Le bloc A qui sera érigé bientôt vient de permettre au ciel de Québec de se dote d’une nouvelle grue.
Le bloc A qui sera érigé bientôt vient de permettre au ciel de Québec de se dote d’une nouvelle grue.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Écoquartier, Projet - Cité verte.
SUPERFICIE
• 454 km2
POPULATION
• 543 095 hab. (ville), 579 135 hab. (agglomération), 805 061 hab. (communauté métro. de Québec)5
• Âge médian de la population : 43,3 ans
• Revenu médian des ménages 59 881 $
• 94% de langue maternelle française, 40% bilingue
INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES ET PIÉTONNIÈRES
• 2 388 km de routes
• 1 275 km de trottoirs
• 346 km de réseau cyclable
• 92 km de sentiers en milieu naturel
• 2 ponts et 1 traversier donnent accès à la capitale
• Accès direct à tout le Nord-Est américain
• 3 259 ouvrages d’art et structures et 1 046 bâtiments
INFRASTRUCTURES D’EAU
• 2 stations d’épuration des eaux usées
• 4 usines de production d’eau potable
• Plus de 92 millions de m3 d’eau potable produite par an
• 138 millions de m3 d’eaux usées traitées par an
• 6 883 km de conduites d’aqueduc et d’égout
RÉSEAU DE TRANSPORT
• 4 558 arrêts
• 869 km de réseau, dont 65 km de voies réservées
ENVIRONNEMENT
• 7 écocentres
• 503 parcs et espaces verts
• 145 000 arbres d’alignement de parcs et de rues
ÉDUCATION
• Université Laval, 1re université francophone en Amérique en 1852 (Séminaire de Québec en 1663)
• École nationale d’administration publique, INRS, Télé- université, Université de Montréal (campus Québec), UQTR (Centre universitaire de Québec)
• 10 collèges et cégeps
SPORTS
• 30 grands événements sportifs, dont une quinzaine à caractère international
• 1 équipe de football universitaire, le Rouge et Or
• 1 équipe de hockey junior majeur, les Remparts
• 1 équipe de baseball, les Capitales
TOURISME
• 1er rang des meilleures destinations touristiques au Canada en 2018 (magazine Travel + Leisure)
• 18e rang parmi les meilleures villes au monde (Best Small Cities) (Condé Nast Traveler)
• 4,3 millions de touristes et 6,6 millions d’excursionnistes d’un jour, 10,9 millions de visiteurs
• 1,9 G$ en dépenses touristiques
• 160 congrès et réunions corporatives et quelques
200 000 participants en 2017
• Plus de 1200 établissements d’hébergement et de
restauration
• 22000 emplois
5 Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (Décret de population 2018)
ORGANISATIONS INTERNATIONALES
• 11 organisations internationales
SANTÉ
• 8 centres hospitaliers
• 2 centres de santé et services sociaux
• 4 centres de réadaptation
• 15 centres d’hébergement publics et privés • 1 centre jeunesse
CULTURE
• 150 festivals et événements
• 25 établissements formant le Réseau des bibliothèques
de la Ville de Québec • 9 musées
• 22 lieux d’interprétation
• 30 théâtres et salles de spectacle
• Environ 275 jours de tournage, 82 projets
RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT
• Plus de 1,3 G$ investis annuellement en R & D
• 400 laboratoires et centres de recherche de classe
mondiale
• 5 500 chercheurs et associés
TIC ET ÉLECTRONIQUE (données régionales)
• Chiffre d’affaires global de 3,5 G$
• 525 entreprises
• 15 420 emplois
FINANCE ET ASSURANCE (données régionales)
• PIB régional de plus de 6,2 G$
• Plus de 660 entreprises, dont 10 sièges sociaux
• 27 700 emplois
CULTURE (données régionales)
• ApportauPIBrégional:plusde1,7G$
• Plus de 300 organismes professionnels animent la vie
culturelle et artistique • 24000 emplois
CENTRES COMMERCIAUX
• 15,5 G$ de ventes au détail
• 71 centres commerciaux regroupant près de 2 200
places d’affaires
ADMINISTRATION PUBLIQUE (FÉDÉRALE, PROVINCIALE ET MUNICIPALE)
• 50 900 emplois représentant 11,5 % du total de l’emploi régional
PORT DE QUÉBEC ET SON TERMINAL DE CROISIÈRES
• 131 escales de navires, 34 navires différents et 25 lignes de croisières différentes
• 202 081 croisiéristes et membres d’équipage en visite • 27,6 millions de tonnes de marchandises
manutentionnées
AÉROPORT INTERNATIONAL JEAN-LESAGE
• 2e en importance au Québec et 11e au Canada • 1 670 880 passagers en 2017 (une hausse
d’achalandage de 3,4 % par rapport à 2017)
Voir aussi : Publications & ressources Internet, Québec La cité.
La Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) regroupe 28 municipalités et 805 061 habitants, soit près de 10 % de la population du Québec. Elle couvre 3 339 kilomètres carrés en territoire municipalisé et, à des fins d’aménagement du territoire, un total de près 9 500 kilomètres carrés en y ajoutant les territoires non organisés. Les informations
Le document de 24 pages Un extrait: En 2016, le territoire de la CMQ compte près de 791 892 habitants, soit près de 32 000 personnes de plus qu’en 2011 et 77 300 personnes de plus qu’en 2006 (graphique 1). En considérant le quinquennat marqué de 2011 à 2016, la variation de la population est estimée à 4,2 % et de 10,8 % en considérant la décennie 2006-2016. Cependant, cette croissance est en deçà du scénario de référence 2016 de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), qui avait plutôt estimé la population à 802 450 personnes1.
Voir aussi : Publications & ressources Internet.
Québec, le 26 novembre 2018 – Dans le cadre de l’élaboration de sa Vision de l’habitation, la Ville de Québec lance aujourd’hui une consultation en ligne auprès des citoyens. Ce sondage vise à recueillir les besoins et les préoccupations de la population en matière d’habitation.
Les personnes intéressées à s’exprimer sont invitées à répondre dès maintenant au questionnaire en consultant Le site internet de la Ville de Québec. Elles ont jusqu’au 16 décembre pour se prononcer.
« Il est souhaité d’augmenter l’attractivité de la ville par des logements et des milieux de vie de qualité et sécuritaires, a mentionné M. Régis Labeaume, maire de Québec. La Ville souhaite mobiliser l’ensemble des acteurs du milieu de l’habitation autour d’actions innovantes permettant d’améliorer les conditions des ménages. Les propositions qui seront mises de l’avant dans la nouvelle Vision de l’habitation seront d’ailleurs en cohérence avec les grandes orientations de la Ville en matière d’aménagement, de mobilité et de développement social. »
Bien que l’habitation relève de la compétence provinciale, la Ville de Québec contribue dans ce domaine par diverses interventions : administration de programmes relatifs à l’accès à la propriété, à la construction, à la rénovation ainsi qu’à la réalisation de logements sociaux et communautaires.
Les enjeux d’habitation au cœur de la réflexion
Rappelons que la Politique d’habitation de la Ville a été adoptée en 2005 et qu’une actualisation s’impose en raison des nouvelles réalités économiques, sociales et urbaines.
Les principaux enjeux d’habitation tels que le vieillissement de la population, l’accessibilité des logements, la densification harmonieuse, la mixité sociale et la revitalisation des quartiers doivent être analysés afin de répondre aux besoins actuels et futurs des citoyens.
