Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Le Groupe TAQ: 500 000 $ pour l’agrandissement de son siège social

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 avril 2019 Commentaires fermés sur Le Groupe TAQ: 500 000 $ pour l’agrandissement de son siège social

QUÉBEC, le 11 avril 2019 /CNW Telbec/ – Le gouvernement du Québec est fier de participer à l’expansion du Groupe TAQ, une entreprise d’économie sociale, en lui accordant 499 500 $ pour l’agrandissement de son nouveau siège social, un projet évalué à 1 million de dollars. De ce montant, 250 000 $ provient du Secrétariat à la Capitale-Nationale et 249 500 $ est versé par le ministère de l’Économie et de l’Innovation grâce au Programme d’aide aux organismes œuvrant au développement économique du Québec.

Ces sommes s’ajoutent au montant de 5,6 millions de dollars annoncé lors du dévoilement du projet de siège social, en août dernier, portant ainsi l’aide gouvernementale à près de 6,1 millions de dollars pour le bâtiment d’une valeur totale de 15 millions de dollars.

(…)

Le nouveau bâtiment de 115 000 pieds carrés permet au Groupe TAQ de rassembler ses différentes activités sous un même toit. Toutefois, la croissance de l’entreprise s’avère si importante que ses dirigeants entreprendront bientôt la phase 2 du projet, soit l’ajout de 15 000 pieds carrés à la surface actuelle.

La suite

Le Groupe TAQ

Un reportage sur le Groupe TAQ

Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Geste de solidarité & communautaires, Institutionnel.

PPU pour le pôle urbain Belvédère : consultation publique

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 avril 2019 4 commentaires

Québec, le 11 avril 2019 – La Ville de Québec invite la population à participer à une consultation publique concernant des modifications à apporter au Programme particulier d’urbanisme (PPU) pour le pôle urbain Belvédère.

Les modifications visent à autoriser un projet de résidence pour personnes âgées dont les hauteurs excèdent le maximum permis actuellement, soit une hauteur variant de 5 à 8 étages, selon la pente du terrain. De plus, d’autres normes seront ajustées, comme celles liées à l’aménagement des places de stationnement à l’intérieur du bâtiment. Le projet de développement est situé au 1330, chemin Sainte-Foy, sur le terrain localisé derrière l’église du Très-Saint-Sacrement.

Le projet a été présenté à la population par le promoteur lors d’une séance tenue le 27 février 2019.

« Le projet proposé respecte plusieurs critères de développement et de requalification du PPU pour le pôle urbain Belvédère, a mentionné Mme Marie‑Josée Savard, vice-présidente du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. La plantation et la préservation d’arbres sur le terrain ainsi que la diminution des espaces extérieurs bétonnés ou asphaltés sont, notamment, des éléments ayant été établis lors de l’élaboration du PPU. »

Comme le prévoit la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, le règlement d’urbanisme de l’arrondissement (communément appelé le zonage) doit également être modifié pour assurer sa conformité au Plan directeur d’aménagement et de développement (PDAD) et au PPU pour le pôle urbain Belvédère.

Consultation publique
Le jeudi 9 mai 2019
19 h
YWCA Québec
855, avenue Holland

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Message d'intérêt public.

Québec, victime d’injustice

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 avril 2019 2 commentaires

Francis Vaille
La Presse +
11 avril 2019

Montréal accapare-t-il une trop grande part des fonds destinés aux transports en commun, comme le clame Régis Labeaume ? Ou est-ce une sortie sans fondement du maire de Québec, destinée à justifier davantage de fonds pour son projet de tramway ?

La question mérite d’être élucidée, sachant que les contribuables devront financer les 3,3 milliards de dollars du projet, s’il va de l’avant. Elle est aussi délicate, car elle s’inscrit dans le contexte où deux projets environnementalement opposés s’affrontent à Québec, soit le tramway et le troisième lien (Lévis-Québec).

Enfin, cette guerre entre Montréal et Québec implique des tractations politico-financières entre les gouvernements Legault et Trudeau, qui ne sont pas souvent sur la même longueur d’onde.

Le projet de transports collectifs de Québec englobe un tramway de 23 km et un trambus de 17 km, notamment. La Ville veut que la construction débute en 2021. Pour l’instant, il manque 800 millions de dollars pour boucler le financement de 3,3 milliards. C’est beaucoup d’argent, assez pour que le projet ne voie pas le jour.

La Ville de Québec y mettra 300 millions, tandis que le gouvernement du Québec a confirmé, dans le dernier budget, qu’il y investirait 1,8 milliard. Quant au fédéral, on lui demande d’investir
1,2 milliard, mais sa méthode de répartition des fonds destinés aux infrastructures de transports collectifs alloue seulement 412 millions à Québec. D’où le manque à gagner de près de 800 millions pour le projet.

Cette répartition fédérale est précisément ce qui fait tiquer 
le maire de Québec et même 
le gouvernement du Québec.

Ottawa s’est engagé à verser 5,2 milliards pour financer des projets de transports collectifs au Québec. Pour partager cette tarte, le fédéral a décidé d’allouer les fonds aux diverses régions en fonction de l’achalandage des sociétés de transport.

Québec aurait ainsi droit à seulement 8 % des
5,2 milliards, puisque son achalandage de
46 millions d’utilisateurs représente 8 % du total de l’achalandage québécois (578 millions d’utilisateurs).
Or, il est clair que Québec a un achalandage moins grand car il n’a pas de réseau structurant, justement. À l’inverse, grâce au métro, Montréal aurait ainsi droit à 82 % des 5,2 milliards, si l’on inclut Laval et Longueuil ! D’où l’injustice dénoncée par Régis Labeaume.

