Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Maison »

Les deux tiers du boisé des Châtels seront protégés

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 février 2025 Commentaires fermés sur Les deux tiers du boisé des Châtels seront protégés

VAlérie Gaudreau
Le Soleil

L’administration Marchand a tranché et protègera 66 % du vaste terrain du secteur Chauveau où se trouve le boisé des Châtels.

Ainsi, tout le terrain à l’ouest du ruisseau qui traverse cette forêt urbaine sera sous le coût d’un Règlement de contrôle intérimaire qui met à l’abri du développement industriel ou résidentiel les milieux humides et les boisés de cette zone.

Depuis des années, des citoyens, dont le Conseil de quartier et Les Amis du boisé des Châtels, souhaitent voir 100 % de ces terrains propriété du Groupe Dallaire soustraits à toute construction.

(…)

Pour le chef de la direction de Groupe Dallaire, Michel Dallaire, l’imposition d’une interdiction de construire sur 66 % de son terrain «n’est pas une surprise» après un an de discussions.

Il y voit une façon de contribuer à la crise climatique.

«C’est aussi le résultat d’une réflexion», affirme-t-il au Soleil en disant penser à la planète à léguer à «nos enfants et petits-enfants».

La manière dont sera achetée la zone où la construction sera interdite reste à être bouclée.

Groupe Dallaire donnera une partie équivalant à 15 millions, un «don écologique», dit-il, qui permettra de réduire la facture que la Ville de Québec et des organismes de protection comptent assumer avec divers programmes gouvernementaux. Les discussions sont en cours.

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Les Amis du boisé des Châtels

Un billet précédent en 2016

PPU Secteur Chauveau

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Portrait des ventes unifamiliale pour les 100 villes au Québec en 2024

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 janvier 2025 Commentaires fermés sur Portrait des ventes unifamiliale pour les 100 villes au Québec en 2024

JLR Solutions

Le marché immobilier des maisons unifamiliales au Québec, un aperçu des 100 villes les plus dynamiques en 2024

Acheter ou vendre une maison est une décision importante, et devenir propriétaire est le rêve pour de nombreux Québécois. L’année 2024 a été marquée par une reprise encourageante du marché immobilier résidentiel au Québec, notamment avec les hausses du nombre de transactions observées les derniers mois de l’année. Il faut se rappeler que l’année a débuté avec un taux directeur de 5%, puis il y a eu plusieurs baisses successives, celui-ci s’établit donc maintenant à 3,25%. Les nouvelles règles hypothécaires, l’augmentation du plafond des prêts hypothécaires assurés à 1,5 million de dollars ainsi que l’amortissement sur 30 ans ont également contribué à améliorer l’accessibilité.

Nos dernières études de tendances immobilières montrent une reprise du marché avec une augmentation notable de 11,7 % des ventes immobilières inscrites au registre foncier du Québec pour l’année 2024. Ce sont 138 091 ventes immobilières qui ont été publiées, contre 123 578 l’année précédente. Les résidences unifamiliales ont représenté 48 % de ces transactions, soit 65 631 ventes en 2024. Ce chiffre marque une augmentation de 12,8 % par rapport à 2023, où 58 201 ventes ont été enregistrées. Malgré cette reprise, le nombre de ventes reste toujours inférieur de 18,1 % à celui d’il y a 5 ans, où 80 088 transactions avaient été conclues.

Examinons maintenant en détail les faits saillants des 100 municipalités au Québec ayant enregistré le plus grand nombre de ventes d’unifamiliales en 2024. Toutes les données sont tirées du tableau 1 en annexe.

Les 5 villes ayant enregistré le plus grand nombre de transactions en 2024 pour les résidences unifamiliales sont:

Québec: 3435

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Une hausse de 11% en 2025 des propriétés de la région de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 janvier 2025 Commentaires fermés sur Une hausse de 11% en 2025 des propriétés de la région de Québec

Martin Jolicoeur
Journal de Québec

À la fin de décembre 2024, le prix médian d’une propriété avait déjà crû de 11,3%, pour s’établir à 400 600$.

Aux prises avec un manque important d’offres sur le marché de la revente, Royal LePage prévoit que la région de Québec verra le prix médian de ses propriétés grimper d’un autre 11% en 2025, soit la plus importante hausse prévue dans la province.

Cette hausse majeure viendra s’ajouter à l’augmentation record qu’a déjà connue le marché immobilier de la capitale au cours de l’année dernière. À la fin de décembre 2024, le prix médian d’une propriété avait déjà crû de 11,3%, pour s’établir à 400 600$.

Advenant que les prévisions de Royal LePage soient justes, au quatrième trimestre, le prix médian d’une propriété à Québec atteindra les 444 666$ à la fin de 2025. L’an dernier, à pareille date, sa médiane s’établissait à seulement 360 000$.

La baisse du volume de maisons à vendre est la principale cause de ces hausses de prix. Par rapport à l’an dernier, selon les données de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), son nombre est en baisse de 15% dans l’unifamiliale et de 17% dans les copropriétés.