« Je souhaite que les réflexions et les actions mises de l’avant tiennent compte du parcours résidentiel des personnes et des ménages qui doivent pouvoir compter sur des conditions de logement adaptées aux différentes étapes de leur vie, a souligné Mme Émilie Villeneuve, membre du comité exécutif responsable du développement social et de l’habitation. Que les citoyens soient préoccupés par l’accessibilité des logements ou le développement durable, la Ville désire les entendre afin d’élaborer une Vision de l’habitation qui réponde à leurs besoins. »
Prochaines étapes
Cette consultation en ligne constitue la première étape d’une démarche participative qui mènera à l’élaboration de la Vision de l’habitation de la Ville. Des consultations auprès des acteurs du milieu sont aussi prévues et ces derniers seront conviés à un grand Forum sur l’habitation les 12, 13 et 14 juin 2019, afin d’approfondir la réflexion et d’identifier des pistes d’action touchant l’habitation à Québec. L’élaboration de la Vision devrait être complétée à l’automne 2019. Un conseil de partenaires issus du milieu accompagne la Ville dans cette démarche.
Voir aussi : Conférences / évènements, Publications & ressources Internet, Québec La cité.
* Je voulais vous envoyer une photographie pour illustrer la beauté des arbres de la cour intérieure dont je parlais dans mon texte du 20 novembre dernier et que vous avez publié le 22 novembre. Je vous rappelle, qu’en 1948, le terrain dont il est question était entièrement boisé et que, dans les années 60, le constructeur Roland Couillard a su protéger le maximum d’arbres qui étaient sur place.
Ginette Paquin
Point de vue
Le Soleil
Mon havre envahi par des tours
Je voudrais, chers concitoyens et concitoyennes, vous amener à réfléchir et à vous imaginer habitant à quelques pieds des quatre tours du projet Dallaire, à l’angle de Laurier-Lavigerie.
Vous habitez à cet endroit depuis de nombreuses années. Et, vous aviez l’Auberge des gouverneurs comme voisin (3-4 étages), des arbres matures, quelques stationnements de surface sur le terrain, une piscine orientée sud ouest où on pouvait vous servir un verre. À l’intérieur, vous pouviez profiter d’un restaurant et d’un comptoir où acheter journaux, jus, liqueurs et friandises. Bref, un voisin tranquille et pratique.
Un jour, vous êtes amené à demeurer derrière cette Auberge des Gouverneurs dans un immeuble construit dans les années 1960 sur un site qui était, à cette époque, entièrement boisé. Le constructeur, Roland Couillard, en avance sur son temps, a pris soin de protéger un maximum de ces arbres matures. Il a construit quatre bâtisses de trois étages formant un rectangle à l’intérieur duquel, il a imaginé une cour intérieure en conservant de magnifiques feuillus déjà sur ce terrain. Il a agrémenté cette cour intérieure d’une piscine, d’un badminton, de balançoires et d’un tennis, le reste du terrain étant gazonné et des bancs et des tables en bois s’ajoutant en été.
Vous avez de grandes fenêtres côté rue et côté cour et vous pouvez voir ces arbres qui peuvent atteindre aujourd’hui une hauteur de six à sept étages. Vous voyez le lever du soleil même en hiver et le coucher du soleil, les feuilles et les couleurs du ciel se modifier à chaque saison.
Vous et certains de vos voisins ont commencé depuis quelques années à jardiner sur le terrain en face de leur logement : plantation d’annuelles, de vivaces, de fines herbes…
Puis en 2012…
Vous apprenez par les journaux que la ville prépare un PPU (plan d’urbanisme) pour votre secteur et consultera les résidents. Et, entre autres, vous apprenez que le terrain à quelques pieds de votre havre pourrait dorénavant accueillir des tours de 27-29 étages, que les derniers arbres de ce terrain sont en danger d’être coupés et que la circulation près de votre havre risque d’augmenter significativement. Votre milieu de vie est en danger et risque de changer et pas pour le meilleur.
Vous vous dites : il faut que je prépare un mémoire pour leur dire : nous sommes là!..
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Densification, Projet - Le Phare de Québec.
Québec recèle un patrimoine architectural riche et diversifié. La Ville de Québec propose un outil qui permet à tous d’avoir accès en ligne, aux informations disponibles, sur plus de 14 000 bâtiments à valeur patrimoniale.
