Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Terrain pour le pôle RTC St-Roch en attente

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 février 2019 9 commentaires

Que verra-t-on comme concept architectural ? Ça sera un grand point d’intérêt du développement du quartier central qu’est St-Roch et aussi d’intérêt pour le transport en commun.

La démolition de l’édifice de la Croix-Rouge se prépare.

Le pôle d’échange Saint-Roch en partie construit sous terre?

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Transport en commun.

Vue d’ensemble du projet Le Diamant

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 février 2019 Commentaires fermés sur Vue d’ensemble du projet Le Diamant

Un plus architectural pour place d’Youville ? Déjà avec le mur aveugle en briques de moins, ça sera mieux.

Le Diamant: état des travaux.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Projet - Le Diamant.

Gros projet sur Grande Allée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 février 2019 Commentaires fermés sur Gros projet sur Grande Allée

Jean-François Racine
Journal de Québec
TVA Nouvelles

Le Groupe Mach pourrait investir des dizaines de millions de dollars.

Un projet d’investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars est sur la table à dessin dans le secteur de Grande Allée.

Le Groupe Mach est désormais propriétaire de tout un important quadrilatère entre les rues Senezergues et de la Chevrotière.

Cet espace inclut le Pub Ozone ainsi que le stationnement extérieur de la rue Berthelot, à l’arrière. Le bar n’est pas visé par le développement.

Selon TVA Nouvelles, la société envisage de construire un stationnement à étages, de même qu’une zone commerciale avec boutiques, services et aire de restauration. À terme, cette densification devrait réjouir les commerçants voisins, alors qu’une partie de la clientèle migre vers Saint-Roch et Limoilou. Les taxes et le prix des loyers ont souvent fait la manchette au cours de la dernière année.

Du développement

Aucun échéancier n’est encore disponible, mais la société en expansion devra respecter les règles en vigueur dans le secteur, tout comme le plan d’urbanisme.

Le Groupe Mach possède plusieurs édifices sur la Grande Allée, notamment le 560 (2 étages), le 566 (3 étages) et le 580 (6 étages), qui sont situés devant le Maurice Night Club et l’hôtel Le Concorde.
En 2015, la société est devenue un chef de file dans le domaine de l’immobilier à Québec avec l’achat d’édifices pour un peu plus de 100 millions $.

En 2013, Le Groupe Mach avait annoncé la réalisation d’une transaction immobilière en faisant l’acquisition, auprès du Fonds immobilier de solidarité FTQ, de six immeubles de bureaux et d’un immeuble mixte à vocation résidentielle et commerciale. Six des édifices acquis à l’époque par le Groupe Mach sont situés à Québec, le septième à Montréal.

Portefeuille varié

Le Groupe Mach, créé en 1999 par Vincent Chiara, propriétaire unique, détient un portefeuille très varié : immeubles de bureaux, commerciaux, industriels, résidentiels et institutionnels.
Son portefeuille immobilier comprend entre autres l’édifice Sun Life, la Tour CIBC, la tour de la Place Victoria, le site de la Maison Radio-Canada et l’Édifice Telus à Québec.

Ailleurs à Québec, la société détient officiellement l’Édifice 410 Charest (anciennement Mountain Equipment Co-op), ainsi que le stationnement souterrain du côté du jardin Jean-Paul L’Allier et des bâtiments situés au 701, rue Saint-Joseph, et au 750, boulevard Charest Est, le tout pour une valeur de 54,6 M$.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

Tramway : le maire de Québec face à de nombreux défis

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 février 2019 2 commentaires

Louise Boisvert
Le Soleil

La série de reportages sur le tramway dans la ville française de Grenoble démontre l’ampleur de la tâche qui attend l’administration Labeaume sur le plan des communications. Les interventions devront se faire sur tous les fronts. Le maire devra s’adresser à tous les citoyens et pas seulement ceux qui appuient le projet.

Le maire de Québec s’est prêté, plus tôt cette semaine, à l’exercice de regarder tous les reportages préparés par Radio-Canada sur le tramway de Grenoble.

Régis Labeaume a voulu rectifier le tir : Québec n’a pas l’intention d’aller aussi loin que sa cousine française.

Le maire a bien compris depuis le début qu’il ne faut absolument pas donner l’impression que l’on oppose automobile et transport collectif.

Il faut trouver cet équilibre dans le discours pour garder une certaine acceptabilité sociale.

