Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Dépôt de 600 000 $ de la Ville de Québec pour l’expropriation de la Maison Pollack

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 décembre 2019 1 commentaire

Céline Favries
Le Soleil

La Ville de Québec déposera au tribunal un dépôt de 603 000 $ dans le cadre de sa volonté d’exproprier le propriétaire de la Maison Pollack située sur Grande Allée Est.

Cette décision a été soumise par le comité exécutif au conseil municipal lundi. L’argent est pris à même l’excédent de fonctionnement non affecté de proximité.

La Ville avait décidé en septembre 2017 d’acquérir de gré ou par expropriation la Maison Pollack laissée à l’abandon par son propriétaire. Un avis d’expropriation avait été publié le 13 mars 2019 au bureau de la publicité des droits. Afin de permettre la prise de possession de la propriété, un dépôt provisionnel était nécessaire afin de publier un avis de transfert de propriété.

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Le texte du sommaire décisionnel

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.

Les cyclistes sont plus nombreux que jamais à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 décembre 2019 Commentaires fermés sur Les cyclistes sont plus nombreux que jamais à Québec

Québec, le 2 décembre 2019 – La Ville de Québec compte de plus en plus de cyclistes sur son territoire, comme en témoignent les comptages réalisés sur le réseau cyclable au cours de la saison 2019. Depuis 2016, soit l’année de mise en œuvre de la Vision des déplacements à vélo, le nombre de déplacements a augmenté de façon notable sur plusieurs axes cyclables depuis 2018, dont celui de la rue du Pont, où l’on note une hausse d’achalandage de 5,7 % en semaine, de 1,8 % la fin de semaine et de 4,9 % sur une période de 7 jours.

Par ailleurs, près de 95 000 passages à vélo ont été enregistrés pendant la saison sur le lien de la 3e Avenue, un axe clé du réseau cyclable de Québec. Les résultats des comptages effectués sur les autres principaux axes sont disponibles en annexe.

« Je suis particulièrement fière de constater que nos nouveaux aménagements cyclables permettent à un nombre grandissant de citoyens de choisir le vélo comme mode de déplacement, a affirmé Mme Marie-Josée Savard, vice-présidente du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire. Nous avons une fois de plus la preuve que notre Vision des déplacements à vélo porte fruit et que le vélo a toute sa place à Québec. »

Réalisations 2019

Depuis le printemps dernier, la Ville aménage et bonifie plusieurs liens cyclables sur son territoire. En comptant les travaux qui se poursuivent à ce jour, un total de 19 km seront réalisés d’ici la fin de l’année. La Ville compte toutefois finaliser l’affichage et la signalisation sur certains liens cyclables tôt au printemps prochain. Ainsi les cyclistes auront accès à 23 nouveaux kilomètres dès l’ouverture de la saison 2020.

Par ailleurs, des investissements de plus de 3,8 M$ ont été réalisés pour la mise en œuvre de ces projets, qui sont détaillés en annexe. Parmi les plus porteurs, notons :

L’aménagement de deux bandes d’entrecroisement (marquage vert) dans la rue Monseigneur-Plessis et sur le boulevard Mathieu;
L’installation de six supports à vélo issus du concours de design mené par la Ville en 2017 (rue Saint-Jean, rue Saint-Joseph, avenue Cartier, rue Sainte-Hélène, rue Saint-Vallier, Le Grand Marché);
L’annonce d’un projet pilote de déneigement du corridor Père-Marquette, sur le tronçon compris entre la colline Parlementaire et l’Université Laval. Le projet vise à favoriser un mode de déplacement actif utilitaire et sécuritaire toute l’année.

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Déplacements vélo 2019

Voir aussi : Vélo.

Dévoilement de deux études : l’amélioration des déplacements à Québec passe par le réseau structurant de transport en commun

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 décembre 2019 15 commentaires

État de situation – achalandage et impacts sur les déplacements

Québec, le 2 décembre 2019 – La Ville de Québec et le Réseau de transport de la Capitale (RTC) ont dévoilé aujourd’hui les résultats de deux études qui confirment l’attractivité du réseau structurant de transport en commun (RSTC), de même que sa contribution importante à la gestion de la croissance des déplacements prévue sur le territoire d’ici 2041.