Dans la section Patrimoine urbain, un moteur de recherche permet d’effectuer un repérage parmi les bâtiments étudiés, selon différents critères: nom de bâtiment, adresse, nom de rue ou nom d’architecte.
Les fiches ce bâtiments contiennent une description de l’immeuble, des informations sur sa construction et ses transformations, sur son histoire et sur les personnes qui y sont liées ainsi que des photographies anciennes et récentes.
Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques, Publications & ressources Internet, Québec La cité.
Ce samedi 17 novembre se tiendra à compter de 9 h 30, le 6e Salon des sociétés d’histoire de la ville de Québec au pavillon Desjardins de l’Université Laval, sur le thème Le patrimoine bâti : d’hier à aujourd’hui. La présidence d’honneur est assurée par Sœur Lise Tanguay, supérieure générale des Augustines du Québec. Au programme : salon des exposants (12 sociétés d’histoire, Nation huronne-wendat, Ville de Québec, exposition d’artéfacts trouvés lors des fouilles à Limoilou par les étudiants de l’Université Laval), deux conférences et une table ronde.
Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques, Publications & ressources Internet.
Voir aussi : Publications & ressources Internet, Québec La cité.
Anne-Sophie Desprez, administratrice élue et secrétaire du conseil de quartier de Montcalm à Québec. Elle est également responsable des communications pour l’organisme Action patrimoine.
Magazine Continuité
Les conseils de quartier jouent un rôle important au cœur de la vie démocratique de Québec et dans les décisions qui concernent l’aménagement de l’espace urbain. Dans le contexte de la refonte de la politique de participation citoyenne de la Ville, Anne-Sophie Desprez, administratrice élue du conseil de quartier de Montcalm, se demande quelle place sera réservée à ces instances dans l’avenir.
Pour la Ville de Québec, comme pour bien d’autres municipalités, la participation publique est à un carrefour. Par l’adoption, en juillet 2018, du Règlement sur la participation publique en matière d’aménagement et d’urbanisme, le gouvernement a autorisé les municipalités du Québec à abolir les référendums citoyens à condition qu’elles se dotent d’une politique de participation publique. Si un référendum représente un pouvoir de pression sans égal pour les citoyens, une politique de participation, pourvu qu’elle ne soit pas juste une occasion de transmettre de l’information, leur permet de se prononcer régulièrement sur les questions qui touchent leur ville. Dans bien des municipalités à travers le monde, les politiques de consultation et de participation fleurissent. Elles permettent aux citoyens de donner leur avis au moyen de plateformes diverses telles que des sondages en ligne, des ateliers de conception de projets, des séances de consultation ou encore des cafés de conversation.
Sous la forme qu’ils prennent à Québec, les conseils de quartier sont des instances qui n’existent pas ailleurs dans la province, même pas à Montréal. Composés de membres élus et fonctionnant à la manière d’un conseil d’administration, ils offrent un lieu d’échange et de collaboration pour les résidents, les commerçants et les travailleurs. Ils ont aussi pour rôle de représenter ces personnes auprès des élus municipaux. Ce n’est pas pour rien qu’on appelle conseils ces groupes reconnus par la Ville. Lorsqu’il les a créés avec son équipe en 1989, Jean-Paul L’Allier, ancien ministre et maire de Québec de l’époque, voulait qu’ils soient des instances politiques. Ainsi, dans une conférence, en 2014, il avait affirmé à propos de cette démarche : « On s’est dit : on va faire des conseils de quartier à Québec, mais on va les faire sans responsabilités administratives et avec des responsabilités politiques. Les gens qui s’impliquaient voulaient s’occuper de leur espace urbain […]. » Dans le contexte du réaménagement et de la revitalisation de Saint-Roch et face à la spéculation immobilière qui visait le quartier, l’objectif était d’aller chercher l’appui et les idées de la population pour faire émerger d’autres projets.
