Cet interlocuteur nous avait proposé un texte en 2020 sur le transport en commun. Il nous revient avec une proposition pour la future gare du TGV.
Bonne lecture.
Cet interlocuteur nous avait proposé un texte en 2020 sur le transport en commun. Il nous revient avec une proposition pour la future gare du TGV.
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Voir aussi : 0 - Contenu original, TGV, Transport.
Source : Taïeb Moalla, Journal de Québec, le 8 février 2026
Alors que des consultations publiques sur le TGV Toronto-Québec auront lieu cette semaine, l’emplacement précis de la gare de Québec devrait être connu cet automne.
C’est ce que Martin Imbleau, PDG D’Alto (nouveau nom du TGV), a affirmé lundi lors d’une entrevue avec le Journal puis à l’occasion d’un dîner-conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec.
Sur le site Internet d’Alto, une carte dresse la zone «probable» dans laquelle la station de TGV pourrait se trouver. À l’extrémité ouest, on voit l’avenue Saint-Sacrement, tandis que l’extrémité est va jusqu’aux environs de la gare du Palais. Cela dit, M. Imbleau a tenu à préciser que le choix définitif n’a pas encore été fait. «Nous ne sommes pas convaincus que la gare du Palais soit le meilleur endroit [pour la gare]. Mais ce serait le fun que les Québécois qui vont utiliser le service viennent me dire ‘tu as raison, t’as pas raison, il y a d’autres options…», a soutenu M. Imbleau.
Selon lui, un des critères à considérer sera l’interconnexion avec le futur tramway. Le PDG a également évoqué la possibilité que la gare se trouve dans un TOD, acronyme anglophone d’un quartier où l’usage de l’automobile est limité.
Présent à l’événement, le maire de Québec, Bruno Marchand, a évité de s’avancer sur le meilleur endroit pour la gare. «Je ne sais pas où elle va être, mais je suis content d’entendre qu’on veut la rapprocher du centre-ville […] Ce qu’on a dit à Alto, c’est qu’on veut être partenaires et trouver le bon lieu», a-t-il prudemment laissé tomber.
TGV à Québec: la gare devra être connectée au tramway, selon Marchand.; Source et crédit : Journal de Québec, Taïeb Moalla
Voir aussi : 0 - Revue de presse, TGV, Transport.
Thomas Gerbet
Louis Blouin
Mathieu Prost
Radio-Canada
Le gouvernement Trudeau annoncera dans les prochaines semaines un projet de train à grande vitesse (TGV) pour relier Québec et Toronto, a appris Radio-Canada. Un TGV au Canada constituerait une première et est vu comme une révolution économique par le gouvernement et des experts.
Les promoteurs du projet espèrent que le train mènera les passagers de Montréal à Toronto en trois heures. En voiture, il faut rouler 5 h 30 pour relier les deux villes.
Selon nos sources, la vitesse souhaitée est de 300 km/h, soit le double des trains de VIA Rail, à l’heure actuelle.
Le train empruntera une voie réservée électrifiée, qui sera nouvellement construite. Ses passages seront aussi très fréquents. En plus de Québec, Montréal et Toronto, il devrait desservir Trois-Rivières, Laval, Ottawa et Peterborough.
Voir aussi : TGV, Tourisme, Transport, Transport en commun.
Source : Annie Morin, Le Soleil, le 25 août 2016
(Québec) VIA Rail investira 1,5 million $ dans la gare du Palais afin de préserver le lustre du bâtiment patrimonial nouvellement centenaire. La gare de Sainte-Foy, elle, pourrait déménager lors du remodelage de la tête des ponts, lequel doit faire une place au Service rapide par bus (SRB) et à des immeubles en hauteur.
Le gratin politique et économique de Québec était réuni à la gare principale de Québec, mercredi, pour souligner les 100 ans d’un édifice présenté comme une «institution», une «merveille architecturale», un «emblème de Québec» au même titre que le château Frontenac.
Le président et chef de la direction de VIA Rail Canada, Yves Desjardins-Siciliano, en a profité pour annoncer la rénovation – d’ici l’automne 2017- des portes d’entrée et de la verrière du hall d’entrée ainsi que l’installation de systèmes de climatisation et d’automatisation pour un investissement total de 1,5 million $. Ce montant sera puisé à même une subvention de 34,4 millions $ du gouvernement fédéral destinée à l’amélioration des gares et des centres de maintenance dans le corridor ferroviaire Québec-Windsor.
La gare du Palais sur Google Maps.
