Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


L’immobilier fracasse des records à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 janvier 2020 Commentaires fermés sur L’immobilier fracasse des records à Québec

Jean-Michel Genois Gagnon
Journal de Québec

L’immobilier résidentiel a fracassé des records en 2019 dans la région de Québec. Les ventes de copropriétés entre autres ont explosé de 23 %. Depuis le tournant des années 2000, année où les données ont commencé à être compilées, selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), il ne s’est jamais vendu autant de maisons, de condos ou de multilogements (8307, + 16 %) que l’an dernier.

Ce sont 1883 copropriétés et 5842 résidences (+15 %) qui ont changé de mains en 2019 avec l’aide d’un courtier immobilier dans la RMR de Québec, qui couvre essentiellement le territoire des villes de Québec et de Lévis.

Les délais de vente, en raison de la forte croissance de la demande, ont également chuté de 4 jours (132) pour l’ensemble de l’offre résidentielle.

« C’est un nouveau départ pour la région. Après des années un peu plus calmes, on voit une augmentation importante de la demande », indique Charles Brant, directeur du service de l’analyse du marché à l’APCIQ.

Hausses des transactions

Selon les données présentées hier, ce sont tous les quartiers de Québec qui ont connu une hausse du nombre de transactions immobilières. Les secteurs ayant enregistré les plus fortes croissances sont La Cité – Basse-Ville et Limoilou (24 %) ainsi que Cap-Rouge et Saint-Augustin (33 %).

D’ailleurs, en novembre Le Journal écrivait qu’une transaction record avait été effectuée en Basse-Ville, alors qu’un condominium de 2800 pieds carrés du Vieux-Limoilou avait trouvé preneur pour 800 000 $.
« On voit que le secteur de la copropriété a volé la vedette à l’unifamiliale. Ce n’est pas quelque chose qu’on voit tous les ans. L’unifamiliale reste tout de même encore le type de propriété le plus populaire », dit M. Brant.

Stabilité des prix

Au cours des dernières années, le marché des condos a enregistré plusieurs diminutions du prix de vente après avoir été plombé par une hausse des constructions. Cette tendance semble maintenant chose du passé alors que le prix médian est resté stable (192 000 $).

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Voir aussi : Condo, Résidentiel.

Coup de barre attendu dans le projet de tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 janvier 2020 9 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Le projet de tramway de Québec vient de prendre un virage important qui devrait permettre d’améliorer l’acceptabilité sociale et de calmer certaines critiques.

Il était temps.

Le «déclic» s’est fait à la mi-décembre, lors du dépôt de l’étude d’impact sur l’environnement. La réflexion s’est poursuivie ensuite pendant le temps des Fêtes, rapporte le directeur du projet, Daniel Genest.

On en mesure depuis quelques jours les premiers résultats tangibles : sorties média de M. Genest pour expliquer le projet; relocalisation probable du pôle d’échange du Phare; mot d’ordre donné à l’interne de «mettre l’emphase sur le confort» des stations.

La commande est venue d’en haut : «Mieux communiquer». Cela se traduira par une plus grande disponibilité du bureau de projet à répondre aux questions des médias et des citoyens.

Ce changement (non officiel) de porte-parole est bienvenu après les ratés de la dernière année.

Si la tendance annoncée se maintient, on devrait sentir plus d’assiduité à répondre, moins d’exaspération devant les questions, plus empathie pour les citoyens et plus de cohérence dans les explications.

Québec va par ailleurs former quatre comités de «bon voisinage» pour suivre le projet. Un pour chaque grand tronçon du tramway soit Charlesbourg–Saint-Roch, Saint-Roch–colline Parlementaire, Montcalm–Université Laval et Université–rue Le Gendre.

Ces comités de 12 à 15 personnes vont réunir des élus, des citoyens, des gens d’affaires, des groupes communautaires et des membres du bureau de projet.

On aurait pu imaginer que le maire voudrait lui-même donner le ton à cette ère nouvelle de communications lors de sa première sortie publique au retour des fêtes en marge du conseil municipal.

Ce fut exactement le contraire. Régis Labeaume a préféré envoyer promener les collègues journalistes qui l’ont questionné sur le récent sondage montrant un recul de l’appui au projet de tramway. Un spectacle désolant. «La bête est comme ça.» Je reprends ici l’expression que lui-même utilise pour se décrire.

