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Archives pour la catégorie « Transport »

Le rapport du BAPE dévastateur pour le projet de tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 novembre 2020 79 commentaires

Source : Taïeb Moalla, Journal de Québec, le 9 novembre 2020

Dans un rapport très critique rendu public lundi matin, le BAPE estime que le futur tramway de Québec ne répond pas «de façon optimale» aux besoins de la région de la Capitale-Nationale. Il suggère à la Ville de Québec d’examiner d’autres options pour un réseau de transport structurant. «La commission considère qu’il est nécessaire que l’initiateur procède à une nouvelle analyse des options permettant, le cas échéant, de développer un projet qui réponde davantage aux défis de mobilité sur le territoire, dans une perspective régionale, en mobilisant, notamment, certaines des études réalisées ces dernières années», concluent les commissaires du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) dans leur rapport de 441 pages.

D’après eux, «même si le projet de tramway proposé constitue incontestablement une amélioration du réseau de transport collectif de la ville sur le plan de l’offre de service, sa capacité à répondre de manière optimale aux défis de mobilité de la ville, et plus largement à ceux de la Communauté métropolitaine de Québec, n’est pas démontrée. Cela est d’autant plus préoccupant lorsque l’on considère le montant des fonds publics engagés et les importantes répercussions du projet sur le milieu».

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Le rapport intégral

La réponse de la Ville de Québec:

Publication du rapport du BAPE sur le tramway : un rapport tronqué, biaisé et incohérent juge la Ville de Québec

Québec, le 9 novembre 2020 — La Ville de Québec a réagi à la publication, ce matin, du rapport du BAPE portant sur le projet de construction d’un tramway à Québec. Contre toute attente, la Ville y a trouvé peu de propositions ou d’orientations qui lui permettraient de faire progresser le volet tramway de son réseau structurant de transport en commun. La Ville a plutôt relevé une série d’affirmations erronées et contradictoires. Elle en vient ainsi à la conclusion qu’il ne s’agit pas d’un rapport d’analyse, mais plutôt d’un rapport de consultation tronqué, biaisé et rempli d’incohérences.

« Je suis renversé, s’est exprimé M. Régis Labeaume, maire de Québec. Après des travaux de seulement quatre mois, avec une équipe réduite d’analystes, la commission prétend que le projet n’est pas optimal pour la ville de Québec, tant du point de vue de la planification du transport en commun que de celui de l’aménagement du territoire. La commission n’a pas tenu compte des efforts rigoureux de planification réalisés depuis maintenant 10 ans. Ces efforts sont imbriqués dans nos planifications territoriales en termes d’aménagement et de transport et découlent de l’expertise de haut niveau de nos équipes. Plusieurs itérations et propositions ont vu le jour avant d’en arriver au projet de réseau structurant de transport en commun proposé par la Ville. Tous ces exercices ont considéré le tramway comme mode privilégié, puisqu’il répond à la fois aux contraintes géographiques de Québec et à la demande en transport en commun. »

« De plus, le rapport de la commission tronque complètement les bénéfices positifs permanents, qui sont explicitement démontrés dans l’étude d’impact sur l’environnement. Ce sont plus de 1000 pages, ainsi que plusieurs études sectorielles, qui ont été déposées auprès du MELCC, a ajouté M. Labeaume. Ces documents ont d’ailleurs été jugés recevables par le MELCC, et ce, avec la perspective de l’ensemble des ministères impliqués. À ce titre, depuis des mois, la Ville collabore avec plusieurs ministères et organismes du gouvernement du Québec, qui l’ont accompagnée stratégiquement dans la planification et la conception du projet et qui ont endossé les différentes étapes franchies. Elle a également compté sur l’apport de nombreux spécialistes internationaux. »

« Les conclusions du rapport discréditent également complètement les appuis gouvernementaux déjà reçus. Tant les gouvernements libéral et caquiste au niveau provincial que le gouvernement fédéral ont déjà consenti à financer le réseau structurant, rappelle M. Labeaume. La Ville a également reçu l’appui des organismes en développement durable du Québec et de la région, de la communauté d’affaires et des organisations jeunesse. Ce sont 126 mémoires favorables au projet qui ont été déposés dans le cadre de l’audience publique, soit 68 % de tous les mémoires reçus, une majorité claire. Certains des avis contenus dans le rapport se retrouvent également en complète contradiction avec le projet de loi n°66 qui vise à accélérer la réalisation de grands projets d’infrastructures publiques, essentiels à notre relance économique. »