Rapport d’achalandage en transport en commun

Le rapport du RTC présente une mise à jour de l’analyse originale réalisée avec les plus récentes données de l’Enquête Origine-Destination 2017. Elle confirme qu’une hausse de l’achalandage en transport en commun de près de 31 % est à prévoir dès la première année de mise en service du réseau structurant. En nombre, cela représente 11 millions de déplacements supplémentaires pour l’an 1, pour un total de 45,9 millions de déplacements annuels.

Quinze ans plus tard, les prévisions du RTC indiquent un achalandage annuel additionnel de 13 millions de déplacements pour un total de 47,9 millions. Des prévisions plus optimistes révèlent que l’achalandage annuel pourrait grimper de 15 millions de déplacements pour atteindre 50,6 millions.

Le rapport démontre également qu’en heure de pointe matinale, la mise en service du RSTC permettra, à l’an 15, de réduire de près de 9 000 le nombre de véhicules en circulation sur le territoire. Il s’agit de l’équivalent actuel de la circulation matinale sur les boulevards Laurier et Charest réunis.

Finalement, le rapport met en lumière l’importance de disposer d’un réseau de transport bien connecté et d’un nombre suffisant de places de stationnement dans les Parc-O-Bus. En effet, cet élément favorise un rabattement efficace des déplacements vers les modes supérieurs que sont le tramway et le trambus, en plus d’offrir des temps de déplacements, incluant les correspondances, globalement plus courts. Le RTC estime que l’ajout de 6 000 places de stationnement, ainsi que des fréquences accrues et une régularité du service, contribueront à la situation souhaitée.

« Le réseau structurant de transport en commun est souhaité par les résidants de Québec et ses bénéfices pour l’avenir de notre ville sont incontestables, a affirmé M. Rémy Normand, vice-président du comité exécutif responsable des transports et de la mobilité durable. Le rapport d’achalandage confirme qu’il existe une forte demande pour les déplacements en transport en commun et que le développement de l’offre répondra aux attentes des utilisateurs ».

Étude d’impact sur les déplacements

Cette étude présente :

· qu’il s’effectue près de 750 000 déplacements quotidiens dans la zone d’influence du tramway et du trambus (2 km de part et d’autre des tracés) et que cette zone connaîtra, d’ici 2041, une hausse de 100 000 déplacements quotidiens;
· que 77 % des déplacements actuels se font en automobile;
· que la population de Québec croîtra de 57 000 résidants d’ici 2036, selon le scénario le plus conservateur de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ);
· que le réseau routier actuel ne pourrait accueillir les nouveaux déplacements générés par cette hausse de la population, sans qu’il y ait d’impact sur la circulation et les temps de déplacements.

L’étude conclut que la mise en place du RSTC permettra de capter 53 % des déplacements additionnels anticipés dans la zone d’influence du tramway et du trambus. Ainsi, l’analyse des conditions de circulation futures montre un maintien, voire une amélioration sur les tracés du tramway et du trambus. Dans les voies perpendiculaires aux tracés, on observe des conditions moins favorables et des temps de déplacements légèrement plus longs, mais sur une distance maximale de deux kilomètres.

De plus, il est à noter que les automobilistes devront adapter leur itinéraire en raison de contraintes de virage aux intersections des tracés, comme c’est le cas actuellement sur certaines artères. Des mesures d’atténuation seront toutefois mises en place afin de minimiser les inconvénients. La synchronisation des feux de circulation, l’aménagement du réseau artériel, la création de nouveaux liens, la revue de l’insertion du tramway et du trambus à certains endroits plus contraints, l’ajustement de la fréquence du tramway et la géométrie des carrefours sont quelques-unes des mesures analysées.

Pour ce qui est du stationnement dans la rue, l’étude révèle qu’à terme, 96 % des places dans la zone d’influence du tramway et du trambus seront maintenues. En effet, malgré les pertes appréhendées, des conditions de stationnement satisfaisantes pourront être conservées grâce aux différentes mesures d’atténuation et de compensation.

