Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Planification urbaine »

Avis de vente pour non-paiement des impôts fonciers émis au Québec. Portrait de 2014 à 2018

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 juin 2019 Commentaires fermés sur Avis de vente pour non-paiement des impôts fonciers émis au Québec. Portrait de 2014 à 2018

JLR

En 2018, 9139 propriétés ont été grevées d’un avis de vente pour défaut de paiement de l’impôt foncier selon les données colligées à partir du Registre foncier par JLR, société d’Equifax. Ce nombre est le plus élevé depuis 2014. Il représente une hausse de 15 % en 2018, alors que le nombre avait plutôt diminué de 4 % en 2017.

L’enquête

Voir aussi : Publications & ressources Internet.

Construire les villes de demain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 avril 2019 1 commentaire

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / À quelle distance de marche habitez-vous du dépanneur le plus proche, de l’épicerie, d’un café, un resto de quartier ou de l’arrêt d’autobus pouvant vous mener dans un temps raisonnable au travail ou à l’école? Si votre réponse est plus dix minutes, les probabilités sont fortes que vous préférerez prendre la voiture plutôt qu’aller à pied.

Surtout s’il fait froid ou mauvais, s’il y a une côte à monter, une artère chargée à traverser, s’il n’y a pas de trottoir, s’il y a des paquets à rapporter ou un enfant fatigué à ramener de la garderie.

Ce sont toutes de bonnes raisons pour préférer l’auto à la marche, au vélo ou au transport public. Il ne s’agit pas ici de blâmer qui que ce soit ni de démoniser l’auto et ceux qui l’utilisent. J’en suis moi aussi.

Il s’agit seulement de prendre la mesure des difficultés qui nous attendent si on espère une ville moins dépendante de l’auto comme disent le souhaiter les villes de la Communauté métropolitaine.

«Pour construire les villes de demain, nous devons sortir de nos voitures», titre le magazine National Geographic dans son excellent numéro d’avril consacré à l’avenir des grandes villes.

Les principes d’aménagement qui y sont décrits valent aussi pour des villes plus petites comme la nôtre, même s’il n’y a pas ici la même urgence peut-être que dans des mégapoles en pleine explosion démographique.

L’architecte et urbaniste émérite Jan Gehl (Copenhague), qui est cité dans un des articles, a déjà résumé ainsi cette idée toute simple, mais essentielle : construire les villes pour les gens et non pour les autos.

Cela veut dire des espaces publics, des trottoirs larges, des parcs et de la verdure, l’accès à des milieux naturels, la proximité de services et commerces, etc. National Geographic parle aussi d’efficacité énergétique et d’un recours massif aux nouvelles technologies.

(…)

Réduire la dépendance à l’auto n’est pas simple et les villes partent de réalités parfois bien différentes.

Le monde est ici divisé en deux.

1. Celui des quartiers centraux de Québec, des anciens noyaux villageois de la périphérie et des rues commerciales d’avant la guerre, façonnés à une époque où il n’y avait pas (ou peu) d’autos.

On y retrouve des rues (relativement) étroites, une forte densité, de la mixité et des services et des lieux d’emplois à portée de marche ou des transports publics : écoles, commerces, églises, usines, salles paroissiales, parcs, restos du coin, etc.

Dans ces quartiers conçus dès l’origine pour aller à pied, la marche représente encore aujourd’hui une part modale significative.

2. Et il y a l’autre monde, celui des quartiers résidentiels aérés des banlieues, parcs industriels et autres excroissances urbaines des années 1960 à aujourd’hui où il est souvent impossible d’aller sans auto. Les distances y rendent la marche impraticable, sauf à des fins récréatives.

On densifie aujourd’hui ces quartiers en y insérant de nouvelles unités d’habitation et parfois des projets résidentiels d’envergure. C’est une bonne chose, mais ça ne réduit pas la dépendance à l’auto. Ça ne fait souvent qu’y ajouter.