Des incohérences et des faussetés

À la lecture du rapport de plus de 400 pages et des 14 pages composant son sommaire et sa conclusion, plusieurs éléments soulevés par la commission méritent d’être précisés ou rectifiés, notamment en regard du cadre budgétaire, de la portée régionale du projet ainsi que de l’arrimage avec le Tunnel Québec-Lévis, de l’aménagement du territoire et du développement de la ville, des prémisses à considérer pour la configuration d’un réseau de transport en commun, du choix du mode de transport, du tracé retenu ainsi que de la consultation citoyenne.

À ce titre, et ce, malgré les insinuations de la commission, la réalisation du projet du Tunnel Québec-Lévis n’a jamais été une condition du gouvernement provincial pour que la Ville de Québec réalise son projet. Le tramway et le réseau structurant ont toute leur raison d’être, avec ou sans cette infrastructure. De même, les 22 km du tracé du tramway visent à desservir les axes où l’on retrouve la plus forte concentration d’activités et de déplacements. Il s’agit de la colonne vertébrale sur laquelle les services en périphérie, incluant ceux des MRC limitrophes et de la Rive-Sud, se grefferont. Le mandat de la commission était de mener une audience publique concernant la construction d’un tramway sur le territoire de la ville de Québec. Il est ainsi surprenant que la portée de ses conclusions s’effectue à l’échelle du territoire de la Communauté métropolitaine de Québec. Il importe également de rappeler que le réseau structurant est inscrit au Schéma d’aménagement et de développement révisé de l’agglomération qui a d’ailleurs été approuvé par le gouvernement du Québec. Finalement, le rapport laisse croire que la Ville s’astreint à un budget de 3,3 milliards de dollars, alors que le respect du budget est plutôt un impératif fixé par le gouvernement du Québec. Ce dernier a répété à de multiples reprises qu’il financerait le projet à hauteur maximale du 1,8 milliard de dollars.

Une commission qui déborde de son mandat

La Ville de Québec considère que la commission a élargi le mandat qui lui a été confié par le ministre. Rappelons que le mandat reçu par le BAPE consistait à :

[…] tenir une audience publique concernant le projet de construction d’un tramway sur le territoire de la ville de Québec dans le cadre du projet de réseau structurant de transport en commun par la Ville de Québec et de […] faire rapport de ses constatations ainsi que de l’analyse qu’il en aura faite. En effet, les enjeux que soulève le projet, notamment en lien avec le choix du tracé, la circulation, les nuisances potentielles associées au chantier et l’acceptabilité sociale, justifient la tenue d’une audience publique […]

La commission a plutôt choisi d’analyser le projet de réseau structurant dans son ensemble, dans lequel s’inscrit le tramway, ce qui dépassait déjà la portée de son mandat. En aucun cas, celui-ci ne consistait à revoir le mode de transport en tant que tel, mais bien plutôt à analyser les enjeux soulevés par le projet de tramway proposé. La commission s’est également attardée à plusieurs autres aspects qui excédait le cadre de son mandat, dont la tarification sociale, l’incidence du projet sur les femmes ainsi que l’aménagement du territoire sur lequel elle met une emphase démesurée.

Prochaines étapes

La Ville rappelle qu’elle a demandé elle-même de se présenter en audience publique auprès du BAPE, dans le cadre du processus d’évaluation environnementale. Elle s’attendait à un exercice du BAPE constructif qui lui aurait permis d’améliorer le projet. La Ville estime que toutes les questions relatives à la pertinence du tramway comme mode de transport, à la complexité de son insertion dans la trame urbaine et au choix des secteurs desservis ont été traitées dans le cadre de l’étude d’impact sur l’environnement, de l’audience publique de même que dans les réponses fournies aux 422 questions reçues, dont 253 questions du MELCC et 169 questions de la commission. À ce titre, elle a fait preuve d’une grande collaboration en répondant à toutes les questions de la commission d’enquête, autant lors de l’audience publique que dans ses demandes ponctuelles postérieures. La Ville considère qu’elle a agi avec transparence et diligence tout au long du processus.