La gare de Ste-Foy (installée dans un no man’s land) sur Google Maps.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Champlain / Vieux-port, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, TGV.
Source : Annie Morin, Valérie Gaudreau, Le Soleil, le 19 avril 2016
(Québec) Le maire Régis Labeaume aimerait encore mieux un train à grande vitesse (TGV) qu’un train à grande fréquence (TGF), mais il se réjouit que Québec fasse désormais partie des plans de VIA Rail et croit que le service «va être meilleur» qu’actuellement.
Le maire de Québec a réagi mardi à la manchette du Soleil faisant état de l’augmentation du nombre de départs et de la réduction du temps de transit anticipées avec le TGF, qui inclurait la liaison Québec-Montréal dès le départ si les financiers sont d’accord.
«Je pense que notre message à tout le monde a bien été perçu là-bas», a lancé M. Labeaume, en référence à l’offensive menée par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec et réunissant plusieurs têtes d’affiche de la région.
Cela dit, M. Labeaume n’a pas fait le deuil du TGV, mis de côté par le précédent gouvernement fédéral. «Moi, je pense qu’on devrait investir dans un TGV tant qu’à mettre 3 milliards $ dans un train comme ça. Je ne changerai jamais d’idée. Quand t’arrives d’Europe, tu le penses encore plus. C’est cute, là, mais selon moi, c’est pas assez», a exprimé le maire, convaincu par ailleurs que «ça va être meilleur» avec un TGF qu’avec le système actuel de partage des rails avec les trains de marchandises.
Voir aussi : TGV.
Source : Valérie Gaudreau, Le Soleil, le 23 mars 2016
(Québec) Souhaité publiquement depuis longtemps par les élus et les gens d’affaires de la région, l’ajout de Québec dans le tracé d’un futur train à grande fréquence est maintenant écrit noir sur blanc dans le budget fédéral.
Le premier budget de l’ère Trudeau propose en effet de verser 3,3 millions $ sur trois ans à Transports Canada pour «appuyer une évaluation approfondie du projet de service ferroviaire à fréquence élevée de VIA Rail», peut-on lire dans les documents budgétaires qui mentionnent le corridor Québec-Windsor.
VIA Rail avait déjà montré de l’ouverture. Mais maintenant, le gouvernement le confirme, s’est réjoui le président et chef de la direction de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec, Alain Aubut. «On voit que le corridor Québec-Windsor est réactivé. Pour nous, c’est une très, très bonne nouvelle», a commenté mardi celui qui avait cosigné en février avec une vingtaine de gens d’affaires une lettre ouverte demandant de ne pas oublier Québec.
Voir aussi : TGV.
François Cardinal
La Presse +
2 février 2015
Cher M. Labeaume,
Je prends le temps de vous écrire pour vous faire part de ma déception.
J’ai suivi pas à pas votre récent séjour à Montréal. J’ai lu vos déclarations. J’ai vu vos sorties avec votre grand ami Denis Coderre. J’ai visionné vos passages à Bazzo.tv et aux Francs-tireurs.
Loin de moi l’idée de gâcher votre Carnaval, mais je ne peux m’empêcher de vous avouer que vous m’avez déçu.
Je vous explique.
Je vous regardais aller, ces dernières années, avec envie. Pas pour votre attitude belliqueuse et peu démocratique, comprenez-moi bien. Mais pour votre hyperactivité. Votre défense acharnée de la capitale. Vos rêves de grandeur. Et surtout, pour votre ardeur à les défendre sur toutes les tribunes.
Puis, je vous ai écouté lors de vos passages récents à Télé-Québec et j’ai été surpris de vous entendre aussi… comment dire ? Non pas « philosophe », comme a suggéré Marie-France Bazzo. Mais plutôt… défaitiste.
Vous. Le roi Labeaume. Défaitiste.
Vous avez encore des projets, je le sais bien. Mais à part votre rêve de ressusciter les Nordiques, je trouve qu’ils ont perdu de leur pertinence, disons.
Repeindre le pont de Québec, je veux bien, mais de façon prioritaire ? Une tour de 50 étages sur le boulevard Laurier, à la place de l’Auberge des gouverneurs ? Vous voulez vraiment doter Sainte-Foy de sa tour Montparnasse ? Et le tramway, finalement, c’était une histoire d’un soir ?
J’ai un peu de difficulté à vous suivre, pour tout vous dire. Comme si vous utilisiez votre immense pouvoir d’une drôle de manière.
Mais ce qui m’a véritablement déçu, c’est votre réaction résignée au virage de la Caisse de dépôt, qui se dit ouverte à étudier « de bons projets d’infrastructures rentables ».
