On s’en doutait beaucoup. Maintenant, les offres d’emplois sont postées.
On s’en doutait beaucoup. Maintenant, les offres d’emplois sont postées.
Voir aussi : Commercial.
Pour faire suite à ce billet, une photo prise aujourd’hui quant à ce projet.
On voit la facade qui donne sur l’avenue Belvédère.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Condo, Projet - Cour des Braves.
Source : Luc Fournier, L’Actuel, 15 juin 2010
La construction de la Coopérative d’habitation Chauveau, trois immeubles de 18 logements, se fera cet automne sur la rue des Camomilles, une rue parallèle à Robert-Bourassa qui sera construite cet été et qui prolongera le boulevard Johnny-Parent, pour revenir rejoindre la rue Porto. La livraison des appartements est prévue pour le printemps 2011.
L’annonce du projet en mars 2009
Dans le même ordre d’idée, pour le même secteur : Une nouvelle phase des Habitations Saint-André pourrait voir le jour
Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Logement locatif ou social.
Laurier Québec s’agrandit et se réorganise pour faire de la place à deux nouveaux grands magasins d’ici un an : le géant de l’électronique Best Buy et un concept trois en un qui intégrera Sports Experts, Atmos-phère et Hockey Experts. Des investissements globaux de 15 millions $ qui devraient créer environ 200 emplois.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial.
Source : LCN, le 15 juin 2010
Le 1er juillet approche rapidement et l’extrême rareté des logements inquiète les groupes communautaires de Québec, qui craignent que des locataires se retrouvent à la rue.
Le taux de chômage, à Québec, demeure parmi les plus bas au Canada, ce qui rend la région attrayante à des gens de l’extérieur. Si bien que les nombreuses mises en chantier n’arrivent pas à faire remonter le taux d’inoccupation des logements. Au contraire, il a chuté, dans l’ensemble, à
0,4 %, alors qu’on considère que l’équilibre se situe autour de 3 %.Dans le centre-ville, la relative prospérité économique amène des propriétaires à convertir leurs immeubles à logements en condos, ce qui vient ajouter à la rareté de logements abordables. Et puis, la rareté fait augmenter les loyers. Résultat : sur 2300 logements présentement disponibles, à Québec, seulement 600 peuvent être considérés comme abordables, c’est-à-dire, à des loyers entre 400 $ et 700 $ par mois.
Le comité populaire de St-Jean Baptiste.
Le front d’action populaire en réaménagement urbain. Merci à Gérald Gobeil pour le lien.
Voir aussi : Logement locatif ou social, Message d'intérêt public, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.
Voir aussi : Arrondissement Beauport, Industriel, Patrimoine et lieux historiques, Projet - Développement de l'ancienne cimenterie Saint-.
C’est le rêve de plusieurs d’être propriétaire et d’avoir son propre terrain. Ce fut une réalité pour bon nombre de résidents de la région de Québec dans les années 60 et 70 alors qu’on assistait carrément à l’urbanisation rapide des villes en périphérie de Québec. Elle avait d’ailleurs ralenti au début des années 80 suite à des hausses record de taux d’hypothécaires. Aujourd’hui, il suffit de regarder rapidement notre territoire pour constater qu’il existe énormément de résidences construites dans ces années là.
L’étalement urbain a donc débuté dans ces années là. À cette époque, les banlieues n’étaient que de petits villages ruraux ou seuls les grands édifices des communautés religieuses ressortaient du paysage. D’ailleurs, la plupart des anciennes villes, avant la dernière fusion de 2002, étaient elles-mêmes des fusions de ces petites paroisses. La plupart des constructions à cette époque étaient le bungalow. Une maison plain-pied d’environ 40 pieds par 25 pieds avec sous-sol.
Le boom immobilier des années 60 et 70 était largement causé par l’arrivée de centaines de milliers de baby-boomers sur le marché du travail. Ces jeunes adultes fraîchement débarqués des bancs d’école trouvaient facilement des emplois dans la fonction publique entre autres. Ce sont d’ailleurs autant d’hommes et de femmes qui ont accédé au marché du travail. Une situation qui rendait alors plus difficile d’avoir autant d’enfants que la génération précédente. La génération qui suit a donc été moins nombreuse que prévu.