« La Ville ne reviendra pas à l’étape de l’analyse des options, a conclu M. Labeaume. À vouloir suranalyser, nous paralysons notre société. Il est maintenant temps d’agir. Faire autrement se résumerait à pénaliser les citoyens de Québec, d’aujourd’hui et de demain, qui méritent un réseau structurant de transport en commun. L’étude d’impact sur l’environnement, jugée recevable par le MELCC, démontre clairement les bénéfices importants, positifs et permanents pour Québec et ses citoyens. Le tramway et son réseau répondent aux besoins de mobilité et aux défis de notre territoire. Les citoyens de la merveilleuse ville de Québec, mais également de toute la grande région, bénéficieront d’un service attrayant ainsi que d’une intégration urbaine de qualité et sensible aux quartiers traversés. La Ville de Québec poursuit son travail, sous le signe de la collaboration avec le gouvernement et les parties prenantes impliquées, et continuera à faire preuve d’ouverture et de transparence. »

Le communiqué

Le communiqué du REM suite à leur rapport du BAPE avec annotations ajoutées par la Ville de Québec. A lire.

Réaction des Jeunes de Québec pour la mobilité durable au depôt du rapport du BAPE

La job de bras du BAPE François Bourque (Le Soleil)

La CAQ rejette l’actuel projet de tramway Jean-François Néron (Le Soleil). Un extrait: Le ministre des Transports a tranché. Son gouvernement n’appuie pas le projet de tramway si la Ville n’y apporte aucune amélioration pour desservir les banlieues. François Bonnardel a confirmé les intentions de la CAQ mardi matin au lendemain du dépôt d’un rapport dévastateur du Bureau des audiences publiques sur l’environnement (BAPE), déconseillant le gouvernement d’y donner son aval. «Ce projet ne sera pas appuyé par le gouvernement s’il n’y a pas d’améliorations, de bonifications pour les banlieues de Québec», a déclaré le ministre.

La réaction d’Anne Guérette au rapport du BAPE lors d’une entrevue à Radio-Canada

Labeaume a raison : ce rapport est une honte François Cardinal, éditorialiste, La Presse. Un extrait: Le maire Labeaume a raison : ce rapport est une « honte ». Il rappelle en ce sens le rapport du BAPE de 2017 sur le Réseau express métropolitain (REM). Un rapport qui démolissait le projet de train électrique comme s’il s’agissait d’une usine de liquéfaction de gaz naturel (on est d’ailleurs impatient de lire le rapport sur GNL Québec après ces deux rapports…). Le problème du REM : il n’était pas parfait et ne réglait pas tous les problèmes. Le problème du tramway de Québec : même chose. Il « ne permet pas à lui seul d’atteindre tous les objectifs de mobilité durable », selon les commissaires, donc sa contribution s’avère « incertaine, voire limitée » ! Manifestement, on oublie que la perfection n’est pas de ce monde. Et que le mieux est l’ennemi du bien. Le tramway de Québec, comme le REM à Montréal, a ses défauts. Mais les deux projets ont le mérite de desservir des milieux denses où le potentiel de transfert de l’auto au transport collectif est fort. Ils font également le lien avec le réseau routier et les parcours existants de bus, de métro ou de métrobus. Mais de ça, les commissaires ne font rien. Comme s’ils n’avaient pas plus d’intérêt pour la partie « environnement » de leur mandat que pour celle portant sur les « audiences publiques ».

Voir aussi : Tramway à Québec, Transport, Transport en commun.

Jean-François Gosselin a hâte de dévoiler son projet de transport pour Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 octobre 2020 14 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

À un an de l’élection à la mairie, Jean-François Gosselin piaffe d’impatience à l’idée de dévoiler son propre projet de transport structurant qui exclura tout tramway et risque de faire la part belle au métro.
En entrevue éditoriale avec Le Journal, hier, le chef de Québec 21 nous a confirmé que la composante tramway a totalement été évacuée du projet qu’il présentera aux électeurs de la capitale.

«Ça, c’est clair. Il n’y a pas de tramway. On l’a regardé de tous bords, tous côtés, on a regardé tout ce qui s’est fait dans le monde. Avec les particularités de Québec, avec l’hiver, il n’y a pas de tramway», lance sans détour le chef de l’opposition.

Quand on lui demande s’il mise sur un métro, il prend une pause, boit une gorgée d’eau et esquisse un large sourire. La réponse viendra «en temps et lieu», lâche-t-il. «Vous allez l’aimer, mon projet, c’est la seule chose que je peux dire.»