Si on souhaite que les citoyens utilisent moins l’auto, il faut qu’il y ait des destinations utiles, commerces ou services, à portée de marche.

Cette diversité d’usages n’est pas facile à implanter dans des quartiers de banlieue déjà construits et vieillissants où il n’y a pas la masse critique pour faire vivre des commerces locaux.

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Voir aussi : Nouvel urbanisme, Québec La cité, S'inspirer d'ailleurs.

Appel d’offres pour les phases II et III de l’écoquartier d’Estimauville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 avril 2019 Commentaires fermés sur Appel d’offres pour les phases II et III de l’écoquartier d’Estimauville

Toutes les informations

* Merci à un lecteur

Voir aussi : Écoquartier, Publications & ressources Internet.

Modifications au PPU du plateau centre de Sainte-Foy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 avril 2019 Commentaires fermés sur Modifications au PPU du plateau centre de Sainte-Foy

Québec, le 15 avril 2019 – La Ville de Québec invite la population à participer à une consultation publique concernant des modifications à apporter au Programme particulier d’urbanisme (PPU) du plateau centre de Sainte-Foy.

Le PPU du plateau centre de Sainte-Foy a été adopté en 2012; il a fait l’objet de modifications en 2015 et en 2017. Les changements proposés visent à effectuer des ajustements généraux et à tenir compte de projets immobiliers plus spécifiques. En résumé, les modifications sont les suivantes :

Révision de la localisation verticale des usages non résidentiels dans l’îlot situé à l’intersection de la route de l’Église et de l’avenue Roland-Beaudin;
Création d’une nouvelle aire pour permettre la construction d’un projet de logements subventionnés au sud du centre sportif de Sainte-Foy;
Retrait de la hauteur minimale en étages pour le Centre de glaces et autorisation d’implanter le marché public de Sainte-Foy en un projet d’ensemble;
Révision des normes d’implantation sur le terrain situé au nord-ouest de l’intersection de l’avenue de Germain-des-Prés et du boulevard Laurier ainsi que sur le chemin des Quatre-Bourgeois;
Révision des marges dans les rues situées entre les centres commerciaux du boulevard Laurier;
Correction globale des marges latérales de certains lots de faible densité;
Assouplissement de la localisation verticale de l’usage H1 : logement dans l’îlot Lapointe.

(…)

Séances de consultation publique

Demande d’opinion

Conseil de quartier
de Sillery
Mardi 7 mai
19 h
Centre communautaire Noël-Brûlart
1229, avenue du Chanoine-Morel

Conseil de quartier
de Saint-Louis
Mercredi 8 mai
19 h
Centre communautaire Saint-Mathieu
1000, rue de Bar-le-Duc

Conseil de quartier
de la Cité-Universitaire
Mercredi 15 mai
19 h
Centre de loisirs Saint-Thomas-d’Aquin
895, avenue Myrand

Consultation publique

Mercredi 22 mai
19 h
Édifice Andrée-P.-Boucher
1130, route de l’Église, salle du conseil

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La documentation technique

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Conférences / évènements, Densification, Message d'intérêt public.

Le bulletin municipal de mars 2019

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 mars 2019 Commentaires fermés sur Le bulletin municipal de mars 2019

Québec, le 11 mars 2019 – Le numéro de mars du bulletin municipal Ma ville sera distribué dans tous les foyers à compter de demain, le mardi 12 mars.

En plus d’un dossier sur le budget de fonctionnement 2019 de la Ville, vous y trouverez de l’information sur les investissements municipaux prévus pour les 3 prochaines années. D’autres sujets y sont aussi abordés, notamment:

La nouvelle plateforme d’information dédiée au réseau structurant de transport en commun;
Le recyclage réalisé au centre de tri de Québec;
L’inscription aux activités de loisir offertes ce printemps et cet été;
L’ouverture prochaine du Grand Marché de Québec;
Les bonnes pratiques concernant les animaux qui nous entourent;
La toute nouvelle infolettre municipale;
Des activités pour profiter de la saison printanière;
Des idées de sorties et des endroits à découvrir.