Le gouvernement Legault demande à Ottawa de lui laisser l’entière discrétion quant à la répartition des 5,2 milliards, ce que le fédéral refuse. En contrepartie, Ottawa suggère au Québec de puiser les 800 millions manquants au projet dans une autre enveloppe fédérale, celle des Infrastructures vertes, qui totalise 1,8 milliard. Ou encore d’utiliser les 500 millions additionnels versés
dans le tout récent budget fédéral au Fonds de la taxe sur l’essence pour le Québec.

Pas question, dit le gouvernement du Québec.
Cet argent est prévu pour des projets d’autres municipalités (eau potable, eaux usées, protection des berges, etc.). Plus précisément, la méthode d’allocation de ces fonds selon la nature des projets rend impossible une ponction de
800 millions pour le tramway, compte tenu
des autres projets à financer.

Bref, des négociations sont en cours entre le président du Conseil du trésor du Québec, Christian Dubé, et le ministre fédéral de l’Infrastructure, François-Philippe Champagne.
Et c’est l’impasse.

« Peut-on simplement commencer à investir plutôt que de dire qu’il n’y a pas assez d’argent ? À ce jour, nous n’avons pas encore reçu de dossiers d’affaires concernant des projets d’infrastructures vertes de la part du gouvernement du Québec […]. L’argent et les besoins sont là, on souhaite que les choses avancent », m’écrit le ministre Champagne dans un courriel.

Pendant ce temps,
Régis Labeaume trépigne d’impatience. En analysant
le dossier, vous conviendrez
qu’il y a quelque chose de frustrant dans cette mécanique politico-financière des gouvernements.

D’autant plus qu’ailleurs au Canada, comme en Ontario, le fédéral finance généralement de 33 à 50 % des projets, comparativement à une faible proportion de 12,5 % dans le cas de Québec
(412 millions sur 3,3 milliards), si l’on se fie à la répartition selon l’achalandage des 5,2 milliards
de fonds destinés aux transports en commun.

Bien sûr, la région de Montréal perdrait au
change si Québec puisait 1,2 des 5,2 milliards
de l’enveloppe. Tout de même, il resterait
4,0 milliards pour l’ensemble des autres projets, et le plus avancé à Montréal est le prolongement de la ligne bleue du métro, pour lequel le fédéral injecterait environ 1,2 milliard à même la cagnotte.

Et c’est oublier que la région de Montréal vient
de recevoir 1,3 milliard du fédéral pour la construction du Réseau express métropolitain (REM), par le truchement de la Banque de l’infrastructure du Canada.

Il n’est pas certain que Régis Labeaume obtienne la totalité des 800 millions qu’il demande. Peut-être devra-t-il diminuer un peu l’ampleur de son projet. Il n’est pas certain non plus que tout l’argent viendra de l’enveloppe de 5,2 milliards du fédéral. Peut-être une partie proviendra-t-elle de l’enveloppe verte et du Fonds pour la taxe sur l’essence.

Toujours est-il que cette chicane de répartition d’enveloppes entre les régions – probablement motivée par des motifs électoraux, notamment à la veille des élections fédérales – met inutilement en péril le projet. La capitale nationale, en forte croissance, mérite pourtant de prendre un virage moderne et écologique avec un réseau de transport mieux adapté à notre époque.

Le réseau structurant Ville de Québec

Voir aussi : Projet - Tramway.

Tramway à Québec: un financement «sans plus de délai» réclamé

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 avril 2019 3 commentaires

Jean-François Néron
Le Soleil

Le Conseil du patronat du Québec demande à Ottawa de financer «sans plus de délai» le réseau structurant de transport en commun de la Ville de Québec. L’organisme craint que l’élection fédérale de l’automne nuise à la réalisation du projet.

Dans une lettre ouverte, le CPQ joint ainsi sa voix à celles entendues récemment, de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec et du milieu communautaire. «Notre appui à cet excellent projet, symbole de développement durable, était déjà acquis. Notre message est maintenant que le financement doit se faire sans plus de délai parce qu’on se dirige en campagne et que ça peut nuire au projet. Ça amène de l’incertitude, peu importe que ça soit le même gouvernement, au pouvoir ou pas», fait savoir le pdg du conseil, Yves-Thomas Dorval.

La suite

Voir aussi : Projet - Tramway.

Vieux-Québec : les Jardins du Corps-de-Garde dévoilés

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 avril 2019 3 commentaires

Illustrations: Ville de Québec

Maxime Corneau
Radio-Canada

La Ville de Québec a dévoilé aux citoyens les esquisses des futurs Jardins du Corps-de-Garde, un parc qui sera aménagé d’ici deux ans dans le Vieux-Québec au coût de 4,5 millions de dollars sur un terrain laissé vacant depuis des décennies.

Ce terrain est situé en contrebas du parc du Cavalier-du-Moulin entre la rue Saint-Louis et l’avenue Sainte-Geneviève.

La vice-présidente du Comité exécutif de la Ville de Québec, Marie-Josée Savard, explique que ce nouveau parc comprendra des aires de repos, une grande surface gazonnée, des arbres, du mobilier urbain et même un pavillon qui symbolisera une serre antique.

Ces composantes avaient été identifiées et demandées lors de consultations citoyennes l’automne dernier, explique Mme Savard.

Le parc reliera d’ailleurs la rue Saint-Louis et l’avenue Sainte-Geneviève par une traverse piétonnière.

« C’était un souhait des citoyens au moment des consultations, de désenclaver et de pouvoir en profiter davantage », note Marie-Josée Savard.

La Ville prévoit amorcer les travaux de construction d’ici 2020 afin d’inaugurer les jardins en 2021.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Parc.

Autres billets récents