Le maire veut plutôt « donner des options de mobilité ». Par exemple, permettre à une famille de la banlieue de se départir d’une de ses deux voitures.

Grenoble n’a pas à jongler avec ces enjeux. Le maire écologiste, Éric Piolle, ne ménage pas ses efforts pour donner encore plus de place au tramway. Plusieurs obstacles se sont ajoutés ces dernières années pour décourager les automobilistes.

Là-bas, les changements climatiques et le développement durable font partie du discours.

Bien communiquer

Le maire Labeaume reconnaît que la communication sera indispensable pour la réussite de son projet. À Grenoble, la première ligne de tramway, lancé il y a plus de trente ans, s’est faite avec 53% d’appuis seulement. Un pourcentage comparable à celui que recueille le projet de réseau structurant de Québec.

Régis Labeaume est convaincu que les critiques s’estomperont une fois la mise en service du tramway, comme à Grenoble où le dernier tronçon du tramway s’est réalisé sans opposition. « C’est comme cela pour tous les grands projets à Québec, ça hurle » aime-t-il répéter.

Combattre le cynisme

Cette confiance absolue du maire voulant que le tramway finisse par rallier ses plus féroces adversaires pourrait lui jouer des tours. En minimisant les critiques, il prête flanc encore plus à la critique.

Il reste encore sept ans avant la mise en service du réseau structurant.

Il reste des électeurs à convaincre que le projet structurant est le meilleur et que le mode de transport retenu répond véritablement aux besoins.

Il reste un dialogue à établir au sujet de l’habitation et de la densification avec des citoyens parfois méfiants de la parole de l’administration Labeaume.

Il reste des propriétaires à exproprier.

Il reste les inquiétudes des commerçants qui devront tenir le coup durant la phase des travaux. Les reportages témoignent du mécontentement qui règne, même une fois les travaux terminés.

Tout cela est bien réel.

Le maire répète qu’il a tout prévu pour établir une bonne communication. Une bonne communication, ce n’est pas de mettre en ligne les 5200 pages de documentation.

Ce n’est pas non plus de discréditer chaque question des adversaires sous prétexte qu’ils ne connaissent rien au projet ni aux enjeux.

C’est plutôt de profiter de toutes les occasions pour expliquer, informer et rassurer.

La suite

Voir aussi : Projet - Tramway.

Les opposants au 3e lien se mobilisent

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 février 2019 19 commentaires

Marc-André Gagnon
Journal de Québec

Le député solidaire de Jean-Lesage, Sol Zanetti, s’attend à ce qu’une « assemblée publique » organisée pour mobiliser l’opposition au 3e lien fasse salle comble, le 13 mars prochain, à 19 h.

« On s’attend à ce que la salle déborde », a indiqué M. Zanetti à notre Bureau parlementaire, après qu’une affiche annonçant la tenue de l’événement a commencé à circuler sur les réseaux sociaux.

Ayant pour thème « Gagner contre le 3e lien », l’assemblée publique organisée par Québec solidaire aura lieu à la salle Le D’Auteuil, sur la rue Saint-Joseph Est, au cœur du comté de sa collègue de Taschereau, Catherine Dorion.

Pour l’instant, seuls les noms des deux élus se retrouvent sur l’affiche publicitaire, mais M. Zanetti promet que plusieurs conférenciers s’ajouteront à la liste, notamment des experts en aménagement urbain.
Tous auront un point en commun, c’est-à-dire « exposer les raisons pour lesquelles le 3e lien n’est pas un projet souhaitable pour Québec et la fluidité du transport dans la région », a expliqué le député de Jean-Lesage.

La suite

Faire de Québec un Cleveland Laurent Mercier-Roy, Le Devoir. Un extrait: «Alors, vous vous demandez encore il est où, le problème ? Je vais vous le dire, il est où. Je ne vous parlerai pas de la congestion qui reviendra quatre ans plus tard en raison de la demande induite ; car ça, tous les experts peuvent vous l’expliquer de long en large. Je ne vous parlerai pas non plus des conséquences environnementales (c’est à se demander si on souhaite vraiment réduire nos émissions de GES) et économiques (le réseau routier coûte 3,2 milliards par année au Québec, soit une croissance de 82 % depuis 2005, selon le ministère des Transports).« 

Voir aussi : Projet - Troisième lien, Transport, Transport en commun.

Autres billets récents