Aujourd’hui, la retraite a sonné pour beaucoup d’entre eux. Leur résidence unifamiliale n’est peut-être plus ce dont ils ont besoin. Ils vendront d’ici quelques années. Est-ce qu’il y aura preneur pour toutes ces habitations? Est-ce que la génération Y est assez nombreuse pour occuper le parc immobilier de Québec? Est-elle intéressée par ces vieux bungalows?
Ce sont pour la grande majorité des constructions d’entrée de gamme à l’origine. Ont-elles la capacité de prendre de la valeur à l’infini comme une maison patrimoniale? Devront-elles subir des travaux de rénovation majeurs pour conserver leur valeur? Si oui, est-ce qu’un « monsieur bricole » sommeille au fond de chacun d’eux? Je ne crois pas.
Le maire Régis Labeaume tente depuis quelques semaines de convaincre les membres de la Commission métropolitaine de Québec d’imposer un moratoire sur le développement résidentiel pour contrer l’étalement urbain. Il craint que l’installation de fosses septiques dans les zones sans les services risque de nuire à la qualité de l’eau dans les différentes prises d’eau de la Ville de Québec.
Est-ce que la Ville ne craindrait pas plutôt une éventuelle dévaluation du marché résidentiel dû à une trop grande offre? Veut-elle cesser l’ajout de nouvelles résidences dans le parc immobilier de Québec? Est-ce que la qualité de l’eau et la question environnementale n’est qu’un petit prétexte pour cacher un plus grand problème?
Il est peut-être à contre-courant ces jours-ci de poser ce genre de questions, puisqu’on est présentement dans une bulle immobilière. De plus, on me dit que ces fameux bungalows se vendent généralement dans l’espace d’une semaine. Mais, tout de même, je regarde les faits démographiques et immobiliers et je crains personnellement un surplus de résidences veillantes sur le territoire. Ayant parlé à plusieurs professionnelles en immobilier, je constate que je partage cette inquiétude avec quelques-uns d’entre eux. Aussi, je suis propriétaire d’un bungalow construit en 1977. Je me sens directement interpellé par cette problématique.
Quelle est votre opinion à ce sujet? Croyez-vous que l’on se dirige vers une dévaluation des propriétés résidentielles à Québec?
Voir aussi : Étalement urbain, Résidentiel.
Source : Luc Fournier, Québec Hebdo, le 9 juin 2010
L’Assemblée annuelle du Parc technologique du Québec métropolitain a permis de souligner que malgré des derniers mois difficiles dans l’économie mondiale, le Parc a pu continuer son expansion. Dans la dernière année, une dizaine de nouvelles entreprises se sont installées sur les terrains qui chevauchent les secteurs de Sainte-Foy et des Rivières. Qui plus est, le projet d’Innoparc – un parc techno du même type, sur la Rive-Sud – a fait quelques pas vers l’avant.
Cette expansion continue fait d’ailleurs en sorte que d’autres parcs dans le monde ont les yeux rivés vers Québec. «Le fait que nous travaillions depuis plusieurs années déjà à la mise en oeuvre d’actions qui favorisent l’attraction, la mobilisation et la rétention des talents stratégiques et surtout la proximité que nous entretenons avec les entreprises et leurs équipes contribuent à nous positionner comme chef de file et de manière avant-gardiste parmi les parcs technologiques à l’échelle mondiale», a indiqué la directrice générale par intérim, Nathalie Quirion.
Le Parc Technologique du Québec métropolitain sur Google Maps.
Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Industriel, Message d'intérêt public, Québec La cité.
Je remarque depuis longtemps ce type de cabane près de la plupart des vieux viaducs du chemin de fer à Limoilou. Quelqu’un sait à quoi ça sert?

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Industriel.
Lise Fournier
Le Soleil
(Québec) Vu la rareté des terrains sur le territoire de la Ville de Québec, il devient judicieux de bien penser les espaces qui restent, d’y créer des unités d’habitation respectueuses de l’environnement, mais qui offrent en même temps une grande qualité de vie aux occupants. (…) Le projet de cinq unités de condo qu’Éric Pelletier est en train de réaliser rue Turgeon, au centre-ville de Québec, a été dessiné à partir d’une réflexion essentielle. «Qu’est-ce qui fera la qualité de cet espace de vie? Et cette question fondamentale est à la base de tous mes projets, qu’ils soient grands ou petits», précise-t-il
La rue Turgeon sur Google Maps
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.