Comme le nombre d’acheteurs dépasse toujours largement le nombre de propriétés mises en vente, de plus en plus de transactions font l’objet d’offres multiples et à des prix de plus en plus élevés par rapport au prix affiché, confirme Michèle Fournier, vice-présidente et courtière immobilière chez Royal LePage Inter-Québec.

À la fin de 2024, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée dans la région de Québec avait augmenté de 13,2% sur un an pour s’établir à 428 300 $. Le prix médian d’une copropriété s’est accru, lui, de 9,7% au cours de l’année, pour atteindre 293 400$ à la fin de 2024.

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À l’aube d’un autre chantier au Domaine Le Gendre

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 novembre 2024 8 commentaires

Chloé Pouliot
Le Soleil

Une quatrième phase s’apprête à être lancée au Domaine Le Gendre à Cap-Rouge. Quarante-sept maisons de ville s’ajouteront aux 199 portes déjà érigées par le Groupe Dallaire.

«Tel que prévu, nous sommes en train de finaliser les autorisations avec la Ville de Québec et nous débuterons [les travaux] par la suite», répond brièvement la tête dirigeante Michel Dallaire, dans un échange de courriels avec Le Soleil.

Chaque demeure a une valeur au rôle d’évaluation estimée à 650 000 $. Trois aménagements intérieurs différents seront offerts aux futurs résidents.

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Le projet

Un billet précédent en 2017

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Avec un budget de 350 000 $, que peut-on acheter au Québec ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 octobre 2024 1 commentaire

JLR Solutions

Selon l’adaptation de données de Statistiques Canada (Recensement du Canada et Enquête nationale auprès des ménages) par la SCHL, le salaire moyen en 2021 au Québec serait de 92,000$ avant impôt. Avec une mise de fond minimale de 5% et un faible taux d’endettement, un ménage québécois pourra s’offrir une propriété de 350 000$.

L’analyse des transactions immobilières de 2023 par JLR révèle que sur 55 398 ventes de maisons unifamiliales au Québec, 22 994 (soit 42%) se situent dans cette gamme de prix.

Dans 5 régions administratives, plus de 80% des propriétés ont été vendues pour la sommes de 350 000$ et moins, soit le Bas-St-Laurent, la Côte-Nord, la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, le Nord-du-Québec ainsi que le Saguenay-Lac-St-Jean.

Cependant, autour de Montréal et Laval, cette réalité est tout autre : moins de 10% des maisons se vendent à ce prix. Les copropriétés représentent une alternative beaucoup plus accessible, avec respectivement 28% et 38% des transactions sous les 350 000$. Pour mieux comprendre les prix au pied carré des copropriétés montréalaises pour 2023, nous vous invitons à consulter notre étude disponible ici.

Sous la barre de la moyenne de 42% nous retrouvons Lanaudière, les Laurentides, la Montérégie, l’Outaouais.

ET pour 300 000 $ ?

Trouver une maison unifamiliale sous les 300 000$ s’avère plus difficile, notamment près de Montréal, dans les Laurentides et en Montérégie, où moins de 20% des transactions entrent dans cette catégorie. Notons également les régions de l’Outaouais (22%) ainsi que Lanaudière (26%). Les régions plus éloignées offrent davantage d’options pour ce budget, cependant, environ le tiers des propriétés vendues au Québec sont de 300 000$ et moins.

ET pour 400 000 $

Le marché s’ouvre considérablement à 400 000$, car un peu plus de la moitié, soit 52% des maisons unifamiliales vendues au Québec en 2023 entraient dans cette fourchette. Notons que pour l’Abitibi-Témiscamingue, la Chaudière-Appalaches, la Mauricie et le Centre-du-Québec, c’est maintenant plus de 80% des unifamiliales vendues en 2023. La région de la Capitale Nationale devient également plus abordable car c’est un peu plus du deux tiers propriétés vendus avec 68%. L’Estrie n’est pas très loin avec 60%.

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À Lévis comme à Québec, la flambée des prix des maisons se poursuit

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 octobre 2024 Commentaires fermés sur À Lévis comme à Québec, la flambée des prix des maisons se poursuit

Philippe Chabot
Le Soleil

Que vous habitiez à Québec ou à Lévis, le prix médian des maisons unifamiliales ne fait qu’augmenter au plus grand plaisir des vendeurs, mais au grand dam du portefeuille des acheteurs. Voici les secteurs les plus et moins abordables de la grande région de Québec.

Dans son plus récent baromètre résidentiel, l‘Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) signale que le prix médian d’une maison unifamiliale dans l’agglomération de Québec a atteint 376 000 $ au troisième trimestre de 2024, soit une hausse de 8 % depuis les douze derniers mois.

Le prix médian à Lévis a aussi augmenté de 8 % depuis un an pour atteindre 350 000 $.

(…)

La Haute-Ville très dispendieuse

À Québec, l’APCIQ avance que le prix médian d’une maison par secteur varie entre 350 000 $ et 717 000 $.

