
Source: Liliane Lacroix, Cyberpresse, 2 juin 2008.
Avec l’entrée en vigueur, en 2003, du Code québécois de gestion des pesticides qui encadre de façon stricte leur usage pour l’entretien de la pelouse, le rêve du magnifique tapis vert en devanture de propriété a commencé à s’effondrer. (…)
Il fut un temps pas si lointain où tout propriétaire qui laissait émerger quelques pissenlits était montré du doigt. Les pissenlits, c’était comme les minous de poussière sur le plancher, un signe tangible de négligence impardonnable qui risquait, de plus, d’infester les voisins. À l’inverse, ce sont maintenant ceux qui affichent un gazon complètement vert qui, pour des voisins de plus en plus nombreux, deviennent suspects. (…)