Au fil des ans, il dit avoir «évolué» par rapport au transport collectif. Le Jean-François Gosselin de 2017 ne jugeait pas utile que Québec se dote d’un mode de transport collectif lourd.À l’époque, il prônait essentiellement des améliorations au réseau d’autobus du RTC : de nouveaux parcours, une meilleure fréquence, l’ajout de navettes et de stationnements incitatifs.

«Je pense encore ça, sauf que ça a évolué. Après trois ans, je suis convaincu que ça prend un projet mais ça prend le bon projet. Québec est rendue là. Le financement est là aussi. Trois milliards $ pour améliorer la mobilité sur le territoire, c’est beaucoup d’argent. C’est une opportunité qu’on ne peut pas manquer.»
«En 2017, j’arrivais, j’avais besoin de mieux connaître la ville, les besoins, de mieux connaître ce qui se fait ailleurs. Je n’ai pas manqué une seule minute des consultations publiques sur le projet de tramway, j’ai écouté tout ce que les citoyens avaient à dire. Ça a fait évoluer ma vision des choses.»

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Voir aussi : Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Vision de la mobilité active : la parole aux citoyens de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 octobre 2020 Commentaires fermés sur Vision de la mobilité active : la parole aux citoyens de Québec

Québec, le 28 octobre 2020 – La Ville de Québec lance aujourd’hui une importante démarche de consultation publique dans le but de mettre sur pied sa Vision de la mobilité active en 2022. En continuité avec la Vision des déplacements à vélo, dont la mise en œuvre se termine cette année, la Ville réitère sa volonté de positionner les déplacements actifs au cœur de son développement.

Les citoyens de Québec pourront ainsi, par l’entremise d’un questionnaire en ligne, d’une boîte à idées et d’un forum de discussion, partager sur chacun des trois principaux modes de transports actifs que sont la marche, le vélo et les déplacements intermodaux (combinaison de deux ou plusieurs modes dans un même déplacement).

(…)

Consultation publique en ligne: Le questionnaire
Du 28 octobre au 23 décembre 2020

Groupes de discussion (sur invitation). Novembre et décembre 2020

Consultation auprès des conseils de quartier. Du 4 janvier au 31 mars 2021

Dépôt du projet de Vision de la mobilité active. Été 2021

Consultation par le biais de l’application Mon Trajet Québec. Septembre 2021

Consultation sur le projet de Vision de la mobilité active. Automne 2021

Dépôt du rapport de consultation et adoption de la Vision de la mobilité active

Le commmuniqué

Voir aussi : Message d'intérêt public, Piétons, Qualité et milieu de vie, Vélo.

Le nouveau pont de l’île d’Orléans dévoilé

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 octobre 2020 1 commentaire

Source : Marc-André Gagnon, Journal de Québec, le 23 octobre 2020

Le ministre des Transports, François Bonnardel, a dévoilé ce matin le concept du futur pont de l’Île-d’Orléans, dont les travaux préparatoires à la construction débuteront en 2022, pour une mise en service prévue à la fin de 2027.

Au terme d’une analyse réalisée au cours de l’été par un comité d’experts, des trois propositions reçues, c’est finalement celle soumise par le consortium Groupement Origine Orléans, composé des firmes Stantec et EXP, qui a été retenue.

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Nouveau pont de l’île d’Orléans : prévu pour 2022.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Transport.

Forage sous-fluvial en prévision du troisième lien

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 octobre 2020 6 commentaires

Source : Stéphanie Martin, Journal de Québec, le 21 octobre 2020

Des forages sous-marins pour le tracé central du troisième lien sont en cours de réalisation, dans le lit du fleuve, près de la gare fluviale de Québec. La barge de forage est amarrée à quelques centaines de mètres du rivage, en face des bâtiments de la Garde côtière canadienne. On y aperçoit des pieux d’ancrage, de la machinerie et une foreuse. Le porte-parole du ministère des Transports (MTQ) Nicolas Vigneault a confirmé au Journal qu’il s’agit bel et bien des premiers sondages sous-marins réalisés depuis le lancement d’un nouvel appel d’offres en février dernier.
Ils sont faits dans le cadre des études géotechniques réalisées pour le tunnel entre Québec et Lévis.