M. Genest a révélé cette semaine que la localisation du pôle d’échange du Phare est désormais remise en question. Pas complètement écarté encore, mais il y a maintenant cinq scénarios sur la table, tous entre la rue Lavigerie et la route de l’Église.

L’objectif premier d’un tel pôle est d’assurer l’efficacité des échanges intermodaux (tramway-autobus).

Un pôle d’échange plus près de la route de l’Église permettrait un trajet de tramway plus direct vers le nord; serait moins compliqué à construire; permettrait de raccourcir le tunnel et peut-être l’éliminer, ce qui serait beaucoup moins coûteux.

Déplacer le pôle d’échange éviterait aussi d’ajouter aux problèmes de circulation à l’entrée des échangeurs des ponts.

J’avais soulevé ces enjeux au début de l’automne dernier dans une série de textes et j’ai reposé la question quelques fois depuis. Pas plus tard qu’il y a deux semaines encore.

(…)

AFFRONTER L’HIVER

Russie, Japon, Finlande, France, etc. Il y a d’innombrables exemples de tramways anciens et modernes qui roulent dans des villes d’hiver.

Toutes n’ont pas le climat de Québec avec ses froids, sa neige et ses épisodes de verglas, mais le directeur de projet de tramway de Québec, Daniel Genest, ne s’inquiète pas.

Avec une fréquence de tramway aux quatre minutes en heure de pointe, la neige n’aura pas le temps de s’accumuler sur les voies. Les trams vont balayer la neige à mesure ou presque. Et lorsqu’on annoncera de fortes précipitations de neige ou de verglas hors des heures de service, il explique qu’on fera circuler des véhicules la nuit au besoin.

Ça ne veut pas dire qu’il n’y aura jamais de déneigement à faire sur les voies, mais il y a peu de crainte de voir les tramways s’enliser.

J’ai trouvé sur YouTube une petite vidéo montrant l’avancée d’un vieux tramway dans les rues de Sapporo après une importante chute de neige.

J’en ai retenu plusieurs choses intéressantes :

1- Les tramways avancent même sur des voies enneigées.

2- Le tram de Sapporo est lent parce que toujours arrêté aux feux de circulation. Québec a fait le choix de donner au tramway une priorité absolue aux feux (sauf pour les véhicules d’urgence). C’est une très bonne idée. Essentielle même pour espérer un peu d’efficacité.

3- Les trams de Sapporo partagent la chaussée avec les voitures, ce qui les force à ralentir et accroît les risques d’accrochage et d’accident. Le tram de Québec sera à l’abri sur une plate-forme exclusive (sauf pour deux courts tronçons). Une autre bonne idée.

Le texte intégral de l’article

Voir aussi : Projet - Tramway.

Transport en commun : 5 scénarios pour un pôle d’échange à la tête des ponts

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 janvier 2020 4 commentaires

Radio-Canada

Pas moins de cinq scénarios sont à l’étude pour l’aménagement d’un pôle d’échanges de transports en commun à Québec, près de la tête des ponts.

Le directeur de projet du réseau de tramway, Daniel Genest, indique que l’aménagement d’un pôle sous le futur complexe du Phare fait toujours partie des options considérées par son équipe.

« Il y a des scénarios qui sont en sous-terrain et il y a des scénarios qui sont en surface », a indiqué M. Genest, au micro de Guillaume Dumas, à C’est encore mieux l’après-midi. (L’entrevue.

En octobre dernier, le Groupe Dallaire a annoncé un report de deux ans de son mégaprojet d’immeuble. Même avec ces délais, le pôle d’échange pourrait malgré tout s’y trouver, assurer Daniel Genest.

« On est tributaire d’un promoteur privé, mais on est aussi capable de faire avancer le projet de notre propre côté. »

Choisir un autre site pourrait être avantageux, car cela pourrait éviter de construire un tunnel d’un kilomètre.

« Des travaux en sous-terrain, en tunnel, c’est ce qui est le plus coûteux et le plus risqué dans n’importe quel grand projet de transport en commun. Invariablement, si on est capable de trouver un endroit où on n’a pas besoin de faire de tunnel, c’est gagnant », insiste Daniel Genest.