Selon les données de la Ville de Québec, il y avait deux conseils de quartier en 1993, soit avant la fusion de Québec avec les municipalités environnantes ; on en compte aujourd’hui 27 (sur 35 quartiers), qui donnent une voix à ceux qui n’en ont pas toujours. Cette organisation crée sans conteste un lien privilégié entre la population, les membres du conseil municipal et les fonctionnaires. En assemblée, bon nombre de sujets passent sur la table : les grandes orientations et politiques de la Ville, la qualité et l’accessibilité des services municipaux, les initiatives citoyennes, la mobilité, la gestion des déchets, mais surtout l’aménagement du territoire. Qu’il s’agisse des routes, des trottoirs, des projets immobiliers, de la sauvegarde des édifices ou de la mise en valeur du patrimoine, toutes ces questions sont de l’ordre de l’aménagement et font appel à la vision qu’ont les citoyens de leur quartier. Les avis énoncés par les conseils de quartier peuvent concerner les changements de zonage, notamment pour les projets immobiliers. Ils peuvent aussi porter sur des modifications aux règlements d’urbanisme pour l’adoption, par exemple, d’un programme particulier d’urbanisme (PPU) ou d’un plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) dans une zone déterminée.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Initiatives citoyennes, Nouvel urbanisme.
François Bourque
Le Soleil
CHRONIQUE / Le gouvernement a rejeté pour la seconde fois cet automne, le projet de schéma d’aménagement de Québec qui prévoyait le dézonage de 567 hectares de terres agricoles, l’équivalent de plus de cinq fois les Plaines d’Abraham.
Dans une lettre au maire Régis Labeaume, le ministère des Affaires municipales indique que ce projet n’est «pas conforme» aux orientations» du gouvernement et renvoie la ville aux planches à dessin.
Les terres des Sœurs de la Charité, le long de l’avenue Bourg-Royal à Beauport, comptent pour plus du tiers (211 hectares) des espaces agricoles convoités par Québec.
Le promoteur Michel Dallaire et l’administration Labeaume y projettent un nouveau quartier résidentiel de 6500 unités d’habitation dont les profits iraient à des causes communautaires.
Le schéma rejeté prévoyait aussi le dézonage d’autres terres du secteur Bourg-Royal (194 hectares) et de Saint-Augustin (162 hectares).
Ce qui est moins connu, c’est que la Ville en a d’autres dans sa mire dans l’ouest de Beauport, à Charlesbourg et à Val-Bélair, marquées en rouge sur la carte avec la légende «secteur en évaluation».
Loin de s’essouffler, la pression sur les terres agricoles de Québec risque d’aller en s’amplifiant.
(…)
* C’est la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) qui aura le dernier mot sur les projets de dézonage de Québec.
Elle n’a encore reçu aucune demande pour les terres des Sœurs de la Charité ou de Saint-Augustin.
Un critère essentiel pour un dézonage est qu’il ne doit pas y avoir d’autres espaces appropriés disponibles. On voit venir le débat.
Il peut arriver «dans certaines circonstances», que le gouvernement se saisisse d’une demande à la place de la CPTAQ, prévient son président Me Stéphane Labrie. On parlerait alors d’une décision politique qui bulldozerait les règles de protection des terres agricoles. Ce ne serait pas souhaitable.
(…)
Il ne semble pas logique de dézoner les rares terres agricoles de qualité en pleine ville au moment où l’intérêt augmente pour l’agriculture urbaine, les productions locales et la réduction des «kilomètres alimentaires».
La Ville de Québec y est elle-même sensible. Elle soutient par exemple des jardins de voisinage et envisage de permettre la culture en façade des résidences.
Elle dépense aussi des millions pour un grand marché à ExpoCité. Imaginez le plaisir et le beau message si on pouvait aller acheter à ce marché des légumes qui auraient poussé trois kilomètres plus loin, sur les terres des Sœurs de la Charité.
Voir aussi : Agriculture urbaine, Étalement urbain.