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Tunnel et tramway: que veut-on intégrer au juste?

Voir aussi : Projet - Troisième lien, Transport, Transport en commun.

Le RTC acquiert un ancien entrepôt pour ses Métrobus

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 octobre 2020 3 commentaires

Source : Taïeb Moalla, Journal de Québec, le 8 octobre 2020

Au lieu de construire un troisième garage flambant neuf de 200 M$, le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a conclu une entente en vue d’acquérir l’ancien entrepôt de la Maison Simons, au parc industriel Frontenac. Cette «opportunité d’affaires» devrait permettre au RTC d’économiser de l’argent.

Dans un communiqué de presse émis mercredi soir, RTC a annoncé la conclusion d’une entente pour l’acquisition d’un troisième centre d’exploitation après ceux situés sur Armand-Viau et à Lebourgneuf.

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Voir aussi : Transport en commun.

RTC: valideurs nouvelle génération

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er octobre 2020 5 commentaires

Des valideurs de nouvelle génération seront installés sur certains de nos véhicules
En 2020, le RTC a fait l’acquisition de valideurs de nouvelle génération, plus lisibles que les anciens. Pour l’instant, le nouveau valideur a été installé à l’essai dans un seul midibus. Il sera installé, au cours des prochaines semaines, à l’avant et à l’arrière des autres midibus et à l’avant des nouveaux autobus standards.

Valideur VPE430
Lecteur de carte à puce intégré au valideur
Réglage automatique de la luminosité
Fournisseur : Conduent

N.B. Ne fonctionneront pas avec PayPass

Toutes les informations

Voir aussi : Transport, Transport en commun.

Une intersection dangereuse en haute-ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 septembre 2020 4 commentaires

Source : Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil, le 28 septembre 2020

Vous allez parfois dans le Vieux-Québec en auto? Faudra vous habituer : l’accès via l’achalandée avenue Honoré-Mercier sera restreint par la Ville qui juge qu’il y a trop d’accidents à l’intersection de la rue Saint-Jean. Que ce soit pour se rendre dans les restos, les hôtels, les salles de spectacle, pour aller au travail ou prendre une marche dans le «Vieux», les automobilistes sont nombreux à débarquer par l’autoroute Dufferin-Montmorency et la côte d’Abraham. Ils s’élancent ensuite sur l’avenue Honoré-Mercier. Puis plusieurs tournent à gauche sur la rue Saint-Jean vers la place d’Youville.

Cette manœuvre est déjà interdite aux heures de pointe du matin et de l’après-midi, du lundi au vendredi. Malgré cela, il y a encore trop de véhicules qui négocient le virage à ce coin de rue, semble-t-il. Résultat : beaucoup d’accidents impliquant autos, vélos et marcheurs, a révélé une récente analyse effectuée par la mairie.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Transport.

Des rues piétonnes en hiver ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 septembre 2020 Commentaires fermés sur Des rues piétonnes en hiver ?

Source : Alexandre Duval, Ici Québec, le 28 septembre 2020

Les rues piétonnes vont peut-être continuer à animer certains quartiers de Québec pendant l’hiver. Si l’idée commence à peine à circuler concernant la rue Saint-Joseph en basse-ville, une demande officielle sera bientôt faite concernant la rue Saint-Jean, dans le Vieux-Québec.

La majorité de mes membres ont de l’intérêt pour ça, assure le président de la Société de développement commercial (SDC) du Vieux-Québec, Jacques-André Pérusse.

Il indique que la Ville sera informée des intentions de la SDC dans les prochains jours. L’idée serait de garder la rue Saint-Jean piétonne, mais uniquement lors des fins de semaine achalandées, entre la rue d’Auteuil et la côte du Palais.

C’est sûr que pendant le Marché de Noël, il y a des fins de semaine importantes, cite en exemple M. Pérusse.

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Que penser des rues piétonnes ?

Voir aussi : Art de vivre en ville, Transport.

Avenue Cartier : le chantier progresse

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 septembre 2020 1 commentaire

Vue des travaux dans la partie nord de la rue Cartier et ce à partir du chemin Ste-Foy. Un autre chantier qui fait mal sur le coup, mais le résultat va certainement être apprécié de tous.

Réaménagement de la portion nord de l’avenue Cartier : le chantier débutera au printemps.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Transport.