La décision sera prise d’ici le mois de mai.

La parution d’un sondage commandé par l’opposition la semaine dernière indiquait que moins d’un citoyen sur deux était désormais en faveur du projet. M. Genest concède que « l’effet wow » vécu il y a quelques mois se dissipe et il ajoute que la Ville s’attaquera à la question.

Des rencontres de bon voisinage se tiendront en février pour entendre les préoccupations des citoyens.

Daniel Genest ne s’inquiète pas trop des performances du tramway lors des tempêtes de neige. C’est davantage la pluie verglaçante qui l’interpelle.

« C’est beaucoup plus paralysant, insiste-t-il. Avec les changements climatiques, on est plus propices à ces crises de verglas que dans le passé. »

Mais le tramway n’est pas la solution à tout, admet le directeur de projet.

« Le tramway, c’est le meilleur mode de transport lourd pour la Ville de Québec, mais effectivement, si on cherchait à le rendre jusque dans la Haute-Saint-Charles, ça ne serait pas la meilleure solution, ça, c’est clair. »

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Voir aussi : Projet - Tramway.

Le projet Le Phare: mise à jour

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 janvier 2020 4 commentaires

Stéphanie Martin
Jean-Michel Genois Gagnon
Nicolas Lachance
Journal de Québec

Sans pôle d’échanges, Groupe Dallaire admet que Le Phare sera revu, et ce, peut-être même à la baisse. Selon nos informations, le projet actuel ne tiendrait plus qu’à un fil, et des sources affirment même qu’il serait mort. Joint par Le Journal, le président du Groupe Dallaire, Michel Dallaire, a accepté de faire le point sur son imposant projet immobilier de 65 étages.

Depuis l’automne, plus personne au Groupe Dallaire ne travaille sur la conception de ce développement à Sainte-Foy.

L’homme d’affaires répète qu’il attend les plans finaux du pôle d’échanges avant de relancer le chantier. Le maire de Québec a assuré hier que le site sera connu «le plus rapidement possible».

«C’est certain que le projet va lever. Est-ce qu’on va le moduler? Est-ce qu’on va le revoir? Ce n’est pas impossible», répond pour la première fois M. Dallaire. «Dans nos plans, il y avait une galerie marchande. On ne la mettra pas s’il n’y a pas de trafic», poursuit le promoteur immobilier.

Lundi, le directeur du projet de réseau structurant, Daniel Genest, a affirmé que Le Phare n’était plus l’emplacement privilégié pour aménager le pôle d’échanges. M. Dallaire ne cache pas qu’il était au courant que la Ville évaluait d’autres possibilités. Son gratte-ciel devait sortir de terre l’an dernier.

À l’automne, il plaidait que la construction des quatre tours était sur la glace jusqu’en 2021 parce que la Ville voulait revoir au complet le pôle d’échanges du tramway.

Un développement assuré

«S’il y a moins de trafic que prévu en raison d’un changement d’endroit pour le pôle d’échanges, c’est certain qu’on va revoir certaines parties du projet. Il va tout de même y avoir un développement», promet M. Dallaire.

Mais va-t-il encore avoir une tour de 65 étages? «On verra, je ne veux pas spéculer. […] Si nous ne sommes pas connectés avec le tramway et qu’aucun hôtelier ne démontre de l’intérêt, c’est certain qu’on va couper certains étages. On va devoir analyser l’impact», dit-il.

Le financement pas bouclé

Depuis plusieurs mois, des sources affirment que le Groupe Dallaire est incapable de boucler le financement du Phare. La rupture avec Cominar aurait fait mal à l’entreprise qui peinerait à trouver des partenaires d’affaires.

L’incapacité de signer des baux avec des particuliers pour remplir les locaux lui ferait également très mal. De son côté, le Groupe Dallaire assure que l’organisation a ses partenaires financiers pour réaliser le projet.

L’entreprise concède toutefois qu’elle ne sera pas en mesure de démarrer le chantier cette année, et ce, même si la Ville fournissait les plans finaux pour le pôle d’échanges. «Peu importe le scénario, il faut revoir les plans. Sans pôle d’échanges, il faut revoir la structure. Avec le pôle d’échanges, il faut intégrer Lévis. Pour moi, c’est reporté au minimum en 2020-2021», conclut-il.