À cette offre, vous avez réagi en… haussant les épaules. « La Caisse a plus de chances de réussir un projet payant à Montréal qu’à Québec », avez-vous dit à Bazzo.tv. « Pas sûr que ça peut être payant à Québec. »
Je vous ai déjà vu plus mordant…
Bon, vous appuyez le projet d’un troisième lien avec Lévis, mais manifestement, ce n’est pas votre projet.
De votre propre aveu, vous n’en avez pas vraiment, de projet à soumettre.
Comme si vous aviez oublié ce dossier fait sur mesure pour la Caisse qui s’empoussière sur votre bureau…
« Ayons un petit peu d’ambition dans ce pays ! »
C’est ce que vous avez déclaré en 2013, dernière fois où vous avez parlé avec conviction du TGV Québec-Windsor. Un projet que vous semblez avoir laissé tomber depuis.
Or voilà un projet qui mériterait de se retrouver sur le bureau de Michael Sabia, qui cherche des projets promettant des rendements stables et prévisibles à long terme.
La mise à jour des études gouvernementales dévoilée en 2011 a conclu que le projet pouvait être rentable. Malgré l’importance de la facture, estimée à 20 milliards.
La Caisse pourrait évidemment décider de ne pas financer cet immense projet, surtout si elle finance une navette vers l’aéroport. Comme elle pourrait ne pas investir dans un SLR sur Champlain si ses analyses confirmaient que l’AMT a manipulé les prévisions d’achalandage (j’ai toujours eu une préférence pour le tram-train…).
Mais vous ne perdez rien à essayer. Les révélations d’Enquête ne discréditent pas l’ensemble des modes de transport ferroviaire. Elles nous rappellent simplement l’importance de bien choisir le moyen de transport le plus adapté à chaque corridor.
Le SLR n’était pas justifié à Yongin, mais il l’était à Vancouver, où les prévisions d’achalandage du Canada Line ont été dépassées. La Caisse n’aurait donc qu’à analyser sérieusement la pertinence d’un TGV dans l’axe Montréal-Toronto.
Mais pour ça, il vous faudrait ranimer le projet.
Je sais bien que vous étiez assez seul dans votre défense du TGV, il y a quatre ans. Mais cette fois, vous pourriez avoir de précieux alliés…
On parle, ici, d’un TGV électrique roulant à 300 km/h qui plairait aux maires des villes situées dans le corridor visé. Un TGV qui relierait Québec à Montréal en moins d’une heure et demie, Montréal à Toronto en deux heures et demie.
On parle d’un projet comme en cherchent justement les premiers ministres du Québec et de l’Ontario. M. Couillard et Mme Wynn ont affirmé l’automne dernier qu’ils souhaitaient défendre ensemble de grands projets d’infrastructures de transport.
On parle, aussi, d’un projet qui a la faveur de Justin Trudeau, ce qui a son importance en cette année électorale.
Le TGV a le potentiel de devenir une sorte d’accord de libre-échange des personnes entre le Québec et l’Ontario. Une façon d’accélérer le transport de la matière grise entre Québec et Montréal.
Pas négligeable au moment où l’Ouest faiblit et l’économie du savoir bondit.
Mais bon, je sais bien que je n’ai pas à vous convaincre de la pertinence du TGV. Mais j’espère bien raviver votre intérêt pour ce projet que vous avez si bien défendu dans le passé.
Saluez Bonhomme de ma part.
A lire avec Dedicated Quebec City-Windsor track would improve on-time performance, Via Rail CEO says * CBC News (Merci au très fidèle lecteur Louis-Philippe Simard pour l’article de CBC News)
Voir aussi : TGV.
Mélanie Marquis
La Presse
(Montréal) Une ligne ferroviaire à haute vitesse reliant les villes de Québec et de Windsor, qui comprendrait notamment des arrêts à Montréal, Ottawa et Toronto, est tout à fait réalisable, conclut une volumineuse étude rendue publique lundi.
Voir aussi : TGV, Transport en commun.
Annie St-Pierre
Journal de Québec
Le ministre Sam Hamad se dit convaincu que la région de Québec a besoin d’un train à grande vitesse même s’il est impossible d’atteindre une rentabilité financière pour un projet d’une telle envergure.
M. Hamad a réagi, hier, à la publication de l’étude Écotrain portant à 21 milliards $ les coûts d’un TGV reliant Québec, Montréal, Toronto et Windsor.
Voir aussi : TGV, Transport en commun.