Produit par le Service des communications, le bulletin Ma ville paraît trois fois par année. Il est distribué par la poste; chaque foyer en reçoit un exemplaire dans sa boîte aux lettres.

Version électronique

Le bulletin Ma ville peut également être consulté ici

Voir aussi : Publications & ressources Internet, Québec La cité.

Ville à échelle humaine et «vivre-ensemble»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 février 2019 12 commentaires

Anne Guérette
Citoyenne engagée, architecte et ex-politicienne
Point de vue
Le Soleil

OPINION / Le pouvoir encore insoupçonné de l’aménagement du territoire sur le «vivre-ensemble».

Combien touchant de voir émerger tous les bons sentiments exprimés à la suite de l’atroce fusillade qui a tué six pères de famille de confession musulmane le 29 janvier 2017. Combien rassurant de voir émerger la solidarité et la mise en œuvre d’actions concrètes visant à soutenir, commémorer et indemniser la communauté musulmane de Québec qui vit un deuil immense et qui se mobilise pour faire naitre le positif de cette tragédie et nous guider vers un meilleur «vivre-ensemble». Mais concrètement, comment allons-nous collectivement poursuivre cette collaboration ouverte et constructive vers une communauté qui inspire en matière de «vivre-ensemble»?

Au-delà d’un cimetière ou d’une œuvre d’art, certes importants et hautement significatifs, quelle doit être la prochaine action à favoriser pour ce meilleur «vivre-ensemble» que nous réclamons? Quel est le prochain pas à initier par notre collectivité et par nos autorités politiques pour encadrer et soutenir les initiatives qui vont faire le poids pour un «vivre-ensemble» durable?

Mon point de vue

À mon point de vue, le prochain pas qui s’impose touche l’aménagement du territoire, ce pilier qui façonne notre environnement bâti, naturel ainsi que notre économie. Nous avons assez de ces «boites à humains» toujours plus haut, toujours plus gros qui semblent «fabriquées en série». Ce dont notre territoire a besoin pour plus de «vivre-ensemble», c’est la création de milieux de vie de qualité, à échelle humaine et accessibles pour les familles de toutes les classes sociales et de toutes les origines.

De nombreuses familles dans le monde se déplacent à la recherche de ce que nous, «Québécois de souche» tenons pour acquis, c’est-à-dire un environnement sécuritaire où on peut gagner dignement sa vie, avoir un toit pour abriter sa famille et être libre d’être soi. Parallèlement à cela, nous savons que le manque de main d’œuvre affecte de manière de plus en plus tangible notre développement, notre économie et notre compétitivité. Pour se positionner comme leader en matière de «vivre-ensemble» et mieux attirer, retenir, intégrer et développer le sentiment d’appartenance chez les nouveaux arrivants, il faut «rénover» les lois, les règlements et les façons de faire conventionnelles en matière d’aménagement du territoire. Les architectes, les urbanistes et les aménagistes le réclament d’ailleurs en vain depuis plusieurs campagnes électorales…

À la ville de Québec, plusieurs «morceaux de territoire» qui nous appartiennent collectivement sont disponibles pour exécuter ce prochain pas vers un meilleur «vivre-ensemble». L’îlot Saint-Louis-de-Gonzagues dans le Vieux-Québec qui appartient à notre gouvernement provincial et le grand terrain de la Défense nationale à Ste-Foy qui appartient à notre gouvernement fédéral représentent à mon point de vue, deux cibles de choix. J’interpelle aujourd’hui nos autorités politiques à se positionner au-dessus des intérêts particuliers et des conflits de territoire pour soutenir, sur ces deux terrains stratégiques, la réalisation de projets qui seront le reflet de notre volonté réelle de bâtir plus de «vivre ensemble», des milieux de vie accessibles où nos enfants pourront jouer dehors après l’école en toutes saisons et en toute sécurité, où les parents pourront aller au travail à proximité, en transport actifs ou publics et où les aménagements permettront aux aînés de vivre une vie saine et de participer à la vie de la communauté. Voilà ce que peut créer le pouvoir insoupçonné de l’aménagement du territoire, voilà comment nous pourrions prendre ensemble la route d’un «vivre-ensemble» toujours meilleur en soutenant la qualité de la vie et l’enrichissement durable de notre communauté!