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Voir aussi : Projet - Le Phare de Québec.

Tramway: le directeur du projet monte au front pour défendre le réseau structurant

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 janvier 2020 14 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Le directeur de projet du réseau structurant, Daniel Genest, saute dans l’arène pour défendre le projet de tramway-trambus qui va selon lui transformer la capitale pour le mieux.

Dans un geste qui constitue une première, M. Genest a ouvert au Journal les portes du bureau qui dirige les destinées du plus gros projet d’infrastructure de l’histoire de Québec.

Daniel Genest a bien l’intention d’être plus présent et très transparent au cours des prochains mois. L’une des principales responsabilités que lui a confiées le maire Régis Labeaume est de « bien expliquer » le projet et de déboulonner certains «mythes».

Au sujet de la publication la semaine dernière d’un sondage commandé par l’opposition et qui fait baisser l’appui au tramway sous la barre du 50 % (à 46 %),

Daniel Genest estime que l’effritement des appuis est «normal» après «l’effet wow» du début. L’objectif est de maintenir le cap jusqu’en 2026. Il est convaincu que les citoyens découvriront alors les bénéfices d’un réseau structurant en service.

Parmi les détracteurs, il identifie les radios et l’opposition. Il se dit prêt à entamer une discussion avec eux. Mais il prévient que «pour qu’il y ait un dialogue, ça prend de l’écoute des deux parties».

Pour lui, le projet actuel est le meilleur pour Québec. Il comprend l’engouement pour le métro, un mode fiable et confortable. Mais il faut être réaliste, martèle-t-il.

«Est-ce que c’est le projet parfait ? Absolument pas. Il n’y a pas de projet parfait. […] Le métro est une super solution, mais pas dans le monde dans lequel on vit» où il y a des contraintes financières et de temps. Avec le même budget de 3,3 milliards $, on n’aurait que 5 km de métro, pointe-t-il. «Même pas assez pour partir de l’Université Laval et se rendre sur la colline arlementaire.»

«Aux communications, on peut faire mieux», admet-il. L’objectif est de faire valoir les bénéfices du projet à long terme, explique-t-il, au-delà des désagréments de la période de construction. M. Genest compte le faire en étant plus présent auprès du public. «On le fait pour les citoyens. C’est eux qu’il faut convaincre.»

Celui qui est un habitué des grands projets — il a été directeur de la coordination du chantier du nouveau pont Champlain — le compare au Réseau électrique métropolitain, à Montréal. Un projet d’une extrême complexité, qui traverse plusieurs municipalités. Ici, dit-il, on a un projet dans une ville mené par un seul consortium. Et c’est l’occasion non seulement d’ajouter un service de transport collectif, mais également de requalifier complètement la trame urbaine, ce que le REM ne fait pas, plaide-t-il.

Pour ceux qui s’inquiètent des dépassements de coûts, Daniel Genest assure que le maire a été clair là-dessus : le projet doit entrer dans l’enveloppe de 3,3 milliards $. «On a un budget fixe et on fait des choix en cours de route. C’est ma job», martèle-t-il.

Le tramway circulera plus souvent dans le secteur ouest de la ville et au centre-ville que dans la portion à l’est.

Les dernières informations dévoilées l’automne dernier concernant la fréquence du tramway laissaient entendre que les rames circuleraient aux quatre à six minutes. Auparavant, on prévoyait aux trois à cinq minutes. Le directeur du Bureau de projet, Daniel Genest, a révélé au Journal que les études menées au cours des dernières semaines avaient permis de trancher.

Entre le secteur Legendre et le pôle Saint-Roch, aux heures de pointe, les usagers pourront embarquer dans le tramway toutes les quatre minutes.

Pour toute la portion qui reste, et qui circule dans Saint-Roch, Limoilou et jusqu’au terminus Charlesbourg, près de Louis-XIV, les rames passeront toutes les huit minutes.

«On a trouvé la bonne fréquence avec le bon mode qui est le tramway.»

