans la région métropolitaine de Québec entre le troisième trimestre 2017 et le même trimestre en 2018. »

Voir aussi : Condo, Maison.

Feu vert pour Le Phare

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 Commentaires fermés sur Feu vert pour Le Phare

Louise Boisvert
Radio-Canada

Les élus de la Ville de Québec ont adopté à majorité le règlement qui premet la réalisation du projet immobilier Le Phare. Cinq conseillers de l’opposition ont voté contre.

La Ville a franchi une nouvelle étape dans le dossier du projet immobilier le Phare. Lundi, les élus ont adopté le règlement qui permet au projet de voir le jour sans être soumis au processus référendaire.

La Ville a toutefois apporté une modification au règlement. Elle exige du promoteur qu’il termine les travaux d’aménagement d’un pôle d’échange souterrain pour le projet de réseau structurant, avant le 1er janvier 2022.

L’objectif est de s’assurer que le promoteur, le Groupe Dallaire, procède en priorité à ces aménagements pour ne pas retarder l’échéancier du projet de la Ville de Québec.

« Dans le respect de la qualité de vie des citoyens du secteur, je ne peux pas accepter le projet de règlement », s’est exprimé le conseiller indépendant, Yvon Bussières.

Québec 21 et Démocratie Québec ont aussi voté contre le projet de règlement.

Dernière tentative des citoyens

Quelques citoyens ont pris la parole pour convaincre la Ville de retarder le projet pour reprendre le processus de consultation publique depuis le début. « Le projet gagnerait en pertinence et en acceptabilité sociale » a déclaré Huguette Lépine, ancienne présidente du conseil de quartier Saint-Louis.

Une pétition de 2000 signatures a aussi été déposée au conseil.

La suite

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Condo, Logement locatif ou social, Projet - Le Phare de Québec.

Nouveau projet: Le Maguire Avenue

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 décembre 2018 7 commentaires

Diane Tremblay
Journal de Québec

Le consortium formé par Immostar et Ogesco a dévoilé lundi matin les détails du projet de 25 M$ visant à construire 33 condos de luxe sur l’avenue Maguire, à Québec.

Le Maguire Avenue prendra forme au début de l’année 2019. Le projet, dont la construction durera 18 mois, comprend trois étages de condominiums, tandis que le rez-de-chaussée sera occupé par des commerces spécialisés qui seront complémentaires à ceux déjà établis sur l’artère.

Le promoteur dit être en pourparlers avec des bannières qui pourraient être intéressées à s’y établir. Le rez-de-chaussée d’une superficie de 16 500 pieds carrés pourrait accueillir trois ou quatre commerces.

Rajeunir l’avenue

«On regarde toutes les opportunités. On veut avoir quelque chose qui est complémentaire à l’avenue. On veut amener des bannières qui vont nous permettre d’attirer une clientèle diversifiée. C’est important de ramener une clientèle plus jeune sur l’avenue. On veut cibler les familles. Ça ne sera pas un café café. Si on va chercher une bannière de café, ça va être quelque chose d’exceptionnel et de différent. Ce n’est pas dans nos priorités d’aller chercher un café. On cherche des commerces qui sont en mesure d’offrir une expérience aux clients», a expliqué François Pelchat, vice-président location chez Immostar.

Stationnement

Le projet prévoit plus de 200 espaces de stationnement souterrain dont 150 qui seront disponibles pour le public. Le stationnement actuel où sera construit le projet offrait 94 stationnements.
«Notre proposition apporte une solution au problème de stationnement sur Maguire. C’est une grande amélioration. Un bel ajout. Ce sera des stationnements souterrains, donc couverts et à l’abri des intempéries», a poursuivi M. Pelchat.

Aucune circulation de camions sur le tronçon de l’avenue Maguire ne sera permise. La Ville de Québec va procéder à des modifications temporaires de la réglementation du stationnement dans les rues avoisinantes.
Le promoteur affirme avoir attendu après la période des Fêtes pour démarrer les travaux pour diminuer les impacts négatifs du chantier.

La suite

Le projet

* Le Maguire Avenue ! Et vive la langue française …

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo.

Les condos se vendent bien au centre-ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2018 2 commentaires

CAPITALES STUDIO
Une réalisation du service de la promotion
Le Soleil

Depuis quelques années, on ne parle que du marché des condominiums qui va mal à Québec : on en a trop construit et on est maintenant aux prises avec une trop grande quantité d’unités invendues, ce qui a un impact à la baisse sur les prix du marché. Dans un article publié en janvier, la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) faisait état d’un ratio de 19 copropriétés par acheteur sur le marché.

Un problème de banlieue

Selon le promoteur Yves Doyon, la SCHL omet toutefois de faire certaines distinctions importantes dans le marché de la grande région de Québec. «Il semble y avoir un certain inconfort politique de la part de la SCHL à cibler certains secteurs tels que Lebourgneuf, Charlesbourg ou Beauport par crainte de froisser quelqu’un, soutient-il. Le problème lié à la surconstruction sans prévente touche exclusivement ces sec­teurs en périphérie.»

«Au cours des deux dernières années, tous les projets de copropriétés situés dans les quartiers centraux tels que Montcalm, Sillery, le Vieux-Port et le Vieux-Québec se sont entièrement vendus», renchérit M. Doyon. Il cite en exem­ple ses propres projets de développement, dont le Domaine de Sillery qui en est à sa deuxième phase et iLoft+ qui entre dans sa troisième phase. «La majorité des unités sont déjà vendues», indique-t-il.

Il faut avouer que les immeubles en copropriété sont mieux adap­tés au centre-ville, là où la den­si­fi­cation est très élevée, que dans les banlieues, qui n’ont pas les mêmes contraintes d’es­pace. Les gens qui résident en péri­phérie sont davantage des jeunes fa­milles qui préfèrent vivre dans un bungalow ou dans un jumelé.

En fait, le plus grand défi auquel font face les promoteurs qui déve­­loppent des projets résidentiels au centre-ville est le manque de terrains disponibles. La conversion d’anciens édifices religieux fait partie des solutions à ce problème

La suite

Voir aussi : Condo.