« L’avenir de Québec passe par plus de choix de déplacements. Bien que portant sur des aspects différents du RSTC, les deux études démontrent clairement l’importance d’agir en matière de mobilité, a ajouté M. Rémy Normand. Ne rien faire n’est pas une option. Le réseau de transport en commun ne peut évoluer favorablement dans sa forme actuelle en raison de sa non-attractivité. Le réseau routier, quant à lui, ne pourra absorber les flots de déplacements appréhendés. L’inaction entrainera une dégradation importante des conditions de circulation à moyen et long terme. Par conséquent, notre administration doit être responsable et amener Québec vers la modernité en la dotant d’un réseau du 21e siècle, tout comme l’on fait les autres villes canadiennes de plus de 500 000 habitants. »

Toute la documentation

Le communiqué

Un extrait: 1241 places de stationnement devront être retirées sur les axes du tramway et du trambus ainsi que dans les rues en périphérie du projet. 711 places de stationnement seront remplacées ou compensées. À terme, 96% des places de stationnement seront maintenues

Voir aussi : Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Les Voeux de Noël sur le site internet de la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 décembre 2019 Commentaires fermés sur Les Voeux de Noël sur le site internet de la Ville de Québec

Le lien

Voir aussi : Publications & ressources Internet, Québec La cité.

Schéma d’aménagement et de développement révisé de l’agglomération de Québec : nouvelle version adoptée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 décembre 2019 Commentaires fermés sur Schéma d’aménagement et de développement révisé de l’agglomération de Québec : nouvelle version adoptée

Québec, le 2 décembre 2019 – L’Agglomération de Québec a présenté aujourd’hui la version finale du Schéma d’aménagement et de développement révisé de l’agglomération de Québec (SAD). Des changements ont été apportés afin de retirer les secteurs agricoles du périmètre d’urbanisation, répondant ainsi à l’exigence du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH).

« Au cours du dernier mois, la Ville de Québec a collaboré avec ses partenaires provinciaux afin de soumettre rapidement une nouvelle version du Schéma, a souligné Mme Marie-Josée Savard, présidente de la Commission consultative sur le schéma d’aménagement et de développement et vice-présidente du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. Pour le bénéfice de tous les citoyens de l’agglomération, il est enfin possible d’envisager, d’ici un avenir rapproché, le déploiement des différentes actions prévues, dont la mise en œuvre du plan d’action sur les zones inondables. »

Modifications apportées

Des changements ont été apportés à quelques endroits dans les deux volumes du SAD afin d’exclure les territoires agricoles du périmètre d’urbanisation. Les détails sont indiqués dans le résumé des principales modifications disponible sous la section Documenets.

(…)

Le Schéma d’aménagement et de développement (SAD) de l’agglomération de Québec a pour objectif principal de soutenir la croissance et le développement de l’agglomération de Québec en mettant en valeur les richesses historiques et écologiques de son territoire. Le schéma est, avant tout, un document d’intention formulé et conçu de manière à faire ressortir une vision régionale du développement durable.

Le SAD est composé des deux volumes et est accompagné de cahiers techniques :

Volume 1 : le document principal renferme le contexte de la révision, les grandes orientations d’aménagement et de développement, les grandes affectations du territoire, le périmètre d’urbanisation ainsi que le plan d’action et les cartes;

Volume 2 : le document complémentaire contient le volet normatif du SAD et les règles minimales que les municipalités doivent intégrer à leur réglementation d’urbanisme;

Cahier technique Portait de la mobilité sur le territoire de l’agglomération de Québec : il précise l’évolution de la mobilité dans les dernières années et décrit les dynamiques récentes en matière de déplacements sur le territoire de l’agglomération de Québec;

Cahier technique Démographie et potentiels de logements : ce cahier présente une analyse détaillée de la croissance démographique récente dans la grande région et dans l’agglomération de Québec et dresse le portrait des perspectives d’augmentation de la population dans l’agglomération et la demande de logements conséquente.

Mentionnons que les deux cahiers techniques n’ont subi aucune modification, conservant ainsi la date de diffusion de juillet 2019.

Prochaines étapes

Cette nouvelle version révisée du SAD de décembre 2019 vient remplacer celle adoptée en juillet 2019. Comme le prévoit la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, le MAMH dispose de 120 jours pour se prononcer concernant la conformité de la seconde version de remplacement. Une entrée en vigueur est escomptée en 2020.

La Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) a, quant à elle, 60 jours pour signifier sa conformité au Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD).

À la suite de l’entrée en vigueur du SAD, les municipalités de l’agglomération de Québec devront réviser leurs plans et règlements d’urbanisme afin d’en assurer la concordance.

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Voir aussi : Message d'intérêt public, Québec La cité.

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