Sans grande surprise, les propriétés unifamiliales les plus dispendieuses se trouvent dans la Haute-Ville, qui comprend notamment les quartiers juchés sur le Cap Diamant.

Vient ensuite Sainte-Foy — Sillery avec un prix médian de 510 200 $ suivi de Saint-Augustin — Cap-Rouge avec une maison à 505 000 $.

Les coins plus abordables de Québec sont situés au nord de la ville, dans les secteurs de La Haute-Saint-Charles et L’Ancienne-Lorette – Aéroport – Val-Bélair. Tous deux ont des propriétés à un prix médian de 350 000 $.

Il s’agit tout de même d’une augmentation de 8 % par rapport à l’an dernier pour La Haute-Saint-Charles et d’une augmentation de 5% pour L’Ancienne-Lorette – Aéroport – Val-Bélair.

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Bond des ventes résidentielles de 25 % et 18 % dans les régions de Québec et Montréal

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 octobre 2024 Commentaires fermés sur Bond des ventes résidentielles de 25 % et 18 % dans les régions de Québec et Montréal

Presse Canadienne

L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) indique que les ventes résidentielles ont augmenté de 18 % dans la région de Montréal en septembre par rapport à l’année dernière, et de 25 % dans la région de Québec.

Dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, les ventes résidentielles se chiffraient à 771 unités en septembre 2024, là aussi un niveau d’activité transactionnelle supérieur à la moyenne historique enregistrée depuis que les données sont compilées par Centris en 2000. Le volume des ventes dans la région de Québec a augmenté de 42 % par rapport à l’année dernière, à près de 321,6 millions $.

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Le marché immobilier à Québec: août 2024

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 septembre 2024 Commentaires fermés sur Le marché immobilier à Québec: août 2024

Source: JLF

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Le passé ouvrier de Québec disparaît, une maison à la fois

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 août 2024 Commentaires fermés sur Le passé ouvrier de Québec disparaît, une maison à la fois

Félix Lajoie
Le Soleil

Le nouveau propriétaire de deux maisons d’ouvrier en démolira une et rénovera l’autre. Il ne reste plus qu’une dizaine de ces maisons témoins d’une classe ouvrière jadis bien présente dans le centre-ville de Québec.

Construite entre 1866 et 1877, la maison Roberge-Goulet serait l’une des plus vieilles maisons d’ouvrier bâties dans le quartier Saint-Roch après le Grand incendie de 1866, qui avait ravagé les faubourgs de la ville.

«Quand je suis entré dans la maison la première fois, il y avait deux pouces d’eau dans le sous-sol. Les anciens propriétaires avaient déjà reçu plusieurs avis de non-conformité», soutient Maxime Chabot, promoteur immobilier et propriétaire de l’édifice de la rue Prince-Édouard depuis mai dernier.

(…)

«En plus ce sont souvent des maisons qui ont été plus ou moins bien rénovées. La Ville a un bon souci de les conserver et la CUCQ a un droit de regard, mais elles mériteraient peut-être un véritable statut de protection», soulève M. Dubois.

Jean-Louis Vallée, président de la Fédération Histoire Québec, enchérit: selon lui, une forme «d’élitisme patrimonial» nuit depuis longtemps à la conservation de ces petites maisons d’ouvrier.

«En plus ce sont souvent des maisons qui ont été plus ou moins bien rénovées. La Ville a un bon souci de les conserver et la CUCQ a un droit de regard, mais elles mériteraient peut-être un véritable statut de protection», soulève M. Dubois. Jean-Louis Vallée, président de la Fédération Histoire Québec, enchérit: selon lui, une forme «d’élitisme patrimonial» nuit depuis longtemps à la conservation de ces petites maisons d’ouvrier. »

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Voir aussi : Histoire, Maison, Patrimoine et lieux historiques.

Le développement fulgurant soulève des questions à Lévis

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 août 2024 10 commentaires

Alexandre Painchaud
Raphaël Beaumont-Drouin
Radio-Canada

Les tours à logements et immeubles en copropriété de plusieurs étages se sont multipliés sur la Rive-Sud au cours des dernières années. Si la densification et la création de logements reçoivent généralement un bel accueil, des élus et citoyens critiquent la vitesse et la manière dont l’administration du maire Gilles Lehouillier densifie.

Près de la tête des ponts, dans le secteur de Saint-Romuald, la densification urbaine a transformé le quartier aux alentours du magasin-entrepôt Costco. Les tours à logements ont poussé comme des champignons depuis dix ans.

L’administration Lehouillier voulait bâtir 850 nouvelles habitations par année jusqu’en 2026, c’est plutôt près de 1500 logements qui sont construits annuellement sur la Rive-Sud.

La Ville tente ainsi de répondre à l’augmentation de sa population et à la crise du logement qui sévit partout au Québec.

Or, le développement fulgurant suscite de la grogne auprès des résidents. « Je trouve que ça va trop vite », lance une citoyenne rencontrée sur place. Ces nouvelles constructions ont amené plus de résidents dans le quartier, mais aussi, plus de congestion routière.

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