Un peu de volonté politique et le tour sera joué!

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Voir aussi : Architecture urbaine, Nouvel urbanisme.

Un autre immeuble industriel sera démoli à Pointe-aux-Lièvres

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 janvier 2019 7 commentaires

Source : Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil, le 28 janvier 2019

Afin de pouvoir étendre son écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, la Ville de Québec vient de décaisser 1 750 000 $ pour un immeuble industriel évalué à 500 000 $ qui sera détruit et dont le terrain devra être décontaminé aux frais de la municipalité.

«Des discussions sont intervenues avec Gestion Cosmos inc. […] en vue d’acquérir l’immeuble sis au 54, rue de la Pointe-aux-Lièvres», nous apprennent des documents récemment publiés par la Ville. «Une entente d’acquisition sans garantie légale de qualité est survenue pour la somme de 1 750 000 $, plus les taxes applicables.»
Un peu plus loin, il est écrit : «Le bâtiment et les dépendances feront ultérieurement l’objet d’une démolition.»
Qu’est-ce qui justifie une telle dépense? a demandé Le Soleil. «L’achat du terrain est nécessaire afin de développer les autres phases de l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres (revitalisation du secteur)», explique la conseillère en communication Audrey Perreault. «Rappelons que la Ville veut créer un milieu de vie de qualité (habitation) à proximité du centre-ville.»

Notre interlocutrice assure que «l’analyse des transactions comparables sur le marché a été effectuée» avant la signature de la promesse d’achat de l’immeuble dont l’évaluation municipale vient de grimper à 500 000 $. Sur le rôle de 2018, le bâtiment et son terrain valaient 400 000 $.
Mme Perreault ajoute que le total de la transaction inclut un montant de 450 000 $ de compensation, entre autres pour la perte de revenus futurs.

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Pointe-aux-Lièvres, un véritable écoquartier?

Le bâtiment sur Google Maps.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Écoquartier.

Un nouveau site internet pour la Communauté métropolitaine de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 janvier 2019 Commentaires fermés sur Un nouveau site internet pour la Communauté métropolitaine de Québec

La CMQ est fière d’annoncer que son tout nouveau site Internet est maintenant en ligne. L’objectif de cette refonte est d’offrir une expérience conviviale et une recherche d’information aisée pour l’utilisateur. Avec un visuel actuel et vivant, la CMQ souhaite inciter un grand nombre de personnes à consulter toute l’information pertinente en lien avec la région métropolitaine. Cette nouvelle mouture favorisera également le partage vers les différentes plateformes sociales.

Cette refonte permet un accès plus facile aux nombreuses publications de la CMQ. Dorénavant, lorsqu’une page est consultée, la documentation traitant de ce sujet est directement accessible dans le menu de droite. La navigation à travers les champs d’intérêt est aussi plus rapide avec la section «Pourrait également vous intéresser» qui permet d’en apprendre davantage sur d’autres sujets en lien avec la page consultée.

De même, la section « Cartes et statistiques » est maintenant accessible sur de nombreuses pages traitant des enjeux métropolitains en plus d’avoir une section qui lui est dédiée.

Outil apprécié sur le site Internet, le Bottin du réemploi est accessible à travers la section « Cartes et statistiques » ainsi que sous l’onglet « Gestion des matières résiduelles ». Nous rappelons que cet outil permet de trouver les endroits où donner et trouver des objets usagés dans la région. Cette carte indique également où trouver les endroits pour disposer des résidus dangereux tels que les piles, ampoules fluocompactes et pots de peinture.