Point d’équilibre

Ces fréquences permettent d’obtenir un point d’équilibre parfait, indique M. Genest. «Quatre minutes nous permettent de répondre à l’achalandage qu’on anticipe dans le réseau. Ça permet aussi d’avoir un peu moins d’impact sur la mobilité, notamment aux carrefours traversants.»

Car un passage toutes les trois minutes aurait eu des impacts plus grands sur la circulation, explique le directeur.

Ces fréquences ont été établies au terme d’analyses très pointues qui ont pris en compte les données d’achalandage planifiées avec un réseau structurant. On regarde les montées et les descentes prévues à chaque station et on essaie de trouver l’équilibre.

«À travers les différents travaux qu’on a faits cet automne, on s’apprête à faire une recommandation très forte en ce sens-là.» Il reviendra au comité de réalisation, formé du maire, de conseillers, de membres indépendants, du directeur général de la Ville et de celui du Réseau de transport de la Capitale, de trancher.

Le comité de réalisation rencontre d’ailleurs le Bureau de projet toutes les semaines.

Pour ce qui est de la plateforme du tramway, qui empêchera les virages à gauche à plusieurs endroits, le directeur de projet assure que le changement d’habitude ne sera «pas dramatique», et dit que ce choix a été fait pour assurer un service fiable et rapide pour les futurs usagers du tramway.

Les citoyens ne seront pas plus à risque, car les véhicules d’urgence pourront se rendre tout aussi rapidement en cas de problème.

«Pour les premiers répondants, la couverture de risque va demeurer la même. Il n’y a aucun risque. C’est juste la façon de se rendre qui va changer.»

Le directeur du projet de réseau structurant, Daniel Genest, est clair: le Phare du Groupe Dallaire n’est plus l’emplacement privilégié pour aménager le pôle d’échanges de Sainte-Foy, et plusieurs scénarios sont à l’étude.

«On regarde toutes les possibilités. […] Il n’y a rien d’exclu», dit-il en entrevue. Le Bureau de projet est «de retour à sa table à dessin». D’autres sites sont désormais à l’étude. M. Genest refuse de dire combien et lesquels. Il précise cependant que cinq scénarios sont sur la table et qu’ils peuvent se réaliser sur un certain nombre de terrains visés.

Le site d’Industrielle Alliance, coin Laurier et de l’Église, apporte un tracé direct, remarque M. Genest, sans s’avancer davantage. Il indique qu’on pourrait aussi faire des économies en éliminant le tunnel de 1 km qui était prévu pour se rendre au Phare. «C’est une considération. Si on coupe tout droit, c’est plus court. Il y a une économie de coût.» Et la Ville préfère être propriétaire de son fonds de terrain, admet le directeur, qui n’exclut pas des acquisitions.

Le concept du pôle ne change pas, souligne-t-il. On tient toujours à ce que les autobus du Réseau de transport de la Capitale, ceux de la Société de transport de Lévis et le tramway convergent au même endroit. Une chose est certaine, les terrains dans le secteur de l’Aquarium sont totalement exclus. La pente ne s’y prête pas, et on veut le pôle dans un milieu habité, explique-t-il.

Le Bureau de projet étudiera la question en fonction de la localisation, l’impact sur les travaux d’ingénierie, les acquisitions, l’impact foncier et les coûts, et formulera une recommandation au comité de réalisation, auquel siègent le maire et ses vice-présidents. Le tout doit être décidé «à court ou moyen terme» puisque le devis technique qui sera envoyé en août pour choisir le consortium qui réalisera le projet devra contenir ces informations-clés.

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Dans les coulisses du tramway Karine Gagnon, Journal de Québec. Un extrait: « Lorsqu’il entend des opposants prétendre que le projet de tramway a été fait sur un bout de « napkin », le directeur Daniel Genest considère que c’est non seulement très insultant mais même presque blessant pour son équipe et lui. « Je trouve ça insultant parce que c’est exactement l’opposé », déplore le directeur, qui près d’un an après son entrée en poste, était de toute évidence très fier de faire visiter le bureau pour la première fois à des représentants d’un média.Fait à noter, Le Journal de Québec est le seul à avoir placé une demande, qui nous a été accordée à un jour d’avis.

Voir aussi : Projet - Tramway.

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