Voir aussi : Publications & ressources Internet.

Deux projets d’habitation dans l’écoquartier d’Estimauville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 décembre 2018 Commentaires fermés sur Deux projets d’habitation dans l’écoquartier d’Estimauville

Le projet Un Toit Vert est en progression dans ce qui sera le deuxième écoquartier après celui de la Pointe-aux-Lièvres.

Tout juste à côté BTL Immobilier a construit un immeuble et est en train d’en réaliser un autre, toutefois je suis un peu embêté de savoir en quoi consiste cette nouvelle construction. Il n’y a pas beaucoup d’information sur la page web du promoteur, le lien sur le projet ne donne aucune informations.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Écoquartier, Logement locatif ou social, Nouvel urbanisme.

Les résidents du Vieux-Limoilou conviés à un large exercice de réflexion sur les défis et enjeux de leur quartier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 décembre 2018 Commentaires fermés sur Les résidents du Vieux-Limoilou conviés à un large exercice de réflexion sur les défis et enjeux de leur quartier

Lundi 17 décembre 2018 – Le conseil de quartier du Vieux-Limoilou, avec l’appui de Votepour.ca, a amorcé cette fin de semaine une large démarche de participation citoyenne liée à un questionnaire en ligne, en invitant les résidents et résidentes du secteur à réfléchir leur quartier, identifier ses forces et faiblesses et définir des chantiers prioritaires.

L’invitation à se prononcer a été lancée aux citoyens et citoyennes du Vieux-Limoilou dans le cadre d’une vaste réflexion menée par le conseil de quartier quant à l’évolution du secteur.

« On cherche à voir comment les résidents et résidentes perçoivent le Vieux-Limoilou, quels sont les enjeux et les chantiers qu’ils jugent prioritaires. On cherche aussi à connaître ce qui les a amenés à s’y installer – et ce qui les amènera à choisir d’y rester ou de le quitter d’ici dix ans. Au final, c’est leur vision du quartier et de son évolution qu’on veut découvrir », explique le président du conseil de quartier, Raymond Poirier.

Les résultats obtenus serviront à soutenir le mandat du conseil de quartier et à orienter tant les actions qu’il pourra entreprendre que les recommandations qu’il sera appelé à fournir à l’administration publique – cela, tout particulièrement dans un contexte où le Vieux-Limoilou sera appelé à évoluer et se transformer, ne serait-ce qu’au contact de larges projets d’urbanisme et d’aménagement qui seront déployés au fil des prochaines années.

La mobilisation déjà commencée

Les équipes bénévoles du conseil de quartier et de Votepour.ca arpentaient les rues du Vieux-Limoilou samedi et dimanche dernier afin de faire connaître l’initiative. C’est ainsi près de 10 000 tracs qui ont été laissés dans les boîtes postales du quartier – cela, sans compter les quelques cent résidents et résidentes qui ont été rencontrés au fil de l’exercice.

Le questionnaire Web – prenant une quinzaine de minutes à remplir – a été développé par les experts de Votepour.ca avec l’appui des administrateurs du conseil de quartier. Votepour.ca accompagnera également le conseil dans l’analyse des résultats.

« Alors que Votepour.ca est né dans Limoilou et y a régulièrement testé ses approches, il nous paraissait normal de s’associer au conseil de quartier afin de mieux comprendre les besoins et les visions de développement des citoyens et des organismes pour les prochaines années, mais, surtout, pour favoriser l’acceptabilité sociale des futurs projets », indique le cofondateur de Votepour.ca, Marc Jeannotte.

Le formulaire est disponible ici

Les citoyens et citoyennes ont jusqu’au 31 janvier 2019 pour faire entendre leur voix.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Publications & ressources Internet.